La Rochelle

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La Rochelle

46° 09â€Č 20″ N 1° 09â€Č 55″ W / 46.155556, -1.165278

La Rochelle
Les tours du vieux-port de La Rochelle
Les tours du vieux-port de La Rochelle
Armoiries
DĂ©tail
Administration
Pays France
RĂ©gion Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime (préfecture)
Arrondissement La Rochelle (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de neuf cantons
Code commune 17300
Code postal 17000
Maire
Mandat en cours
Maxime Bono
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération de La Rochelle
Site web www.ville-larochelle.fr
DĂ©mographie
Population 75 822 hab. (2008[1])
DensitĂ© 2 667 hab./kmÂČ
Aire urbaine 200 296 hab. (2008[2])
Gentilé Rochelaise, Rochelais
GĂ©ographie
CoordonnĂ©es 46° 09â€Č 20″ Nord
       1° 09â€Č 55″ Ouest
/ 46.155556, -1.165278
Altitudes mini. 0 m — maxi. 28 m
Superficie 28,43 km2

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La Rochelle

La Rochelle Prononciation du titre dans sa version originale est une commune française, capitale historique de l'Aunis et préfecture du département de la Charente-Maritime, dans la région Poitou-Charentes. La Rochelle est la commune la plus peuplée du département de la Charente-Maritime. Ses habitants sont appelés les Rochelais[3].

SituĂ©e en bordure de l’ocĂ©an Atlantique, au large du pertuis d'Antioche, et protĂ©gĂ©e des tempĂȘtes par la « barriĂšre Â» des Ăźles de RĂ©, d’OlĂ©ron et d’Aix, la ville est avant tout un complexe portuaire de premier ordre et, ce, depuis le XIIe siĂšcle. Elle conserve plus que jamais son titre de Porte ocĂ©ane par la prĂ©sence de ses trois ports (de pĂȘche, de commerce et de plaisance).

CitĂ© millĂ©naire, dotĂ©e d’un riche patrimoine historique et urbain, La Rochelle est aujourd’hui devenue la plus importante ville entre Loire et Gironde. Ses activitĂ©s urbaines sont multiples et fort diffĂ©renciĂ©es. Ville aux fonctions portuaires et industrielles encore importantes, elle possĂšde un secteur administratif et tertiaire largement prĂ©dominant que viennent renforcer son UniversitĂ© et le tourisme.

Sommaire

GĂ©ographie

La Rochelle est avant tout une commune littorale, situĂ©e en bordure de l'ocĂ©an Atlantique, et caractĂ©risĂ©e par une grande diversitĂ© de sites naturels (cĂŽtes basses, cĂŽtes sablonneuses et cĂŽtes Ă  falaises, anses littorales, petits caps, promontoires) dont un certain nombre ont pu ĂȘtre amĂ©nagĂ©s pour fixer les activitĂ©s humaines et Ă©conomiques (trois ports, trois plages).

Situation géographique et accÚs

Carte de la commune de La Rochelle au sein de la Charente-Maritime
Position de La Rochelle en Charente-Maritime

Données générales

La Rochelle est située au centre de la cÎte Atlantique française, sur le pertuis d'Antioche, face aux ßles de Ré, à l'ouest, d'Oléron et d'Aix, au sud et sud-ouest. Cet ensemble insulaire constitue une sorte de barriÚre naturelle qui protÚge son site portuaire des fortes houles d'ouest et qui permet d'en faire une rade sûre. C'est ce qui, de tout temps, a favorisé l'essor de la cité océane.

Deux aspects de la géographie de cette ville sont à relever et qui expliquent en grande partie le développement actuel de la cité portuaire. D'une part, sa positon enclavée dans le territoire national et, d'autre part, sa situation maritime fort favorable.

Une position enclavée dans le territoire national

Sur le plan géographique, La Rochelle occupe une position enclavée dans le territoire national, étant longtemps demeurée à l'écart des grands axes de communication. La modernisation des infrastructures routiÚres et ferroviaires a largement contribué à lever cet handicap d'une position géographique aux marges de la nation.

Cette situation gĂ©ographique peu favorable lui permet cependant d'Ă©chapper aux influences urbaines lourdes de la capitale et des grandes mĂ©tropoles rĂ©gionales. Ainsi, La Rochelle est-elle situĂ©e Ă  472 km au sud-ouest de Paris, et par rapport aux grandes mĂ©tropoles de l'ouest de la France, elle est distante de 147 km au sud de Nantes et de 187 km au nord de Bordeaux. La Rochelle est directement reliĂ©e Ă  la capitale par le TGV depuis 1993 et par la voie express de la N11, puis l'autoroute A10 depuis 1981.

Dans la rĂ©gion Poitou-Charentes, elle est situĂ©e Ă  125 km au sud-ouest de Poitiers, la capitale rĂ©gionale, Ă  130 km au nord-ouest d'AngoulĂȘme et Ă  65 km Ă  l'ouest de Niort. Elle est bien reliĂ©e aux principales agglomĂ©rations de Poitou-Charentes, par la voie express de la N11 jusqu'Ă  Niort, puis l'autoroute A10 jusqu'Ă  Poitiers, par la voie express de la D137 et l'autoroute A837 puis la N141 -amĂ©nagĂ©e en longues portions Ă  2X2 voies - jusqu'Ă  AngoulĂȘme.

En Charente-Maritime, La Rochelle est situĂ©e Ă  70 km au nord-ouest de Saintes, deuxiĂšme ville du dĂ©partement et ancienne capitale de la Saintonge, Ă  30 km au nord de Rochefort et Ă  70 km au nord de Royan. La ville est bien reliĂ©e aux deux autres centres principaux du dĂ©partement que sont Saintes et Rochefort par la voie express de la D137 et l'autoroute A837.

Depuis le 19 mai 1988, La Rochelle est reliĂ©e Ă  l’üle de RĂ© par le pont de l'Ăźle de RĂ©.

Une situation maritime excellente

Par sa position géographique sur le littoral, La Rochelle présente deux atouts majeurs qui lui ont largement permis son développement portuaire.

Tout d'abord, La Rochelle bĂ©nĂ©ficie d'une position excellente pour la navigation nautique de plaisance, oĂč son port de plaisance, le port des Minimes, est le plus grand de toute la cĂŽte atlantique de la France. Ce dernier est situĂ© sur un vaste plan d'eau que constitue le pertuis d'Antioche.

Ensuite, La Rochelle dispose au site de la Pallice d'un port en eau profonde, largement accessible aux navires de haute mer et aux paquebots. Il constitue, en effet, l'unique port de la cĂŽte atlantique française, libre de toute contrainte de la marĂ©e, Ă©tant disponible 24 heures sur 24. Ce qui reprĂ©sente un atout considĂ©rable pour le dĂ©veloppement de son port maritime, pouvant recevoir des navires de plus de 200 000 tonnes de port en lourd.

Communes limitrophes

L'Houmeau Lagord Puilboreau
Ile de RĂ© (Rivedoux-Plage) La Rochelle PĂ©rigny
Océan Atlantique Océan Atlantique Aytré

Le cadre géographique

Topographie

La Rochelle vue par le satellite Spot

La Rochelle et son agglomération sont situées sur un promontoire calcaire de faible altitude, qui prolonge à l'ouest la vaste plaine dénudée de l'Aunis, dont l'altitude moyenne est d'environ une trentaine de mÚtres.

Ce promontoire se termine de façon inégale face à l'océan Atlantique, soit par de hautes falaises calcaires, soit par des cÎtes basses. Le littoral de La Rochelle fait partie de la cÎte charentaise, laquelle s'inscrit dans une zone de transition maritime du littoral atlantique de la France[4].

La topographie du territoire communal de La Rochelle est globalement homogĂšne, ne prĂ©sentant ni escarpement, ni vallon abrupt, mais un terrain doucement vallonnĂ©, que certains ruisseaux et d'anciens marais comblĂ©s ont contribuĂ© en partie Ă  façonner. Ainsi, l’altitude moyenne de la commune de La Rochelle est de quatre mĂštres, et l'altimĂ©trie varie de 0 mĂštre (bordure littorale, anciens marais comblĂ©s) Ă  28 mĂštres (secteur de Mireuil), n’offrant pas d’obstacles naturels Ă  la direction des vents. Le paysage est trĂšs ouvert.

GĂ©ologie

Tout le territoire communal de La Rochelle est situĂ© en terrain jurassique, lequel recouvre entiĂšrement la plaine de l’Aunis, correspondant Ă  l'extrĂ©mitĂ© septentrionale du Bassin aquitain. Les affleurements calcaires et marneux du Jurassique apparaissent en surface sur la commune au relief peu vallonnĂ©.

Les falaises de calcaire autour de La Rochelle prĂ©sentent des couches de sĂ©diments datant de l’ùre du Jurassique supĂ©rieur.

La bordure littorale de La Rochelle, qui correspond aux derniÚres extrémités de la plaine de l'Aunis, est remarquablement variée, elle fait alterner des cÎtes basses (cÎtes sablonneuses et cÎtes marécageuses) et des cÎtes élevées (falaises calcaires).

Les cĂŽtes basses, oĂč se trouvent d'anciens marais aujourd'hui dessĂ©chĂ©s (ancien marais des Minimes, ancien marais de Port-Neuf), sont issues des Ă©panchements du Quaternaire ; ceux-ci correspondent Ă  des apports sĂ©dimentaires d'origine marine, issus de la derniĂšre transgression flandrienne. Les cĂŽtes sablonneuses sont situĂ©es dans les anses formĂ©es naturellement par les phĂ©nomĂšnes de l'Ă©rosion marine et des courants marins (plage des Minimes, plage de La Concurrence, plage de Chef-de-Baie).

Quant au littoral Ă  falaises, ces derniĂšres sont situĂ©es au sud de la ville (pointe des Minimes) et Ă  l'ouest (mĂŽle de Chef-de-Baie, promontoire de La Pallice). Elles peuvent atteindre jusqu'Ă  une vingtaine de mĂštres de hauteur entre La Pallice et L'Houmeau et sont nettement visibles depuis l'Ăźle de RĂ©. Des couches, caractĂ©risĂ©es par des alternances de lits de marnes et de calcaires oolithiques, peuvent ĂȘtre observĂ©es sur les falaises qui bordent le littoral de La Rochelle. Elles mettent en Ă©vidence d’épaisses couches de roches blanches alternant avec des couches de sable et de vase trĂšs friables, s’étant formĂ©es durant les pĂ©riodes glaciaires, et avec des couches contenant divers coraux, issues des pĂ©riodes tropicales. Certaines, comme la pointe du Chay, Ă  environ cinq kilomĂštres au sud de La Rochelle, contiennent de nombreux fossiles d’animaux marins et sont des zones d’études palĂ©ontologiques trĂšs rĂ©putĂ©es.

Le calcaire ainsi formé est largement utilisé comme matériau de construction dans les maisons traditionnelles de la région.

Hydrographie

Article dĂ©taillĂ© : Canal de Marans Ă  La Rochelle.
Un site de confluence
Le Vieux-Port reçoit les eaux du canal de Marans.

La Rochelle constitue le point d'arrivĂ©e du canal de Marans, ce dernier correspond Ă  un « canal de jonction Â» entre la SĂšvre niortaise, Ă  20 km au nord de la ville, et l'ocĂ©an Atlantique, dans la baie de La Rochelle.

Ce canal, appelĂ© localement canal de Rompsay et qui a Ă©tĂ© construit dans le courant du XIXe siĂšcle, dĂ©bouche directement dans le site du Vieux-Port, sĂ©parant le cƓur de la vieille ville du quartier Saint-Nicolas et Ă©tant franchi par quatre ponts, dont une passerelle pour piĂ©tons Ă©difiĂ©e juste en amont du pont-Ă©cluse qui donne sur le Vieux-Port.

La baie de La Rochelle

Par ailleurs, la baie de La Rochelle, le long de laquelle la ville s'est développée, s'ouvre largement sur le pertuis d'Antioche et est soumise à l'action des courants marins, à l'origine du problÚme récurrent de son envasement.

Avec une hauteur d’eau de 3,80 mĂštres, le marnage moyen est relativement faible Ă  La Rochelle. Il peut cependant atteindre 6,60 mĂštres avec un coefficient de marĂ©e de 120.

Le phare du bout du monde Ă  La Rochelle fait face Ă  la baie de La Rochelle.

