Griqualand Ouest

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Griqualand Ouest

Griquas

Griquas
Gricquas
Populations significatives par régions
Afrique du Sud Afrique du Sud
Population totale
Langue(s)
Afrikaans
Religion(s)

Les Griquas (ou Gricquas ou Griekwas en afrikaans) sont une population de langue afrikaans vivant en Afrique du Sud. Le gouvernement de l'apartheid les consid√©rait comme une sous-division de la cat√©gorie ¬ę Coloured ¬Ľ, c'est-√†-dire ni blanche ni noire, mais m√©tis. Ils tirent leur nom d'une tribu kho√Įkho√Į, les Gurirgiqua (ou Grigriqua), et ils descendent largement des peuples kho√Įsan m√©tiss√©s avec des colons europ√©ens du Cap-Occidental.

Sommaire

Origines

Les Griquas sont issus de m√©langes entre les colons blancs du Cap, et les populations locales, en particulier les esclaves. Le terme Griqua n'a √©t√© adopt√© qu'en 1813. Jusqu'√† cette date, on parlait de Bastards (b√Ętards). Le terme d√©signait d'ailleurs les m√©tis en g√©n√©ral, et pas seulement les Griqua.

√Ä l'origine, les Bastards se sont donc d√©velopp√©s comme une population assez largement marqu√©e par la culture afrikaner, en particulier au plan linguistiques et religieux : ils parlaient afrikaans et √©taient chr√©tiens (protestants). Ils √©taient libres. Leur statut social √©tait donc meilleur que celui des autochtones, mais inf√©rieur √† celui des blancs.

Le groupe Griqua s'est véritablement formé au sein de la population métis du Cap après 1751. C'est à cette date que Adam Kok I (né en 1710), un ancien fonctionnaire Bastard du gouvernement colonial néerlandais, conduisit un groupe de métis et de Khoikhoi vers l'importante ferme qu'il avait achetée près de la zone du Cap, à Piketberg. C'est dans cette zone que son groupe se liera avec la tribu Khoikhoi des Gurirgiqua (ou Grigriqua), qui donnera son nom à la communauté en 1813.

Le Piketberg, qui est assez loin de ce que sera le Griqualand, sera le point de départ des migrations futures des Griqua. La motivation du départ du Cap semble avoir été la difficulté d'obtenir un statut social satisfaisant dans les zones Afrikaners.

D'autres groupes de Bastards de langue afrikaans ont continué à exister en Afrique du Sud ou en Namibie, indépendamment des Griquas, après le départ de ceux-ci de la colonie du Cap. Alors que les Griqua ont abandonné cette terminologie en 1813, ces autres groupes ont continué à utiliser le terme Bastard comme autoethnonyme (le nom que se donne une ethnie). Voir aussi les articles sur les Oorlam de Namibie, les Basters de Rehoboth ou les Malais du Cap.

Migrations

Carte des migrations Griquas aux XVIIIe et XIXe siècles

Entre 1751 et 1784, les Griquas migrent vers le nord-est sous la direction de leur Kapteyn (capitaine, le nom donn√© √† leurs chefs traditionnels), Adam Kok I (n√© en 1710 ; Kapteyn : 1751-1795). Les Kapteyn suivants seront issus de la famille Kok.

Après avoir gagné le nord de l'actuelle Afrique du Sud, sur le fleuve Orange, les Griqua migrent en suivant le fleuve, c’est-à-dire vers le sud-est. Jusqu'en 1872, les migrations Griqua se feront le long du fleuve Orange, en remontant vers sa source.

En 1784, Cornélius Kok, fils d'Adam Kok I (et Kapteyn après la mort de celui-ci, en 1795) s'installe avec un groupe dans ce qui deviendra le Griqualand ouest. La ville de Klaarwater est fondée la même année. Elle deviendra Griquatown en 1813, après l'adoption du nom de Griqua par la communauté.

Ce changement de terminologie s'est fait sous l'influence d'un missionnaire britannique, nommé Campbell, qui convainquit les Griqua du caractère dépréciateur du terme Bastards. C'est cette même année et sous cette même influence que les Griqua se doteront d'une constitution écrite de 14 articles, d'un tribunal de 9 magistrats et d'une haute cour de 4 membres.

Le Griqualand se trouve dans l'actuelle province sud-africaine du Cap-du-Nord (au nord du fleuve Orange et √† l'ouest de ce qui sera apr√®s 1852 l'√Čtat libre d'Orange). C'est une r√©gion semi-d√©sertique d'environ 36 000 Km carr√©s.

