Jacob Amman

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Jacob Amman

Jakob Amman

Jacob Amman (1644 ?-1730 ?) fut l'un des principaux leaders du mouvement religieux anabaptiste et fondateur du mouvement Amish qui s'est install√© √† Sainte Marie-aux-Mines en 1696 venant de Suisse ou ses disciples furent pers√©cut√©s.

Sommaire

Les différentes branches des anabaptistes

Jean de Leyde

Les anabaptistes furent divisés en deux branches. Thomas Muntzer et Jean de Leyde firent partis de la première tendance qui ne reculaient pas devant l'usage des armes pour défendre leur religion. La seconde branche tire son origine de Menno Simons qui détestait les armes . Les disciples de Menno Simons refusèrent de combattre en 1534 pendant la guerre en Westphalie et en Hollande. les anabaptistes d'Alsace se disent Mennonites de Menno Simons ou Mannistes de Félix Mantz, l'un de leur martyrs. Les cantons de Berne et de Zurich ayant ordonné à tous les anabaptistes de quitter le pays ou d'embrasser la religion de Zwingle ou de Calvin; ils n'eurent pas d'autres choix que de s'installer ailleurs. La plupart se réfugièrent dans le Palatinat ou en Alsace sur les terres des Ribeaupierre peu avant la guerre des Suédois. Il y avait des anabaptistes établis dans 16 villages du diocèse de Strasbourg et ils formaient environ 62 familles. Les lieu des assemblées se déroulèrent à Baldenheim, Ohnenheim, Jebsheim ou Sainte Marie-aux-Mines. Les anabaptistes d'Alsace se réunirent le 4 février 1660 à Ohnenheim pour délibérer de leur profession de foi. Au cours de cette assemblée ils approuvèrent la profession de fi allemande faite à Dordrecht en Hollande le 23 avril 1623 et la profession de foi française à Amsterdam en 1630. Il existait alors trois ministres de la communion anabaptistes établis à Mussig et à Heidolsheim. Après la guerre de Trente Ans une autre vague d'anabaptistes s'établit en Alsace dont Jakob Amman qui allait fonder une nouvelle branche appelée Amish.

Les anabaptistes d'Alsace

Thomas M√ľntzer (billet de 5 marks d‚ÄôAllemagne de l‚Äôest)

Le royaume des anabaptistes avec Jean Boccold de Leyde originaire de Munster s'est terminé avec la mort de ce dernier en 1535. Il avait jeté les bases et principes de leur doctrine aux Pays Bas. Quelques uns se sont établis en Alsace et y ont conservé les coutumes et traditions, notamment sur le baptême. Mais par un changement bien étrange, cette secte, qui fut factieuse et sanguinaire à sa naissance est devenue singulièrement pacifique. Les anabaptistes considèrent comme un crime le fait de faire la guerre ou d'exercer des emplois civils se rapportant à la guerre [1]. Ils se consacrent entièrement à l'agriculture, à l'industrie et à la charité. Ils semblent vouloir faire à la société une sorte de réparation des violences commises par leurs fondateurs [2].

