La Garenne-Colombes

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La Garenne-Colombes
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48¬į 54‚Ä≤ 20‚Ä≥ N 2¬į 14‚Ä≤ 40‚Ä≥ E / 48.9056, 2.2445

La Garenne-Colombes
Quart sud-ouest de La Garenne, boulevard National, très proche de La Défense, le quartier d'affaires de Paris
Quart sud-ouest de La Garenne, boulevard National, très proche de La Défense, le quartier d'affaires de Paris
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Nanterre
Canton La Garenne-Colombes
Code commune 92035 (ex 75035)
Code postal 92250
Maire
Mandat en cours
Philippe Juvin
2008-2014
Intercommunalité sans
Site web lagarennecolombes.fr
Démographie
Population 26 699 hab. (2008)
Densit√© 14 999 hab./km¬≤
Gentilé Garennois
Géographie
Coordonn√©es 48¬į 54‚Ä≤ 20‚Ä≥ Nord
       2¬į 14‚Ä≤ 40‚Ä≥ Est
/ 48.9056, 2.2445
Altitudes mini. 37 m ‚ÄĒ maxi. 46 m
Superficie 1,78 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

La Garenne-Colombes est une commune française, située dans le département des Hauts-de-Seine de la région Île-de-France.

Les Garennois, quand ils parlent de leur ville, et ceux qui la connaissent, disent en g√©n√©ral simplement ¬ę La Garenne ¬Ľ.

Depuis 2010, La Garenne-Colombes est directement concern√©e par l'une des douze Op√©rations d'int√©r√™t national de France, avec l'int√©gration d'une partie de la ville au p√©rim√®tre d'intervention de l'√Čtablissement public d'am√©nagement de la D√©fense Seine Arche (EPADESA).

Sommaire

Géographie

Localisation

La Garenne-Colombes est une des neuf villes des Hauts-de-Seine à ne pas être en bordure du département.

Vue de la commune de La Garenne-Colombes en rouge sur la carte de la ¬ę Petite Couronne ¬Ľ d'√éle-de-France

La ville est d√©limit√©e au nord par la partie pavillonnaire de Colombes, √† l'est par Bois-Colombes (Les Vall√©es, Les Bruy√®res), au sud par Courbevoie (Faubourg de l'Arche, B√©con) et √† l'ouest par Nanterre (Les Champs-Philippe, La Folie). La taille de la ville est comparable √† celle du 1er arrondissement de Paris. La place de Belgique est √† quelques centaines de m√®tres de La D√©fense et le rond-point de l'Europe √† moins d'un kilom√®tre de l'√éle de la Jatte. Les fronti√®res de cette petite ville sont √† 3 000 m√®tres de celles de Paris (XVIIe, hors Bois de Boulogne), soit environ une fois et demi la longueur de l'avenue des Champs-√Člys√©es.

Les villes les plus proches de La Garenne-Colombes sont (distances fronti√®re √† fronti√®re) :

Géologie et relief

Climat

La Garenne-Colombes a un climat de type oc√©anique d√©grad√© : l'influence oc√©anique est pr√©pond√©rante et se traduit par des √©t√©s relativement frais (19 ¬įC en moyenne), des hivers doux (¬įC en moyenne) avec des pluies fr√©quentes en toute saison et un temps changeant. Les pluies y sont plus faibles (641 millim√®tres) que sur les c√ītes et quelques pointes de temp√©rature sont √† signaler au cours d'un m√™me hiver ou d'un m√™me √©t√©. Le climat de la ville conna√ģt par ailleurs une certaine variabilit√© d'une ann√©e sur l'autre, certains hivers ou √©t√©s pouvant conna√ģtre des pics de temp√©rature ou de pr√©cipitations.

Nuvola apps kweather.png Relevés de la station Paris-Montsouris 1961-1990 [1],[2]
Mois Janv F√©v Mars Avr Mai Juin Juil Ao√Ľt Sept Oct Nov D√©c Ann√©e
Temp√©ratures minimales moyennes (¬įC) 2,0 2,6 4,5 6,7 10,1 13,2 15,2 14,8 12,6 9,4 5,2 2,9 8,3
Temp√©ratures moyennes (¬įC) 4,2 5,3 7,8 10,6 14,3 17,4 19,6 19,2 16,7 12,7 7,7 5,0 11,7
Temp√©ratures maximales moyennes (¬įC) 6,3 7,9 11,0 14,5 18,4 21,6 23,9 23,6 20,8 16,0 10,1 7,0 15,1
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 55.0 45.4 52.2 49.5 62.0 53.2 58.3 46.0 52.9 54.9 57.0 55.1 641.6

Voies de communication et transports

Voies routières

La commune est traversée par huit routes départementales. Trois sont d'anciennes routes nationales, la RD 992 (ex RN 192), la RD 908 (ex RN 192), et la RD 11 (ex RN 309A). Les cinq autres sont les RD 6, RD 8, RD 106 et RD 131.

La RD 992 porte √† La Garenne-Colombes le nom de boulevard National, rappelant son ancien nom et son ancien r√īle, la route nationale de Paris au Havre. Elle relie La D√©fense au Pont de Bezons, et sera en partie occup√©e par le Tramway T2 de Courbevoie au Pont de Bezons en 2012. Elle croise la Place de Belgique, carrefour souvent encombr√©, √† la crois√©e des routes de La D√©fense, de Neuilly-sur-Seine, de Nanterre et du Val-d'Oise.

La RD 908 ou Boulevard de la R√©publique relie la Porte de Champerret √† la Place de Belgique et portait au XIXe si√®cle le m√™me nom sur tout son trac√©, celui de Boulevard Bineau, nom conserv√© aujourd'hui √† Neuilly-sur-Seine.

À La Garenne, la RN 309A correspondait à la partie orientale de l'actuelle RD 11, entre les limites de Bois-Colombes et de Courbevoie et le Rond-Point de l'Europe (actuelle Avenue de l'Europe, anciennement Rue Faidherbe). La RD 11 continue ensuite vers l'ouest par la Rue Raymond Ridel. À partir du croisement de l'Avenue Joffre, la RD 11 forme la limite sud de La Garenne avec Courbevoie puis avec Nanterre sous le nom de Rue Raymond Ridel, Place Rhin-et-Danube et Rue des Fauvelles.

