Jacob Et Wilhelm Grimm

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Jacob Et Wilhelm Grimm

Jacob et Wilhelm Grimm

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Wilhelm Grimm (à gauche) et Jacob Grimm (à droite). Elisabeth Jerichau-Baumann, 1855. Berlin, Staatliche Museen.

Sous l'appellation de fr√®res Grimm, on d√©signe les deux linguistes, philologues et collecteurs de contes de langue allemande Jacob Grimm (¬į 4 janvier 1785 - ‚Ć 20 septembre 1863) et Wilhelm Grimm (¬į 24 f√©vrier 1786 - ‚Ć 16 d√©cembre 1859)[1].

Sommaire

Vie

Enfances et études

La famille est originaire de Saxe. Les grands-parents et arri√®res-grands-parents √©taient de confession r√©form√©e. Les parents Philipp Wilhelm et Dorothea Grimm eurent neuf enfants dont seuls Ferdinand, Ludwig, Emil, Charlotte, Jacob, Wilhelm et Carl surv√©curent. La maison natale des fr√®res Grimm donne sur l'ancienne place d'armes de la ville de Hanau pr√®s de Francfort sur le Main. Jacob naquit le 4 janvier 1785 et Wilhelm le 24 f√©vrier 1786. En janvier 1791, le p√®re, Philip fut nomm√© fonctionnaire dans sa ville natale de Steinau en Kinzig o√Ļ la famille emm√©nagea. C'est en 1796 que mourut leur p√®re √† l'√Ęge de 45 ans. La m√®re, afin d'assurer √† l'a√ģn√© toutes ses chances d'acc√©der √† une carri√®re juridique envoya les deux enfants aupr√®s de leur tante dans la ville de Kassel. Jacob fr√©quenta l'universit√© de Marbourg et y √©tudia le droit tandis que son fr√®re le rejoignit un an plus tard pour suivre le m√™me cursus. Un de leurs professeurs, Friedrich Carl von Savigny, ouvrit sa biblioth√®que priv√©e aux jeunes √©tudiants avides de savoir et d√©j√† f√©rus de Goethe et Schiller, pour leur faire d√©couvrir les romantiques et les Minnes√§nger.

Savigny travaillait √† une histoire de l'Empire romain et se rendit √† Paris en 1804 pour ses recherches. En janvier 1805, il invita Jacob √† l'y rejoindre, ce que ce dernier fit sans retard. En qualit√© d'aide, il se pencha pendant plusieurs mois sur la litt√©rature juridique. De cette √©poque date son √©loignement des th√®mes juridiques ; il rapporta, dans sa correspondance, ne plus vouloir se consacrer qu'√† la recherche sur la ¬ę magnifique litt√©rature de l'ancien allemand ¬Ľ √† laquelle il s'√©tait d√©j√†, avec son fr√®re Wilhelm, int√©ress√©.

Les débuts

Fin 1805, Jacob Grimm revint √† Kassel o√Ļ entre-temps sa m√®re √©tait venue s'installer. L'ann√©e suivante en 1806, Wilhelm Grimm termina ses √©tudes √† Marbourg. Ils v√©curent ensemble avec leur m√®re √† Kassel. Jacob trouva une place de secr√©taire √† l'√©cole de guerre de Kassel. √Ä la suite de la guerre napol√©onienne contre la Prusse et la Russie, qui commen√ßa peu apr√®s sa nomination et qui vit l'influence de Napol√©on sur Kassel, l'√©cole de guerre fut r√©form√©e et Jacob se trouva √† nouveau en charge du ravitaillement des troupes combattantes, ce qui lui d√©plaisait et le poussa √† quitter son poste. Wilhelm Grimm, d'une constitution fragile, √©tait √† cette √©poque sans emploi. De cette p√©riode d√©sargent√©e mais qui les trouva tr√®s motiv√©s, date le d√©but de la compilation des contes et histoires qui nous sont parvenus aujourd'hui.

Apr√®s le d√©c√®s de leur m√®re le 27 mai 1808, Jacob dut prendre en charge toute la famille en qualit√© d'a√ģn√©. Il prit donc √† Kassel un poste de directeur de la biblioth√®que priv√©e de J√©r√īme Bonaparte (fr√®re de Napol√©on, et r√©cemment fait roi du jeune royaume de Westphalie). Bien qu'il ne f√Ľt pas contraint √† cette position et consacr√Ęt une grande partie de son temps √† ses √©tudes, Jacob occupa pendant l'ann√©e 1809 une place d'assesseur au conseil d'√Čtat.