De 1784 aux ann√©es 1830, les Griquas vont conna√ģtre une croissance d√©mographique et vont agrandir le Griqualand, tant vers le nord-est que vers le sud-est. Sont ainsi fond√©s les bourgs de Campbell (1805), Dani√ęlskuil (1820), Philippolis (1826) et Boetsap (1827).

Cette pouss√©e Griqua s'est parfois accompagn√©e d'exactions contre les populations indig√®nes (Bushmen), du moins si on en croit les rapports de l'√©poque. Mais elle s'est surtout accompagn√©e d'une assimilation pouss√©e d'une partie de ces populations. Alors que la plupart des groupes sud-africains (y compris les autres communaut√©s Bastards) se sont montr√©es assez endogames, les Griquas n'ont cess√© de se m√©langer aux groupes autochtones rencontr√©s. Cette ouverture a √©t√© domin√©e par l'assimilation des autochtones aux Griquas, mais les Griquas prendront cependant certains traits culturels des populations Khoikhoi ou Bushmen qu'ils assimileront. Les gravures du XIXe si√®cle d√©crivant les bourgs Griqua sont ainsi r√©v√©latrices d'une soci√©t√© compos√©e de strates plus ou moins anciennement ¬ę occidentalis√©es ¬Ľ : des maisons √† l'europ√©enne voisinent avec des cases traditionnelles Khoikhoi (en forme de d√īme), des Griquas habill√©s √† l'europ√©enne se m√™lent √† des Griquas (sans doute d'origine plus r√©cente) habill√©s comme des autochtones. De fait, si les Griquas sont bien un groupe m√©tiss√© d'un point de vue culturel, cette large ouverture aux populations locales (un de leurs plus grands chefs sera lui m√™me d'origine Bushmen) en a fait une population o√Ļ les g√®nes europ√©ens sont devenus tout √† fait marginaux (cf. infra).

Les migrations Griquas ne sont pas isol√©es. Elles font partie d‚Äôune large tendance au d√©placement des populations d'Afrique australe aux XVIIIe si√®cle et XIXe si√®cle.

Parmi ces migrations ont peut aussi citer l'expansion vers l'est des blancs Trekboers Afrikaners tout au long du XVIIIe si√®cle, le Grand Trek de leurs descendants (ann√©es 1830 et 1840), le Mfecane des populations noires (d√©but du XIXe si√®cle), la grande vague d'immigration de mineurs blancs vers le Witwatersrand (seconde moiti√© du XIXe si√®cle) et l'√©tablissement massif des Asiatiques au Natal (fin XIXe si√®cle).

Développement du Griqualand

L’expansion Griqua s'est accompagnée de divisions politiques.

Le Griqualand ouest

Celui-ci fait environ 36 000 Km de superficie.

Apr√®s la mort de Corn√©lius Kok (1795-1801), deux Kapteyn apparaissent : Adam Kok II (1801-1823 d√©pos√©, puis √©migration vers Philippolis) et Barend Barends (1800-1839 d√©c√®s). Chaque Kapteyn avait sa zone d'influence, mais on ne peut pas parler de formation d'√Čtats ind√©pendants.

En 1819, aucun des deux Kapteyn ne r√©sidait √† Griquatown. Adam Kok II r√©sidait √† Campbell, et Barend Barends √† Dani√ęlskuil. Les anciens de Griquatown d√©cid√®rent donc de la nomination d'un nouveau Kapteyn, propre √† la ville et √† ses environs, Andries Waterboer (1819-1852 d√©c√®s), un ancien orphelin Bushman recueilli par les Griqua, et qui sera le principal dirigeant du Griqualand ouest √† compter des ann√©es 1820.

Après 1819, le Griqualand avait donc 3 Kapteyn.

En 1823, Adam Kok II perdit sa position, et dut c√©der son poste de Kapteyn √† Corn√©lius Kok II (1823-1857). Lui et ses partisans semblant repr√©senter un danger pour l'ordre dans la r√©gion, les Britanniques d√©cid√®rent de lui attribuer un nouveau territoire autour de la petite mission de Philippolis, au sud-est du Griqualand ouest (dans le sud de l'actuelle province sud-africaine appel√©e l'√Čtat libre). Il y avait d√©sormais 4 Kapteyn.