La RD 6 correspond à La Garenne à la Place Rhin-et-Danube puis à la Rue Léon-Maurice Nordmann, reliant Courbevoie au quartier de Charlebourg.

La RD 8 correspond à La Garenne à la Rue de l'Aigle qui relie Courbevoie au quartier des Vallées.

La RD 116 ou Rue de Colombes puis, après le Rond-Point de l'Europe, avenue du Général de Gaulle, relie Courbevoie à Colombes en traversant le quartier des Vallées.

La RD 131 ou Avenue de Verdun - 1916 relie Nanterre à la Place de Belgique.

Aucune autoroute ne traverse La Garenne-Colombes, mais deux sorties d'autoroute portent le nom de La Garenne-Colombes, dans les villes voisines :

Depuis le Boulevard périphérique de Paris, les sorties pour rejoindre La Garenne-Colombes sont Porte de Champerret, Porte des Ternes et Porte Maillot.

Pistes cyclables

A ce jour, la commune ne dispose d'aucune piste cyclable mais il est prevu que tout le long du trac√© du tramway T2, des pistes cyclables seront cr√©es entre la chauss√©e et les trottoirs.[r√©f. n√©cessaire]Cependant les zones 30 sont accessibles dans les deux sens aux cyclistes comme l'exige la r√©glementation[3].

Un d√©veloppement des pistes cyclables est √† attendre dans l'int√©gralit√© des Hauts-de-Seine, d√©partement qui va lancer un Plan v√©lo qui consistera √† cr√©er des parkings √† v√©los s√©curis√©s et vid√©o-surveill√©s sur tout le territoire, accessibles avec un Passe Navigo, pour combler l'absence de V√©lib dans la commune.[r√©f. n√©cessaire]

Transports en commun

La Garenne-Colombes est desservie par deux stations de transilien sur son territoire et trois stations transilien et RER à proximité la reliant à Nanterre Université (RER A) et à Saint Lazare (métros 3, 9, 12, 13, 14, RER E) ainsi qu'à La Défense (RER A, métro 1, tramway 2).

Onze lignes de bus relient directement La Garenne-Colombes au centre de Paris (ligne 73) et aux villes voisines ainsi qu'à La Défense (6 lignes de bus).

En 2011, La Garenne-Colombes accueillera deux stations du tramway T2 reliant le pont de Bezons √† la Porte de Versailles en joignant le terminus des lignes de m√©tro 1, 8, 9, 10 et 12 ainsi que les RER A et C. La Garenne-Colombes sera √† deux stations de tramway de La D√©fense, la rapprochant encore du cŇďur du quartier d'affaires de Paris et acc√©l√©rant ainsi l'acc√®s √† la branche centrale du RER A et au m√©tro 1.

Avec actuellement deux stations de transport lourd (train) sur son territoire, la ville comporte 1,12 stations par km², contre 0,52 de moyenne pour le département des Hauts-de-Seine. L'ouverture prochaine des deux stations de tramway portera ce ratio à 2,24 stations de transport lourd par km² (contre 0,76 par km² dans le 92 d'ici 2012).

Stations √† La Garenne-Colombes :

Stations √† proximit√© :

Itinéraire

Temps de parcours pour les cinq moyens les plus directs de se rendre √† La Garenne-Colombes depuis Paris en transports en commun (source RATP), selon les lignes :

Selon les endroits o√Ļ les visiteurs se rendent √† La Garenne-Colombes, certains pr√©f√®rent marcher depuis les gares de La D√©fense, Courbevoie, B√©con-les-Bruy√®res, Nanterre - Pr√©fecture ou Nanterre - Universit√©.

Le train : depuis 1837

Article d√©taill√© : Gare de La Garenne-Colombes.
Gare de la Garenne-Colombes

La commune est desservie par deux gares du Transilien Paris Saint-Lazare : Les Vall√©es et La Garenne-Colombes. Ce moyen de transport y est utilis√© depuis 1837 (ligne Paris-Saint-Germain, toute premi√®re ligne lourde de transport en commun en France). La Gare de Courbevoie permet de desservir le sud de la ville, celle de B√©con-les-Bruy√®res le sud-est, et celle de Nanterre - Pr√©fecture le sud-ouest.

Le 24 ao√Ľt 2007, la ligne desservant la Gare de La Garenne-Colombes a ¬ę f√™t√© ¬Ľ son 170e anniversaire.

Le bus

La Garenne-Colombes est parcourue par les lignes de Bus RATP (BUS) RATP 73 161 163 164 176 178 262 272 278 358 378 et Noctilien (N) N24 N152. La ligne Noctilien (N) N52 passe √† proximit√© de la place de l'Europe.

L'ouverture du tramway T2 en 2012 entra√ģne une r√©organisation du r√©seau de Bus RATP ; demeurent les lignes (BUS) RATP 73 164 176 178 278 ainsi que les lignes (BUS) RATP 163 358 fusionn√©es √† la Place de Belgique reliant Porte de Champerret √† Rueil-Ville, soit six lignes au lieu de onze.

La ligne 73 dessert notamment La D√©fense, Neuilly-sur-Seine, la Porte Maillot, l'Arc de triomphe, les Champs-√Člys√©es, la Concorde et le mus√©e d'Orsay.

Le tramway

En 1935, cinq lignes de tramway passaient par La Garenne-Colombes.

En 2011 la commune sera travers√©e par la ligne de tramway (T) (2) avec deux stations: Les Fauvelles et Charlebourg. Cette ligne reliera la Porte de Versailles au Pont de Bezons.

