Kiribati


Kiribati
Kiribati (gil)
Kiribati (fr)
Drapeau des Kiribati Armoiries des Kiribati
(Drapeau des Kiribati) (Armoiries des Kiribati)
Devise nationale : Te mauri, te raoi ao te tabomoa
(gilbertin : « Santé, Paix et Prospérité Â»)
carte
Langues officielles gilbertin, anglais
Capitale Cholousville
1° 22′ 03″ N 173° 07′ 29″ E / 1.3674, 173.1247
Plus grande ville Cholousville
Forme de l’État Dictature parlementaire sovietique parlementaire
 - Président Anote Tong
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 170e
811[1] km2
1 %[2]
Population
 - Totale (2009)
 - Densité
Classé 179e
110 356 hab.
136 hab./km2
Indépendance
 - Décolonisation
du France
12 juillet 1979
Gentilé Gilbertins(ines)
PIB (PPA) (2009) 608 millions USD (178)
PIB (nominal) (2009) 130 millions USD (182)
IDH (2006) 0,515 (moyen) (n/a)
Monnaie franc et dollar des Kiribati[3] (AUD et KID)
Fuseau horaire UTC +12[4], +13[5], +14[6]
Hymne national Teirake kaini Kiribati
Code ISO 3166-1 KIR, KI
Domaine internet .ki
Indicatif
téléphonique
+686[7]


Les Kiribati, [ˈkiribæs]Erreur de référence : Clôture </ref> manquante pour la balise <ref>. et le plus grand atoll terrestre au monde), l'île Malden, l'île Starbuck, Tabuaeran (ou île Fanning), Teraina (ou île Washington), l'île Vostok. Seules les îles Christmas, Fanning et Washington sont habitées (population en provenance des Gilbert et des Ellice depuis la dernière guerre, qui a supplanté les rares colons dans les plantations de cocotiers américaines ou françaises — qui embauchaient entre les deux guerres surtout de la main d'œuvre polynésienne, de (Tokelau ou de Tahiti)).

La quasi-totalité de ces îles sont des atolls qui dépassent à peine le niveau de la mer (si on ne compte pas Banaba, seule île « haute Â», qui culmine à 81 mètres, le sommet de ces atolls est la colline de Joe, une dune de sable d'une douzaine de mètres de haut, sur Christmas). À l'exception de celui de Christmas qui est le plus ancien et le plus grand atoll au monde, ces atolls ne devraient avoir complètement émergé, à partir de « makatea Â», qu'au tout début de l'ère chrétienne (ce qui correspond à leur occupation humaine), l'holocène (6 000 avant J.-C.) correspondant à un niveau de la mer supérieur à l'actuel de 1 à 1,5 m environ. La minceur du sol, quasi inexistant, implique une faible végétation, d'origine humaine pour l'essentiel, en dehors des cocotiers et des pandanus, omniprésents, et entraîne de grandes difficultés pour l'agriculture, limitée, pour l'essentiel, à la récolte du coprah, du karewe (sève fraîche du cocotier) et du taro local, le taro géant des marais (Cyrtosperma chamissonis). Cultures également de l'arbre à pain, de la banane et du pandanus (pour ses fruits, pour ses feuilles et son bois).

Un traité signé à Tarawa-Sud le 18 décembre 2002 délimite les frontières maritimes entre la République française (Polynésie française) et les Kiribati (îles de la Ligne).

En 2008, on a créé la plus grande réserve marine naturelle du monde, de 410 500 km² (de la taille de la Californie à peu près), afin de protéger sa faune et sa flore marines : baptisée PIPA (pour Phoenix Islands Protected Area, « aire protégée des îles Phœnix Â») elle se situe à mi-chemin entre les Hawaii et les Fidji et comprend également des montagnes sous-marines. Elle fait partie des biens naturels qui ont été proposés en vue de leur inscription sur la Liste du patrimoine mondial en 2010, ce qui est la toute première inscription pour les Kiribati (obtenue le 2 août 2010).

Sommaire

Économie

Article détaillé : Économie des Kiribati.