Les courants marins ont une vitesse de 2,2 km/h dans la baie de La Rochelle, et de 4 km/h dans le nord du pertuis d'Antioche. L’envasement est de l’ordre de 50 cm par an, principalement en raison des eaux trĂšs chargĂ©es en sĂ©diments des pertuis charentais, nĂ©cessitant la rĂ©gularitĂ© des dragages.

Les analyses hydrographiques des eaux et des sĂ©diments, effectuĂ©es dans le cadre du projet d’agrandissement du port de plaisance des Minimes, ont Ă©tabli que les eaux de baignade Ă©taient de bonne qualitĂ© et que les sĂ©diments n’étaient pas polluĂ©s.

La baie de La Rochelle, qui est classĂ©e en zone conchylicole et appartient au RĂ©seau Natura 2000, est un site remarquable par la qualitĂ© de son milieu marin et sa forte productivitĂ© biologique. De grands mammifĂšres marins y sont prĂ©sents, comme par exemple le grand dauphin, le marsouin, le globicĂ©phale noir, le dauphin de Risso, le dauphin commun, le phoque gris, diverses tortues marines dont la caouanne, la tortue luth, la tortue verte, la tortue de Kemp, ainsi que des poissons d’estuaires protĂ©gĂ©s (alose et lamproie). C’est Ă©galement une zone de reproduction pour la seiche et la mĂ©duse Rhizostoma pulmo. La faune benthique, constituĂ©e principalement de vers marins et de coquillages, est quant Ă  elle relativement pauvre.

Le dĂ©ballastage des navires au mĂŽle d’escale du port autonome de La Rochelle prĂ©sentant un risque d’introduction d’espĂšces indĂ©sirables, notamment en raison des importantes quantitĂ©s d’eau rejetĂ©es qui sont ensuite entraĂźnĂ©es par les courants vers la baie de l'Aiguillon, des Ă©chantillonnages sont systĂ©matiquement rĂ©alisĂ©s dans les ballasts.

Climat

Article connexe : Climat de la Charente-Maritime.

Le climat de la Charente-Maritime est essentiellement de type tempĂ©rĂ©, mais en raison de l’influence du Gulf Stream, de l’anticyclone des Açores, et de l’effet modĂ©rateur de la mer, le dĂ©partement bĂ©nĂ©ficie d’un climat ocĂ©anique[5], plus doux et plus chaud, appelĂ© climat tempĂ©rĂ© ocĂ©anique aquitain.

Ce mĂ©soclimat permet Ă  la ville de La Rochelle, pourtant situĂ©e Ă  un degrĂ© de latitude plus au nord que MontrĂ©al, au QuĂ©bec, ou que les Ăźles Kouriles en Russie, de bĂ©nĂ©ficier d’un taux d’ensoleillement moyen proche de celui de Perpignan (environ 100 heures d'ensoleillement annuel en plus qu'Ă  la Rochelle seulement), sur la mer MĂ©diterranĂ©e[6]. L’ensoleillement de la Charente-Maritime est le meilleur du littoral atlantique français[7] (2250 heures de soleil par an) et le Poitou-Charentes est une des rĂ©gions les plus ensoleillĂ©es de France[8]. Les hivers y sont doux (quatre jours de neige par an), et la pluviomĂ©trie, modĂ©rĂ©e (755 mm de pluie par an), est surtout concentrĂ©e sur les mois d’automne et d’hiver. En Ă©tĂ©, les tempĂ©ratures sont adoucies par la brise de mer, due Ă  l’inertie thermique de l’ocĂ©an, et qui se traduit par un vent parfois soutenu qui souffle en provenance de la mer l’aprĂšs-midi.

Données climatiques à La Rochelle
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,4 2,8 5,4 7,4 10,7 13,7 15,8 15,7 13,7 10,5 6,3 3,9 9,2
Température moyenne (°C) 5,9 6,9 8,7 11,1 14,3 17,5 19,8 19,6 17,8 14,2 9,4 6,6 12,7
Température maximale moyenne (°C) 8,5 9,9 12,1 14,7 17,9 21,3 23,8 23,5 21,8 18,0 12,6 9,2 16,1
Ensoleillement (h) 84 111,0 174,0 212,0 239,0 272,0 305,0 277,0 218,0 167,0 107,0 85,0 2 250,0
Précipitations (mm) 82,5 66,1 57,0 52,7 61,1 42,9 35,1 46,4 56,5 81,6 91,8 81,8 755,3
Source : Climatologie mensuelle Ă  la station dĂ©partementale de La Rochelle de 1961 Ă  1990[9].


Ces spĂ©cificitĂ©s climatiques — Ă©tĂ© sec et ensoleillĂ©, hiver doux et humide — ont conduit Ă  l’implantation d’une vĂ©gĂ©tation de type mĂ©diterranĂ©enne cohabitant avec une vĂ©gĂ©tation plus continentale ou ocĂ©anique. Elles sont aussi propices aux vacances et au tourisme, et plus particuliĂšrement aux activitĂ©s nautiques, par exemple avec le pertuis d'Antioche, un plan d’eau protĂ©gĂ©.

Les risques liĂ©s Ă  ce type de climat sont relativement faibles, le plus important Ă©tant les tempĂȘtes ocĂ©aniques. Ainsi, le dĂ©partement de la Charente-Maritime est celui qui a Ă©tĂ© le plus durement touchĂ© par la tempĂȘte Martin en dĂ©cembre 1999 ou Xynthia en fĂ©vrier 2010, dans les deux cas la mer ayant provoquĂ© des dĂ©gĂąts considĂ©rables sur le littoral charentais.

Histoire

Toponymie

Le hameau le plus ancien connu s’appelait Cougnes. Ce quartier se trouve aujourd’hui dans l’angle nord-est de l’actuelle vieille ville. Ce village a d’ailleurs donnĂ© son nom Ă  l’église « Notre Dame de Cougnes Â», ainsi qu’au faubourg de Cognehors (littĂ©ralement Cougnes hors les murs).

Par la suite, s’est Ă©tabli un village de pĂȘcheurs, sur un promontoire rocheux au milieu des marais, auquel Guillaume d’Aquitaine fait rĂ©fĂ©rence sous le nom Rupella dans une charte octroyĂ©e Ă  la ville en 961. Rupella est le diminutif mĂ©diĂ©val du latin classique rupes qui signifie "rocher"; il reflĂšte dĂ©jĂ  en rĂ©alitĂ© la prononciation actuelle La Rochelle (mot d'ancien français attestĂ© un peu partout par la toponymie[10]). Tout au long du Moyen Âge en effet on hĂ©site, partout en France, pour rendre en latin les noms de lieux contenant le mot français d'origine germanique "roche": tantĂŽt on le traduit en latin classique par rupes, tantĂŽt on le latinise sommairement en roca, rocca, rocha, etc[11]. On trouve ensuite plutĂŽt, Ă  partir du XIe siĂšcle, des graphies plus proche du français, Rocella (1023), Roscella et Rochella, puis Reditum Rochellae en 1152. Lorsqu’en 1199 AliĂ©nor d’Aquitaine octroie une charte de commune Ă  la ville, il y est fait mention du nom La Rochelle.

Les Ă©trangers, et plus particuliĂšrement les Anglais, qui ont longtemps occupĂ© la ville, l’avaient surnommĂ©e la « Ville blanche Â», en rĂ©fĂ©rence au fait que vue de la mer, la ville Ă©tait d’une blancheur Ă©clatante[12]. Le chĂąteau Vauclair tirait d’ailleurs son nom du latin valde clarum, qui signifie grandement clair, lumineux ou blanc.

Le nom d'Antioche donné au pertuis qui porte son nom est rapporté habituellement à un épisode inconnu des premiÚres croisades.

Histoire de la ville

En 2005, lors de l’extension de la Maison de la culture dans le quartier du Perrot, des fouilles archĂ©ologiques ont permis de dĂ©couvrir des vestiges d'un quartier mĂ©diĂ©val[13].

HĂ©raldique

« De gueules au vaisseau d’or, habillĂ© d’argent, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe, au chef cousu d’azur, chargĂ© de trois fleurs de lys d’or. Â»
« D'or au vaisseau Ă  trois mĂąts de sable, voguant Ă  senestre et soutenu d'une mer de sinople, au chef de gueules chargĂ© de trois abeilles d'or. Â»


« De gueules au vaisseau d’or, habillĂ© d’argent, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe, au chef cousu d’azur, chargĂ© de trois fleurs de lys d’or. Â»

— Malte-Brun, La France illustrĂ©e, (1884)

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de La Rochelle, dont l’origine remonte officiellement Ă  1655, tel que rapportĂ© par Malte-Brun, dans La France illustrĂ©e (1884) sous la devise Servabor rectore Deo (Je servirai, Dieu me guidant)

Le chef d’azur Ă  trois fleurs de lys d’or Ă©tait Ă©troitement liĂ© Ă  la monarchie française, et Ă©tait une augmentation accordĂ©e aux armes des villes qui avaient le droit de se faire reprĂ©senter par leur maire au sacre du roi de France. La couleur azur symbolise la fidĂ©litĂ©, la persĂ©vĂ©rance et la loyautĂ©, tandis que la fleur de lys symbolise la puretĂ© d’essence divine. Le gueules (la couleur rouge) symbolise le patriotisme, le courage et l’amour. La couleur sinople de la mer symbolise la libertĂ©, et l’espĂ©rance. La couleur or du vaisseau symbolise la noblesse, l’intelligence, la vertu ainsi que la connaissance divine, tandis que l’habillage d’argent symbolise la sagesse et la richesse.

La devise officielle de la ville reste celle attachée à son blason. La "signature" est aujourd'hui "La Rochelle, généreuse et belle" remplaçant celle créée sous la mandature de Michel Crépeau et utilisée pendant trois décennies: "La Rochelle, belle et rebelle".

Sous le 1er Empire, Napoléon 1er accorda par lettre patente du 16 décembre 1810[14], de nouvelles armoiries pour la ville de la Rochelle, retirant le Chef de France avec les fleurs de lys, mais lui accordant le titre de Bonne ville avec le chef de gueules chargé de trois abeilles d'or.

Administration et politique

Municipalité

Maires de La Rochelle

La charte communale est accordée par Henri II d'Angleterre en 1175[15]. En 1199, La Rochelle élit son premier maire, Guillaume de Montmirail.

Ce privilĂšge lui est retirĂ© par Louis XIII le 28 octobre 1628, suite Ă  la rĂ©volte et Ă  la capitulation de la ville aprĂšs le Grand SiĂšge, menĂ© par le cardinal de Richelieu.

Ce n’est que le 5 fĂ©vrier 1718 que Louis XV rend de nouveau Ă©lective la mairie de La Rochelle, et la compose d’un maire, de quatre Ă©chevins, de dix conseillers et d’un procureur syndic.

Élections municipales

Le maire actuel de La Rochelle est le dĂ©putĂ© socialiste Maxime Bono, fonction qu’il occupe depuis 1999 Ă  la suite du dĂ©cĂšs de son prĂ©dĂ©cesseur, Michel CrĂ©peau, lors d’une sĂ©ance parlementaire le 30 mars 1999 Ă  Paris. Elu maire par le conseil municipal le 19 avril suivant, Maxime Bono remporte ensuite les Ă©lections de mars 2001 puis est rĂ©Ă©lu dĂšs le premier tour le 9 mars 2008 avec prĂšs de 59% des voix.


Liste des maires de La Rochelle depuis 1945
PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ©
13 mai 1945 octobre 1945 Georges Bonneau    
octobre 1945 octobre 1947 Franck Lapeyre    
octobre 1947 fĂ©vrier 1951 Auguste Moinard CNIP  
fĂ©vrier 1951 juin 1958 RenĂ© Bernard de Saint-Afrique CNIP  
juin 1958 mars 1959 Édouard Morch CNIP  
8 mars 1959 14 mars 1971 André Salardaine UNR député de 1962 à 1968
14 mars 1971 30 mars 1999 Michel CrĂ©peau PRG DĂ©putĂ© (1973-1981 et 1986-1999). Candidat Ă  l’élection prĂ©sidentielle de 1981. Ministre (1981-1986)
19 avril 1999   Maxime Bono PS DĂ©putĂ© depuis 1999.


