Guillaume Tell

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Guillaume Tell
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Statue de Guillaume Tell et son fils Ă  Altdorf (Richard Kissling, 1895).
Portraits et Vies des Hommes illustres, 1584.
Illustration de 1880 représentant Gessler et Guillaume Tell.

Guillaume Tell (en allemand Wilhelm Tell) est un hĂ©ros de l'indĂ©pendance de la Suisse. Figure probablement lĂ©gendaire, il aurait vĂ©cu dans le canton d'Uri au dĂ©but du XIVe siĂšcle.

Le bailli impĂ©rial de Schwyz et d'Uri - au service des Habsbourg, qui tentent de rĂ©affirmer leur autoritĂ© sur la rĂ©gion -, Hermann Gessler, fait Ă©riger un mĂąt surmontĂ© de son chapeau, exigeant que les habitants le saluent comme s'il Ă©tait effectivement prĂ©sent. Guillaume Tell passe devant le chapeau en l'ignorant. Gessler le condamne alors Ă  tirer un carreau d'arbalĂšte dans une pomme posĂ©e sur la tĂȘte de son fils. Par la suite, Tell tue Gessler d'un carreau d'arbalĂšte en plein cƓur alors qu'il passait dans le chemin creux (Hohle Gasse) situĂ© entre KĂŒssnacht am Rigi et Immensee.

Le récit a donné lieu à de nombreuses controverses historique portant sur son authenticité. Aujourd'hui, l'histoire est plutÎt tenue comme une légende dont on retrouve des éléments dans la Gesta Danorum de Saxo Grammaticus.

Sommaire

Le récit traditionnel

Selon le Livre blanc de Sarnen, Guillaume Tell[1] est un ancien mercenaire, retirĂ© dans ses montagnes et un expert dans le maniement de l'arbalĂšte. À l'Ă©poque, l'empereur romain germanique Albert Ier (un Habsbourg) cherche Ă  dominer la rĂ©gion d'Uri. Le 25 juillet 1307[2], le bailli Hermann Gessler fait Ă©riger un poteau sur la place des Tilleuls dans le village d'Altdorf et y accroche son chapeau, obligeant ainsi tous les habitants - sous peine de mort - Ă  se courber devant le couvre-chef... Or, le dimanche 18 novembre 1307[3],[4], Guillaume Tell passa plusieurs fois devant le poteau coiffĂ© sans faire le geste exigĂ©. DĂ©noncĂ©, il comparaĂźt dĂšs le lendemain devant Gessler. Mis en cause, Tell invoque alors sa simplicitĂ©, sa distraction et le fait qu'il ignorait l'importance qu'avait le geste pour le bailli.

Gessler lui ordonne alors de percer d'un carreau d'arbalĂšte une pomme posĂ©e sur la tĂȘte de l'un de ses propres fils[5]. En cas d'Ă©chec, l'arbalĂ©trier sera mis Ă  mort. MalgrĂ© ses supplications, le bailli reste intraitable. Guillaume Tell s'exĂ©cute et coupe le fruit en deux sans toucher l'enfant.

Or, Gessler, ayant vu Tell dissimuler un second carreau sous sa chemise, lui en demande la raison. Tell prĂ©tend d'abord qu'il s'agit d'une simple habitude. Mais le bailli encourage Tell Ă  parler sincĂšrement en lui garantissant la vie sauve. Tell rĂ©pond alors que si le premier trait avait manquĂ© sa cible, le second aurait Ă©tĂ© droit au cƓur du bailli. Gessler fait arrĂȘter Guillaume Tell sur le champ. On l'enchaĂźne et confisque son arme. On l'emmĂšne d'abord Ă  FlĂŒelen, oĂč l'on embarque pour Brunnen avant de mener le prisonnier au chĂąteau du bailli Ă  KĂŒssnacht, oĂč Tell doit finir ses jours dans une tour. Mais, au cours de la traversĂ©e du lac des Quatre Cantons, une tempĂȘte menace la frĂȘle embarcation.