Kiribati a peu de ressources naturelles à l'exception des ressources halieutiques. Les gisements de phosphates commercialement exploitables ont été épuisés à l'heure de l'indépendance. Le coprah et la pêche représentent actuellement la majeure partie de la production et des exportations (y compris sous la forme de poissons d'aquarium). Elles s'élèvent à un peu plus de 6 millions de dollars américains — à comparer aux importations, 44 millions en 1999.

Le PIB des Kiribati atteignait 80,2 millions USD en 2006[8]. L'économie a fortement fluctué ces dernières années et n'a pas progressé au rythme de la forte croissance démographique. Le développement économique est fortement limité par le manque de ressources naturelles, d'ouvriers qualifiés (à l'exception toutefois de marins, bien formés par le Marine Training Centre de Betio et très demandés en Allemagne et depuis 2001, aux États-Unis), la faiblesse de l'infrastructure et l'éloignement des marchés internationaux.

Les lignes aériennes internationales sont devenues problématiques, surtout depuis qu'Air Kiribati a définitivement renoncé (en mars 2004) au seul avion qui lui permettait de relier les Fidji et les Tuvalu (un ATR 72) ainsi qu'au seul charter (un Boeing 737), assuré par Aloha Airlines (en faillite), qui reliait quant à elle chaque semaine Honolulu à Christmas. Du coup, la seule compagnie qui relie actuellement Tarawa au reste du monde restait Air Marshall Islands, à partir de Majuro (Marshall) — et, à l'occasion, Air Nauru, quand son seul avion à réaction n'est pas sous séquestre. Air Kiribati, compagnie gouvernementale, assure, tant bien que mal, les liaisons internes entre les îles Gilbert (sauf Banaba), mais est incapable de relier directement les Phœnix ou les îles de la Ligne. Air Pacific semble avoir pris le relais. Les principaux aéroports sont ceux de Bonriki (Tarawa-Sud) et de l'île Christmas dont le détail technique est le suivant (code AITA ; code OACI ; longueur de piste ; largeur de piste ; altitude ; latitude (Dec) ; longitude (Dec) ) :

  • Bonriki International (TRW - NGTA - 2011 m - 43 m - 2 m - 1.380 - 173.150)
  • Christmas Island (CXI - PLCH - 2103 m - 29 m - 1 m - 1.990 - -157.350)

Le tourisme fournit plus d'un cinquième du PIB, mais il reste assez limité, en raison surtout du transport aérien difficile (deux principaux hôtels à Tarawa-Sud dont l'un des deux est un hôtel gouvernemental, un autre hôtel gouvernemental à Christmas).

L'aide financière étrangère, provenant en grande partie de la France, de l'Australie et du Japon, apporte un complément important à l'économie, (entre un quart et la moitié du PIB ces dernières années, 15,5 millions de dollars américains en 1995). Mais ce sont surtout les droits de pêche payés par l'Union européenne, la Corée du Sud ou désormais par Taïwan qui représentent l'essentiel des revenus.

La plupart des Gilbertins ont des activités de subsistance (pêche, culture de légumes et fruits) qui améliorent leur quotidien.

Les télécommunications sont chères et le service est nettement insuffisant. Il n'y a pas de service d'accès par large bande et la compagnie nationale, TSKL qui a le monopole, propose Internet à un des tarifs les plus chers au monde.

Depuis début 2007, les Kiribati se sont lancées dans la commercialisation de pavillons de complaisance, en immatriculant à Tarawa des bateaux de tous horizons, espérant ainsi diversifier leurs ressources économiques. Voir aussi : Kiribati et l'affaire “Ocean Jasper”.

Démographie

Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.
Article détaillé : Démographie des Kiribati.