Urbanisme

Morphologie urbaine

Immeuble 1903, rue Médéric

Initialement, dans cette commune, de petites industries c√ītoyaient des pavillons. Aujourd'hui cette ville principalement r√©sidentielle est compos√©e de pavillons, de maisons de villes, de villas et d'immeubles construits pour certains d'entre eux √† la fin du XIXe si√®cle et au d√©but du XXe si√®cle. On y trouve aussi quelques immeubles haussmanniens et un h√ītel particulier du Second Empire. Beaucoup de pavillons et de locaux industriels ont √©t√© remplac√©s au cours des vingt derni√®res ann√©es par des constructions nouvelles limit√©es √† quatre √©tages.[r√©f. n√©cessaire]Ce "b√©tonnage" mod√©r√© et la proximit√© de Paris et La D√©fense en font un lieu de r√©sidence tr√®s pris√©.[r√©f. n√©cessaire]. Une modification r√©cente du PLU a autoris√© dans certaines parties de la ville des constructions de hauteur non n√©gligeable.


Ainsi, La Garenne-Colombes a su conserver son identit√© d'origine, notamment √† travers son urbanisme ma√ģtris√©, ses rues bord√©es d'arbres et la pr√©sence de nombreux espaces verts. Auparavant, le boulevard National s'appelait Avenue de La D√©fense, et menait au rond-point du m√™me nom (qui n'existe plus) domin√© par le monument de 1870 qui lui subsiste encore.[r√©f. n√©cessaire]

L‚ÄôInsee d√©coupe la commune en onze √ģlots regroup√©s pour l'information statistique soit ZAC de Charlebourg, Champs Philippe Sud, G√©n√©ral Leclerc, M√©d√©ric, Sartoris, Vall√©es, Souvenir fran√ßais, Chedal Anglay, Ch√Ęteau Ridel, Plaisance, Moulin Bailly[4].

Logement

La Garenne-Colombes compte 14 330 logements (INSEE 2005) dont moins de 10 % de logements sociaux. Des programmes de logements sociaux par r√©habilitation et r√©novation d'immeubles existants sont r√©guli√®rement entrepris[r√©f. n√©cessaire].

Projets d'aménagements

Depuis 2010, un quart du sol garennois (les Champs-Philippe) est sur le territoire de l'√Čtablissement public d'am√©nagement de la D√©fense Seine Arche (EPADSA), en charge d'investir dans les infrastructures, les transports ou l'am√©nagement des espaces publics.

L'axe du boulevard National reliant la place de Belgique au faubourg de l'Arche puis au CNIT √† La D√©fense accueillera en 2012 trois stations de la ligne 2 du tramway ((T) (2) : Charlebourg, Les Fauvelles et Faubourg de l'Arche). Du fait de l'√©largissement du boulevard, des b√Ętiments neufs seront construits sur l'int√©gralit√© du trac√© √† La Garenne-Colombes. Ces immeubles accueilleront une activit√© de bureau.

Cette extension du territoire de La D√©fense pourrait accro√ģtre la lisibilit√© de La Garenne-Colombes en tant que terre d'accueil d'entreprises du fait de la renomm√©e du quartier d'affaires de La D√©fense bien que, dans cette commune les espaces d√©volus aux activit√©s √©conomiques soient d√©sormais restreints du fait de la nouvelle morphologie urbaine.

Bien que le maire de La Garenne Colombes n'ait pu obtenir de la part de la direction de l'EPAD que des assurances verbales quant à sa souveraineté sur les projets de la ZAC des Champs Philippe, un avis favorable au projet d'intégration de ce quartier dans le domaine de l'EPAD a été donné par la totalité des conseillers municipaux de la majorité municipale.

La Garenne est ainsi la seule commune concern√©e par l'extension du secteur de l'EPAD √† y avoir donn√© un avis favorable[5] ; c'√©tait √©galement la seule commune concern√©e par l'extension √† √™tre jusqu'alors totalement exclue du territoire de La D√©fense (EPAD et EPASA).

La zone d'influence de l'EPADSA a été étendue parla municipalité à la place de Belgique et une partie de l'avenue de la République.

Toponymie

De la garenne d√©pendant de Colombes, Garenne de Colombes telle qu'elle appara√ģt sur les cartes anciennes, a d√©coul√© le nom de la commune nouvellement cr√©√©e au d√©but du XXe si√®cle, La Garenne-Colombes.

La commune est régulièrement dénommée La Garenne au lieu de La Garenne-Colombes, par la municipalité autant que par les habitants ou ceux qui la connaissent. Certaines plaques de la Gare de La Garenne-Colombes annoncent Gare de La Garenne ainsi que certaines dénominations de la RATP. Pendant longtemps la gare de La Garenne Colombes a porté le nom de La Garenne-Bezons

Histoire

Du VIIe au XVIIIe si√®cle

d√©tail d'une carte de l'√©poque r√©volutionnaire, o√Ļ l'on distingue ce qui est aujourd'hui le rond-point du Souvenir Fran√ßais

Dagobert Ier conc√®de ce lieu de chasse bois√© √† l'abbaye de Saint-Denis au VIIe si√®cle. Dans la litt√©rature, La Garenne-Colombes est cit√©e en 1222 dans un titre de l'abbaye de Saint-Denis. Elle est √©galement cit√©e par le seigneur Bouchard de Marly en tant que ¬ę La Garenne d√©pendant de Colombes ¬Ľ en 1240. Au XIIIe si√®cle, La Garenne est encore un bois taillis tr√®s giboyeux, qui ne comporte aucune habitation autre que ¬ę La Tournelle ¬Ľ, la demeure du fermier, qui se trouvait dans les environs de la place de Belgique actuelle, du c√īt√© de Courbevoie. ¬ę La Tournelle ¬Ľ n‚Äôest pas sortie de l‚Äôhistoire de La Garenne puisque c‚Äôest le nom du lyc√©e qui se trouve sur la place de Belgique aujourd‚Äôhui. Au XVe si√®cle, une maison de campagne y est b√Ętie, √† l'usage des abb√©s pendant les saisons de chasse ; ces derniers en font une garenne ferm√©e. Jusqu‚Äôen 1684, l‚Äôabbaye de Saint-Denis exerce ses droits f√©odaux sur ce lieu, tout comme sur les communes voisines. C‚Äôest justement en 1684 que la destin√©e de La Garenne passe aux mains des dames de Saint-Cyr cr√©√©es par Madame de Maintenon. En 1707, La Garenne passe aux mains du marquis de Tanlay, qui l‚Äôobtient des dames de Saint-Cyr contre une ferme √† Cormeilles dans le V√©sinet. Par la suite, La Garenne appartiendra √† une chanteuse d‚Äôop√©ra, Mlle Manon P√©lissier, en 1730, √† un futur ministre de Louis XVI, un prince de Monaco, jusque 1791. C‚Äôest cette ann√©e que La Garenne est class√©e dans les Biens nationaux, et revient √† Jean Beno√ģt de Th√©venin, marquis de Tanlay, descendant de l‚Äôancien propri√©taire des lieux.