Guillaume Tell, qui connaĂźt le mieux la manƓuvre, est chargĂ© d'assurer la conduite de la barque jusqu'au rivage. ArrivĂ© Ă  proximitĂ©, il bondit Ă  terre au lieu-dit Tellsplatte, prĂšs de Sisikon, et repousse la barque d'un coup de pied. Ce fait est commĂ©morĂ© dans la chapelle de Tell, dont la premiĂšre fut dĂ©jĂ  Ă©rigĂ©e sur le site en 1388. Par la suite, Tell tue le bailli dans le chemin creux entre Immensee et KĂŒssnacht[6].

Selon Aegidius Tschudi, cet Ă©pisode se produit deux mois avant « l'incendie des chĂąteaux Â» (1er janvier 1308), un autre Ă©pisode lĂ©gendaire qui marque la rĂ©bellion des Suisses contre les ducs d'Autriche. Selon Tschudi, l'apprĂ©ciation du tyrannicide de Tell est diversement apprĂ©ciĂ© par les chefs du soulĂšvement[7].

Variantes

Le récit de Tschudi connaßt de nombreuses variations. Selon l'un d'entre elles, Guillaume Tell meurt noyé sur ordre de Gessler, selon une autre, c'est sur la Tellsplatte, juste aprÚs avoir débarqué qu'il tue le bailli[8], etc.

Le mythe

Pour consulter un article plus gĂ©nĂ©ral, voir : Mythes fondateurs de la Suisse.

Le mythe emprunte des Ă©lĂ©ments Ă  l'histoire et Ă  l'imaginaire. On retrouve une lĂ©gende semblable, l'histoire de Palnatoki chez Saxo Grammaticus. Mais selon l'historien suisse Jean-François Bergier, qui lui a consacrĂ© un livre : « [Guillaume Tell est] un hĂ©ros dont ni moi, ni personne ne peut affirmer en toute conscience ni qu'il a vĂ©ritablement existĂ©, ni qu'il n'est qu'une figure de lĂ©gende[9]. Â»

Sa naissance

La naissance littĂ©raire du mythe est mal connue. Le Livre blanc de Sarnen, La Ballade de Tell ou La Chronique d’Etterlin datent de la fin du XVe siĂšcle et du dĂ©but du XVIe siĂšcle et semblent ĂȘtre originaires des environs du lac des Quatre-Cantons. Tout semble donc situer le retour de Guillaume Tell d’abord dans son propre pays, oĂč son souvenir avait Ă©tĂ© dĂ©formĂ©, idĂ©alisĂ©, mais pas perdu. Mais ce retour aux sources n’est pas le fruit du hasard.[rĂ©f. nĂ©cessaire] Il vient rappeler Ă  un monde alpin en plein dĂ©clin le temps des succĂšs.[rĂ©f. nĂ©cessaire] Le mythe devient gĂ©nĂ©rateur de courage dans un moment de crise et de dĂ©sillusion.[rĂ©f. nĂ©cessaire]

Ce mythe est bientĂŽt annexĂ© par les villes du bas-pays[prĂ©cision nĂ©cessaire] qui sont elles-mĂȘmes partiellement responsables du dĂ©clin des rĂ©gions alpines[rĂ©f. nĂ©cessaire]. Il est amenĂ© Ă  assumer deux fonctions. Une fonction de rassemblement tout d’abord dans une alliance oĂč l’esprit confĂ©dĂ©ral est menacĂ© par les particularismes politiques, les intĂ©rĂȘts Ă©conomiques et bientĂŽt les divergences confessionnelles. La deuxiĂšme fonction du mythe est la lĂ©gitimation morale et politique de la ConfĂ©dĂ©ration par rapport Ă  l’Empire dont elle fait encore formellement partie. Le mythe se porte ici au secours d’un idĂ©al d’indĂ©pendance.