Les anabaptistes d'Alsace suivent la doctrine des anabaptistes pacifiques, appel√©s Mennonites, de Mennon, cur√© dans la Frise, qui devenu √©v√™que des anabaptistes apr√®s l'extinction de leur royaume de Munster en prenant la succession, obtint en peu de temps un large √©cho et essama en Frise, Westphalie, en Gueldres, en Hollande, dans le Brabant et en divers autres lieux. Les Mennonites se divis√®rent ensuite en diff√©rentes parties, surtout apr√®s le d√©c√®s de Mennon. Ils s'assembl√®rent en synode en 1632 √† Dordrecht pour essayer de se rassembler en faisant un trait√© de paix qui fut sign√© par 151 Mennonites. Les anabaptistes d'Alsace souscrivirent en 1660 √† la confession de foi des anabaptistes flamands. Les anabaptiste d'Alsace reconnaissent la divinit√© de J√©sus Christ et pr√©tendent qu'on doit ob√©ir ni √† l'√©glise, ni aux conciles, ni √† aucune assembl√©e eccl√©siastique. Ils rejettent le bapt√™me des enfants. Ils soutiennent qu'aucune √©glise ne doit se pr√©valoir d'√™tre la vraie √©glise par rapport aux autres. Ils reconnaissent la n√©cessit√© d'ob√©ir aux magistrats [3]. On n'accorde le bapt√™me qu'aux personnes d'un √Ęge mur. Ils demandent aux membres de renoncer √† la magistrature et qu'ils renoncent √† tout faste et √† toute la pompe de Satan. Le pros√©lyte doit √™tre digne pour admis au rang des fr√®res. Les anabaptistes d'Alsace re√ßoivent la c√®ne deux fois l'an. C'est dans un po√ęle [4] d'un ancien, qui sert alors de r√©fectoire, que l'on se rassemble pour participer aux myst√®res. La c√©r√©monie commence par la lecture de l'√©vangile en langue vulgaire. Un des assistants fait ensuite un sermon puis on va porter √† chacun des fr√®res un morceau de pain. Tous le re√ßoivent dans leurs mains, qu'ils tiennent tendues, tandis que le pr√©dicateur prononce prenez, mes fr√®res, mangez et annoncez la mort du Seigneur. Tous mangent alors le pain. L'ancien va ensuite de rang en rang avec sa coupe, et le pr√©dicateur dit: buvez au nom du Christ, en m√©moire de sa mort. Tous boivent alors dans le calice et demeurent ensuite dans une sorte d'extase, dont ils ne sont tir√©s que par les exhortations du pr√©dicateur, qui leur explique les effets que doit produire en eux le myst√®re auquel ils participent. Les anabaptistes n'ont gu√®re d'autres exercice de religion que la r√©ception de la c√®ne. Quand il y a dans le village plusieurs familles, ils se rassemblent les dimanches dans l'une ou l'autre maison, pour y faire entendre des sermons, sans ordre du jour ou pr√©paration. Les anabaptistes habitent toujours √† la campagne, dans les terres des seigneurs qui trouvent leur int√©r√™t √† leur donner des fermes, parce qu'ils rendent toujours aux propri√©taires plus que ce que leur aurait produit un fermier ordinaire. Les mariages ne sont pas pour eux un centre d'int√©r√™t particulier. On y rencontre aucune d√©r√®glementation √† ce sujet par rapport aux autres sectes des anabaptistes. On ne punit chez les anabaptistes d'Alsace les infractions que par des peines spirituelles, telles que l'interdiction d'assister √† la c√®ne. Les anabaptistes d'Alsace rejettent les principes rigides de Calvin adopt√©s par la plupart des r√©formateurs, et suivent √† peu pr√®s les r√®gles radoucis que les luth√©riens ont pris de Melanchthon. Les anabaptistes portent la barbe, leurs souliers sont sans boucles et leurs habits sans boutons. Ils semblent rechercher avant tous les coins les plus recul√©s des massifs vosgiens [5].

Naissance et décès de Jakob Amman

Jakob Amman (ou Jacob Amman) serait n√© vers 1644 √† Erlenbach, canton de Berne. Il √©tait le fils de Michael Amann et d'Anna Rupp. Avant 1693, il aurait v√©cu √† Steffisburg ou dans les environs, son p√®re faisant partie probablement d√©j√† des anabaptiste d'Erlenbach. Dans le cadre d'une vaste √©migration des anabaptistes du canton de Berne cons√©cutif aux pers√©cutions religieuses, il s'installe en Alsace. Sa date de naissance exacte n'est pas connue. Certains pensent qu'il a vu le jour le 12 f√©vrier 1644. A partir de 1696 il viendra s'installer √† Sainte Marie-aux-Mines et signe le 27 f√©vrier une p√©tition contre le service militaire obligatoire. √Ä force de travail, les amishs ach√®tent de grands domaines dans toute la vall√©e. Ils contr√īle la production de bois et exploitent quelques moulins. Cette prosp√©rit√© fait des jaloux. En 1712, Louis XIV promulgue un d√©cret d'expulsion. Les Amish se dispersent dans toute l'Alsace jusqu'en Lorraine. Jacob Amman reste sans doute en Alsace, mais on perd sa trace. Sa date de d√©c√®s n'est pas pr√©cis√©ment √©tabli non plus. On estime que le jour de sa mort remonte entre 1708 et 1730. Son nom figure sur une liste dat√©e de 1708 que les Mennonites ont sign√© √† l'invitation des autorit√©s d'Alsace. Un document de 1730 mentionne que le bapt√™me de sa fille a eu lieu apr√®s son d√©c√®s.

