Jeanne Ire De Naples

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Jeanne Ire De Naples

Jeanne Ire de Naples

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La reine Jeanne (1326-1382)
Reine de Naples et comtesse de Provence


Jeanne Ire d'Anjou-Sicile, dite la reine Jeanne, n√©e en 1326 √† Naples, morte le 27 juillet 1382 √† Muro Lucano (Italie), assassin√©e par son cousin Charles de Duras. Elle fut reine de Naples et comtesse de Provence de 1343 √† 1382, fille de Charles d'Anjou-Sicile, duc de Calabre, et de Marie de Valois.

Sommaire

Biographie

Naissance et jeunesse

Jeanne Ire de Naples (1326-1382), dite la reine Jeanne, reine de Naples et comtesse de Provence

Jeanne Irede Naples √©tait la fille de Marie de Valois sŇďur de Philippe VI de Valois, roi de France, et de Charles duc de Calabre fils du roi de Naples Robert le sage, lui-m√™me fils de Charles II le boiteux. Elle avait une seule sŇďur, Marie de Sicile.

Son p√®re Charles de Calabre mourut en 1328 alors qu'elle n'avait que 2 ans. Son grand p√®re Robert qui venait de perdre son fils unique se vit confront√© au grave probl√®me de sa succession, son royaume √©tant convoit√© par ses neveux. Le roi Robert d√©signa donc Jeanne pour lui succ√©der. Pour bien comprendre ces convoitises il faut se reporter √† Charles II le boiteux qui avait compromis l'entente au sein de ses nombreux enfants en √©cartant du tr√īne de Naples les descendants de Charles Martel son fils a√ģn√© au profit de Robert. La m√®re de Jeanne, Marie de Valois, mourut √† son tour √† 22 ans le 23 octobre 1331 au cours d'un p√®lerinage.

Charles Martel, fils de Charles II le boiteux, d√©c√©d√© en 1297 avait un fils Carobert ( ou Charles Robert ) qui mari√© √† √Člisabeth de Pologne avait eu deux fils : Louis et Andr√©. Pour se r√©concilier avec cette branche hongroise, le roi Robert d√©cida de marier malgr√© leur jeune √Ęge, Jeanne et Andr√© de Hongrie. La c√©r√©monie eut lieu le 26 septembre 1333 alors qu'ils n'avaient que 8 ans.

Lorsque le roi Robert mourut le 20 janvier 1343, Jeanne h√©ritait √† tout juste 17 ans du royaume de Naples, mais √©tait tr√®s mal pr√©par√©e √† une telle charge. Afin de la lib√©rer de la tutelle pontificale, son grand p√®re avait mis en place un conseil de r√©gence avec la reine Sancia son √©pouse, le vice-chancelier Philippe de Cabassolle √©v√™que de Cavaillon et le grand s√©n√©chal de Provence Fillipo di Sanginetto. Devant l'inefficacit√© de ce conseil, le pape en sa qualit√© de suzerain d√©cida d'imposer sa direction effective en envoyant un l√©gat, le cardinal Aimery de Chatelus.

Début de règne

Assassinat d'André de Hongrie

La cour de Naples fut rapidement divisée par les intrigues et rivalités des descendants des trois frères du roi Robert avec:

La famille Duras prit un premier avantage en obtenant le mariage de Charles II de Duras ( fils de Jean de Duras et d'Agn√©s de P√©rigord ) avec Marie la sŇďur de Jeanne.

Jeanne atteignant sa majorité, il était nécessaire de procéder au couronnement officiel de la souveraine. Conformément aux dispositions du testament de son grand père, Jeanne s'opposait au couronnement de son mari André, réclamé avec insistance par sa famille hongroise. Le pape Clément VI, en sa qualité de suzerain, décidait de faire couronner ensemble les époux.