Conseil municipal de La Rochelle (2008-2014)

Groupe Chef Effectif Statut
PS Maxime Bono 16 majorité
PRG Gilles Gautronneau 12 majorité
PCF Esther Memain 8 majorité
Les Verts Alain Bucherie 5 majorité
UMP Dominique Morvant 6 opposition
MoDem Arnaud Jaulin 2 opposition

Canton

La Rochelle est le chef-lieu de neuf cantons, dont six se trouvent exclusivement sur le territoire de la commune de La Rochelle (les cantons 1, 2, 3, 4, 6 et 7), et trois sont partagés avec les communes environnantes (les cantons 5, 8 et 9).

Liste des cantons de La Rochelle
Canton Composition (quartiers et communes) Inscrits (2007) Conseiller général actuel
La Rochelle-1 La Pallice, Saint Maurice, Port-Neuf et Laleu 6 505 Gilles Gautronneau (PRG)
La Rochelle-2 Laleu et Mireuil 5 055 Marc Parnaudeau (PS)
La Rochelle-3 Mireuil et FĂ©tilly 5 600 Marylise Fleuret-Pagnoux (PRG)
La Rochelle-4 La Genette, FĂ©tilly, Centre ville 9 279 Patricia Friou (PS)
La Rochelle-5 PrieurĂ©, Lafond, Esnandes, Marsilly, Puilboreau et Saint-Xandre 13 261 Yann Juin (PRG)
La Rochelle-6 Centre ville, Villeneuve-les-Salines, Tasdon, Bongraine et Les Minimes 10 494 Denis Leroy (PS)
La Rochelle-7 Saint-Éloi et Villeneuve-les-Salines 7 024 Jean-Pierre Mandroux (PS)
La Rochelle-8 Villeneuve-les-Salines, PĂ©rigny et Dompierre-sur-Mer 10 676 Michel Rogeon (PRG)
La Rochelle-9 Laleu, Lagord, Nieul-sur-Mer et L'Houmeau 7 024 Jack Dillenbourg (PS)

Intercommunalité

L'intercommunalité à La Rochelle est aujourd'hui gérée par la Communauté d'agglomération de La Rochelle, ou CDA, qui remplace la Communauté de Ville depuis 1999.

La premiĂšre structure intercommunale ayant fonctionnĂ© Ă  La Rochelle Ă©tait le SIVOM de La Rochelle (syndicat intercommunal Ă  vocation multiple), qui avait Ă©tĂ© crĂ©Ă© en 1964. Il regroupait alors 9 communes : La Rochelle, AytrĂ©, PĂ©rigny, Saint-Rogatien, Puilboreau, Lagord, ChĂątelaillon-Plage, Angoulins et L'Houmeau. Ses responsabilitĂ©s regroupaient les transports, la gestion des dĂ©chets, le traitement des eaux usĂ©es et la production d'eau potable.

Le SIVOM est devenu Communauté de Ville le 31 décembre 1992. Les 9 communes d'origine ont été rejointes en décembre 1993 par Nieul-sur-Mer, Saint-Xandre, La Jarne, Dompierre-sur-Mer, Salles-sur-Mer et Saint-Vivien, puis en décembre 1997 par Esnandes, Marsilly et Sainte-Soulle, portant le nombre de communes participant à la Communauté de Ville à 18.

Budget et fiscalité

Situation financiĂšre

D'aprÚs un rapport de la Cour des comptes[16], la situation financiÚre de La Rochelle laisse apparaßtre sur la période 1996-2002 un endettement mesuré et légÚrement décroissant, des charges de personnel relativement stables rapportées aux dépenses générales de fonctionnement, et une capacité d'autofinancement supérieure à la moyenne des communes comparables.

Situation financiĂšre de La Rochelle de 1996 Ă  2002 (en millions d'euros)[17]
1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002
DĂ©penses de fonctionnement 86 82 87 97 88 95 96
RĂ©sultat de fonctionnement 1 18 9 1 13 12 10
DĂ©penses d'investissement 25 24 30 28 33 43 56
Résultat cumulé de l'exercice -3 1 0 -4 -5 -6 -3
Capacité d'autofinancement 4 10 11 12 15 15 14

Quartiers

La Rochelle est composĂ©e de quartiers, dont la plupart sont reprĂ©sentĂ©s par un « comitĂ© de quartier Â», ce qui en fait un tissu micro-local trĂšs vivant[18].

Un comitĂ© de quartier est une association d’habitants qui joue un rĂŽle vis-Ă -vis des institutions publiques, et qui permet un Ă©change d’informations entre les habitants et les services municipaux. Par ce biais, les habitants peuvent participer Ă  l’orientation des projets d’évolution de leur quartier selon leurs aspirations.

Quartiers de La Rochelle[19]
Quartier Population Commerces Industries Associations
Centre-ville 10 827 1 400 88 137
Fetilly - Bel air - La Trompette 5 354 71 15 35
La Genette 4 341 244 20 17
Lafond - PrieurĂ© - Beauregard 6 131 59 10 26
Laleu - La Pallice - La Rossignolette - Vaugouin 6 942 254 95 31
Les Minimes 6 137 275 59 23
Mireuil - Saint-Maurice 15 091 111 9 50
Port-Neuf 5 290 40 4 25
Saint-Éloi 4 772 121 37 20
Tasdon - Bongraine 5 684 59 14 18
Villeneuve-les-Salines - Petit Marseille 9 486 64 12 38
Total 80 055 2 698 363 420

Le premier comité de quartier a été créé à Tasdon en 1903, juste aprÚs que la loi de 1901 sur la liberté d'association a été promulguée. Puis La Pallice, Bongraine, le centre-ville, Mireuil[20], le Petit-Marseille, Villeneuve-les-Salines ont suivi.

La ville de La Rochelle considÚre les comités de quartier comme des interlocuteurs privilégiés, et leur fournit des moyens logistiques (salle de réunion, etc.), mais ne leur verse aucune subvention. Ces derniers sont apolitiques et indépendants.

Le 27 fĂ©vrier 2002, une loi relative Ă  la dĂ©mocratie de proximitĂ©, et censĂ©e renforcer la dĂ©mocratie participative en complĂ©tant la dĂ©mocratie reprĂ©sentative, a Ă©tĂ© votĂ©e[21] et a posĂ© un problĂšme d’adaptation Ă  la municipalitĂ©.

En effet, cette nouvelle loi impose aux municipalitĂ©s de crĂ©er des instances locales consultatives, les « conseils de quartier Â». L’inconvĂ©nient Ă©tant que la stricte application de la loi aurait entraĂźnĂ© une perte d’indĂ©pendance et d’influence par rapport Ă  ce dont disposent dĂ©jĂ  les comitĂ©s de quartier. AprĂšs concertation, une « Charte pour le renforcement de la dĂ©mocratie participative Â», rĂ©affirmant l’importance dĂ©terminante des comitĂ©s de quartiers, a Ă©tĂ© signĂ©e le 26 septembre 2002 entre les parties.

Urbanisme

Arcades

L’urbanisme de La Rochelle est particulier dans le sens oĂč il a toujours Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de conjuguer avec sa riche histoire sans pour autant renoncer Ă  dĂ©velopper la ville. L’un des points les plus remarquables de son urbanisme rĂ©side dans ses arcades, ĂągĂ©es de plus 400 ans, et qui l’ont rendue cĂ©lĂšbre.

Depuis le 1er juin 2004, dans le cadre du Plan de dĂ©veloppement urbain signĂ© par la ville[22], le plan de circulation provisoire de la ville a Ă©tĂ© entiĂšrement revu afin de permettre de dĂ©sengorger le centre-ville en dissuadant les automobilistes de s’y rendre, et les zones 30 et zones piĂ©tonnes se sont multipliĂ©es un peu partout dans l’agglomĂ©ration.

Environnement

L’agglomĂ©ration rochelaise, rĂ©putĂ©e pour sa « qualitĂ© de vie Â», s’est depuis longtemps engagĂ©e dans une politique de protection de l’environnement et de dĂ©veloppement raisonnĂ©, notamment en signant et en respectant une charte environnementale. La baie de La Rochelle est classĂ©e en zone conchylicole et appartient au RĂ©seau Natura 2000.

La Rochelle a Ă©tĂ© une ville pionniĂšre en matiĂšre d’écologie urbaine. Elle est ainsi l’initiatrice du premier secteur piĂ©tonnier de France en 1970, la premiĂšre ville Ă  signer un document de « pĂ©rimĂštre sauvegardĂ© Â» pour protĂ©ger l’architecture de son centre-ville en 1971, des premiers vĂ©los en libre-service en 1974, de la premiĂšre JournĂ©e sans voiture le 9 septembre 1997[23], des premiĂšres voitures Ă©lectriques (CitroĂ«n Saxo et Peugeot 106) en libre-service en 1999 et des transports en commun qui intĂšgrent les modes de dĂ©placement alternatifs (vĂ©lo, bateaux, voitures Ă©lectriques, etc.).

Avec la mise en service d'Elcidis, c’est la premiĂšre ville française Ă  disposer d’une plate-forme de livraison de marchandises en centre-ville en vĂ©hicules utilitaires Ă©lectriques[24].

Depuis 1985, le port de plaisance des Minimes est rĂ©compensĂ© de ses actions en faveur de l’environnement par l’attribution du Pavillon Bleu d'Europe.

Les bus de l’agglomĂ©ration roulent au diester, les campings sont Ă©quipĂ©s de chauffe-eau solaires, et la qualitĂ© de l’air est analysĂ©e et surveillĂ©e en plusieurs points de la ville depuis une trentaine d’annĂ©es, ce qui a notamment permis de constater une diminution de moitiĂ© des niveaux de dioxyde d'azote et de dioxyde de soufre lors de la JournĂ©e sans voiture[25].

Émissions de polluants atmosphĂ©riques en tonnes/an Ă  La Rochelle pour l’annĂ©e 2000[26]
Année 2000 CO NO NO2 NH3 CH4 SO2 COVNM
Secteur résidentiel 369,8 52,1 3,3 - 27,2 21,4 212,9
Secteur tertiaire 40,3 46,3 2,7 - 7,0 30,7 27,0
Secteur industriel 25,6 107,9 0,6 0,0 4,1 442,3 785,6
Traitement des déchets 41,9 107,9 4,3 54,6 720,3 24,1 1,2
Distribution de l’énergie - - - - - - 42,1
Transports routiers 1 903,4 606,2 11,5 9,1 23,8 18,4 542,9
Autres transports 0,7 2,6 0,1 0,0 0,0 0,0 0,3
Total 2 381,7 923,1 22,4 63,8 782,3 537,1 1 611,9

Jumelage et coopération

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le jumelage de communes est apparu comme Ă©tant un moyen de tisser des liens et d’établir des relations socioculturelles Ă©troites avec ses voisins aprĂšs le conflit qui venait de dĂ©chirer le monde et l’Europe. Les jumelages concernent aujourd’hui plus de 15 000 collectivitĂ©s locales europĂ©ennes, dont 3 800 rĂ©parties sur tout la France, et aux traditionnels Ă©changes culturels et d’amitiĂ© ajoutent des aspects d’échanges de savoir-faire, de partenariat Ă©conomique, et de solidaritĂ©.

DĂ©mographie

Classement démographique

Population de l’agglomĂ©ration rochelaise
(Recensements Insee de 1999 et 2008)
Zones Population Surface
(kmÂČ)
Densité
(/kmÂČ)
croissance
1999-2008
Agglomération rochelaise
La Rochelle 75 822 28 2 667 - 1,16 %
UnitĂ© urbaine 126 513 125 1 011 + 3,51 %
Aire urbaine 200 296 1 004 200 + 9,79 %
RĂ©gion Poitou-Charentes
Poitou-Charentes 1 752 708 25 810 68 + 6,84 %

Selon les donnĂ©es de l’Insee, la population de la ville de La Rochelle est de 75 822 habitants rĂ©partie en 40 504 mĂ©nages recensĂ©s au 1er janvier 2008[28].

Avec une superficie communale de 2 843 hectares, la densitĂ© de population s'Ă©lĂšve Ă  2 667 habitants par kmÂČ, ce qui en fait la ville la plus densĂ©ment peuplĂ©e de Poitou-Charentes et l’une des 220 villes les plus densĂ©ment peuplĂ©es de France.

En 2008, l’unitĂ© urbaine de La Rochelle, qui s'Ă©tend sur dix communes[N 1], regroupe 126 513 habitants[29] et se classe au 49e rang en France mĂ©tropolitaine, et son aire urbaine, incluant les communes pĂ©riurbaines situĂ©es dans la zone d’influence forte de la ville, rassemble 200 296 habitants[30].