En 1809, Wilhelm en raison de sa maladie, effectua une cure √† Halle qui dut aussi √™tre financ√©e par Jacob. Il r√©sida au ch√Ęteau de Giebichenstein (qui appartint au compositeur Johann Friedrich Reichardt) et enfin √† Berlin o√Ļ il rencontra Clemens Brentano avec lequel il fit la connaissance d'√©crivains et d'artistes berlinois comme Ludwig Achim von Arnim. Lors de son voyage de retour √† Kassel, Wilhelm rencontra aussi Johann Wolfgang von Goethe qui l'assura dans ses ¬ę efforts en faveur d'une culture longue et oubli√©e ¬Ľ.

Depuis 1806, les fr√®res Grimm avaient rassembl√© des contes et depuis 1807 avaient publi√© dans des revues des articles sur les ma√ģtres troubadours. √Ä partir de 1810, les fr√®res Grimm se retrouv√®rent √† nouveau ensemble √† Kassel et en 1811, Jacob fit para√ģtre son premier ouvrage sur les ma√ģtres chanteurs allemands (√úber den altdeutschen Meistergesang).

Apr√®s la bataille de Leipzig en 1813, le royaume de Westphalie fut dissous et l'√©lectorat de Hesse restaur√©. Jacob Grimm y perdit sa place de directeur de la biblioth√®que royale, mais retrouva bient√īt une situation aupr√®s du prince √©lecteur en tant que secr√©taire de l√©gation. Dans ses nouvelles fonctions diplomatiques, il retourna √† Paris en 1814, o√Ļ il employa ses loisirs √† de nouvelles recherches en biblioth√®que. S'il aimait les voyages, il regrettait cependant que ces activit√©s le tinssent √©loign√© de ses recherches litt√©raires dans son pays.

Les collecteurs de légendes

Statue des frères Grimm à Hanau.

Wilhelm Grimm entre-temps avait publié son premier livre en 1811, des traductions d'anciennes légendes danoises (Altdänische Heldenlieder). Le premier ouvrage commun des deux frères, sur le Hildebrandslied et le Wessobruner Gebet, fut publié en 1812. Il fut suivi en décembre de la même année d'un premier recueil de Contes de l'enfance et du foyer (Kinder- und Hausmärchen), tiré à 900 exemplaires. Les deux frères s'essayèrent aussi à une édition allemande de l'Edda, ainsi que de Reineke Fuchs (une version allemande du Roman de Renart), travaux qui restèrent toutefois longtemps inachevés. De 1813 à 1816, les frères contribuèrent également à la revue Altdeutsche Wälder, consacrée à la littérature allemande ancienne, mais qui ne connut que trois numéros.

En 1814, Wilhelm Grimm devint secr√©taire de la biblioth√®que du mus√©e de Kassel et s'installa √† la Wilhemsh√∂her Tor, dans un logement appartenant √† la maison du prince √©lecteur de Hesse, o√Ļ son fr√®re Jacob le rejoignit √† son retour de Paris. En 1815, Jacob Grimm assista au congr√®s de Vienne en tant que secr√©taire de la d√©l√©gation hessoise, puis s√©journa de nouveau √† Paris en septembre 1815 pour une mission diplomatique. Par la suite, il quitta d√©finitivement la carri√®re diplomatique pour pouvoir se consacrer exclusivement √† l'√©tude, √† la classification et au commentaire de la litt√©rature et des usages historiques. Cette m√™me ann√©e 1815, √† c√īt√© d'un ouvrage d'√©tudes mythologiques (Irmenstra√üe und Irmens√§ule), il publia un choix critique d'anciennes romances espagnoles (Silva de romances viejos).

En 1815, les frères Grimm produisirent le deuxième volume des Contes de l'enfance et du foyer, réimprimés sous forme augmentée en 1819. Les remarques sur les contes des deux volumes furent publiées dans un troisième en 1822. Une nouvelle publication sous une forme réduite à un volume s'ensuivit en 1825, qui contribua grandement à la popularité des contes. Jacob et Wilhelm Grimm obtinrent que cette édition fut illustrée par leur frère Ludwig Emil Grimm. À partir de 1823 parut une édition anglaise illustrée des Contes de l'enfance et du foyer. Du vivant même des deux frères parurent sept impressions de l'édition en trois volumes des contes et dix de l'édition réduite à un volume.