Un terme tragique fut mis √† ce diff√©rent par l'assassinat de Andr√© de Hongrie dans la nuit du 18 au 19 septembre 1345 √† Aversa pr√®s de Naples. Les avis sont partag√©s sur l'implication r√©elle de la reine √† cet assassinat. Pour certains elle serait l'instigatrice de ce meurtre, pour d'autres, tel que Emile-G. L√©onard, l'implication de la reine n'est pas d√©montr√©e[1].

L'invasion hongroise

Ch√Ęteau Neuf de Naples

Louis le grand, fr√®re a√ģn√© d'Andr√©, ne pouvait que saisir cette occasion pour tenter une annexion du royaume de Naples. Il entreprit donc une exp√©dition militaire et les premi√®res troupes firent leur entr√©e √† Aquila le 10 mai 1347.

Au cours de ces √©v√®nements tumultueux, Jeanne √©pousa le 22 ao√Ľt 1347 son cousin Louis de Tarente dont elle avait √©t√© la ma√ģtresse en m√™me temps que plusieurs autres. Le 11 janvier 1348 Louis de Hongrie √©tait √† B√©n√©vent pr√™t √† envahir le royaume de Naples. Devant cette menace, Jeanne qui s'√©tait retir√©e au Ch√Ęteau-Neuf et confiante √† la fid√©lit√© de Marseille, avait pr√©par√© son √©vasion afin d'√©chapper √† la vengeance de Louis. Sans attendre le retour de son mari Louis de Tarente elle s'embarque le 15 janvier 1348 sur deux gal√®res du marseillais Jacques de Gaubert √† destination de la Provence, emmenant avec elle son trop d√©vou√© Enrico Caracciolo. Louis de Tarente arriva √† Naples le lendemain et partit sur une autre gal√®re.

Apr√®s avoir investi facilement la ville de Naples, Louis de Hongrie fit d√©capiter le 23 janvier 1348 Charles de Duras √©poux de Marie sŇďur de Jeanne, sur les lieux m√™mes o√Ļ son fr√®re avait √©t√© assassin√©.

Jeanne en Provence

Apr√®s une escale √† Br√©gan√ßon, Jeanne arriva √† Marseille le 20 janvier 1348 o√Ļ elle re√ßut un accueil chaleureux. Elle jura d'observer les privil√®ges de la ville et recevait le serment de fid√©lit√© de ses habitants. Elle signait les lettres patentes qui unissaient la ville haute et la ville basse, assurant ainsi l'unit√© administrative. Elle se rendit ensuite √† Aix-en-Provence o√Ļ l'accueil fut tr√®s diff√©rent, les barons de Provence lui manifestant clairement leur hostilit√©. Elle dut s'engager sous serment √† ne rien ali√©ner de la Provence et √† r√©server tous les emplois du Comt√© aux seuls proven√ßaux.

Elle arriva ensuite le 15 mars √† Avignon v√©ritable but de son voyage pour y rencontrer le pape. Louis de Tarente √©tant arriv√© de son cot√© √† Aigues-Mortes, le couple fut re√ßu par Cl√©ment VI. Pour Jeanne cette rencontre avait un triple but : obtenir une dispense pour son mariage avec Louis de Tarente, recevoir l'absolution pour √™tre disculp√©e du meurtre d'Andr√© et pr√©parer la reconqu√™te de son royaume. Le pape accorda les dispenses de parent√©, nomma une commission pour examiner les accusations de participation √† l'assassinat d'Andr√© et acheta la ville d'Avignon pour 80 000 florins, ce qui s√©parait cette ville de la Provence.

Ayant appris que Louis de Hongrie √©tait parti de Naples, le couple quitta Avignon le 21 juillet et rentrait √† Naples le 17 ao√Ľt 1348 apr√®s avoir fait escale √† Sanary et Br√©gan√ßon. Un mois apr√®s son arriv√©e, elle violait ses promesses en r√©voquant le s√©n√©chal Raymond d'Agoult et nommant √† sa place le napolitain Giovanni Barrili. Devant le m√©contentement Jeanne dut rendre le pouvoir √† D'Agoult.