Ces diffĂ©rentes donnĂ©es font de La Rochelle non seulement la ville la plus peuplĂ©e de la Charente-Maritime, mais Ă©galement la premiĂšre agglomĂ©ration urbaine du dĂ©partement. Il en est de mĂȘme pour son aire urbaine oĂč elle occupe de loin ce premier rang.

Au niveau rĂ©gional, elle occupe invariablement la deuxiĂšme place en Poitou-Charentes aussi bien au niveau de la ville intra-muros oĂč elle se classe aprĂšs Poitiers (89 282 habitants en 2008), qu'au plan de son unitĂ© urbaine oĂč elle se situe aprĂšs l'agglomĂ©ration poitevine (129 044 habitants en 2008) ; elle occupe Ă©galement le deuxiĂšme rang des aires urbaines picto-charentaises, juste aprĂšs celle de la capitale rĂ©gionale (249 196 habitants en 2008)[31].

Évolution dĂ©mographique

Population de La Rochelle de 1821 Ă  2004 (source Insee).

Alors que le solde migratoire (3 567 habitants supplĂ©mentaires entre 1990 et 1999) et l'accroissement naturel (1 923 habitants supplĂ©mentaires sur la mĂȘme pĂ©riode) Ă©taient positifs, ce qui avait portĂ© l'augmentation de la population Ă  5 617 habitants entre 1990 et 1999, soit un taux annuel moyen de variation de la population de + 0,8 %, la population de La Rochelle s'est stabilisĂ©e depuis 1999 (77 196 habitants en 2006 et 76 848 habitants en 2007) en raison d'un solde migratoire redevenu nĂ©gatif (- 0,2 % par an de 1999 Ă  2007) et d'une baisse du taux d'accroissement naturel (+ 0,2 % par an de 1999 Ă  2007) liĂ©e au vieillissement de la population[32]. L'essentiel de la croissance de la population s'effectue dĂ©sormais dans la banlieue et surtout dans les communes de la couronne rurale pĂ©riurbaine.

La commune de La Rochelle est composĂ©e Ă  46 % d’hommes et Ă  54 % de femmes. Au recensement de 2007, parmi les personnes de plus de 15 ans, 44 % sont cĂ©libataires et 37 % sont des gens mariĂ©s, le reste Ă©tant rĂ©parti entre les gens divorcĂ©s (10 %) et les veufs (9 %). Par ailleurs, la population de La Rochelle connaĂźt un fort un accroissement du nombre des mĂ©nages (+ 7,8 % entre 1999 et 2007), liĂ© Ă  l'augmentation du nombre de personnes vivant seules et Ă  la diminution de la taille des mĂ©nages[33].

La ville accueille 8 528 Ă©tudiants.

Population de La Rochelle de 1821 Ă  2008
1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861
12 327 14 629 14 857 16 720 17 465 16 507 16 175 18 904
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
18 710 19 506 19 583 22 464 23 829 26 808 28 376 31 559
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1945 1954
33 858 36 371 39 770 41 521 45 043 47 737 48 923 58 799
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008
66 590 73 347 75 367 75 840 71 094 76 584 77 196 75 822
En 1858, Saint-Maurice et une partie de Cognehors, et en 1880, Laleu sont rattachées à La Rochelle.

Immigration

D’aprĂšs le recensement de 2006[34], la population immigrĂ©e reprĂ©sentait 3 965 personnes en 2006 (soit 5,1 % de la population totale, c’est-Ă -dire 77 196 personnes). Le nombre des Ă©trangers Ă©tait, quant Ă  lui, de 2 603 personnes, soit 3,4 % de la population totale.

Sur les 2 603 Ă©trangers, 806 (31 %) sont des ressortissants d'un pays de l’Union europĂ©enne (principalement du Portugal, et dans une moindre mesure de l’Espagne), 750 (29 %) ont la nationalitĂ© d'un pays du Maghreb (essentiellement du Maroc et comme de nombreuses autres villes en France, la population d'origine marocaine rĂ©sidant Ă  La Rochelle est pour la quasi totalitĂ© originaire de la rĂ©gion du Rif (Province d'Al Hoceima). Le reste viennent d'AlgĂ©rie), 278 (11 %) ont la nationalitĂ© d'un autre pays d'Afrique, 178 (7 %) sont ressortissants de Turquie [35]. 1 978 personnes sont des Français par acquisition, c'est-Ă -dire des naturalisĂ©s.

Économie

La Rochelle est le siĂšge de la Chambre de commerce et d’industrie, qui gĂšre le port de plaisance des Minimes, le port de pĂȘche de Chef de Baie et l’aĂ©roport de La Rochelle-Ăźle de RĂ©.

La crĂ©ation d’une unitĂ© de production de biocarburants est prĂ©vue pour 2008, les axes de dĂ©veloppement privilĂ©gient dĂ©sormais l’international, et la ville Ă©tudie quelles solutions apporter au prix du foncier, vĂ©ritable problĂšme pour les travailleurs dĂ©sirant se loger.

Le bassin d'emploi de La Rochelle, qui reprĂ©sentait plus de 66 000 emplois en 1999, affiche depuis les annĂ©es 1990 un dynamisme Ă©levĂ© (+13 % entre 1990 et 1999), avec une croissance de l’emploi comparable Ă  celle de la population active, et supĂ©rieure Ă  celles de communes comparables. La croissance de l’emploi n’est cependant pas suffisante pour rĂ©sorber un chĂŽmage structurel important dont l’origine remonte aux crises des chantiers navals et du secteur automobile des annĂ©es 1980.

Enseignement et recherche

La ville comptait plus de 10 200 Ă©tudiants (dont plus de 6 000 Ă  l'UniversitĂ©) en 2005-2006[36].

Enseignement secondaire

(Liste des établissements par ordre alphabétique)

  • LycĂ©es privĂ©s et publics
    • LycĂ©e Jean-Dautet, prĂ©parant aux baccalaurĂ©ats de sĂ©ries S, L, ES, STG ;
    • LycĂ©e Pierre Doriole ;
    • LycĂ©e hĂŽtelier, prĂ©parant aux mĂ©tiers de l’hĂŽtellerie et de la restauration ;
    • LycĂ©e FĂ©nelon-Notre Dame ;
    • LycĂ©e RĂ©gional d'enseignement maritime et aquacole ;
    • LycĂ©e Rompsay ;
    • LycĂ©e Antoine-de-Saint-ExupĂ©ry, prĂ©parant aux baccalaurĂ©ats de sĂ©ries ES, L, S, STG ;
    • LycĂ©e RenĂ©-JosuĂ©-Valin ;
    • LycĂ©e LĂ©once Vieljeux, prĂ©parant aux baccalaurĂ©ats de sĂ©ries ES, S, SI, SVT et des baccalaurĂ©ats professionnel de STI et MVA.

Autres structures d'enseignement et de formation

  • CFA de la Chambre de mĂ©tiers de la Charente-Maritime ;
  • École Française Coiffure & EsthĂ©tique (E.F.C.E.), Ă©tablissement privĂ© de formation professionnelle ;
  • École Nationale des brigades des douanes, une des seules Ă©coles françaises pour la formation des douaniers ;
  • GRETA Aunis-Atlantique, formation continue pour adultes ;
  • IAFSI (Instituts AssociĂ©s de Formation en Soins Infirmiers, rattachĂ© au Centre Hospitalier de La Rochelle) ;
  • IFSI (Institut de Formation en Soins Infirmiers rattachĂ© au Centre Hospitalier de La Rochelle) ;
  • Pigier.

Enseignement supérieur

L'université de La Rochelle

  • L'UniversitĂ© de La Rochelle, crĂ©Ă©e en 1993 dans le nouveau quartier des Minimes, offre des enseignements universitaires variĂ©s (lettres, langues, droit, sciences, gĂ©ographie du littoral, gestion, ...) et accueille 7 200 Ă©tudiants chaque annĂ©e dont 1 100 dans les IUT)[37] ;
  • IUT La Rochelle, proposant des DUT en gĂ©nie biologique, gĂ©nie civil, informatique, rĂ©seaux & tĂ©lĂ©communications, ou techniques de commercialisation (soit cinq IUT encadrant 1 100 Ă©tudiants) ;

Les grandes Ă©coles

Autres formations supérieures

  • Institut d'Études Françaises (I.E.F.), structure dĂ©pendante de la Chambre de Commerce et d'Industrie de La Rochelle pour l'enseignement de la langue française aux Ă©tudiants Ă©trangers ;
  • Isfac, prĂ©paration Ă  divers BTS en alternance ;
  • IUFM, formation des professeurs des Ă©coles.

Lycées avec STS

Formation professionnelle supérieure

  • Cipecma (formations Ă  divers mĂ©tiers de l'industrie et du tourisme sanctionnĂ©es par un B.T.S.);
  • ESICS ;
  • Isfac ;

Recherches universitaires, scientifiques et techniques

Structures de recherche universitaire

  • Institut du Littoral et de l’Environnement (ILE)[38] ;
  • Laboratoires de recherche en lien avec l'Ifremer :
  • Laboratoires de recherche en milieux maritimes issus de l'UniversitĂ© de La Rochelle :
    • Centre littoral de gĂ©ophysique (CLDG)[42] ;
    • Laboratoire de biologie et d'environnement marins (LBEM) ;
    • Laboratoire de biotechnologies et de chimie bio-organique (LBCB)[43] ;
    • Organisation des territoires et environnements dans les espaces littoraux et ocĂ©aniques (OTELO)[44].
  • Laboratoires de recherche technique issus de l'UniversitĂ© de La Rochelle :
    • Laboratoire d’études des matĂ©riaux en milieux agressifs (LEMMA)[45] ;
    • Laboratoire d’étude des phĂ©nomĂšnes de transfert appliquĂ©s aux bĂątiments (LEPTAB)[46] ;
    • Laboratoire de maĂźtrise des techniques agro-industrielles (LMTAI)[47] ;
    • Laboratoire de mathĂ©matiques, image et applications (MIA)[48] ;
    • Laboratoire informatique, image, interaction (L3i)[49] ;
  • Autres centres de recherche issus de l'UniversitĂ© de La Rochelle
    • Centre commun d’analyses (CCA)[50] ;
    • Centre d’études internationales sur la romanitĂ© (CEIR) ;
    • Centre d’études juridiques de La Rochelle (CEJLR) ;
    • Centre de traitement de l’information gĂ©orĂ©fĂ©rencĂ©e (CTIG)[51] ;
    • Laboratoire de sociologie de l’action publique (LASAP) ;
    • MĂ©diane Asie Pacifique AmĂ©riques (MAPA) ;

Établissements de recherche scientifique et maritime

    • C.N.R.S. (Centre National de la Recherche Scientifique) ;
    • C.R.E.M.A. (Centre de Recherche en Ecologie Marine et Aquaculture) ;
    • Ifremer.

Établissements de recherche technique

  • CRITT de recherche pour l’architecture et l’industrie nautique (CRAIN).
  • CRITT des Industries agro-alimentaires.

Transports

Si le transport routier est le mode de transport dominant dans l'agglomération rochelaise, il est néanmoins soumis à de grandes restructurations, notamment en ce qui concerne les transports urbains et les pistes cyclables. Mais La Rochelle dispose également d'une gare ferroviaire importante et d'un aéroport de dimension régionale ainsi que d'un port de commerce figurant dans la liste des ports autonomes de France.

Desserte routiĂšre et urbaine

Les infrastructures routiÚres de l'agglomération

VĂ©hicules Ă©lectriques de la plate-forme de livraison Elcidis.

La voirie de La Rochelle est composĂ©e de plus de 1250 rues. En 2001, le rĂ©seau urbain de la ville reprĂ©sentait 193 km de routes et 89 000 vĂ©hicules y Ă©taient recensĂ©s[52]. Le trafic automobile augmentant d’annĂ©e en annĂ©e, et la ville ne pouvant ĂȘtre contournĂ©e n’importe oĂč en raison de la mer, le plan de dĂ©placements urbains prĂ©voit une large place Ă  la sĂ©curitĂ© routiĂšre.