Constitution du groupe Amish en Alsace

Ancien cimetière en friche des anabaptistes du Climont

En 1693 Jakob Amman se brouille avec Hans Reist et Beno√ģt Schneider, autres leaders du mouvement anabaptiste suisse sur ce qu'il consid√®re comme un manquement de la discipline de l'ensemble de la congr√©gation mennonite. Pour illustrer son propos il avance le fait que des membres de la secte anabaptiste ont √©t√© baptis√©s apr√®s avoir quitt√© la communaut√©. En 1693, apr√®s des d√©saccords entre Hans Reist et Jakob Amman, les disciples de ce dernier quittent la communaut√© des anabaptistes suisses et fondent un nouveau mouvement qui prendra le nom de Amish. Le mouvement anabaptiste se s√©pare en deux composantes: les mennonites plut√īt modernistes et int√©gr√©s et les conservateurs amish. En 1693 Jakob Amman entame une vaste r√©flexion sur la discipline dans l'√©glise et la pratique du lavement des pieds. Il parvint ainsi √† persuader ses convictions √† son entourage. C'est apr√®s son arriv√©e dans le Val de Li√®pvre que le "Patriarche" [6] consomma son schisme. De 1694 √† 1696, une soixantaine de nouvelles familles s'install√®rent dans la vall√©e de Sainte Marie-aux-Mines. En peu de temps elles form√®rent un quart de la population [7]. Les Ribeaupierre avaient choisi, semblent-il, de diriger le flux des anabaptistes vers la vall√©es de Sainte Marie-aux-Mines. Ils s'install√®rent chez diff√©rents habitants de la vall√©e. Cette arriv√©e massive de Bernois bouleversa l'√©quilibre confessionnel, alors que l'administration fran√ßaise tentait de favoriser la religion catholique, alors religion d'√Čtat. Le berceau de la majorit√© des anabaptistes de Sainte Marie-aux-Mines est Steffisburg ou les proches environs. Avant de se rendre en Alsace, Jakob Amman √©tait vraisemblablement un ministre √† Steffisburg ou dans les alentours. Amman a √©t√© fortement influenc√© par les croyances des mennonites n√©erlandais qui ont institu√© deux fois l'an, le lavage des pieds dans le cadre de la communion, pratique qui a √©t√© abandonn√©e par la communaut√© suisse. Il a √©galement instaur√© l'obligation de la communion deux fois par an au lieu d'une fois comme cela √©tait exig√©e par la communaut√© des anabaptistes suisses. Plus tard au cours de son existence, Jakob Amman est venu √† regretter le schisme et a tent√© de renouer les contacts avec le mouvement anabaptiste suisse, apparemment sans succ√®s. La plupart des Amisch sont rest√©s en Europe jusque vers la R√©volution, alors que les Mennonites dans leur ensemble s'install√®rent en Am√©rique. Par la suite une partie de la communaut√© amish encore en Europe ont rejoint la communaut√© des anabaptistes aux √Čtats-Unis.

Itinéraire de Jakob Amman

Les Ribeaupierre avaient accueilli de nombreux anabaptistes à la fin de la guerre de Trente Ans. Ils feront souches dans des villages dépendant des seigneurs de Ribeaupierre en Alsace dont Heidolsheim, village situé près d'Ohnenheim non loin de Sélestat ou encore Jebsheim. Le village d'Ohnenheim occupait à cette époque plus de la moitié de la population anabaptiste. Ce n'est qu'à partir de 1693 que les réfugiés du canton de Berne se fixent massivement à Sainte Marie-aux-Mines (Markirch en allemand)[8] en se réfugiant un peu dans les fermes à l'écart de la ville. Son surnom, Amy, devient son nom familièrement employé par la communauté amish de Sainte Marie-aux-Mines.

Auparavant on trouve leur trace dans la plaine d'Alsace dans les fermes et moulins des seigneurs qui leur avaient √©t√© confi√©s. Au moment du schisme, il existait cinquante deux familles anabaptistes dans la plaine et dix dans la vall√©e de Sainte Marie-aux-Mines [9]. Ses compagnons du d√©but, Hans Bachmann et Jacob Kleiner se r√©fugi√®rent dans la plaine d'Alsace et furent appr√©ci√©s par les seigneurs de Ribeaupierre. Au d√©c√®s de Michel Amme [10] le village catholique d'Heidolshem refusa son inhumation car il √©tait √©tranger et anabaptiste de surcro√ģt; Sa d√©pouille fut transport√©e √† Baldenheim √† cinq kilom√®tres du lieu. On peut donc penser qu'apr√®s la mort de son p√®re, Jacon Amman se rendit √† Sainte Marie-aux-Mines o√Ļ il se fixa dans le hameau de la Petite-Li√®pvre o√Ļ il demeura jusqu'en 1712 [11].