Dans les ann√©es 1816 et 1818 suivirent les deux tomes d'un recueil de l√©gendes (Deutsche Sagen). Les deux fr√®res avaient d'abord collect√© indiff√©remment contes et l√©gendes ; il est difficile de les s√©parer sur des crit√®res th√©matiques, et les fr√®res ne le firent pas de fa√ßon suivie. Toutefois, les contes remontent pour l'essentiel √† des sources orales, tandis que les l√©gendes se fondent bien davantage sur des sources √©crites. Le recueil des contes comme des l√©gendes fut achev√© √† peu pr√®s en m√™me temps, d√®s 1812, le d√©lai de publication de six ans s'expliquant par le travail absorbant de composition d'un texte publiable. Le recueil de l√©gendes ne remporta cependant pas un succ√®s remarquable, et ne fut donc pas r√©imprim√© du vivant des fr√®res.

√Ä l'√Ęge de 30 ans, Jacob et Wilhelm Grimm avaient d√©j√† acquis une position √©minente de par leurs nombreuses publications. Ils vivaient ensemble √† Kassel, sur le seul salaire modeste de Wilhelm pendant un temps. Ce ne fut qu'en avril 1816 que Jacob Grimm devint second biblioth√©caire √† Kassel, aux c√īt√©s de Wilhelm qui exer√ßait depuis deux ans comme secr√©taire. Leur travail consistait √† pr√™ter, chercher et classifier les ouvrages. √Ä c√īt√© de ces fonctions officielles, ils avaient la possibilit√© de mener sur place leurs propres recherches, qui furent salu√©es en 1819 par un doctorat honoris causa de l'universit√© de Marbourg.

Les fr√®res Grimm n'auraient pas pu publier autant pendant ces ann√©es sans encouragements ni protections. Ils furent d'abord soutenus par la princesse Wilhelmine Karoline de Hesse. Apr√®s sa mort en 1820 et celle du prince √©lecteur en 1821, les fr√®res durent d√©m√©nager avec leur sŇďur Lotte pour s'installer dans un logement plus modeste, entre une caserne et une forge, non sans cons√©quences g√™nantes sur leur travail. Lotte, qui tenait jusque-l√† le m√©nage, se maria peu apr√®s, laissant ses deux fr√®res qui d√©m√©nag√®rent plusieurs fois et men√®rent pendant plusieurs ann√©es une vie de c√©libataires.

La passion de la langue

Les Sept de G√∂ttingen. De gauche √† droite et de haut en bas : (1) Wilhelm Grimm (2) Jacob Grimm (3) Wilhelm Eduard Albrecht (4) Friedrich Christoph Dahlmann (5) Georg Gottfried Gervinus (6) Wilhelm Eduard Weber (7) Heinrich Georg August Ewald

C'est dans cette p√©riode cr√©ative que se place le travail de Jacob Grimm sur sa Grammaire allemande. Le premier tome traitait de la flexion, le second de la formation des mots. Jacob Grimm y travailla avec fureur, sans laisser de manuscrit complet, mais en faisant imprimer feuille apr√®s feuille au fur et √† mesure qu'il avait √©crit assez de texte. L'impression du premier tome s'√©tendit de janvier 1818 √† l'√©t√© 1819, la dur√©e exacte du travail de Jacob Grimm sur l'ouvrage. Jusqu'en 1822, il retravailla le premier tome de fa√ßon √† n'y plus inclure que l'√©tude des sons. Comme auparavant, il √©crivit et fit imprimer les pages au fur et √† mesure, principe qu'il suivit aussi pour le deuxi√®me tome, achev√© en 1826. Wilhelm Grimm avait publi√© entre-temps plusieurs livres sur les runes, et les Chants h√©ro√Įques allemands (Deutsche Heldensage), consid√©r√©s comme son chef d'Ňďuvre, parurent en 1829.

Ce ne fut qu'apr√®s le mariage de Wilhelm Grimm avec Henrietta Dorothea Wild en 1825 que le cours de la vie des deux fr√®res vint √† se stabiliser. Ils continu√®rent √† vivre ensemble, √† trois d√©sormais avant que ne naissent bient√īt des enfants √† Wilhelm et ¬ę Dortchen ¬Ľ. En 1829 cependant, apr√®s respectivement 13 et 15 ans au service de la biblioth√®que de Kassel, les deux fr√®res donn√®rent leur d√©mission. Apr√®s la mort du directeur, le prince √©lecteur Guillaume II de Hesse n'ayant pas attribu√© le poste √† Jacob, les fr√®res r√©pondirent √† une proposition de la biblioth√®que de l'universit√© de G√∂ttingen, en Hanovre.