La vitesse maximale autorisĂ©e sur la ceinture pĂ©riphĂ©rique a Ă©tĂ© abaissĂ©e Ă  90 km/h et des radars automatiques ont Ă©tĂ© placĂ©s sur la rocade[53]. Dans l’agglomĂ©ration, les zones 30 ont Ă©tĂ© Ă©tendues, les boulevards ont Ă©tĂ© sĂ©curisĂ©s, et de nombreux rond-points ont Ă©tĂ© construits pour fluidifier le trafic.

Sur le plan Ă©conomique, 75 % des envois de plus de trois tonnes de la rĂ©gion Poitou-Charentes partent de l'agglomĂ©ration rochelaise. Une voie spĂ©ciale desservant le port de La Pallice a Ă©tĂ© mise en place pour les poids-lourds, de maniĂšre Ă  optimiser les trafics internationaux.

En parallÚle, la ville a mis en place Elcidis, une plate-forme de livraison de marchandises en centre-ville par des véhicules électriques, ce qui est une premiÚre en France. Toutefois, selon la Chambre régionale des comptes, le cumul de plusieurs innovations (plateforme de livraison et recours à des véhicules électriques) a compliqué la mise en ¹ du projet " Elcidis " et surtout son évaluation[54].

Transports en commun

En 2009, les transports collectifs urbains de La Rochelle ont transportĂ© 5 854 000 voyageurs[55].

L'action en matiĂšre de transports publics de l'agglomĂ©ration rochelaise repose d'une part sur la RTCR, qui gĂšre l'offre de transport public dite "rĂ©seau YĂ©lo" - anciennement Autoplus - (prĂšs de 11 millions de voyages par an) et d'autre part sur la CommunautĂ© d'agglomĂ©ration de La Rochelle elle-mĂȘme au travers d'expĂ©rimentations et d'actions pĂ©rennes prĂ©vues par le plan de dĂ©placement urbain. Il convient en outre de prendre en compte les services interurbains et scolaires gĂ©rĂ©s directement par le service transports de la CDA (par le recours Ă  des sociĂ©tĂ©s privĂ©es), qui reprĂ©sentent environ 700,000 km/an et 780.000 voyages.

Le nouveau rĂ©seau YĂ©lo[56], mis en place en fĂ©vrier 2010, comprend le libre-service vĂ©lo et les bus dont les quatre principales lignes structurantes sont les suivantes :

1 La Pallice Magasins Généraux - Aytré Plage

2 Mireuil Guiardes - Villeneuve Fabre d'Eglantine

3 Lagord P+R Les GreffiĂšres - I1 Les Minimes Plage - I2 Bongraine Normandin

4 La Rochelle Place de Verdun - Beaulieu Espace Commercial.

La ligne 3, dite "Illico", est exploitée partiellement depuis janvier 2010 par un BHNS (Bus à Haut Niveau de Service), bus articulé en site propre construit dans l'usine HeuliezBus des Deux-SÚvres.

Depuis la restructuration du réseau au début de l'année 2010, la RTCR gÚre 19 lignes deservant La Rochelle et la premiÚre couronne en semaine, 7 lignes pour les dimanches et jours fériés, et la société Ocecars (Veolia transport) gére les 11 lignes qui déservent la seconde couronne[57],[58].

  • YĂ©lo : exploitĂ© par la RTCR (pour les communes de l'ancien SIVOM) et Ocecars (Veolia Transport) (pour les autres communes de la CommunautĂ© d'AgglomĂ©ration), cela regroupe le rĂ©seau de transports de la communautĂ© rochelaise et les services de location de vĂ©los et de voitures Ă©lectriques Ă  la carte (journĂ©e ou Ă  la demi-journĂ©e), au dĂ©part de la Place de Verdun ;
  • Liselec service de location de voitures Ă©lectriques en libre-service (24h sur 24 et 7 jours sur 7) par abonnement, permettant de circuler dans toute l’agglomĂ©ration rochelaise Ă  l’aide de 50 voitures rĂ©parties sur 7 stations ;
  • Passeur service de transport par bateau navette du vieux port aux Minimes;
  • La Rochelle envisagait de mettre en place un tramway lĂ©ger sans catĂ©naire avec la sociĂ©tĂ© Alstom (dont une usine se trouve Ă  AytrĂ©), pour un prix de 8 millions d’euros du km contre prĂšs de 20 millions pour un tramway traditionnel. Une ligne expĂ©rimentale de 1,6 km avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© construite. Depuis le rejet de la candidature de Paris Ă  l’organisation des Jeux olympiques de 2012, Ă  laquelle participait La Rochelle pour l’organisation des Ă©preuves de voile, le projet a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© et remplacĂ© par une ligne de BHNS.

Selon la Chambre rĂ©gionale des comptes[59], la politique de transports publics formalisĂ©e au sein du Plan de dĂ©placements urbains (PDU) adoptĂ© en 2000 est volontariste. Cependant, l'imprĂ©cision du document, tant en termes d'objectifs assignĂ©s (chiffrages partiels ou absents, absence d'Ă©chĂ©ancier) que de moyens allouĂ©s (financiers notamment), en diminue d'autant la portĂ©e comme outil de politique publique. Dans le mĂȘme temps, la juridiction estime que la collectivitĂ© n'a pas toujours employĂ© tous les moyens qui Ă©taient Ă  sa disposition pour agir : absence d'orientations stratĂ©giques formulĂ©es Ă  la RTCR, politique tarifaire inemployĂ©e, retards dans la rĂ©alisation de certains sites propres dĂ©diĂ©s aux autobus.

Site de YĂ©lo La Rochelle

En conclusion, la Chambre des comptes a relevĂ© que si les efforts dĂ©ployĂ©s par l'agglomĂ©ration en matiĂšre d'expĂ©rimentations sont rĂ©els, leur succĂšs est limitĂ© ; le choix de cumuler les innovations (vĂ©hicules Ă©lectriques, en libre service et vĂ©hicules de transport de messagerie) rend d'autant plus dĂ©licate l'analyse des causes des difficultĂ©s rencontrĂ©es, et donc de la pertinence des projets eux-mĂȘmes par rapport aux objectifs du PDU.

Lignes
Lignes réseau Yélo
Ligne Dessertes Fiche horaire Circuit ligne Transport Ă  la demande Transporteur
1 La Pallice <> Place de Verdun <> Aytré plage Ligne 1 ligne 1 Non RTCR
2 Mireuil <> Place de Verdun <> Villeneuve les salines Ligne 2 ligne 2 Non RTCR
ILLICO Lagord <> Les Minimes / Bongraine Ligne ILLICO (3) ligne ILLICO (3) Non RTCR
4 Place de Verdun <> Beaulieu Ligne 4 ligne 4 Non RTCR
5 Place de Verdun <> Beauregard Ligne 5 ligne 5 Non RTCR
6 Place de Verdun <> Lycée Vieljeux (par Mireuil et

Port-Neuf)

Ligne 6 ligne 6 Non RTCR
7 Laleu aéroport <> Place de Verdun <> Rompsay

> ZI PĂ©rigny (par Saint-Eloi)

Ligne 7 ligne 7 Non RTCR
9 Place de Verdun <> Puilboreau Ligne 9 ligne 9 Non RTCR
11 Place de Verdun <> Lagord Ligne 11 ligne 11 Non RTCR
13 Place de Verdun <> L'Houmeau Ligne 13 ligne 13 Non RTCR
14 Place de Verdun <> ZI PĂ©rigny Ligne 14 ligne 14 Non RTCR
15 16 Place de Verdun ou Dames Blanche <> Angoulins sur Mer ou ChĂątelaillon-Plage Ligne 15 et 16 ligne 15 et 16 Non RTCR
17 Les Minimes <> Aytré-Grands Prés Ligne 17 ligne 17 Non RTCR
18 Place de Verdun <> Saint Rogatien (par périgny) Ligne 18 ligne 18 Non RTCR
19 Place de Verdun <> ZA Aytré Ligne 19 ligne 19 Non RTCR
20 Place de Verdun <> Port Neuf/Chef de baie Ligne 20 ligne 20 Non RTCR
29 Place de Verdun <> La Jarne <> Salles sur Mer

<> Saint Vivien

Ligne 29 Aucun entre La Rochelle et ChĂątelaillon-Plage Ocecars
31 Place de Verdun <> Lagord <> Nieul sur mer Ligne 31 Aucun Non Ocecars
35 Place de Verdun <> Lagord <> Saint Xandre <> Marsilly <> Esnandes Ligne 35 Aucun Non Ocecars
37 Place de Verdun <> Aytré <> La Jarne Ligne 37 Aucun Non Ocecars
38 Place de Verdun <> PĂ©rigny <> Dompierre sur Mer

<> Sainte Soulle

Ligne 38 Aucun entre Dompierre sur Mer et Sainte-Soulle Ocecars
389 et 389s Place de Verdun <> Lycées Rompsay/Valin <> Périgny <> Puilboreau <> Dompierre sur Mer <> Sainte Soulle Ligne 389 et 389s Aucun Non Ocecars
39 et 39 EXPRESS 39 : Place de Verdun <> Puilboreau <> Dompierre sur Mer

39 EXPRESS : Place de Verdun <> Dompierre sur Mer

Ligne 39 et 39 EXPRESS Aucun Non Ocecars
49 Place de Verdun <> Puilboreau <> Saint Xandre Ligne 49 Aucun Non Ocecars
490s Place de Verdun <> Puilboreau <> Saint Xandre

<> Dompierre sur Mer <> Sainte Soulle

Ligne 490 Aucun Non Ocecars
50 Place de Verdun <> Ăźle de RĂ© (Sablanceaux Plage) Ligne 50

SEULEMENT de Juin a Août

ligne 50 Non RTCR
51

(Bus VĂ©lo)

Place de Verdun <> Ăźle de RĂ© (Sablanceaux Plage) Ligne 51

(Bus Vélo) SEULEMENT de Juin a Août

ligne 51 (Bus VĂ©lo) Non RTCR
58 TAD Place de Verdun <> Lafond (par Fétilly et Le Prieuré) Ligne 58 TAD ligne 58 TAD Ligne totalement réservée au transport à la demande RTCR
Lignes des Dimanches et Jours fériés (aucun Transport A la Demande)
Ligne Dessertes Fiche horaire Circuit ligne Transporteur
41 La Pallice (par Port Neuf) <> Place de Verdun <> Aytré-Plage Ligne 41 ligne 41 RTCR
42 La Pallice (De 9H00 Ă  13H00) <> Mireuil <> Place de Verdun <> PĂ©rigny (par

Villeneuve les Salines)

Ligne 42 ligne 42 RTCR
43 Place de Verdun <> Bongraine (par les Minimes) Ligne 43 ligne 43 RTCR
46 Place de Verdun <> ChĂątelaillon (par Angoulins ) Ligne 46 ligne 46 RTCR
47 Laleu <> Place de Verdun <> Beaulieu (par Saint Eloi et Beauregard) Ligne 47 ligne 47 RTCR
50 Place de Verdun <> Ăźle de RĂ© (Sablanceaux Plage) Ligne 50

SEULEMENT de Juin a Août

ligne 50 RTCR
Bus VĂ©lo Place de Verdun <> Ăźle de RĂ© (Sablanceaux Plage) Ligne 51 (Bus VĂ©lo)

SEULEMENT de Juin a Août

ligne 51 (Bus VĂ©lo) RTCR

Pistes cyclables

Les vélos jaunes

La Rochelle s’est engagĂ©e pour le vĂ©lo dĂšs 1974, en inaugurant, pour la premiĂšre fois en France, un service gratuit de mise Ă  disposition du public de vĂ©los en libre-service : les fameux vĂ©los jaunes, qui sont aujourd’hui au nombre de 400.

Aujourd’hui, l’agglomĂ©ration rochelaise dispose de plus de 160 km d’amĂ©nagements cyclables (86 km d’amĂ©nagements cyclables intra-muros, et plus de 80 km pour les autres communes de l’agglomĂ©ration), dont des itinĂ©raires sĂ©curisĂ©s et flĂ©chĂ©s (par exemple l’itinĂ©raire de 38 km entre La Rochelle et Rochefort), et 1448 arceaux (soit 2896 places) sont installĂ©s dans le centre-ville.

Les transports en commun intĂšgrent Ă©galement cette dimension et sont adaptĂ©s au vĂ©lo. Il est ainsi possible de prendre le passeur Ă©lectrique ou le bus pour l’üle de RĂ© avec son vĂ©lo.