L'expulsion des anabaptistes d'Alsace

En 1712 M. de la Houssaye, intendant d'Alsace re√ßoit un ordre d'expulsion de Louis XIV qui demande le d√©part de tous les anabaptistes d'Alsace, mais cet ordre fut imparfaitement appliqu√©. Il √©crivit le 9 septembre 1712, aux baillis, de pr√©venir tous ceux qui sont dans leurs bailliages. Malgr√© ces avertissements, souvent r√©it√©r√©s, plusieurs anabaptistes rest√®rent en Alsace. M. de Harlay, intendant lui aussi signalait le 13 octobre 1727 aux baillis, de lui envoyer un √©tat aussi pr√©cis que possible de tous ceux qui r√©sident encore dans leurs districts, et de lui indiquer les occupations et les commerces qu'ils entretiennent. Sur les √©tats des anabaptistes d'Alsace adress√©s le 24 novembre 1727 √† la cour par la mar√©chal Du Bourg, commandant en chef d'Alsace, et par M. de Harlat, intendant, M. d'Angervilliers, ministre et secr√©taire d'Etat, √©crivit le 7 juin 1728 au premier: que sur le compte-rendu du roi, sa Majest√© a bien voulu, quant √† pr√©sent, et pour ne point faire trop de peine √† plusieurs personnes de consid√©ration, auxquelles ils appartiennent, ne pas se porter √† les faire chasser de province, comme a r√®gle l'exige, √† condition cependant que le nombre reste stable. Lorsque les enfants auront atteint l'√Ęge de raison, les p√®res et m√®res sont tenus de les envoyer hors du royaume, sous peine pour ceux qui contreviennent aux r√®gles, d'√™tre chass√©s √† leur tour''. Malgr√© ces lettres, les anabaptistes vont pr√©senter un m√©moire aupr√®s du duc de Choiseul, ministre et secr√©taire d'√Čtat, tendant √† obtenir une d√©rogation pour l'Alsace et d'√™tre exempt√© de la prestation du serment de justice dans sa forme ordinaire. Ce ministre renvoyant ce m√©moire √† M. de Blair, lui √©crivit le 6 avril 1766, une lettre dans laquelle il rejette la demande, arguant du fait que cette religion n'a pas fait partie des arrangements adopt√©s par les trait√©s de Westphalie du 24 octobre 1648 qui rattachait l'Alsace √† la France. Le duc de Choisel √©crivit le 9 septembre 1766, une seconde lettre, dans laquelle il dit que le roi, non seulement a rejet√© la requ√™te des anabaptistes d'Alsace, mais qu'il le charge de faire savoir que s'ils s'avisent de tenter pareilles d√©marches et de ne pas rester discrets, ils se mettraient dans le cas d'√™tre expuls√©s du royaume. Cette d√©cision n'a cependant pas d√©courag√©s certains anabaptistes, l'attachement √† leur foi √©t√© plus fort que leur soumission. Cette loi ne leur permet en effet que de r√©pondre oui sur le formulaire du serment propos√© par le juge et leur d√©fend de lever la main, parce qu'ils croient que ce serait provoquer Dieu, ce qui serait, selon eux, une impi√©t√© plus grande encore √† faire suspecter leur foi. C'est en fonction de ce non respect de la loi qu'un certain Jacques Frey, anabaptiste demeurant √† Durrenentz fut assign√© √† compara√ģtre devant le commissaire du Conseil Souverain d'Alsace pour d√©poser comme t√©moin dans une enqu√™te auquel il refusa de pr√™ter serment. Persistant dans son refus, un arr√™t du procureur g√©n√©ral du roi le condamna au bannissement perp√©tuel et √† une amende de 10 livres. Le premier pr√©sident ayant rendu compte de cet arr√™t √† M. le duc de Choisel, celui r√©pondit le 10 mars 1770 que Sa Majest√© avait enti√®rement approuv√© les motifs et les dispositions de l'arr√™t rendu et qu'elle avait d√©clar√© que son intention √©tait que les anabaptistes ne pussent, sous quelque pr√©texte que ce fut, √™tre dispens√©s de l'ex√©cution des lois g√©n√©rales du royaume en mati√®re de serment. Les anabaptistes, dans les paroisses o√Ļ ils se trouvent, doivent payer aux cur√©s catholiques les droits de mariage, de s√©pulture, et autres d√©penses incombant aux catholiques. Ainsi ils contribuent pour leur part aux frais de la paroisse, dont la r√©partition est faite √† l'ensemble des paroissiens qui sont notamment: l'entretien de la tour, de la nef et du cimeti√®re de l'√©glise paroissiale. Ils sont aussi oblig√© en vertu d'un arr√™t du Conseil souverain du 27 septembre 1747 de payer la r√©tribution que tous les paroissiens sont tenus de fournir au ma√ģtre d'√©cole, quoique, suivant les pr√©ceptes de leur religion, ils ne puissent y envoyer leurs enfants.