En 1790, le territoire de La Garenne devient territoire du département de Paris, qui prend le nom Seine en 1795.

Le XIXe si√®cle : l'urbanisation

Jean-Nicolas Corvisart, propriétaire des terres de La Garenne de 1806 à 1820

La Garenne change √† nouveau de propri√©taire en 1801 avec Hercule de Salis Tagstein, et en 1812 avec le baron Jean-Nicolas Corvisart, premier m√©decin de l‚ÄôEmpereur Napol√©on Ier et propri√©taire de Ch√Ęteau des Tournelles de 1806 au 24 avril 1820. La liste continue avec M. et Mlle Rubichon en 1820, qui d√©cident alors d‚Äôy fonder un village, mais qui connaissent une faillite qui emp√™che ce projet d‚Äôexister. En 1832, La Garenne passe aux mains du banquier Sartoris, qui meurt en 1833. Ses h√©ritiers relancent le projet de village et cr√©ent le ¬ę nouveau village de La Garenne ¬Ľ, dont l'administration d√©pend alors de Colombes. La gare (d'abord appel√©e Colombes puis La Garenne-Bezons) ouvre le 26 ao√Ľt 1837 sur la premi√®re ligne fran√ßaise ouverte au trafic des voyageurs, Paris ‚Äď Saint-Germain. L'inauguration de la ligne se fait notamment en pr√©sence de la reine Marie-Am√©lie. Durant la Restauration, l‚Äôurbanisation modifie l‚Äôapparence de ¬ę bois taillis tr√®s giboyeux ¬Ľ d‚Äôorigine, avec le trac√© de voies et places. Les rues bord√©es d'arbres qui sont une des caract√©ristiques de ce trac√© ont donn√© naissance √† cette expression : ¬ę La Garenne, le petit Neuilly ¬Ľ, cette expression sera d'ailleurs reprise dans les ann√©es 1990 cons√©quence de l'afflux de nouvelles cat√©gories socio-professionnelles sur le territoire de la commune. Le plan de cette nouvelle propri√©t√© communale est remis par les architectes Jean-Baptiste Lafolie et Guerton au maire de Colombes. L‚Äôhistoire de la Garenne est alors √† ses pr√©mices et de fortes revendications s√©paratistes apparaissent en 1893, combattues par Colombes.

Sur une carte de 1865, le boulevard National apparait sous le nom route de Paris au Havre, tandis que le boulevard de la République se nomme boulevart Bineau de Charlebourg à Paris. Le nom des rues ne changeait pas quand la rue traversait différentes communes. Ainsi, c'est le même boulevard Bineau que l'on retrouve aujourd'hui à Neuilly-sur-Seine (outre l'orthographe de boulevart), et c'est le nom que portait également l'avenue de Verdun à Courbevoie.

Le XXe si√®cle: l'ind√©pendance et la guerre

Histoire de la cité

Les revendications de s√©paration sont de plus en plus fortes √† l‚Äôentr√©e dans le XXe si√®cle. Elles gagnent le Conseil municipal de Colombes et cr√©ent une impasse politique qui aboutit n√©cessairement √† la cr√©ation d‚Äôune commune ind√©pendante, La Garenne-Colombes. C‚Äôest la loi de s√©paration du 2 mai 1910 qui officialise la cr√©ation de la ville. Le 5 juin 1910, Jean Bonal est √©lu maire de La Garenne-Colombes aux premi√®res √©lections municipales. La nouvelle √©quipe dirigeante de La Garenne donne un cadre et une structure √† l‚Äôidentit√© garennoise, qui existait dans les faits depuis longtemps.

Il est impossible de rejoindre Colombes directement depuis La Garenne sans franchir un fossé de plusieurs mètres de profondeur et de largeur, long de plus de deux kilomètres, matérialisé par les lignes SNCF. Il existe pour cela trois ponts et deux passerelles.

En 1908, l'usine Cas√©o-Sojaine ouvre √† La Garenne-Colombes[6], o√Ļ travaillent notamment des Chinois, qui participent √† un programme leur permettant de suivre parall√®lement des cours de chinois, de fran√ßais et de mati√®res scientifiques. Deng Xiaoping[7] y a travaill√© en 1920.

Dans l'imprimerie du résistant Adrien Thomas à La Garenne-Colombes, pendant la Seconde Guerre mondiale en 1941, Stanislas Pacaud compose et imprime plusieurs numéros des Petites Ailes de France et de Résistance ainsi que de de nombreux tracts. Ces publications sont distribuées par le groupe Jubert, secrétariat clandestin de Robert Guédon, 176 quai Louis-Blériot dans le 16e arrondissement de Paris.

Les num√©ros 5, 6, 7, 8 et 9 des Petites Ailes de France sont imprim√©s √† La Garenne-Colombes cette ann√©e, parfois paraissant sous des noms diff√©rents pour des raisons de s√©curit√©. En septembre 1941, la publication est bloqu√©e, faute d‚Äôargent. De f√©vrier √† juin 1942, la plupart des militants sont interpell√©s par la Geheime Feldpolizei, dont le chef pour Paris se tient √† l'H√ītel Lutetia √† Saint-Germain-des-Pr√©s.

La ville conna√ģt quatre √©pisodes de bombardement entre le 30 mai et le 31 d√©cembre 1943, qui entra√ģnent la mort d'environ 152 personnes, la destruction parfois d'immeubles entiers, et font pr√®s de 439 bless√©s[8].