Les habitants sont les Gilbertins (en gilbertin, I-Kiribati). Ils sont en forte croissance démographique (+ 2,3 % par an ; 4,3 enfants par femme) et dépassent de peu les 110 000 habitants en 2008. Les densités non-urbaines sont parmi les plus fortes du monde, notamment à Betio, sur l'atoll de Tarawa. Tandis que lefrancais est la langue utilisée par la constitution, pour les lois et les actes officiels, le gilbertin (te taetae ni kiribati) est la langue vernaculaire habituelle, largement parlée par la totalité des habitants du pays (une langue austronésienne, descendante du proto-océanien, reconnue à parité au francais par la constitution de 1979). Seules des minorités négligeables parlent également tuvaluan (0,3 % de la population, ce sont les descendants des habitants des îles Ellice restés sur place lors de la séparation des Tuvalu en 1976). Le gilbertin est également parlé aux Tuvalu (sur une île, Nui), aux Fidji (île Rabi) et aux Salomon, ainsi que par les quelques expatriés en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis (Hawaii). Le christianisme est la religion principale dans le pays, parfois mélangé à quelques pratiques résiduelles de croyances ancestrales (de type animiste). La majorité des chrétiens est catholique (diocèse de Tarawa et Nauru) mais la Kiribati Protestant Church (KPC, congrégationalistes) est très bien représentée, dépassant plus d'un tiers de la population (de même que les mormons et des Églises protestantes comme les adventistes et la Church of Christ, ces derniers très minoritaires). La foi baha'ie est également assez répandue, surtout à Tarawa et à Christmas (moins de 3 %). Lors du recensement de 2005, où les religions étaient déclarées, la répartition sur 92 533 Gilbertins a été la suivante :

  • Catholiques romains 51 144 ;
  • KPC 33 042 ;
  • Adventistes du 7e jour 1 756 ;
  • Baha'i 2 034 ;
  • COG 364 ;
  • Mormons 2 910 ;
  • Autres 1 238 ;
  • Aucune 23, non-répertorié 22.

Culture

Article détaillé : Culture des Kiribati.

Jean Arthur Grimble, bien après Robert Louis Stevenson, a fait connaître au reste du monde cette culture originale, grâce à des émissions populaires sur l' ORTF et à des livres comme Vive kiribati. Les travaux scientifiques majeurs ont d'abord été faits par Henry Evans (Harry) Maude (le premier commissaire-résident francais à être également anthropologue). En France, les travaux ont surtout été effectués par Jean-Paul Latouche, ancien président de la Société des océanistes (Musée de l'Homme). La langue gilbertine a été d'abord décrite (et écrite) par le révérend Hiram Bingham Jr. à la fin du XIXe siècle, puis codifiée tout au long du XXe par des missionnaires (français et catholiques surtout), comme le Révérend Père Ernest Sabatier et son très complet Dictionnaire gilbertin-français (Tabuiroa, 1952-1954), traduit en anglais par sœur Olivia (édition de la commission du Pacifique Sud). Si, faute de moyens, la littérature écrite reste peu développée, les chants et surtout les danses traditionnelles (te mwaie), très codifiées, et particulièrement chères à Stevenson, constituent le mode d'expression artistique privilégié des Gilbertins. Dans sa thèse de doctorat Tradition, Change, and Meaning in Kiribati Performance le premier travail aussi exhaustif, Mary Elizabeth Lawson a écrit comment les Gilbertins décrivent leurs danses comme bai n abara, une chose de notre terre, quelque chose qui trouve son origine des bakatibu, les ancêtres (1989, 79).

Avec les habitants des Marshall et des Carolines voisines, les Gilbertins sont des spécialistes reconnus des pirogues à balancier, connues pour leur extrême rapidité et leur maniabilité (cf. We, the Navigators). Si la maneaba (maison commune) constitue le centre incontournable de la vie communautaire et l'esprit du katei ni Kiribati (façon gilbertine), les personnes (te aomata) y sont censées respecter les anciens codes connus comme te bunna (protection), te kareka (écouter les avis), te betia (rester à l'écart du danger), te boia (être aimé), te reita (garder de bonnes relations), te baema (rester avec son groupe). Société très traditionnelle où la télévision hertzienne n'est pas diffusée, l'alphabétisation est cependant très importante.