Nombre des anabaptistes en Alsace en 1685

Le nombre des anabaptistes n'√©tait pas consid√©rable au commencement. On ne les connaissait pratiquement pas, ou peu √† peu leur nombre augmenta. Les lieux o√Ļ ils √©taient implant√©s et le nombre de m√©nages √©taient les suivants: [12] . Apr√®s le schisme des Amish la grande partie des anabaptistes d'Alsace se rang√®rent sous la banni√®re de Jakob Amman.

Total des ménages ou feus = 62

Il semble aussi qu'il y avait quelques anabaptiste √† Neuf-Brisach et d'autres s'y √©tablirent au Climont o√Ļ l'on peut encore apercevoir un ancien cimeti√®re en friche o√Ļ ils reposent √† c√īt√© de tombes plus r√©centes.

Notes et références

  1. ‚ÜĎ Abb√© Grandidier: Anabaptistes, p. 208
  2. ‚ÜĎ M. l'abb√© Expilly, Dictionnaire g√©ographique des Gaules et de la France appelle les anabaptistes des gens estimables par leur patience et par la douceur, tome 6, Page 23
  3. ‚ÜĎ Abb√© Grandidier: Anabaptiste, Revue d'Alsace, p. 209
  4. ‚ÜĎ C'est le terme employ√© par l'abb√© Grandidier pour d√©signer la ferme o√Ļ se r√©unissent les anabaptistes en Alsace
  5. ‚ÜĎ M. de Pezay: Soir√©es helv√©tiennes, alsaciennes et franc-comtoises, soir√©es 8 9 et 10, 1760 p.40-50
  6. ‚ÜĎ Le Patriarche: C'est ainsi qu'est d√©nomm√© Jakob Ammann aupr√®s de la population locale et des instances administratives de la vall√©e de Sainte Marie-aux-Mines
  7. ‚ÜĎ Sans compter celles d√©j√† install√©es depuis de nombreuses ann√©es
  8. ‚ÜĎ AHR E 2808
  9. ‚ÜĎ Grandidier: Revue d'Asace, 1867, p.208-221. L'abb√© Grandidier d√©signe par feux les m√©nages anabaptistes √©tablit dans la plaine
  10. ‚ÜĎ Amme pourrait √™tre le p√®re de Jakob Amman car ce patronyme figure sur l'acte de d√©c√®s et aucune autre famille anabaptiste en Alsace ne portait ce nom
  11. ‚ÜĎ La Petite-Li√®pvre d√©pendait administrativement d'Ech√©ry AHR 4 E83
  12. ‚ÜĎ Ces chiffres ont √©t√© fournis par Philippe-Andr√© Grandidier

Bibliographie

  • Auteurs divers: "Saisons d'Alsace N¬į76 - Les Anabaptistes Mennonites d'Alsace", Librairie Istra 1981.
  • Baecher, Robert. ¬ę La communaut√© anabaptiste du bailliage de Sainte Marie-aux-Mines, 1690-1730 ¬Ľ dans Souvenance anabaptiste, 1987, p. 57-91.
  • Baecher, Robert : Amman Jacob, le "patriarche" de Sainte-Marie-aux-Mines dans : Les Amisch: origine et particularisme 1693-1993, Ingersheim, AFHM, 1996, p. 55-71
  • Baecher, Robert : Le patriarche de Sainte-Marie-aux-Mines, Soci√©t√© d'histoire du Val de Li√®pvre, cahier no 19, 1997, p. 27-40
  • Mlle Balland : Les Anabaptistes des fermes de la Haute Broque, Soci√©t√© d'Histoire du Val de Li√®pvre, cahier no 4, 1966
  • Grandidier, Philippe Andr√©: Anabaptistes, extraits des manuscrits in√©dits de Grandidier, Revue d'Alace, 1867

Liens internes

Liens externes

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