Ils y poursuivirent leur vie en commun. Jacob Grimm exerçait comme professeur titulaire, Wilhelm comme bibliothécaire puis à partir de 1835 comme professeur également. Jacob Grimm publia deux tomes supplémentaires de sa grammaire jusqu'en 1837. Il put également terminer en 1834 le travail commencé en 1811 sur Reinhard (Reineke) Fuchs, et composa un ouvrage sur la mythologie germanique (Deutsche Mythologie, 1835). Wilhelm Grimm s'occupa presque à lui seul de la troisième impression des Kinder- und hausmärchen en 1837.

En 1837, le roi de Hanovre, de Grande-Bretagne et d'Irlande Guillaume IV mourut, et la couronne de Hanovre passa à son frère Ernest-Auguste Ier. De tendances autoritaires, celui-ci révoqua rapidement la constitution relativement libérale accordée par son prédécesseur, à laquelle les fonctionnaires avaient prêté serment. Sept professeurs de l'université de Göttingen signèrent alors une lettre de protestation solennelle, parmi lesquels Jacob et Wilhelm Grimm. Le roi répliqua en révoquant immédiatement les professeurs, et en bannissant trois de ses états, parmi lesquels Jacob Grimm. Cette affaire dite des Sept de Göttingen[2] eut un grand retentissement en Allemagne.

Le dictionnaire allemand

Page de titre du premier volume du Dictionnaire allemand.

Les fr√®res s'en retourn√®rent √† Kassel o√Ļ ils rest√®rent sans emploi, jusqu'√† ce que le roi Fr√©d√©ric-Guillaume IV de Prusse les invit√Ęt comme membres de l'acad√©mie des sciences et professeurs √† l'Universit√© Humboldt. Les deux fr√®res r√©pondirent √† cette offre et s'install√®rent d√©finitivement √† Berlin. Jacob entreprit cependant par la suite plusieurs voyages √† l'√©tranger, et fut d√©put√© au Parlement de Francfort en 1848 avec plusieurs de ses anciens coll√®gues de G√∂ttingen.

Durant cette p√©riode berlinoise, les deux fr√®res se consacr√®rent principalement √† une Ňďuvre colossale : la r√©daction d'un dictionnaire historique de la langue allemande, qui en pr√©senterait chaque mot avec son origine, son √©volution, ses usages et sa signification.

Mais les deux fr√®res avaient sous-estim√© le travail √† accomplir. Bien qu'ayant commenc√© cette t√Ęche en 1838 apr√®s leur renvoi de G√∂ttingen, le premier tome ne parut qu'en 1854 et seuls quelques volumes purent √™tre √©dit√©s de leur vivant. Plusieurs g√©n√©rations de germanistes poursuivront cette Ňďuvre, et cent-vingt-trois ans plus tard, le 4 janvier 1961 le 32e volume de ce dictionnaire allemand fut enfin √©dit√©. En 1957, une nouvelle r√©vision de cette Ňďuvre gigantesque a √©t√© entam√©e et le premier volume de ce travail a √©t√© publi√© en 1965. L'ensemble du dictionnaire a √©t√© √©dit√© en 2004 sous forme de CD-ROM par les √©ditions Zweitausendeins (Francfort-sur-le-Main) et est √©galement disponible en ligne[3].

Wilhelm Grimm mourut le 16 d√©cembre 1859. L'Acad√©mie de Berlin √©crivit en janvier 1860 : ¬ę Au 16 du mois dernier est mort Wilhelm Grimm, membre de l'acad√©mie, qui a fait briller son nom au titre de linguiste allemand et collecteur de l√©gendes et de po√®mes. Le peuple allemand est aussi habitu√© √† l'associer √† son fr√®re a√ģn√© Jacob. Peu d'hommes sont honor√©s et aim√©s comme le sont les fr√®res Grimm, qui en l'espace d'un demi-si√®cle se sont soutenus r√©ciproquement et fait conna√ģtre dans un travail commun. ¬Ľ Jacob poursuivit seul leur ouvrage, avant de mourir √† son tour le 20 septembre 1863. Les deux fr√®res reposent ensemble au cimeti√®re de Matth√§us, √† Berlin-Sch√∂neberg.