Politique et administration

La Garenne-Colombes fait partie de la troisième circonscription législative des Hauts-de-Seine. Cette dernière comprend l'intégralité de Courbevoie, de Bois-Colombes et de La Garenne-Colombes.

Les habitants de cette circonscription sont sous repr√©sent√©s, la circonscription comprenant en 1999 117 646 habitants, contre 105 600 habitants en moyenne dans les circonscriptions l√©gislatives fran√ßaises.

Cette tendance s'accentue tr√®s fortement : en 2005, les estimations INSEE portent la population de La Garenne-Colombes √† 27 700 habitants, celle de Bois-Colombes √† 26 700 et celle de Courbevoie √† 84 000 habitants avec la construction du quartier du Faubourg de l'Arche notamment.

La population de cette circonscription en 2005 est donc d'apr√®s l'INSEE de 138 400 habitants. Les travaux de la ZAC des Champs-Philippe √† La Garenne ont d√©but√© et la ZAC devrait √† terme amener 1 200 habitants suppl√©mentaires √† La Garenne. Enfin l'arriv√©e du Tramway 2 et le r√©am√©nagement du boulevard de la Mission Marchand/National √† Courbevoie/La Garenne augmenteront l'attractivit√© du secteur.

√Ä la fin des travaux et √† un horizon proche, la population de cette circonscription d√©passerait facilement les 150 000 personnes (densit√© sup√©rieure √† 19 000 habitants au km¬≤).

Tendances politiques et résultats

Administration municipale

La Garenne-Colombes - Hotel de ville.jpg
H√ītel de ville de La Garenne-Colombes

Dans le classement 2005 du Figaro, publi√© en septembre 2006, La Garenne est la ville des Hauts-de-Seine qui a le taux de criminalit√© le plus bas, avec un taux de 49,9 crimes et d√©lits pour 1 000 habitants, pour une moyenne des Hauts-de-Seine de 70,9 et une moyenne nationale de 83[9].

Liste des maires

Liste des maires successifs
P√©riode Identit√© √Čtiquette Qualit√©
juin 1910 1933 Jean Bonal    
1934 1943 Charles Jubert   M√©decin
1944 1944 Maurice Godaux    
1944 1945 Andr√© Crimet    
1945 1947 Gaston Sourrisseau    
1947 1955 Louis Jean    
1955 mars 1971 Ren√© Guest    
mars 1971 1975 Albert Fabbi    
1975 mars 2001 Max Catrin CNI Médecin et conseiller général
mars 2001 en cours Philippe Juvin UMP Médecin, député européen
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Instances judiciaires et administratives

Politique environnementale

Lors de la c√©r√©monie de pr√©sentation des vŇďux 2007 √† la ville de La Garenne-Colombes, Nicolas Sarkozy, alors maire de Neuilly-sur-Seine et pr√©sident du Conseil g√©n√©ral des Hauts-de-Seine, a d√©clar√©[10] :

La Garenne, pour nous les élus du département, et pour monsieur le Préfet, c'est important, parce qu'elle est le symbole d'une ville à taille humaine, qui veut pouvoir continuer à conserver son identité, sa spécificité, sa convivialité, tout en résidant, en demeurant sur l'un des territoires les plus urbanisés de notre pays.

Huit espaces verts sont répartis sur la ville. Précisément,

Deux parcs

La Garenne-Colombes - Parc Victor Roy (2010).jpg
Parc Victor Roy (Parc de l'H√ītel de Ville
  • Parc du Foyer des Arts et Loisirs (Wangen im Allg√§u)

Deux jardins

Quatre squares

Jumelages

Au 1er janvier 2010, La Garenne-Colombes est jumel√©e[11] avec :

Population et société

La place de la Colonne

Démographie

√Čvolution d√©mographique

En 2008, La Garenne-Colombes comptait 26 699[12] habitants (soit une augmentation de 10,9 % par rapport √† 1999). La commune occupait le 290e rang au niveau national, alors qu'elle √©tait au 335e en 1999, et le 23e au niveau d√©partemental sur 36 communes.

L'√©volution du nombre d'habitants est connue √† travers les recensements de la population effectu√©s √† La Garenne-Colombes depuis l'ind√©pendance de la ville vis-√†-vis de Colombes en 1910. Le maximum de la population a √©t√© atteint en 1962 avec 27 341 habitants.

Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population - - - - - - - - -
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population - - - - - - - - -
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population - - 14 534 18 512 20 545 23 167 24 734 24 080 26 753
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 -
Population 27 341 26 562 24 038 20 990 21 754 24 072 27 188 26 699 -
Notes, sources, ... Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[13], base Insee √† partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale √† partir de 2006)[14],[15]

Pyramide des √Ęges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un √Ęge sup√©rieur √† 60 ans (16,6 %) est en effet inf√©rieur au taux national (21,6 %) et au taux d√©partemental (17,7 %).

√Ä l'instar des r√©partitions nationale et d√©partementale, la population f√©minine de la commune est sup√©rieure √† la population masculine. Le taux (52,1 %) est du m√™me ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La r√©partition de la population de la commune par tranches d'√Ęge est, en 2007, la suivante :

  • 47,9 % d‚Äôhommes (0 √† 14 ans = 20,7 %, 15 √† 29 ans = 19 %, 30 √† 44 ans = 27,8 %, 45 √† 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 13,8 %) ;
  • 52,1 % de femmes (0 √† 14 ans = 18,1 %, 15 √† 29 ans = 18,8 %, 30 √† 44 ans = 26,2 %, 45 √† 59 ans = 17,7 %, plus de 60 ans = 19,2 %).
Pyramide des √Ęges √† La Garenne-Colombes en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d'√Ęge Femmes
0,4 
90  ans ou +
0,7 
4,8 
75 √† 89 ans
7,4 
8,6 
60 √† 74 ans
11,1 
18,8 
45 √† 59 ans
17,7 
27,8 
30 √† 44 ans
26,2 
19,0 
15 √† 29 ans
18,8 
20,7 
0 √† 14 ans
18,1 
Pyramide des √Ęges du d√©partement des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d'√Ęge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 √† 89 ans
7,8 
10,2 
60 √† 74 ans
11,0 
18,5 
45 √† 59 ans
18,9 
24,7 
30 √† 44 ans
23,3 
21,0 
15 √† 29 ans
19,9 
20,6 
0 √† 14 ans
18,1 

Le territoire de la commune √©tant int√©gralement b√Ęti, la population ne peut cro√ģtre significativement que par la destruction de b√Ętiments suivie de la construction d'habitats. Ainsi, la population apr√®s le nouvel am√©nagement du quartier des Champs-Philippe pourrait d√©passer les 30 000 habitants, pour une densit√© de pr√®s de 17 000 habitants au kilom√®tre carr√©.