Au Griqualand ouest, Andries Waterboer renfor√ßa sa position. Le d√©part des partisans de Adam Kok II affaiblissait le groupe de Corn√©lius Kok II, dont le territoire et le pouvoir se trouv√®rent restreints jusqu'√† sa mort en 1857. Barend Barends, √©galement affaibli, se retira vers le nord, quittant Dani√ęlskuil pour Boetsap (1827), o√Ļ il resta jusqu'√† sa mort, en 1839.

√Ä compter du milieu des ann√©es 1820, Andries Waterboer se trouva le principal des 3 Kapteyn du Griqualand est. Son fils, Nicolas Waterboer (1853-1871) lui succ√©da apr√®s sa mort, en 1852. Avec la disparition de Barend Barends en 1839, puis celle de Corn√©lius Kok II en 1857, le Griqualand ouest se retrouva unifi√© sous la ¬ę dynastie ¬Ľ des Waterboer.

En 1871, le Griqualand ouest, soumis √† une forte pression des Boers de l'√Čtat libre d'Orange, pr√©f√©ra n√©gocier son annexion par la (?) Histoire de la colonie britannique du Cap. L'annexion s'√©tait accompagn√©e d'une promesse de garantir les terres Griqua. Mais apr√®s de nombreux empi√®tements sur leurs terres, les Griqua se soulev√®rent en 1878-1879, avant d'√™tre vaincus par les Britanniques.

Philippolis

En 1825, les territoires Griquas se divisent en deux √Čtats : au nord-ouest la zone du peuplement originel (d√©sormais appel√© Griqualand ouest), dirig√©e par Corn√©lius Kok II, Barend Barends et surtout Andries Waterboer, et au sud-est la r√©gion nouvellement colonis√©e de Philippolis, dirig√©e par Adam Kok II (1825-1835 D√©c√®s). Le nouveau territoire faisait environ 21 000 km¬≤.

La terre, sensiblement plus riche que celle du Griqualand ouest, va attirer des colons Griqua originaires de ce territoire, mais aussi des colons blancs venus du Cap.

√Ä partir de la seconde moiti√© des ann√©es 1830, les deux √Čtats Griquas commencent √† se heurter aux Boers du grand Trek. Ils se trouvent en effet sur le chemin de leur migration, surtout l'√Čtat de Philippolis. En 1835, Adam Kok II se rend au Cap pour discuter du probl√®me avec le gouverneur, qui refuse de le recevoir. Il meurt sur le chemin du retour. Abraham Kok (1835-1837 d√©pos√©) lui succ√®de, avant d'√™tre d√©pos√© par son fr√®re Adam Kok III (1837-1861 puis √©migration vers Griqualand est).

Abraham Kok, chass√© du pouvoir, rejoint le Griqualand ouest, et se joint √† son oncle Corn√©lius Kok II pour attaquer Andries Waterboer. Celui-ci l'emporte avec l'aide d'Adam Kok III. Suite √† cette alliance, les deux √Čtats du Griqualand ouest et de Philippolis fixent par un trait√© de 1838 la fronti√®re entre les deux territoires.

En 1845, une guerre oppose les Boers de l'√Čtat libre d'Orange (en formation, √Čtat reconnu par les Britanniques en 1852) aux Griqua de Philippolis soutenus par les Britanniques. En 1848 l'√Čtat Libre annexa cependant avec l'accord des Britanniques l'est du territoire de Philippolis.

En 1861, Adam Kok III, consid√©rant que la pression de l'√Čtat libre devenait insupportable, d√©cida de vendre son territoire aux Boers de l'√Čtat libre d'Orange. Il mena alors 2 000 Griqua vers le territoire alors nomm√© le no man's land, qui sera alors rebaptis√© Griqualand est. La majorit√© des Griqua de Philippolis rest√®rent cependant √† Philippolis.

Apr√®s la d√©couverte des diamants dans la r√©gion de Kimberley en 1867 (√† la fronti√®re entre Philippolis et le Griqualand ouest), la pression britannique sur la zone devint tr√®s forte. Tout en conservant l'essentiel de Philippolis, l'√Čtat libre d'Orange dut c√©der la zone de Kimberley au Royaume-Uni en 1871. La population attir√©e par la ¬ę ru√©e vers l'or ¬Ľ y √©tait d√©sormais tr√®s importante.

La région obtint un statut spécifique en 1872, avec un conseil exécutif nommé et un conseil législatif partiellement élu. Ce statut et ces institutions (qui n'étaient pas spécifiquement Griqua) furent supprimés quand le territoire fut rattaché à la colonie britannique du Cap en 1880.