L’agglomĂ©ration a Ă©galement mis en place un service de libre-service vĂ©los, disponibles gratuitement Ă  toute heure de la journĂ©e, tous les jours de l’annĂ©e. Les 60 vĂ©los affectĂ©s Ă  ce service sont disponibles dans l’un des six points relais rĂ©partis sur l’agglomĂ©ration.

Desserte ferroviaire

Gare de La Rochelle
Article dĂ©taillĂ© : Gare de La Rochelle.

En raison de l’augmentation de trafic du port de la Pallice, un raccordement ferroviaire est mis en place entre ce dernier et la gare de La Rochelle en 1891, permettant ainsi l’acheminement de marchandises et de voyageurs, notamment en correspondance avec les liaisons maritimes vers l’Angleterre et l’AmĂ©rique du Sud. Des lignes directes spĂ©ciales, reliant Paris Ă  La Rochelle et au port de La Pallice, sont mises en place lors des escales de paquebots, et seront exploitĂ©es jusqu’en 1962. Un important rĂ©seau ferroviaire se dĂ©veloppe alors et permet la desserte de l’ensemble des infrastructures portuaires, et ce jusqu’au mĂŽle d’escale Ă©rigĂ© en pleine mer.

À partir de la fin des annĂ©es 1980, la concurrence routiĂšre va entraĂźner une diminution des activitĂ©s portuaires, et donc du trafic ferroviaire. DĂ©pendant entiĂšrement de l’activitĂ© du port de La Pallice, avec ses importations d’hydrocarbures et ses exportations de cĂ©rĂ©ales, le trafic fret de la ligne Poitiers - La Rochelle est trĂšs modĂ©rĂ©, avec une dizaine de trains quotidiens Ă  l’expĂ©dition, et autant Ă  la rĂ©ception, dont notamment :

Le trafic de la ligne Poitiers-Niort-La Rochelle reste essentiellement voyageurs, surtout depuis son Ă©lectrification en courant 25 kV en 1993, ayant dĂ©bouchĂ© sur l’inauguration d’une relation TGV par mise en place de 5 allers-retours TGV quotidiens entre Paris Montparnasse et La Rochelle.

La gare de La Rochelle offre aujourd’hui des liaisons TGV quotidiennes vers Paris (en 2h51 min), Tours et St-Pierre des Corps (en 2h), Poitiers (en 1h20) et Niort (en 40 min) ; ainsi que des liaisons Corail vers Bordeaux, Nantes, et Limoges par Saintes et AngoulĂȘme.

Desserte aérienne

L’AĂ©roport de La Rochelle - Ăźle de RĂ© a transportĂ© 180 980 passagers en 2006, soit une progression de 41,8 % du trafic par rapport Ă  2005, et de 18,5 % par an sur les cinq derniĂšres annĂ©es. C’est l’aĂ©roport le plus important entre Loire et Gironde, devançant nettement celui de Poitiers. Le trafic devrait doubler d’ici 2015.

Trafic de l’aĂ©roport de La Rochelle[60]
Passagers 2002 2003 2004 2005 2006 Variation
2006/2005
Variation
2006/2002
Internationaux 56 191 52 326 92 248 117 325 164 854 40,5 % 30,9 %
Nationaux 35 535 41 445 8 094 10 238 16 110 57,4 % -17,9 %
Transit 128 31 62 0 16 na -40,5 %
Total 91 854 93 802 100 404 127 563 180 980 41,9 % 18,5 %

L’aĂ©roport, en accueillant les compagnies Ryanair, Airlinair, Flybe, EasyJet, Aer Arann, Jet2.com et Aer Lingus est le seul aĂ©roport français avec celui de Marseille Ă  rĂ©unir les deux plus importantes compagnies aĂ©riennes Ă  bas prix.

Il propose des lignes quotidiennes Ă  destination de Birmingham, Bristol, Dublin, Londres Gatwick, Londres Stansted, Lyon, Southampton, Bruxelles, Cork, Édimbourg, Glasgow, Leeds, Manchester et Oslo ainsi que des liaisons hebdomadaires ou ponctuelles vers Ajaccio, Marrakech, Palma, la Turquie, CrĂšte, Rhodes, la Croatie, la Tunisie, l'Italie du Sud et le SĂ©nĂ©gal.

Il est envisagĂ© de transfĂ©rer l’aĂ©roport de La Rochelle Ă  Rochefort d’ici une dizaine d’annĂ©e, ce qui permettrait de transformer l’ancien site aĂ©roportuaire en un nouveau quartier rĂ©sidentiel de La Rochelle.


Transports maritimes

Les transports maritimes de voyageurs

La Rochelle est un port de voyageurs assurant autant l'escale des grands paquebots maritimes dans la belle saison que le transport saisonnier et régulier de voyageurs.

  • Depuis juin 2010, La Rochelle assure une liaison directe et quotidienne avec l'Ăźle d'OlĂ©ron, plus prĂ©cisĂ©ment avec Boyardville, site portuaire dĂ©pendant de la commune de Saint-Georges-d'OlĂ©ron. Cette liaison maritime est assurĂ©e par un bateau, le Saint-Vincent-de-Paul, pouvant transporter jusqu'Ă  150 passagers.
  • Les autres liaisons rĂ©guliĂšres et quotidiennes sont intra-urbaines. Elles sont assurĂ©es par la |RTCR qui, par le moyen de petits bateaux Ă©lectriques, assure la liaison maritime quotidienne entre la vieille ville et les Minimes d'une part et entre la vieille ville et l'autre rive dĂ©bouchant sur la Ville-en-Bois - desserte de la MĂ©diathĂšque et du quartier universitaire.
  • Des liaisons saisonniĂšres, qui ont lieu habituellement d'avril Ă  octobre de chaque annĂ©e, permettent de relier La Rochelle avec les Ăźles de RĂ©, d'Aix et d'OlĂ©ron et sont frĂ©quentĂ©es par pas moins de 200 000 touristes annuellement.
  • Enfin, La Rochelle dispose grĂące Ă  son port de La Pallice, d'une escale maritime pour l'accueil des grands paquebots de croisiĂšre au nombre d'une vingtaine en moyenne annuelle, renouant ainsi avec son ancienne tradition de port d'escale du dĂ©but du XXe siĂšcle.

Le Grand port maritime

Le Grand port maritime de La Rochelle, seul port en eau profonde de la façade Atlantique, et capable d’accueillir des navires de types Post-Panamax, a Ă©tĂ© dĂ©signĂ©, avec Nantes, comme maillon essentiel de l’Autoroute de la mer atlantique[61], projet de liaison maritime Ă  haute frĂ©quence entre la France et l’Espagne, et destinĂ© Ă  remplacer la circulation de 100 000 Ă  150 000 poids lourds par an d’ici 2007, dans un double objectif de dĂ©veloppement durable et de viabilitĂ© Ă©conomique.

Culture et Tourisme

La Rochelle est une ville touristique.

Monuments historiques

Voir l’article : Monuments historiques de La Rochelle.

Ville fortifiĂ©e sur la mer et sur la terre, La Rochelle comporte de nombreux monuments de dĂ©fense, dont les plus connus sont les tours mĂ©diĂ©vales du Vieux-Port, qui en gardent l’entrĂ©e et l’ont rendue mondialement cĂ©lĂšbre. Parmi celles-ci, la tour Saint-Nicolas, celle de la ChaĂźne et de la Lanterne demeurent les seuls vestiges de l'enceinte mĂ©diĂ©vale du XIVe siĂšcle rasĂ©e par Richelieu en 1628 lors du siĂšge de la ville.

La tour de la Grosse Horloge fait Ă©galement partie du patrimoine portuaire historique de la ville.

De mĂȘme en est-il de la tour de la Grosse Horloge qui gardait l'entrĂ©e de la citĂ© marchande depuis le vieux-port et constitue un vestige des remparts mĂ©diĂ©vaux.

Mais La Rochelle n'a pas seulement conservĂ© des Ă©difices de l'Ă©poque du Moyen Âge, la ville s'est enrichie dans les siĂšcles suivants de remarquables monuments dont le cĂ©lĂšbre HĂŽtel de ville de la Renaissance et d'autres Ă©difices de l'Ă©poque classique Ă©difiĂ©s au XVIIe et au XVIIIe siĂšcles comme entre autres le bĂątiment de la Chambre de commerce - ancien hĂŽtel de la Bourse.

En raison de la richesse exceptionnelle de son patrimoine historique, architectural et urbain, La Rochelle a demandĂ© le classement du Vieux-Port et des tours sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Ces derniĂšres, gĂ©rĂ©es par le Centre des Monuments Nationaux[62], ont accueilli prĂšs de 100 000 visiteurs en 2007.

La ville comprend de nombreux ouvrages d'eau dont les bassins du vieux-port qui ont été édifiés à l'époque napoléonienne puis achevés pendant le Second Empire ou encore le canal de Marans à la Rochelle, également appelé canal de Rompsay.

Parcs et jardins publics

Parc Charruyer

Parc Charruyer

Le parc Charruyer, classĂ© monument historique en 1931, est Ă©tabli sur les anciennes fortifications de la ville datant de 1685. Ses 40 hectares proviennent d’une donation effectuĂ©e en 1887.

Long de 2 kilomĂštres et large de 200 mĂštres, il est parcouru par deux ruisseaux, le FĂ©tilly et le Lafond, qui se jettent dans l’ocĂ©an. C’est un parc Ă  l’anglaise, aux allĂ©es sinueuses et ombragĂ©es par de grands arbres[63].

Parc Frank Delmas

Le parc Frank Delmas, du nom d'un membre de la famille Delmas fusillĂ© pour acte de rĂ©sistance pendant la seconde guerre mondiale, est situĂ© au sommet de l'allĂ©e du Mail. Anciennement parc d'une propriĂ©tĂ© privĂ©e, la villa Fort-Louis, toujours au centre du parc, c'est un jardin public de sept hectares au riche patrimoine botanique. RĂ©habilitĂ© Ă  la suite de la tempĂȘte de 1999, c'est Ă©galement un lieu d'expĂ©rimentation de la rĂ©sistance des vĂ©gĂ©taux aux contraintes climatiques.

Les Allées du Mail.

Ces deux parcs sont reliĂ©s par les AllĂ©es du Mail (appelĂ©es aussi l’ AllĂ©e du Mail ou le Mail). Les AllĂ©es du Mail sont le nom d’une promenade publique de six cents mĂštres de long et bordĂ©es d’arbres, des pins. Elles sont situĂ©es en bordure de la mer. Au XVIe siĂšcle, le Mail Ă©tait un grand prĂ© utilisĂ© pour les fĂȘtes populaires et pour faire paĂźtre les animaux de ferme. Puis au siĂšcle suivant, il fut amĂ©nagĂ© pour s’ exercer au jeu de mail qui consistait, en une de ses façons de le pratiquer, Ă  mettre avec un maillet Ă  long manche flexible une balle en bois sous un arceau de paille et cela en le moins de coups possibles. Ce jeu a finalement donnĂ© son nom au lieu en question. C’ est au dĂ©but du XIXe siĂšcle que l’aspect actuel des AllĂ©es du Mail a Ă©tĂ© donnĂ©. Les AllĂ©es du Mail sont constituĂ©es d’une longue et large pelouse centrale agrĂ©mentĂ©e de parterres fleuris dont la composition est modifiĂ©e chaque annĂ©e. De chaque cĂŽtĂ© de cette pelouse, il y a successivement une allĂ©e piĂ©tonne, puis un rangĂ©e d’arbres et de buissons, ensuite une voie destinĂ©e Ă  la circulation des vĂ©hicules. Tout le long de la rue, du cĂŽtĂ© droit (en remontant le Mail), ont Ă©tĂ© construites de belles villas balnĂ©aires et maisons d’habitation Ă  demi dissimulĂ©es aux regards des passants par des grilles peintes en noir. Le Mail fait partie des beaux quartiers de La Rochelle. À l’extrĂ©mitĂ© des AllĂ©es de Mail qui communique avec le parc Frank Delmas a Ă©tĂ© Ă©rigĂ© le monument aux morts de la guerre 1914-1918.

Plages

Plage de la Concurrence

RĂ©putĂ©e pour les piscines d'eau de mer de ses centres de thalassothĂ©rapie dĂšs le XVIIIe siĂšcle, la ville devient une station balnĂ©aire en 1900, avec l'ouverture de la plage de la Concurrence.