D'apr√®s l'INSEE, La Garenne-Colombes est la deuxi√®me ville des Hauts-de-Seine o√Ļ la population cro√ģt le plus vite depuis 1999, apr√®s Issy-les-Moulineaux, et la troisi√®me ex aequo des 126 communes de la petite couronne.

Malgr√© cet accroissement nouveau de population, in√©dit dans l'histoire de ce quartier des Hauts-de-Seine (voir le tableau d'√©volution de la population ci-dessus) d√©j√† enti√®rement b√Ęti lors son ind√©pendance vis-√†-vis de Colombes, La Garenne tente de conserver son atmosph√®re de ¬ę petite ¬Ľ ville avec des immeubles bas (quatre ou cinq √©tages) et un ¬ę b√©tonnage ¬Ľ faible .

Au regard des statistiques concernant la composition des m√©nages, les revenus ou encore les cat√©gories professionnelles, La Garenne est tr√®s similaire √† la ville de Courbevoie, c'est-√†-dire tout √† fait dans la moyenne des Hauts-de-Seine[r√©f. n√©cessaire].

Les superficies de La Garenne-Colombes et du 1er arrondissement de Paris sont comparables

Les estimations 2005 de l'INSEE portent la population √† 27 500 personnes, il en d√©coulerait une densit√© de 15 449 hab/km¬≤. √Ä titre de comparaison, la densit√© du 1er arrondissement de Paris est de 9 228 hab/km¬≤ (INSEE 1999) (minimum de Paris), Paris VIIe 13 619 hab/km¬≤ (INSEE 2005) (proche de La Garenne), et Paris XIe 41 008 hab/km¬≤ (maximum de Paris).

Enseignement

La Garenne-Colombes est située dans l'académie de Versailles, dans le bassin de Neuilly-sur-Seine, qui contient également Bois-Colombes, Colombes, Courbevoie, Levallois-Perret et Neuilly-sur-Seine.

La Garenne-Colombes a la particularité d'être depuis la rentrée 2008 la seule ville du département des Hauts de Seine à ne pas avoir mis en place un système dit de quotient familial pour le paiement selon les revenus des cantines et activités scolaires[18].

√Čtablissements scolaires

√Čcole Ernest Renan, place Yeo-Thomas

La ville administre six √©coles maternelles et six √©coles √©l√©mentaires communales : √Čcole Ren√© Guest, √Čcole Jean Jerphanion (premi√®re rentr√©e en 2009), √Čcole Andr√© Marsault, √Čcole Ernest Renan (ouverte en 1905), √Čcole Sagot-Voltaire, √Čcole Sainte-Genevi√®ve (priv√©e)

Remarque : Jean Jerphanion est le personnage central du roman de Jules Romain, Les Hommes de Bonne volont√©.

Le d√©partement g√®re deux coll√®ges et la r√©gion √éle-de-France un lyc√©e :

  • Le coll√®ge Les Vall√©es - du nom du quartier dans lequel il se situe
  • Le coll√®ge des Champs-Philippe - du nom du quartier dans lequel il se situe, construit selon les normes HQE, premi√®re rentr√©e en 2009. Initialement baptis√© Kl√©ber Haedens, ce nom a √©t√© finalement abrog√© par le Conseil g√©n√©ral des Hauts-de-Seine le 6 juillet 2009.
  • Le lyc√©e professionnel La Tournelle

La ville est propri√©taire du ch√Ęteau Foucher de Careil, ou ch√Ęteau de Caumont √† Houlgate en Basse-Normandie o√Ļ elle envoie les √©l√®ves de classes √©l√©mentaires en colonies de vacances.

Vie universitaire

Manifestations culturelles et festivités

  • ¬ę La f√™te de La Garenne ¬Ľ : elle dure trois jours, g√©n√©ralement au mois de juin. Sont organis√©es des manifestations sportives et culturelles, du vendredi au dimanche. Il se tient √©galement une brocante et un vide grenier le samedi et le dimanche. Une course cycliste est organis√©e.
  • Forum des associations. Il a lieu le premier dimanche de septembre. Pr√©sence de toutes les associations de La Garenne-Colombes (liste sur le site Internet de la ville). Brocante sur la place de la Libert√© (march√©, √©glise). Pour l'ann√©e 2005, d√©monstration d'une d√©sincarc√©ration de v√©hicule par les pompiers, simulation de tonneaux, initiations aux Premiers Secours par la Croix-Rouge fran√ßaise... Course cycliste.
  • T√©l√©thon. Tous les ans la ville de La Garenne-Colombes se mobilise pour r√©colter de l'argent en faveur du T√©l√©thon. Activit√©s sportives, culturelles...
  • D'autres associations ind√©pendantes de la municipalit√© proposent des animations comme ART3C qui organise chaque ann√©e depuis 6 ans ¬ę Le Printemps des po√®tes ¬Ľ.

Santé

La commune comprend une clinique, la clinique Lambert, accessible depuis l'avenue de la République et depuis l'avenue Foch. La clinique opère en chirurgie, médecine, maternité, dialyse, et comprend un centre de cancérologie.

Grippe A

À trois reprises (mai 2009, juin 2009 et octobre 2009) la municipalité a pris la décision de fermer des écoles, des classes ou d'interdire des voyages scolaires par précaution face à des cas suspects mais non avérés de grippe A.