Le règne de Louis de Tarente

Tr√©s vite Louis de Tarente ne se pr√©occupa que de sa prise de pouvoir au d√©triment de la reine Jeanne. A la faveur des troubles provoqu√©s par les combats avec les troupes hongroises rest√©es dans diff√©rentes places, il r√©ussit un v√©ritable coup d'√Čtat : Enrico Caracciolo, le prot√©g√© de la reine, fut arr√™t√© et mis √† mort.

Apr√®s une nouvelle offensive de Louis de Hongrie qui l'amena sous les murs de Naples, le pape Cl√©ment VI envoya un l√©gat Raymond Saquet, √©v√™que de Saint-Omer avec une flotte command√©e par Hugues des Baux. Louis de Tarente promit de rendre √† la reine son ind√©pendance. Peu apr√®s Louis de Hongrie, gri√®vement bless√©, rentrait dans son pays. Le 23 mars 1352 la paix √©tait proclam√©e entre Naples et la Hongrie.

L'exercice du pouvoir commun entre la reine et Louis de Tarente avait √©t√© r√©gl√© par un √©dit qui laissait ce dernier gouverner √† son gr√©. Mais en fait le v√©ritable ma√ģtre √©tait son conseiller, Niccolo Acciaiuoli.

En 1356 les souverains organis√®rent la reconqu√™te de la Sicile. Apr√®s une victoire √† Messine, il y eut une grave d√©faite navale face aux catalans ( 19 juin 1357 ). Pendant ce temps les bandes d'Arnaud de Cervole, dit l'archipr√™tre, traversent la Durance le 13 juillet 1357 et pillent la Provence.

Philippe de Tarente, frère de Louis, avait épousé Marie veuve de Charles de Duras et était envoyé en Provence en tant que vicaire général pour lutter contre les différentes compagnies qui ravageaient la Provence. Il acheta le concours des troupes du comte d'Armagnac qui se montrèrent aussi redoutables pour les populations locales. Finalement Innocent VI obtint l'éloignement des ces bandes contre rançon. Ces dangers montraient clairement la sous-administration de la Provence à partir de Naples.

Louis de Tarente ayant pris froid en prenant un bain tomba malade. Son √©tat empira durant un mois et il mourut le 25 mai 1362.

Gouvernement personnel de Jeanne

Troisième mariage

La mort de Louis de Tarente, mari autoritaire et brutal, rendait √† la reine un pouvoir dont elle n'avait jamais pu disposer. Ce d√©c√®s faisait dispara√ģtre un √©l√©ment de discorde. Pendant 3 ans la reine allait prendre une s√©rie de mesure qui la rendirent populaire : pardon accord√© √† Raymond des Baux 20 mars 1363, remplacement du s√©n√©chal de Provence Roger de San-Severino par Fouques d'Agoult ainsi que divers √©dits pour √©viter l'anarchie.

Le 14 d√©cembre 1362, elle se maria pour la troisi√®me fois avec un prince de 11 ans plus jeune qu'elle Jacques III, (1336 ‚Ć 1375), roi titulaire de Majorque et prince d'Acha√Įe, mais n'eut pas d'enfants. Malheureusement ce troisi√®me √©poux qui avait √©t√© maintenu en prison pendant 14 ans dans une cage de fer par son oncle Pierre IV √©tait pratiquement fou. √Ä toutes les tares physiques qui accablaient le pauvre prince, s'ajoutaient des pr√©tentions √† √™tre associ√© au gouvernement. Devant l'opposition r√©solue de la reine, il finit par s'√©loigner et partit pour l'Espagne soutenir Henri de Trastamare contre Pierre le Cruel, roi de Castille. Emprisonn√© puis lib√©r√© il finit par mourir en f√©vrier 1375.

Agitation en Provence

Pour affirmer les droits de l'Empire sur le royaume d'Arles, l'empereur Charles IV de Luxembourg, roi de Bohème vint après son passage à Avignon, se faire couronner le 4 juin 1365 roi d'Arles à l'église Saint-Trophime, mais garantit à Jeanne ses droits sur la Provence.