Ňíuvres

Les Ňďuvres communes les plus significatives de Jacob et Wilhelm Grimm sont leur collection de contes pour enfants, leur recueil de l√©gendes, ainsi que leur dictionnaire.

Jacob Grimm a apporté des contributions de première importance à la linguistique allemande alors naissante, qui ont contribué à fonder la grammaire historique et comparée. C'est dans la deuxième édition de sa Grammaire allemande que Jacob Grimm décrivit les lois phonétiques réglant l'évolution des consonnes dans les langues germaniques, connues depuis sous le nom de Loi de Grimm. Il est également l'auteur d'une Histoire de la langue allemande (Geschichte der deutschen Sprache).

Le compositeur Richard Wagner s'est inspiré de plusieurs légendes recueillies par les deux frères pour la composition de ses opéras, ainsi que de la Mythologie allemande de Jacob Grimm pour sa Tétralogie.

En 1945, les forces d’occupation alliées en Allemagne ont interdit de publication les contes de Grimm sous le motif que la violence qui s’y trouve aurait été en partie responsable des atrocités commises par les nazis[4].

Chronologie des parutions

Ouvrages de Jacob Grimm

  • √úber den altdeutschen Meistergesang (G√∂ttingen, 1811)
  • Irmenstrasse und Irmens√§ule (Wien, 1815)
  • Silva de romances viejos (Wien, 1815)
  • Deutsche Grammatik (G√∂ttingen, 1819-1840)
  • Hausb√ľchel f√ľr unser Lebenlang (Kassel, 1820)
  • Wuk Stephanowitsch, kleine serbische Grammatik, verdeutscht (Leipzig und Berlin, 1824)
  • Zur Rezension der deutschen Grammatik, unwiderlegt herausgegeben (Kassel, 1826)
  • Deutsche Rechtsaltert√ľmer (G√∂ttingen, 1828. 2e √©d., 1854)
  • Hymnorum veteris ecclesiae XXVI interpretatio Theodisca nunc primum edita (G√∂ttingen, 1830)
  • Reinhart Fuchs (Berlin, 1834)
  • Deutsche Mythologie (G√∂ttingen, 1835. 2e √©d., 1844. 3e √©d. 1854, 2 vols.)
  • Taciti Germania edidit (G√∂ttingen, 1835)
  • √úber meine Entlassung (Basel, 1838)
  • Lateinische Gedichte des X. und XI. Jahrhunderts (G√∂ttingen, 1838)
  • Sendschreiben an Karl Lachmann √ľber Reinhart Fuchs (Berlin, 1840)
  • Weist√ľmer (Teil 1, G√∂ttingen, 1840. Teil 2, 1840. Teil 3, 1842. Teil 4, 1863. Teil 5, 1866. Teil 6, 1869. Teil 7, 1878)
  • Andreas und Elene (Gedicht), herausgegeben (Kassel, 1840)
  • Frau Aventiure klopft an Beneckes T√ľr (Berlin, 1842)
  • Geschichte der deutschen Sprache (Leipzig, 1848. 2e √©d., 1853, 2 vol.)
  • Das Wort des Besitzes (Berlin, 1850)
  • Rede auf Wilhelm Grimm und Rede √ľber das Alter (Berlin, 1868. 3e √©d. 1865)
  • Kleinere Schriften (Berlin, 1864-1870, 8 vol.)

Ouvrages de Wilhelm Grimm

  • Altd√§nische Heldenlieder, Balladen und M√§rchen √ľbersetzt (Heidelberg, 1811)
  • Drei altschottische Lieder in Original und √úbersetzung (Heidelberg, 1813)
  • √úber deutsche Runen (G√∂ttingen, 1821)
  • Zur Literatur der Runen (Wien, 1828)
  • Gr√Ęve Ruodolf (G√∂ttingen, 1828 et 1844)
  • Die deutsche Heldensage (G√∂ttingen, 1829. 2e √©d., 1867)
  • De Hildebrando antiquissimi carminis teutonici fragmentum (G√∂ttingen, 1930)
  • Vr√ģdankes Bescheidenheit (G√∂ttingen, 1834. 2e √©d., 1860)
  • Der Rosengarten (G√∂ttingen, 1836)
  • Ruolandes liet (G√∂ttingen, 1838)
  • Wernher vom Niederrhein (G√∂ttingen, 1839)
  • Konrads von W√ľrzburg Goldene Schmiede (Berlin, 1840)
  • Konrads von W√ľrzburg Silvester (G√∂ttingen, 1841)
  • √úber Freidank (G√∂ttingen, 1855)
  • Kleinere Schriften ( Berlin, 1881, 4 vol.)