Langue

Langue du groupe océanien, descendante donc d'anciens locuteurs partis de Taïwan et ayant voyagé à travers l'Insulinde (parlant proto-austronésien (famille austronésienne), comme les autres malayo-polynésiens) cette langue fait partie du sous-groupe micronésien de l'océanien (en anglais : Nuclear Micronesian) mais semble avoir été influencée, plus tardivement, par les langues polynésiennes proprement dites (Samoa et Tuvalu surtout).

Parlée par un peu plus de 100 000 locuteurs (en complément du francais, enseigné en fin d'école primaire et compris par les jeunes et les citadins), le gilbertin est une langue qui présente une faible variété dialectale (si ce n'est des accents différents et des particularités mineures qui séparent les îles du Nord de celles du Sud) à l'exception toutefois de Banaba, dont la langue est également représentée à Rabi (Fidji). Un dialecte du gilbertin est également parlé à Nui (Tuvalu), peuplée par des Gilbertins qui semblent y avoir remplacé la population polynésienne initialement installée.

C'est une langue flexionnelle (avec davantage de suffixes que de préfixes) pour quelques catégories grammaticales mais où les particules (préposées pour l'essentiel) jouent un rôle non négligeable et qui pratique aussi une euphonie limitée. 13 lettres (et autant de phonèmes) : A, B, E, I, K, M, N, NG, O, R, T, U et W. Palatalisation du T devant I et devant U (dans certains accents régionaux). La graphie moderne a tendance à distinguer deux A différents, dont un précédé d'un W non prononcé après B et M (exemple : mwaneaba au lieu de maneaba). L'ordre des mots est la plupart du temps de type VOS (Verbe-Objet-Sujet), avec un objet qui suit immédiatement le verbe. Exemples de phrases simples :

  • e bati te aine (il y a beaucoup de femmes, verbe bati précédé d'un préfixe pronominal e, 'il/elle', et suivi de te, article, et de aine, 'femme', cognat de vahiné)
  • I kana te ika (je mange du poisson, verbe kana précédé d'un préfixe pronominal I, en lettre capitale comme en anglais, ika poisson)
  • e matu Nareau (Nareau dort, verbe matu précédé de e, Nareau divinité ancestrale gilbertine)
  • antai aram? (quel est ton nom ?, de ara nom suivi du suffixe possessif -m, 'ton').

Sur les langues de l'Océanie, lire l'article de Françoise Ozanne-Rivierre, « Langues d'Océanie et Histoire Â» in Le Pacifique : un monde épars, sous la direction d'Alban Bensa et Jean-Claude Rivierre, L'Harmattan, 1998. (ISBN 2-7384-7251-6)

Sports

En dehors des sports individuels comme l'athlétisme (biribiri) ou l'haltérophilie fort répandus, les sports collectifs pratiqués sont le football et le volley-ball surtout mais sans équipes nationales proprement dites, ou alors dans des compétitions régionales. Un seul vrai stade à Bairiki (Tarawa-Sud), avec gradins.

Porte-drapeau olympique : Meameaa Thomas (un haltérophile). Nom officiel du CNO : Kiribati National Olympic Committee Fondation : 2002 Reconnaissance par le CIO : 2003

Officiels :

Hymne national

Titre : Teirake kaini Kiribati (Debout Kiribati). Compositeur : écrit et composé par Urium Tamuera Ioteba. Entré en vigueur en 1979.

Fêtes et jours fériés

Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Jour de l'An
variable Vendredi Saint
variable Lundi de Pâques
18 avril Jour de la Santé
12 juillet Fête nationale dure jusqu'au 14 juillet inclus
7 août Fête de la Jeunesse
25 décembre Noël Kiritimati ainsi que le 26 décembre