L'important succĂšs rencontrĂ© oblige la ville Ă  dĂ©clarer d’utilitĂ© publique la construction d'une nouvelle gare ferroviaire. La plage de la Concurrence est suivie par celle des Minimes en 1978, puis par celle de Chef de Baie et celle d'AytrĂ©.

Phare du Bout du Monde

Article dĂ©taillĂ© : Phare du Bout du Monde.
Le Phare du Bout du Monde, érigé à la pointe de la plage des Minimes à La Rochelle

À la pointe des Minimes se trouve le Phare du Bout du Monde, rĂ©plique du cĂ©lĂšbre phare du bout du monde Ă©rigĂ© sur l’üle des États au large du cap Horn en 1884, et qui inspira Jules Verne pour son roman Le Phare du bout du monde, Ă©ditĂ© en 1905, peu aprĂšs sa mort. Il a Ă©tĂ© Ă©rigĂ© par AndrĂ© Bonner, aventurier rochelais qui a Ă©galement reconstruit l’original, et a Ă©tĂ© inaugurĂ© le 1er janvier 2000.

C’est un phare en bois de forme hexadĂ©cagonale et projetant la lumiĂšre produite par sept lampes fonctionnant Ă  l’huile de colza. Le faisceau a une portĂ©e de 26 km sur un angle de 93°.

Aquarium

Article dĂ©taillĂ© : Aquarium de La Rochelle.

L'aquarium de La Rochelle, initialement implantĂ© dans le quartier de la « ville en bois Â», puis transfĂ©rĂ© sur le Port des Minimes aprĂšs l’incendie de 1986, il est depuis 2001 situĂ© au cƓur de la ville, dans le quartier du Gabut.

Il fait partie des plus grands aquariums europĂ©ens. Quelque 10 000 animaux des quatre coins de la planĂšte se partageant les 3 000 mÂł d’eau de mer rĂ©partis sur 65 bassins oĂč sont recrĂ©Ă©s les milieux naturels d’espĂšces de tous les ocĂ©ans et des mers du monde.

Musées

ÉvĂ©nements

Article dĂ©taillĂ© : Grand Pavois de La Rochelle.
  • Le Grand Pavois se tient pendant une semaine sur le port des Minimes chaque annĂ©e, dĂ©but septembre : il est le plus grand salon nautique international Ă  flot, qui est Ă  la plaisance ce que le Mondial de l’automobile est Ă  l’auto. L’édition 2010 a accueilli plus de 104 000 visiteurs[64] ;
  • Les Francofolies, festival de musique crĂ©Ă© en 1984 Ă  l’initiative de Jean-Louis Foulquier, et qui a depuis lieu tous les ans au mois de juillet et accueille plus de 122 000 spectateurs au cours de la semaine. En marge du festival se dĂ©roule le « Chantier des francos Â», destinĂ© Ă  faire dĂ©couvrir de jeunes talents :
  • Le Festival international du film, qui a lieu chaque annĂ©e en mai depuis 1973, et est le deuxiĂšme de France en nombre de visiteurs, aprĂšs celui de Cannes ;
  • L'InterVal[65], le festival du court mĂ©trage lycĂ©en de Poitou-Charentes, qui rassemble chaque annĂ©e plus de 600 spectateurs dans la grande salle du MĂ©ga CGR de la ville et qui s'est imposĂ©, en Ă  peine trois Ă©ditions, comme le premier festival du genre en France ;
  • Les festivals de jazz, dont le Festival de Jazz de La Rochelle « Jazz entre les deux tours Â», rendez-vous annuel en mai dont la 9e Ă©dition s’est tenue en 2006, et le festival Jazz around La Rochelle, qui depuis 2001 rassemble chaque annĂ©e plusieurs orchestres de Jazz traditionnel, dans l’ambiance de la Nouvelle OrlĂ©ans ;
  • Le Web-TV Festival, chaque annĂ©e en mars ;
  • Le Printemps des poĂȘtes en mars ;
  • Le festival du ThĂ©atre en juillet ;
  • Le festival de la Fiction TV en septembre ;
  • Le festival du Film d'aventure en novembre.

Culture

Il est Ă  noter que le cinĂ©ma Dragon dispose aussi d’une salle classĂ©e Art et Essais, sur six salles, mais propose des films plus orientĂ©s grand public. Il est partenaire, comme la Coursive, du festival international du film de La Rochelle.

Philatélie

  • En 1930, sort en France le 1er timbre intitulĂ© : Port de la La Rochelle d'une valeur de 10 f. Il est annoncĂ© bleu. Toutefois, on connait ce timbre chaudron clair, brun-noir et outremer vif. Ces variĂ©tĂ©s sont trĂšs recherchĂ©es.
  • En 1942, les armoiries de la ville figurent sur un timbre bleu-vert de 60 centimes surtaxĂ© de 70 centimes au profit du Secours national.
  • En 1970, dans une sĂ©rie sur l'histoire de France, Richelieu est reprĂ©sentĂ© devant le port.
  • En 2008, c'est un timbre de 55 centimes d'euro qui reprĂ©sente le Vieux-Port, les Tours Saint-Nicolas et de la ChaĂźne[66].

Sports

Basket-ball

Rupella Basket 17 est un club français de basket-ball Ă©voluant en NM2. CrĂ©Ă© en 1932 sous le nom « Rupella Â», le club a Ă©tĂ© renommĂ© « La Rochelle Basket 17 Â» en 1996 et « Rupella Basket 17 Â» en 2000.

Équitation

La Rochelle a accueilli le Championnat du monde universitaire d’équitation, organisĂ© par la SociĂ©tĂ© hippique d’Aunis, qui comportait des Ă©preuves de dressage (individuel et par Ă©quipes), et de CSO (individuel et par Ă©quipes). La particularitĂ© de la compĂ©tition rĂ©side dans le fait que les chevaux sont fournis par l’organisateur, et tirĂ©s au sort Ă  chaque tour.

La 7e Ă©dition de ce championnat s’est tenue du 8 juin 2006 au 11 juin 2006 et a vu la participation de 17 pays. Lors de la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture, la Garde rĂ©publicaine a prĂ©sentĂ© sa fameuse reprise des douze.

Football

Article dĂ©taillĂ© : Football atlantique rochelais.

Le Football atlantique rochelais est un club français de football créé en 1904 évoluant aujourd'hui en DH aprÚs avoir connu la Division 2 entre 1971 et 1974. Leurs exploits se font au Stade François Le Parco et au Stade André Bracq.

Golf

CrĂ©Ă© en 1989 Ă  l’initiative d’un groupe de golfeurs rochelais et avec l’aide des communes de La Rochelle, Marsilly oĂč est situĂ© le golf et Nieul-sur-Mer, le golf de La PrĂ©e La Rochelle[67] est un terrain de golf au parcours sauvage de 5 931 mĂštres, situĂ© face Ă  l’üle de RĂ© et Ă  la rĂ©serve naturelle de la baie de l'Aiguillon. ComposĂ© de 18 trous, dont 5 en bord de mer, il combine les caractĂ©ristiques d’un links Ă©cossais Ă  celles d’un golf de plaine. Il est affiliĂ© Ă  la FĂ©dĂ©ration française de golf et accueille de nombreuses compĂ©titions[68].

Marathon

Article dĂ©taillĂ© : Marathon de La Rochelle.

SuccĂšs non dĂ©menti depuis sa premiĂšre Ă©dition, le marathon de La Rochelle n’a cessĂ© d’attirer davantage de monde chaque annĂ©e. En 2006, plus de 8 000 coureurs de tous les pays ont participĂ© Ă  sa 16e Ă©dition. C’est le deuxiĂšme marathon de France, aprĂšs le marathon de Paris.

Nautisme

En raison de ses atouts naturels et de sa tradition maritime historique, La Rochelle est une escale privilĂ©giĂ©e des grandes compĂ©titions internationales de voile, avec notamment :

Les tours décorées aux couleurs de Paris 2012.

Candidate aux cÎtés de Paris pour les épreuves de voile des Jeux olympiques d'été de 2008 et des Jeux olympiques d'été de 2012, la ville a participé à la campagne Paris 2012, mais les deux candidatures ont échoué.

  • La Velux 5 Oceans Race part de La Rochelle le 17 octobre 2010, et l'arrivĂ©e de la course prĂ©vue en juin 2011 sera accueillie aussi par la ville de La Rochelle.

Rallye d’Automne

Article dĂ©taillĂ© : Rallye d'Automne.

Le Rallye d'Automne est une compétition automobile dont la premiÚre édition date de 1953, et qui se déroule chaque année à La Rochelle, pendant la période automnale.

C’est un rallye sur asphalte, qui a la rĂ©putation d’ĂȘtre trĂšs rapide, long et Ă©prouvant. Il fait partie de la Coupe de France des Rallyes.

Rugby

Article dĂ©taillĂ© : Atlantique stade rochelais.

L’Atlantique stade rochelais est un club de rugby Ă  XV français participant au Top 14 pour la saison 2010-2011. Il a vu passer des joueurs tels que Arnaud Elissalde, Dominique Bontemps, Henri Magois, Jean-Baptiste Elissalde, Laurent Bidart, GĂ©rald Merceron et RenĂ© Le Bourhis, et est dotĂ© d’un beau palmarĂšs : quart de finaliste du Championnat de France en 1961, 1962 et 1969, vainqueur du Challenge de l'EspĂ©rance en 1994, vainqueur du Challenge Yves du Manoir en 2002 et en 2003 (Coupe de la Ligue). L’Atlantique stade rochelais, fort d'un excellent centre de formation, et de jeunes joueurs de qualitĂ©s dont certains sont espoirs en Ă©quipes nationales vient d'accĂ©der au top 14 au terme de la saison 2009/2010.

Tour de France

Le Tour de France Ă  La Rochelle en 1970.

Bien que ne l’ayant plus accueilli depuis 1983, La Rochelle a Ă©tĂ© une Ă©tape de nombreuses Ă©ditions du Tour de France.

  • Le Tour de France Ă  La Rochelle : 1905 (8e Ă©tape), 1910 (10e Ă©tape du Tour de France des IndĂ©pendants), 1911 (11e Ă©tape), 1912 (11e Ă©tape), 1913 (4e Ă©tape), 1914 (4e Ă©tape), 1933 (20e Ă©tape), 1934 (20e Ă©tape), 1935 (18e Ă©tape), 1936 (18e Ă©tape), 1937 (17e Ă©tape), 1938 (4e Ă©tape), 1939 (6e Ă©tape), 1948 (4e Ă©tape), 1949 (7e Ă©tape), 1956 (8e Ă©tape), 1959 (7e Ă©tape), 1962 (8e Ă©tape), 1965 (7e Ă©tape), 1970 (1re Ă©tape), 1983 (8e Ă©tape).

Loisirs

Fléchettes électroniques

[rĂ©f. nĂ©cessaire]

La Rochelle accueille chaque année le Championnat de France de fléchettes électroniques, organisé par l'association France Darts. Outre la compétition nationale par équipe, en doublette ou individuelle, le championnat propose également des compétitions internationales.

En 2008, le championnat s’est tenu au Parc des Expositions de la Rochelle du 8 juin 2008 au 15 juin 2008 et a accueilli prĂšs de 10 000 joueurs, qui ont jouĂ© plus de 26 000 matches sur 195 cibles.

Poker

CrĂ©Ă©e en 2007, la Ligue Rochelaise de Poker (LRP) est un club associatif qui compte environ 200 joueurs. En 2009, la LRP remporte le titre de Champion de France lors de la 1re finale du Championnat National par Équipes des Clubs (CNEC), organisĂ©e par le Club des Clubs en 2009 Ă  Coudoux (13). La LRP rĂ©ussit l'exploit de remporter Ă  nouveau ce titre 2 ans plus tard, en fĂ©vrier 2011 Ă  Lille, lors de sa seconde participation (le club ne s'Ă©tant pas qualifiĂ© en 2010).

L'Open Rochelais de Poker, organisé tous les ans au printemps, est le plus grand tournoi amateur organisé par un club associatif en France et rassemble prÚs de 600 joueurs.

Personnalités liées à la ville

Voir la liste des : Rochelais cĂ©lĂšbres.

MĂ©dias

  • TĂ©lĂ©vision
  • Radios locales
  • Presse rĂ©gionale

Pour la presse écrite, on trouve une édition départementale de Sud Ouest (le siÚge social est à Bordeaux).