En 1565 paraĂźt Ă  BĂąle Les HĂ©ros de la nation allemande de Heinrich Pantaleon (1522–1595). Il y fait apparaĂźtre cĂŽte Ă  cĂŽte Guillaume Tell et le tireur danois Palnatoki qu’il a dĂ©couvert chez Saxo Grammaticus. C'est Ă  partir de ce rapprochement que naĂźt au XVIIIe siĂšcle et surtout au XIXe siĂšcle le doute sur l’authenticitĂ© historique du hĂ©ros national suisse. Au XVIe siĂšcle nĂ©anmoins, le mythe triomphe que ce soit en Suisse centrale ou dans les autres cantons de la ConfĂ©dĂ©ration.

Aux XVIIe et XVIIIe siĂšcles

Deux conceptions de Guillaume Tell dominent. Le peuple voit en lui un homme du peuple qui a libéré jadis le pays de l'oppresseur. Les classes dirigeantes ont une vision plus politique et voient en lui un rassembleur qui met en évidence la légitimité politique de la Confédération.

Guillaume Tell a, en outre, gardĂ© une neutralitĂ© religieuse totale durant cette longue pĂ©riode de querelles confessionnelles. Son image est omniprĂ©sente sur les peintures, les gravures et les autres supports. Au XVIIIe siĂšcle, le mythe Ă©volue, Tell devient le rassembleur des esprits, le catalyseur de l’identitĂ© nationale et l’éducateur civique. Une mission qu’il exerce durant tout le XIXe siĂšcle et le XXe siĂšcle.

À la fin du XVIIIe siĂšcle, Guillaume Tell devait prendre, bien sĂ»r, la tĂȘte du mouvement rĂ©volutionnaire en Suisse. Il est en effet l’homme du peuple, le symbole de la libertĂ© contre l’oppression aristocratique. Les rĂ©volutionnaires français confisquent le hĂ©ros : les jacobins par exemple glorifient Ă  travers Tell le tyrannicide et justifient la Terreur. Il rentre donc en Suisse en 1798 dans les bagages des armĂ©es françaises. La carriĂšre de Tell s’internationalise avec la publication notamment du drame de Friedrich Schiller qui enrichit l’intrigue par de nombreux ajouts et lui donne une valeur universelle.

Au dĂ©but du XIXe siĂšcle, Tell est Ă©galement revendiquĂ© par divers partis politiques et mouvements sociaux, sauf sans doute les conservateurs catholiques revenus au pouvoir lors de la Restauration. En 1835, Joseph Kopp, un savant lucernois, met son Ă©rudition au service de son gouvernement « restaurĂ© Â». Il tente dans un ouvrage trĂšs dĂ©taillĂ© de mettre en cause la vĂ©racitĂ© de toutes les lĂ©gendes. Guillaume Tell retrouve un rĂŽle Ă  sa mesure en 1848 avec l’avĂšnement de la Constitution et de l’État fĂ©dĂ©ral, quand se fait sentir le besoin de raffermir l’identitĂ© nationale.

Authenticité du héros mise en doute

Longue fut la dispute des historiens autour de Tell, de l’authenticitĂ© des gestes que la tradition lui attribue et des sources, mais ces polĂ©miques n’ont cependant que peu touchĂ© la conscience populaire. MalgrĂ© leur Ă©rudition, les historiens n’ont pas non plus Ă©chappĂ© aux prĂ©jugĂ©s idĂ©ologiques, politiques et culturels de leur Ă©poque.

Le doute Ă©tait nĂ© au XVIIIe siĂšcle, d’abord dans les cercles du rationalisme critique inspirĂ©s par Voltaire. Lui-mĂȘme avait du reste jugĂ© suspecte l’histoire de Guillaume Tell. En Suisse, le pasteur Freidenberg dĂ©nonce publiquement la « fable danoise Â» (1760), alors que le Lucernois Franz Urs Balthasar publie une DĂ©fense de Guillaume Tell qui assure le succĂšs de sa carriĂšre et les remerciements du gouvernement uranais.