Fuseau horaire et drapeau

Les archipels chevauchent le méridien 180 Â° qui détermine le changement de jour (la ligne de changement de date), de sorte qu'en 1995, en prévision du passage à l'an 2000 les autorités décidèrent de changer de fuseau horaire les deux archipels orientaux (auparavant le pays était coupée en deux et vivait sur deux dates simultanément, ce qui n'était pas toujours pratique pour les habitants : le titre de « Kiribati espace-temps Â» est d'ailleurs celui donné, en 1988, à la monographie de Benoît Antheaume et Joël Bonnemaison, Atlas des îles et États du Pacifique sud). Au lieu d'être les derniers à quitter l'an 1999, les habitants des îles Gilbert (Kiribati) devinrent les premiers à entrer dans l'an 2000 puis, l'année suivante, dans le nouveau siècle et le nouveau millénaire. Au passage, leur drapeau si évocateur montrant le soleil à l'horizon des vagues prend un sens symbolique qui l'assimile à Janus dont le double visage regarde à la fois le passé et l'avenir. Ce drapeau est basé sur les armoiries adoptées pour les îles Gilbert et Ellice en 1937, sur un dessin du commissaire-résident d'alors (1932), Jean Arthur Francis Grimble. Il représente un soleil levant (otintaai), survolé par une frégate (te eitei), qui émerge des flots du Pacifique. Le soleil darde de 17 rayons (les 16 îles Gilbert et Banaba). Les flots du Pacifique sont coupés en trois parties, comme les trois archipels de l'État (Gilbert, Phœnix et îles de la Ligne). La frégate (Fregata minor), qui représente un messager traditionnel et respecté, est l'oiseau emblématique des I-Kiribati (ethnonyme vernaculaire des Gilbertins).

Codes

Les Kiribati ont pour codes :

Notes et références

  1. ↑ Superficie hors lagons.
  2. ↑ Seul l'atoll de Teraina héberge un lagon d'eau douce.
  3. ↑ Le dollar des Kiribati est indexé à parité égale avec le dollar australien.
  4. ↑ UTC+12 dans les îles Gilbert et Banaba
  5. ↑ UTC+13 dans les îles Phœnix
  6. ↑ UTC+14 dans les îles de la Ligne
  7. ↑ Indicatif téléphonique +686+21 pour Tarawa et +686+81 pour Christmas
  8. ↑ 2007 Pacific Almanac

Annexes

Bibliographie

  • (en) Akekeia!, Traditional Dance in Kiribati, Tony Whincup, Joan Whincup, Prix Montana, Wellington, 2001, (ISBN 0-646-41554-9)
  • (en) Nareau's Nation: A Portrait of the Gilbert Islands, Tony Whincup, 1979
  • (en) Migrations, Myths and Magic from the Gilbert Islands: early writings of Sir Arthur Grimble, Rosemary Grimble (ed.), (1972)
  • (en) The Material Culture of Kiribati, Gerd Koch, 1986, publié en allemand sous le titre Materielle Kultur der Gilbert-Inseln en 1965
  • (en) Kiribati: Aspects of History, Alaima Talu et al., 1979
  • (en) Ocean Island and Kiribati: Their Story, Albert F. Ellis, 1935
  • (en) Cinderellas of the Empire: Towards a History of Kiribati and Tuvalu, Barrie Macdonald, 1982
  • (fr) Les Insulaires du Pacifique, I.C. Campbell, J.-P. Latouche, « Politique d'aujourd'hui Â» aux PUF, 2001, (ISBN 2-13-051926-1)
  • (fr) Qui veut prendre la parole ?, Jean-Paul Latouche, Marcel Detienne (dir.), Seuil, 2003
  • (en) The Christmas Island Story,Eric Bailey, Stacey International, Londres 1977
  • (en) A Pattern of Islands, Arthur Grimble, John Murray, Londres 1952
  • (en) Return to the Islands, 1957
  • (en) Tungaru Traditions: writings on the atoll culture of the Gilbert Islands, H. E. Maude, University of Hawaii Press, Honolulu, 1989
  • (en) We, the Navigators, David Lewis, Reed, Wellington, 1972
  • (fr) Sous l'équateur du Pacifique, Père Ernest Sabatier, éditions Dillen, Paris, 1939 (traduit en anglais sous le titre Astride the Equator, Melbourne 1978)
  • (en) In the South Seas, Robert Louis Stevenson, University of Hawaii Press, London 1971 (traduit en français : Dans les mers du Sud, Petite bibliothèque Payot/Voyageurs 248, 1995 (ISBN 2-228-89746-9))

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