  • Presse locale

La Rochelle dans les arts

Bande dessinée

Chansons

  • Les Filles de La Rochelle, chanson populaire ;
  • Les gars de La Rochelle, chant marin traditionnel ;
  • Quand je suis parti d’La Rochelle, chant marin traditionnel ;
  • Billy m’aime d'Alain Souchon (« on est tous Ă  La Rochelle, sur le port Â») ;
  • La Rochelle par la mer d'Anne Sylvestre (« depuis que j'ai vu tes deux tours, je te compte avec mes amours Â») ;
  • Scorbut d'Hubert-FĂ©lix ThiĂ©faine ;
  • Les Vacances Ă  La Rochelle de Soldat Louis ;
  • Novembre Ă  La Rochelle de Sylvie Vartan ;
  • J'aime les filles de Jacques Dutronc :
  • Casser la voix de Patrick Bruel (il Ă©crivit cette chanson aprĂšs avoir dĂ©ambulĂ© dans les rues de la vieille ville pendant les Francofolies) ;
  • Putain de camion de Renaud (chanson Ă©crite pendant les Francofolies).

Cinéma et télévision

Littérature

Peinture

Jeu vidéo

Notes

  1. ↑ c'est-Ă -dire (par ordre alphabĂ©tique) Angoulins-sur-Mer, AytrĂ©, ChĂątelaillon-Plage, Dompierre-sur-Mer, Lagord, Nieul-sur-Mer, PĂ©rigny, Puilboreau, La Rochelle et Salles-sur-Mer selon la nouvelle dĂ©limitation dĂ©finie par l'INSEE en 2010

Sources et références

http://www.rtcr.fr/

  1. ↑ Populations lĂ©gales 2008 de la commune : La Rochelle sur le site de l'Insee
  2. ↑ Insee - Population de l'aire urbaine de La Rochelle en 2008
  3. ↑ GentilĂ© sur le site habitants.fr ConsultĂ© le 23/07/2008.
  4. ↑ Le substratum rocheux du littoral charentais et du proche plateau continental forme l'extrĂ©mitĂ© septentrionale du bassin aquitain et est encadrĂ© par les contreforts du Massif armoricain au nord, et ceux du Massif central Ă  l’est. Il fait la transition entre le littoral rocheux du sud de la Bretagne et celui rectiligne et sableux d’Aquitaine, in : [PDF]Morphologie, architecture des dĂ©pĂŽts, Ă©volution sĂ©culaire et millĂ©naire du littoral charentais (Nicolas Weber, 2004)
  5. ↑ Le climat de la Charente-Maritime (MĂ©tĂ©o-France)
  6. ↑ Observatoire de l'environnement, donnĂ©es MĂ©tĂ©o France.
  7. ↑ LPCWeather, sources MĂ©tĂ©o France
  8. ↑ Mon-ete.fr : ensoleillement en France et MĂ©tĂ©o France
  9. ↑ (fr) Climatologie mensuelle Ă  La Rochelle sur infoclimat.fr. ConsultĂ© le 22 octobre 2009
  10. ↑ Et que Godefroy, dans Lexique de l'Ancien français, 1901, p. 463, interprùte: "diminutif de roche, chñteau-fort".
  11. ↑ Par exemple pour Rochefort dans les Yvelines, dont les seigneurs sont appelĂ©s tantĂŽt de Rupeforti, et tantĂŽt de Rochaforti
  12. ↑ La Rochelle est surnommĂ©e la “ville blanche” ;
    La Rochelle, "la ville blanche" ;
  13. ↑ rapport d'activitĂ© 2006 de l’Inrap page 87
  14. ↑ Couleurs et symbolique Armoiries des villes sous le 1er Empire et la Restauration Michel Pastoureau
  15. ↑ Robert Favreau (historien), « Naissance des communes en Poitou, Aunis, Saintonge et Angoumois Â», in Robert Favreau, RĂ©gis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siĂšcles) : Actes du colloque tenu Ă  Saint-Jean-d’AngĂ©ly les 24-25 septembre 1999, publiĂ©s par la SociĂ©tĂ© des antiquaires de l'Ouest in MĂ©moires de la SociĂ©tĂ© des antiquaires de l'Ouest et des MusĂ©es de Poitiers, 5e sĂ©rie, tome VIII (2002), Ă  Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p 154
  16. ↑ Rapport de la Chambre rĂ©gionale des comptes de Poitou-Charentes.
  17. ↑ Rapport de la Chambre rĂ©gionale des comptes de Poitou-Charentes sur la ville de La Rochelle.
  18. ↑ ComitĂ©s de Quartiers (La Rochelle le journal n°44, octobre 2002).
  19. ↑ Sources : ville-larochelle.fr, recensement Insee 2004 et CCI 1998.
  20. ↑ Le comitĂ© de quartier de Mireuil n’existe plus.
  21. ↑ Loi n° 2002-276 du 27 fĂ©vrier 2002 relative Ă  la dĂ©mocratie de proximitĂ© (Legifrance).
  22. ↑ Se dĂ©placer autrement.
  23. ↑ SpĂ©cial La Rochelle - Le grand DĂ©fi (Le Point).
  24. ↑ Le site Web de la plate-forme Elcidis.
  25. ↑ Une journĂ©e sans voiture.
  26. ↑ Fiches rĂ©capitulatives des Ă©missions de polluants atmosphĂ©riques (FĂ©dĂ©ration ATMO).
  27. ↑ Site officiel de la [ http://www.ville-larochelle.fr/decouvrir-la-ville/villes-jumelles.html ville de La Rochelle]
  28. ↑ [PDF] Évolution et structure de la population (Insee).
  29. ↑ INSEE - Recensement de la population de 2008 - UnitĂ© urbaine de la Rochelle
  30. ↑ INSEE -Recensement de la population de 2008 - Aire urbaine de La Rochelle
  31. ↑ Se reporter Ă  l'article dĂ©taillĂ© DĂ©mographie de la rĂ©gion Poitou-Charentes Ă  la section Liste des UnitĂ©s urbaines.
  32. ↑ INSEE - Recensement de la population de 2007
  33. ↑ INSEE - Recensement de la population de 2007 - MĂ©nages selon la structure familiale
  34. ↑ INSEE - Recensement de la population de 2006 - Immigration
  35. ↑ INSEE - Recensement de la population de 2006 - Population totale par sexe, Ăąge et nationalitĂ©
  36. ↑ [PDF] Atlas rĂ©gional des effectifs d'Ă©tudiants en 2005-2006 (MinistĂšre de l'Éducation nationale).
  37. ↑ Chiffre fourni dans un article du quotidien rĂ©gional Sud-Ouest, intitulĂ© :L'UniversitĂ© en vitesse supĂ©rieure (pages 2 et 3), en date du 20 septembre 2010
  38. ↑ Institut du littoral et de l’environnement (UniversitĂ© de La Rochelle).
  39. ↑ Laboratoire ressources halieutiques (Ifremer).
  40. ↑ Laboratoire environnement ressources (Ifremer).
  41. ↑ Centre de recherche sur les Ă©cosystĂšmes littoraux anthropisĂ©s (Ifremer).
  42. ↑ Centre littoral de gĂ©ophysique (universitĂ© de La Rochelle).
  43. ↑ Laboratoire de biotechnologies et de chimie bio-organique (universitĂ© de La Rochelle).
  44. ↑ Organisation des territoires et environnements dans les espaces littoraux et ocĂ©aniques (universitĂ© de La Rochelle).
  45. ↑ Laboratoire d’études des matĂ©riaux en milieux agressifs (universitĂ© de La Rochelle).
  46. ↑ Laboratoire d’étude des phĂ©nomĂšnes de transfert appliquĂ©s aux bĂątiments (universitĂ© de La Rochelle).
  47. ↑ Laboratoire de maĂźtrise des techniques agro-industrielles (universitĂ© de La Rochelle).
  48. ↑ Laboratoire de mathĂ©matiques, image et applications (universitĂ© de La Rochelle).
  49. ↑ Laboratoire informatique, image, interaction (universitĂ© de La Rochelle).
  50. ↑ Centre commun d’analyses (UniversitĂ© de La Rochelle).
  51. ↑ Centre de traitement de l’information gĂ©orĂ©fĂ©rencĂ©e (universitĂ© de La Rochelle).
  52. ↑ Trafic urbain des principales villes de la rĂ©gion Poitou-Charentes (Observatoire rĂ©gional de l’environnement Poitou-Charentes).
  53. ↑ Un sur la route nationale 137, au niveau d’AytrĂ©, dans le sens Rochefort vers Ăźle de RĂ©, vitesse limitĂ© Ă  90 km/h, et un autre sur la route nationale 237, au niveau de Lagord, dans le sens Ăźle de RĂ© vers Rochefort, vitesse limitĂ© Ă  90 km/h.
  54. ↑ Rapport de la Chambre rĂ©gionale des comptes de Poitou-Charentes sur la communautĂ© d'agglomĂ©ration de La Rochelle (97-2002))
  55. ↑ [PDF] Chiffres clĂ©s des transports en Poitou-Charentes - 2005 (Ademe).
  56. ↑ http://yelo-larochelle.fr
  57. ↑ www.rtcr.fr
  58. ↑ www.yelo-larochelle.fr
  59. ↑ [PDF] Rapport de la Chambre rĂ©gionale des comptes sur l'agglomĂ©ration de La Rochelle (1997-2002). [PDF] Rapport de la Chambre rĂ©gionale des comptes sur la gestion de la RTCR .
  60. ↑ Statistiques annuelles de l’aĂ©roport de La Rochelle (Les aĂ©roports français).
  61. ↑ PrĂ©sentation de l’« autoroute de la mer atlantique Â» (ministĂšre des transports, de l’équipement, du tourisme et de la mer)
    Projet d’action stratĂ©gique de l’État en Charente-Maritime (PrĂ©fecture de la Charente-Maritime)
  62. ↑ http://la-rochelle.monuments-nationaux.fr/fr/
  63. ↑ Guide des parcs et jardins de Charente-Maritime, Philippe PrĂ©vĂŽt, Éditions Sud-Ouest 2003, (ISBN 2) 879 014 972.
  64. ↑ Chiffre fourni dans un article du quotidien rĂ©gional Sud-Ouest intitulĂ© Le retour de la confiance et datĂ© du 21 septembre 2010
  65. ↑ http://www.festival-interval.fr
  66. ↑ Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1
  67. ↑ Site du Golf de La PrĂ©e-La Rochelle.
  68. ↑ Liste des compĂ©titions du Golfe de La PrĂ©e-La Rochelle (FĂ©dĂ©ration française de golf).
  69. ↑ La Rochelle le journal est disponible en ligne.
  70. ↑ [PDF] Tintin à La Rochelle (CCI de La Rochelle).
  71. ↑ Les Tours de La Rochelle, partenaires du Festival de la fiction TV (Ubacto.com)
  72. ↑ Le roman Les Trois Mousquetaires, d’Alexandre Dumas, sur Wikisource.
  73. ↑ Édition dite du Furne, vol.14, p. 53, 57
  74. ↑ Furne, vol.11, p. 300
  75. ↑ Furne, vol.6, p. 256
  76. ↑ Furne, vol. 15, p. 133
  77. ↑ Le roman Ce cochon de Morin, de Guy de Maupassant, sur Wikisource.
  78. ↑ Le roman Pantagruel, de François Rabelais, sur Wikisource.
  79. ↑ « Par quoy, craignant Gargantua qu’il se gastast, fist faire quatre grosses chaisnes de fer pour le lyer, et fist faire des arboutans Ă  son berceau, bien afustez. Et de ces chaisnes en avez une Ă  La Rochelle, que l’on leve au soir entre les deux grosses tours du havre » (François Rabelais, Pantagruel, 1532).

Pour approfondir

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Bibliographie

  • Amos Barbot, Archives historiques de la Saintonge et de l’Aunis, vol. XIV, Éditions Picard, 1886 [lire en ligne] 
  • Louis-Étienne ArcĂšre, Histoire de la ville de La Rochelle et du pays d’Aulnis, Éditions Picard, 1756-1757 
  • Jacques Bainville, Histoire de France, Éditions ArthĂšme Fayard, 1924 [lire en ligne] 
  • EugĂšne Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonnĂ© de l’architecture française du XIe au XVIe siĂšcle, 1856 [lire en ligne] 

Liens internes

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