Ouvrages communs

  • Kinder- und Hausm√§rchen (Berlin, 1812 ; nombreuses √©ditions ult√©rieures)
  • Die beiden √§ltesten deutschen Gedichte aus dem 8. Jahrhundert : Das Lied von Hildebrand und Hadubrand und das Wessobrunner Gebet herausgegeben (Kassel, 1812)
  • Altdeutsche W√§lder herausgegeben (1er vol., Kassel, 1813. 2e et 3e vol., Frankfurt, 1815 et 1816)
  • Der Arme Heinrich von Hartmann v. d. Aue herausgegeben (Berlin, 1815)
  • Lieder der alten Edda herausgegeben (Berlin, 1815)
  • Deutsche Sagen (Berlin, 1816-1818. 2e √©d., Berlin, 1865-1866)
  • Irische Elfenm√§rchen (Leipzig, 1826)
  • Deutsches W√∂rterbuch (volume 1 : de A √† Biermolke, Leipzig, 1854. Volume 2 : de Bierm√∂rder √† D, 1860. Volume 3 : de E √† Forsche, 1862. Volume 4, par J. Grimm, Karl Weigand et R. Hildebrand : de Forschel √† Gefolgsmann, 1878).

Contes les plus célèbres

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Légendes les plus célèbres

Voir aussi

Liens internes

Liens externes


Références bibliographiques

Ňíuvres des fr√®res Grimm

  • (fr) Jacob et Wilhelm Grimm, Les Contes, Kinder- und Hausm√§rchen, Flammarion, coll. ¬ę L'√āge d'or ¬Ľ, Paris, 1967, 2 vol., 521 + 526 p. Version int√©grale des Contes populaires allemands des fr√®res Grimm, traduite et pr√©sent√©e par Armel Guerne. (ISBN 2-08-213003-7) (t. 1), (ISBN 2-08-213004-5) (t. 2) ; r√©√©dition Le Seuil, 2003.
  • (fr) Fr√®res Grimm, Les Contes pour les enfants et la maison des fr√®res Grimm, Natacha Rimasson-Fertin, Jos√© Corti - 20 mai 2009

√Čtudes sur les fr√®res Grimm

  • (fr) Fran√ßois Mathieu, Jacob et Wilhelm Grimm : Il √©tait une fois..., √Čditions du Jasmin, Clichy, 2003. 195 p. (Signes de vie). (ISBN 2-912080-51-7)
  • (de) Ludwig Denecke, Jacob Grimm und sein Bruder Wilhelm, J. B. Metzler, Stuttgart, 1971. 238 p. (Sammlung Metzler ; 100). Bibliographie compl√®te des ouvrages, de la correspondance et des autres √©crits des fr√®res Grimm. (ISBN 3-476-10100-2)
  • (de) Hermann Gerstner (√©d.), Br√ľder Grimm : mit Selbstzeugnissen und Bilddokumenten, Rowohlt Taschenbuch Verlag, Hambourg, 1973. 157 p. (Rowohlts Monographien ; 201). (ISBN 3-499-50201-1).
  • (de) Hermann Gerstner, Die Br√ľder Grimm, Hohenloher Druck- und Verlagshaus, Gerabronn, Crailsheim, 1970. 472 p. (ISBN 3-7504-00292069-0)
  • (de) Gabriele Seitz, Die Br√ľder Grimm : Leben - Werk - Zeit, Winkler, Munich 1984. 191 p. (ISBN 3-538-06748-1)

Notes et références

  1. ‚ÜĎ Grimm, Jacob (1785-1863) sur Catalogue BN-Opale Plus, 6 juillet 2004, BnF. Consult√© le 01-01-2009 et Grimm, Wilhelm (1786-1859) sur Catalogue BN-Opale Plus, 18 janvier 2007, BnF. Consult√© le 01-01-2009
  2. ‚ÜĎ Voir l'article en allemand G√∂ttinger Sieben de Wikipedia]
  3. ‚ÜĎ Sur le site de l'Universit√© de Tr√®ves
  4. ‚ÜĎ Jack Zipes, ¬ęThe Struggle for the Grimm‚Äôs Throne : The Legacy of the Grimm‚Äôs Tales in the FRG and GDR since 1945¬Ľ, dans D. Haase (ed.) The Reception of Grimm‚Äôs Fairy Tales, Detroit, Wayne State University Press, 1993, p. 167
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