Guillaume Tell reste cependant un hĂ©ros symbole de la lutte pour la libertĂ© : ainsi, la commune française de ChĂąteau-Guillaume dans l'Indre (aujourd'hui Lignac) change de nom pour Guillaume-Tell en 1793[10].

La dispute renaĂźt au XIXe siĂšcle Ă  partir des mĂȘmes arguments. Ce sont les conservateurs catholiques qui attaquent le hĂ©ros ; les historiens libĂ©raux et radicaux prennent sa dĂ©fense. Entre temps, la science historique a beaucoup progressĂ©. InfluencĂ©e par le positivisme, elle rejette tout ce que les documents ne peuvent vĂ©rifier matĂ©riellement et appelle au verdict des archives. C’est avec une grande rigueur critique que Kopp par exemple tente de dĂ©montrer que rien ne permet de confirmer l’authenticitĂ© historique de Guillaume Tell. Pour nombre d’historiens de cette pĂ©riode, il ne s’agit que de fables et de lĂ©gendes.

En tout cas, Guillaume Tell n’a cessĂ© d’exciter les esprits. Il constitue une sorte de rĂ©fĂ©rence implicite, toujours prĂ©sente et Ă  laquelle les Suisses peuvent constamment se rĂ©fĂ©rer, encouragĂ©s en ceci par la popularitĂ© du personnage Ă  l’étranger. Tant que l’authenticitĂ© du hĂ©ros n’était pas mise en doute, le mythe gardait un caractĂšre construit, entretenu et fonctionnel. Tell Ă©tait le garant de l’indĂ©pendance, le dĂ©fenseur des libertĂ©s, le rassembleur du peuple et le porte-parole de valeurs dont les Suisses Ă©taient fiers.

Personnage de légende

Au XIXe siĂšcle, le mythe change. Le personnage historique se trouve rĂ©duit Ă  un personnage de lĂ©gende. Guillaume Tell est dĂ©sacralisĂ©, mais la ferveur populaire reste. En 1848, la nouvelle ConfĂ©dĂ©ration Ă©prouve un besoin de lĂ©gitimitĂ© et d’identitĂ©. Tell devient alors le symbole d’une identitĂ© nationale ancestrale. Le mythe reste encore aujourd’hui indĂ©racinable et les Suisses continuent de dĂ©montrer une sensibilitĂ© attentive et passionnelle envers leur hĂ©ros, malgrĂ© les hĂ©sitations des historiens et l’ironie de certains intellectuels. Cela semble confirmer les propos de l’historien suisse Louis Vuillemin : « Telle lĂ©gende, accueillie par la nation et devenue partie de son existence, possĂšde plus de valeur morale, et a acquis plus d’importance que bien des faits matĂ©riellement constatĂ©s. Â»

Il n’y a pas de sociĂ©tĂ© qui ne procĂšde pas de temps Ă  autre Ă  une autocritique, mĂȘme lorsqu’elle est dĂ©sabusĂ©e et nĂ©gative, pour proposer d’autres ambitions et un autre idĂ©al. Comme les mythes sont l’expression privilĂ©giĂ©e de l’ancien idĂ©al, ils deviennent inĂ©vitablement des cibles. Guillaume Tell n’y Ă©chappe bien sĂ»r pas et surtout depuis la fin des annĂ©es 1960. Le mythe paraissant nĂ©anmoins indestructible, ce n’est pas par sa nĂ©gation, mais par son inversion que l’autocritique s’est faite dans la conscience nationale. La version la plus achevĂ©e peut-ĂȘtre du mythe inversĂ© et aussi la plus subversive est le Guillaume Tell pour les Ă©coles de Max Frisch.

Postérité artistique de Guillaume Tell

Littérature

Musique

Le récit de Guillaume Tell a inspiré plusieurs compositeurs d'opéra.