Sports

Les lieux de sport

Le stade Nelson Mandela donne sur l'avenue de Verdun.

La piscine municipale jouxte plusieurs courts de tennis.

Les collèges comprennent des gymnases.

Le stade Marcel Payen près du collège des Champs-Philippe comprend un skate park, des murs d'escalade, des salles de squash, un stand de tir et des courts fermés de tennis.

Le foyer des Arts et Loisirs, avenue Foch, comprend plusieurs salles de danse.

Le football club de La Garenne

L'AFGC, Association Football de La Garenne-Colombes, a été créée en 1906 alors même que La Garenne-Colombes dépendait encore de sa voisine Colombes, démontrant encore ses volontés d'indépendances.

Son ancien nom, sous le même sigle, était l'Association Fraternelle de La Garenne-Colombes, de sa création jusqu'en 1972.

Le club compte plus de 600 licenciés et une école de foot de 350 joueurs.

Cédric Mongongu, aujourd'hui footballeur international, a fait ses débuts à La Garenne-Colombes.

Médias

Les √Čditions de l'Espace Europ√©en se situent √† La Garenne-Colombes.

Les rédactions de La Centrale et J'annonce (journal d'annonces gratuites) se situent avenue du Général de Gaulle. Les bureaux comprennent ceux du site web Caradisiac qui dépend de La Centrale.

SIP Animation est installé au rond-point de l'Europe.

L'ONG de solidarit√© internationale Premi√®re Urgence est bas√©e rue Georges, √† l'angle avec la rue du Ch√Ęteau.

Cultes

L'église Saint-Urbain depuis la rue Gabriel Péri

les habitants de La garenne-Colombes disposent de lieux de culte catholique et protestant

Culte catholique

Article d√©taill√© : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de La Garenne-Colombes fait partie du doyenné des Trois Colombes, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[19].

Au sein de ce doyenné, les deux lieux de culte catholique sont l'église Saint-Urbain et l'église Saint-André-Sainte-Hélène[20] qui relèvent de la paroisse de La Garenne-Colombes[21].

Culte protestant

L'Eglise Protestante Evang√©lique de La Garenne-Colombes a vu le jour en septembre 2008. Elle fait partie de l'Association √©vang√©lique d‚Äô√Čglises baptistes de langue fran√ßaise (AEEBLF) et du Conseil national des √©vang√©liques de France (le CNEF).

√Čconomie

Depuis 2010, le quart ouest de La Garenne-Colombes est sur le p√©rim√®tre d'intervention de l'√Čtablissement public d'am√©nagement de la D√©fense Seine Arche.

Anciennement, La Garenne-Colombes comptait de multiples ateliers, selon la tradition industrielle du d√©partement ; mais La Garenne-Colombes a perdu tout caract√®re industriel et elle compte pr√®s de 1 200 entreprises et commerces diss√©min√©s dans toute la ville, parfois invisibles car au rez-de chauss√©e d'immeubles d'habitation ou dans des pavillons.

Un passé industriel

Le siège de Peugeot fut un temps à La Garenne-Colombes, sur des terrains qui abritent aujourd'hui le Bureau d'étude et de recherche de Peugeot.

De 1906 à 1909, le constructeur automobile Eureka était installé à La Garenne-Colombes (dépendant alors de Colombes).

Le constructeur automobile Voiturettes Automobiles S.A., installée à Courbevoie puis à La Garenne-Colombes y produisait la voiture A.S.

Le secteur tertiaire

Avenue Conte, entre la gare de La Garenne et la place de Belgique (troisi√®me plan : Tour Total et Tour Areva)

Le secteur tertiaire est pr√©pond√©rant dans l'√©conomie de La Garenne-Colombes. La proximit√© de La D√©fense augmente ce ph√©nom√®ne. L'on trouve notamment :

Article d√©taill√© : Usine PSA de La Garenne.
  • √©dition : √Čditions de l'Espace Europ√©en, La Centrale, J'annonce (journal d'annonces gratuites), bureaux du magazine CB News (Communication & Business News)
  • site web : Caradisiac (d√©pend de La Centrale[23])
  • audio-visuel : SIP Animation (production d'animation), SIS (fabrication des bandes son et mixage des films)
  • informatique : Avanquest Software
  • financement : Os√©o Ile-de-France Ouest Financement & Garantie
  • industrie : Automotive EEDS Systems, CECA, Boston Scientific International

Le centre RATP de Charlebourg est également à La Garenne-Colombes depuis la fin du XIXe siècle.

Au cinéma Le Voltaire de La Garenne-Colombes, détruit en 2001, ont été enregistrées de nombreuses émissions de La Dernière Séance diffusées sur France 3 et présentée par Eddy Mitchell. Ce cinéma était le dernier de la ville qui avait vu dans les années 1960/70 détruire le "Rond-Point", le "Casino" et le "Palace Garennois"[24].

Une activit√© appel√©e √† cro√ģtre

Tour Nova, boulevard National

Le r√©am√©nagement de la place de Belgique et du boulevard National (anciennement avenue de La D√©fense) apportera une nouvelle dynamique √©conomique, avec le passage du tramway (T) (2) et la construction de nouveaux immeubles de bureaux et d'habitation.

Dans le quartier des Champs Philippe, √† proximit√© de la station Charlebourg du tramway, d'ici √† 2013 devraient √©galement appara√ģtre de nouveaux commerces, des bureaux, des locaux artisanaux et un complexe de trois salles de cin√©ma. De plus, il est pr√©vu que 1200 logements y soient cr√©√©s.

Revenus de la population et fiscalité

En 2007, le revenu fiscal m√©dian par m√©nage √©tait de 26 713 ‚ā¨, ce qui pla√ßait La Garenne-Colombes au 311e rang parmi les 30 714 communes de plus de 50 m√©nages en m√©tropole[25].