Par ailleurs les pr√©tentions de Louis d'Anjou, fr√®re du roi de France Charles V et lieutenant du Languedoc, s'affirmaient. Il se lan√ßa avec l'aide des compagnies de Bertrand du Guesclin √† l'attaque de la Provence. Tarascon fut prise le 22 mai 1368. Les troupes du s√©n√©chal Raymond d'Agoult furent battues √† C√©reste. L'intervention d'Urbain V aupr√®s de Charles V, l'excommunication de du Guesclin le Ier septembre 1368 amen√®rent la retraite de celui-ci et la signature d'un trait√© de paix le 13 avril 1369 qui fut suivi d'une tr√®ve sign√©e le 2 janvier 1370.

Apogée de Jeanne

Apr√®s ces p√©riodes de troubles, Jeanne put conna√ģtre une p√©riode de calme relatif gr√Ęce √† sa bonne entente avec le Saint-Si√®ge aussi bien avec Urbain V qu'avec Gr√©goire XI. Durant cette p√©riode (1370/1374) il y eut la canonisation de saint Elz√©ar de Sabran ainsi que la visite de Brigitte de Su√®de √† Naples (1372). Mais il y eut surtout, gr√Ęce √† la m√©diation de Gr√©goire XI, le trait√© de paix d√©finitive du 11 avril 1371 avec Louis d'Anjou qui abandonna ses pr√©tentions sur Tarascon.

De plus, la reine retrouvait son domaine pi√©montais gr√Ęce aux succ√®s du chef de guerre Othon de Brunswick qu'elle √©pousa plus tard.

Le grand schisme

Quatrième mariage

Veuve pour la troisi√®me fois en 1374, et sans enfants encore vivants, Jeanne avait pens√© r√©soudre son probl√®me de succession en faisant √©pouser Marguerite de Duras fille de sa sŇďur Marie et de Charles de Duras qui avait √©t√© d√©capit√© par Louis de Hongrie, par son cousin germain Chales III de Duras.

Ce choix ne fut pas du go√Ľt de son beau-fr√®re Philippe de Tarente qui aurait pr√©f√©r√© voir d√©signer son neveu, Jacques des Baux, duc d'Andria. Ce dernier s'√©tant r√©volt√©, Jeanne lui confisqua ses biens pour crime de l√®se-majest√© le 8 avril 1374.

Jeanne allait bient√īt s'ali√©ner Charles III de Duras lui-m√™me. En effet, avec l'accord du pape Gr√©goire XI, elle √©pousa le 25 mars 1376 le vaillant capitaine Othon de Brunswick. Bien que ce dernier fut r√©duit √† l'√©tat de prince consort, Charles III s'en irrita et se rapprocha de Louis de Hongrie, ennemi de la reine Jeanne.

Louis d'Anjou héritier

Il se produisit alors le grand schisme, l'une des plus grandes fractures de la chr√©tient√© au moyen-√Ęge. Deux papes furent √©lus : Bartolomo Prignano archev√™que de Bari qui prit le nom d'Urbain VI et Robert, cardinal de Gen√®ve qui devint Cl√©ment VII. Le premier r√©sida √† Rome, le second √† Avignon. Apr√®s avoir h√©sit√©, Jeanne se pronon√ßa pour Cl√©ment VII et lui avan√ßa 64 000 florins. Urbain VI de son cot√© encouragea les ennemis de Jeanne : le roi de Hongrie, le duc d'Andria et Charles III de Duras. Se trouvant dans une situation critique, Jeanne fit appel √† Cl√©ment VII qui lui conseilla d'avoir recours √† Louis d'Anjou. En √©change de son aide elle l'adopte le 29 juin 1380 √† la place de Charles III de Duras. Cet accord r√©alisait les ambitions que le duc d'Anjou nourrissait depuis longtemps. Charles III n'h√©sita alors plus et en novembre 1380 descendit vers Naples √† la t√™te d'une arm√©e compos√©e surtout de Hongrois.