Bande dessinée

  • Les 9 tomes des Aventures de Guillaume Tell sont parus entre 1984 et 1994. Le scĂ©nariste est RenĂ© Wuillemin, mais deux dessinateurs se succĂšdent : Carlo Trinco pour les deux premiers Ă©pisodes, puis Gilbert MacĂ©. Tout en reprenant des personnages lĂ©gendaires de l'histoire suisse, les albums s'inspirent de faits politiques suisses ou internationaux contemporains.
    • 1) On a volĂ© le pacte (1984)
    • 2) Le Mercenaire conseil du Roy (1985),
    • 3) Polar au Gothard (1986),
    • 4) L'Extraordinaire MystĂšre "c" (1987),
    • 5) Rocvache (1988),
    • 6) Choc-Ness (1990),
    • 7) Fichus fichiers (1991),
    • 8) Euroka (1993)
    • 9) Dans le mille (1994).
  • La Rubrique-Ă -Brac, Ă©crite par Marcel Gotlib, met en scĂšne Guillaume Tell ("Si les pommes Ă©taient des citrouilles...") avec d'autres personnalitĂ©s historiques ou fictives liĂ©es Ă  ce fruit.
  • Les Dingodossiers, de Gotlib et de RenĂ© Goscinny font rĂ©apparaĂźtre Tell, mais dans notre monde moderne, dans le cadre d'une fĂȘte foraine : il menace son fils qui s'Ă©crie « Papa il a paumĂ© la bouteille de mousseux ! Â» de lui coller sa « paume Â» sur la tĂȘte.

Cinéma

Autres usages

Numismatique

Vu la prĂ©sence de l'image de Tell en Suisse, on aurait pu s'attendre Ă  le voir figurer Ă©galement sur la monnaie helvĂ©tique. Pourtant, contrairement Ă  ce que l'on croit souvent, ce n'est pas Guillaume Tell qui est reprĂ©sentĂ© sur les piĂšces de 5 francs suisses, mais un berger[13]. Il a cependant figurĂ© sur les billets de 5 francs Ă©mis en 1914 et retirĂ©s de la circulation le 1er mai 1980, ainsi que sur les billets de 100 francs Ă©mis en 1911 et retirĂ©s de la circulation le 1er juillet 1945.

Noms de rues

Notes et références

  1. ↑ ou Tall, ou « le Tall Â» (traduit parfois en « le Simple Â» ou « le Sans maniĂšre Â»), selon le Livre blanc. CitĂ© par Georges Andrey, Histoire de la Suisse, p. 73, collection « Pour les Nuls Â», Éditions First, 2007.
  2. ↑ Selon le rĂ©cit d'Aegidius Tschudi, citĂ© par Jean-François Bergier, Guillaume Tell, p. 15
  3. ↑ (de) Meyers Konversations-Lexikon, Verlag des Bibliographischen Instituts, Leipzig und Wien, 4e Ă©dition, 1885–1892, entrĂ©e Ă  "Tell", pp. 576–77 du volume 15.
  4. ↑ François Walter, Histoire de la Suisse : 1. L'invention d'une confĂ©dĂ©ration (XIVe-XVe siĂšcles), Édition Alphil, NeuchĂątel, 2010, p. 28.
  5. ↑ Georges Andrey, Histoire de la Suisse, p. 73.
  6. ↑ LĂ©gende de Guillaume Tell, comment gagner la libertĂ©
  7. ↑ Jean-François Bergier, Guillaume Tell, p. 21
  8. ↑ Jean-François Bergier 1988, p. 21
  9. ↑ Jean-François Bergier, Guillaume Tell', Avant-propos, p. 9
  10. ↑ Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, mis en ligne en 2002 [1], consultĂ© le 18 novembre 2008
  11. ↑ Jean-François Bergier 1988, p. 420
  12. ↑ Jean-François Bergier 1988, p. 427
  13. ↑ (de) Descriptif de la piùce de 5 francs suisses par Swissmint

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Autres personnages représentatifs de pays

Liens externes


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