Emploi

Entreprises et commerces

Culture et patrimoine

Monuments et lieux touristiques

La Garenne Colombes - La bibliothèque municipale (2009).jpg
Bibliothèque municipale de La Garenne-Colombes (2009)
La Garenne-Colombes - Eglise Saint-Urbain
Eglise Saint-Urbain de La Garenne-Colombes
Intérieur du Mastaba, avenue Rhin-et-Danube, rappelant Le Pot Doré du même artiste, à Beaubourg
  • Le b√Ętiment de la biblioth√®que municipale, un h√ītel Second Empire
  • Le march√© du Centre (halle inaugur√©e en 1879) mercredi et samedi matins
  • Le march√© des Vall√©es (halle ferm√©e inaugur√©e en 1964) mardi, vendredi et dimanche matins
  • L'√©glise Saint-Urbain, construite entre 1866 et 1875
  • Le Mastaba, Ňďuvre de Jean-Pierre Raynaud, con√ßue en 1986 pr√®s du lieu o√Ļ a √©t√© enseveli son p√®re lors de la Seconde Guerre Mondiale[26]. Le lieu a √©t√© achet√©e par la ville en 2006. Il est ouvert au public depuis septembre 2009 de 14 heures √† 18 heures uniquement le week-end.
  • La Colonne, √©rig√©e en 1865
  • National motos (sur le boulevard National), vainqueurs des 24 Heures du Mans 2006 (Team Honda)

Places notoires

  • Place de la libert√©, dite place du march√© ou de l'√©glise
  • Place du G√©n√©ral Leclerc, dite place de la Fontaine
Place du Général Leclerc, dite place de la Fontaine
  • Place de Belgique, anciennement place du march√© de Charlebourg
  • Rond-point du Souvenir Fran√ßais, anciennement place Jean Baillet
  • Rond-point de l'Europe, anciennement rond-point Berliet
  • Place Forest Frederick Edward Yeo-Thomas inaugur√©e le 1er octobre 2005.

Patrimoine culturel

La ville a inauguré en 2011 une nouvelle médiathèque conçue par l’atelier d'architecture Isabelle Richard et Frederic Schoeller, comprenant outre la médiathèque un auditorium et une salle d'exposition . La façade sur la place de l'Eglise est entièrement recouverte d'écailles de verre sérigraphiée.

Ajouter une légende ici

Le d√©cor de la ville appara√ģt dans certains films tels que Les Aristos, certaines s√©ries-t√©l√©s telles que Julie Lescaut ou encore certaines √©missions telles que KD2A.

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Armes de La Garenne-Colombes

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd‚Äôhui :

√Čcartel√© : au premier et au quatri√®me de sinople aux trois ch√™nes arrach√©s d'or, au deuxi√®me d'azur au cor de chasse d'or, au troisi√®me d'argent √† l'aigle au vol abaiss√© de sable

Pour approfondir

Bibliographie

  • L√©on Quenehen, Histoire de La Garenne-Colombes, 1960, 126 pages, r√©√©dit√© en 2006
  • Jean-Pierre Raynaud, La Garenne-colombes (art-moderne), Paris, Galerie Enrico Navarra, 1990, 108 pages

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

  1. ‚ÜĎ Relev√©s Paris-Montsouris 1961-1990
  2. ‚ÜĎ Donn√©es climatiques depuis 1873.
  3. ‚ÜĎ D√©cret n¬į 2008-754 du 30 juillet 2008 portant diverses dispositions de s√©curit√© routi√®re sur le site L√©gifrance. Consult√© le 5 f√©vrier 2011
  4. ‚ÜĎ Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 ‚Äď La Garenne-Colombes sur le site de l'Insee. Consult√© le 28 f√©vrier 2011
  5. ‚ÜĎ http://www.dailymotion.com/video/xazp09_interview-de-philippe-chaix-directe_news
  6. ‚ÜĎ Institut franco-chinois de Lyon
  7. ‚ÜĎ Society for Anglo-Chinese Understanding: Les r√©volutionnaires chinois en France
  8. ‚ÜĎ Le petit garennois, num√©ro 7 - mai 2010 - magazine municipal d'information jeunesse
  9. ‚ÜĎ Le Figaro, D√©linquance : Palmar√®s 2005
  10. ‚ÜĎ VŇďux de Nicolas Sarkozy √† La Garenne
  11. ‚ÜĎ http://www.lagarennecolombes.fr/index.php/Jumelages?idpage=50&idmetacontenu=
  12. ‚ÜĎ Populations l√©gales 2008 sur Insee. Consult√© le 4 janvier 2011
  13. ‚ÜĎ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'√Čcole des hautes √©tudes en sciences sociales. Consult√© le 7 septembre 2010
  14. ‚ÜĎ √Čvolution et structure de la population (de 1968 √† 2007) sur Insee. Consult√© le 7 septembre 2010
  15. ‚ÜĎ Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consult√© le 7 septembre 2010
  16. ‚ÜĎ √Čvolution et structure de la population √† La Garenne-Colombes en 2007 sur le site de l'Insee. Consult√© le 7 septembre 2010
  17. ‚ÜĎ R√©sultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 sur le site de l'Insee. Consult√© le 7 septembre 2010
  18. ‚ÜĎ Quotidien Le Parisien, √©dition du 4 septembre 2008
  19. ‚ÜĎ Carte des doyenn√©s janvier 2010 sur le site du dioc√®se de Nanterre. Consult√© le 18 septembre 2011
  20. ‚ÜĎ Liste des paroisses des Hauts-de-Seine sur le site du dioc√®se de Nanterre. Consult√© le 18 septembre 2011
  21. ‚ÜĎ Page d'accueil sur le site de la paroisse de La Garenne-Colombes. Consult√© le 18 septembre 2011
  22. ‚ÜĎ CFE-CGC, PSA Peugeot Citro√ęn
  23. ‚ÜĎ [1] Petites-annonces auto : Caradisiac et La Centrale fusionnent
  24. ‚ÜĎ "le cin√©ma le voltaire"
  25. ‚ÜĎ CC-R√©sum√© statistique/com,dep,zone empl sur site de l'INSEE. Consult√© le 4 mai 2010
  26. ‚ÜĎ Beauseigneur E, Le Mastaba de Jean-Pierre Raynaud, Dossier de l'art, d√©cembre 2009, p 102

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