Ch√Ęteau de l'Ňďuf √† Naples

Louis Ierd'Anjou ne mesurant peut-être pas la gravité de la situation du royaume de Naples n'intervint pas immédiatement, car il avait à s'occuper également de son neveu Charles VI qui succédait à son père Charles V décédé.

Othon de Brunswick qui n'avait qu'un faible contingent ne put arr√™ter les troupes de Charles III qui franchissaient le 28 juin 1381 les fronti√®res du royaume de Naples. Le 16 juillet 1381 Charles III p√©n√©trait dans Naples et assi√©geait la reine retir√©e dans le Ch√Ęteau-Neuf. Ne recevant aucun secours; elle dut capituler le 25 ao√Ľt 1381 et fut plac√©e en d√©tention au Ch√Ęteau de l'Ňíuf, puis √† celui de Nocera.

Assassinat de Jeanne

Louis d'Anjou se d√©cida enfin √† agir et partit d'Avignon √† la t√™te d'une puissante arm√©e le 30 mai 1382. Il passa par Turin et Milan. Vers le d√©but septembre, il se trouvait √† Amatrice, proche de Rome. Mais celle qu'il venait secourir √©tait d√©j√† morte assassin√©e. En effet Charles III de Duras pensant qu'il ne pourrait r√©sister √† Louis d'Anjou avait fait transf√©rer la reine au Ch√Ęteau de Muro o√Ļ il la fit assassiner le 27 juillet 1382. Elle fut √©touff√©e sous des oreillers afin de faire croire √† une mort naturelle.

Ainsi se terminait de fa√ßon tragique la premi√®re maison d'Anjou d'autant plus que Louis d'Anjou mourut le 20 septembre 1384 sans avoir pu terminer la reprise du royaume de Naples. Sa mort ouvrit une guerre de succession en Provence (1382-1386), dite guerre de l'Union d'Aix entre les partisans de Charles Duras et ceux de Louis Ier d'Anjou ; elle eut pour cons√©quences l'installation de la deuxi√®me maison d'Anjou sur le comt√© de Provence et la d√©dition de Nice √† la Savoie.

Bibliographie

  • Abb√© Vincent Mignot[2], Histoire de Jeanne Premi√®re, reine de Naples, comtesse de Pi√©mont, de Provence et de Forcalquier, Librairie Le Clerc, La Haye et Paris, 1764, in-12 de 368 pages.
  • Emile-G. L√©onard, Histoire de Jeanne Ire, reine de Naples, comtesse de Provence (1343-1382), M√©moires et documents historiques publi√©s par ordre de S.A.S. le prince Louis II de Monaco
    • Tome 1 et 2 La jeunesse de la reine Jeanne, Monaco et Paris, 1932, 730 et 600 pages.
    • Tome 3 Le r√®gne de Louis de Tarente, Monaco et Paris, 1937, 726 pages.
  • Emile-G. L√©onard, Les Angevins de Naples, Presses universitaires de France, Paris, 1954, 576 pages.
  • Dominique Paladilhe, La reine Jeanne, comtesse de Provence, Perrin, Paris, 1997, 192 pages, ISBN 2-262-00699-7
  • Archives municipales de Marseille, Marseille et ses rois de Naples, La diagonale angevine 1265-1382, Edisud, Aix-en-Provence, 1988, 182 pages, ISBN 2-85744-354-4
  • "Et Nice devient le port de la Savoie", Jean-Pierre Fouchy, Alandis √Čditions 2008

Références et liens

  1. ‚ÜĎ Emile-G. L√©onard, Les angevins de Naples, page 347
  2. ‚ÜĎ Vincent Mignot √©tait le neveu de Voltaire
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Armoiries Anjou Jérusalem.svg
reine de Sicile (péninsulaire) (ou de Naples)
1343-1382
avec André de Hongrie, Louis de Tarente, Jacques IV de Majorque et Othon de Brunswick
Charles III de Durazzo
comtesse de Provence et de Forcalquier
1343-1382
Louis Ier d'Anjou
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