Liste des Kapteyn de l'√Čtat Griqua de Philippolis
Adam Kok II - 1825-1835
Abraham Kok - 1835-1837 déposé
Adam Kok III - 1837-1860[1]

Le Griqualand est

Adam Kok III, vers 1870.

Apr√®s la conqu√™te du Griqualand ouest, beaucoup de Griqua rest√®rent dans la r√©gion de Philippolis, sous contr√īle de l'√Čtat libre, mais d'autres (on parle de 2 000 personnes) pr√©f√©r√®rent √©migrer en 1863 vers la r√©gion dite du no man's land, sous la conduite d'Adam Kok III, ancien Kapteyn de Philippolis. Cette r√©gion deviendra connue sous le nom de Griqualand est.

Ce territoire de 19 000 km¬≤ faisait partie par trait√© des territoires du souverain africain Fazu, mais celui-ci avait √©vacu√© la zone de sa population, pour cr√©er une zone neutre et vide entre ses territoires et ceux du Natal britannique.

L'émigration fut difficile, car les Griqua durent traverser les montagnes du Drakensberg.

La ville de Kokstad, fondée en 1872, devint le siège du gouvernement et du parlement.

La zone connut rapidement la pression démographique d'autres populations, en particulier celle de colons britanniques qui rachetèrent une forte proportion des terres Griqua, et de populations africaines.

Adam Kok III mourut accidentellement en 1875. Les Britanniques d√©cideront alors de prendre le contr√īle de la r√©gion. La r√©gion sera rattach√©e √† la colonie britannique du Cap en 1880. La colonie britannique du Natal tenta √©galement d'obtenir le territoire, mais √©choua.

En 1897-1897, des troubles √©clat√®rent au sein de la population Griqua, semble-t-il sur la base de revendications agraires. Le leader du mouvement, Andrew Andries Stockenstrom Le Fleur (Le Fleur est le nom de famille), sera arr√™t√© et condamn√© par un tribunal britannique √† 14 ans de bagne. Apr√®s sa lib√©ration le 3 avril 1903, celui-ci √©tablit la Griqua National Conference of South Africa. En 1927, il m√®nera une √©migration partielle de Griqua du Griqualand est vers de nouvelles terres.

Il meurt en 1941, et est toujours aujourd'hui considéré comme un héros national Griqua. Ses descendants sont toujours parmi les actuels dirigeants communautaires Griquas. Andrew Andries Stockenstrom Le Fleur ayant épousé la fille d'un neveu d'Adam Kok III, la famille Le Fleur descend aussi de la famille Kok. Le maintien de cette influence familiale à travers 250 années d'histoire est à noter.

La région fait aujourd'hui partie de la province sud-africaine du KwaZulu-Natal.

Les Griquas du Griqualand est, cette zone avancée du peuplement Griqua, ont aujourd'hui largement disparu, par émigration (en particulier celle menée par Le Fleur en 1927) ou assimilés par la population locale.

Liste des Kapteyn Griqua

Liste des Kapteyn Griqua aux XVIIIe et XIXe siècles

Aujourd'hui

Actuelle province du Cap-Nord.

Les Griquas contemporains sont 100 000 √† plus de 300 000 individus (selon les sources), demeurant surtout dans la province sud-africaine du Cap-Nord, dans l'ancien Griqualand ouest.

Les Griquas de Griqualand Est, qui ne furent jamais très nombreux, ont émigré vers d'autres régions, ou se sont assimilés à la population xhosa sur place.

Au cours de leurs migrations, les Griqua se sont fortement m√©lang√©s avec les populations noires des r√©gions travers√©es, et ont vu leur caract√©ristiques ethniques originelles √©voluer. Bien que les Griqua soient toujours culturellement un m√©lange d'influences europ√©ennes et kho√Įkho√Į, les analyses g√©n√©tiques indiquent que la majorit√© de l'actuelle population Griqua est un m√©lange de Khoikhoi et de peuples africains (principalement des Tswana), avec seulement de petites contributions de g√®nes Bushmen et europ√©ens [2].

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • (af) C. J. P. Le Roux, Adam Kok en die Griekwas van Philippolis, Vrystaatse Museumdiens, Bloemfontein (Afrique du Sud), 1979, 44 p.
  • (af) C. J. P. Le Roux, Die maatskaplike en staatkundige omstandighede van die Griekwas in Transgariep, Vrystaatse Museumdiens, Bloemfontein (Afrique du Sud), 1979, 20 p.
  • (af) J. H. Rademeyer, Kleurling-Afrikaans: die taal van die Griekwas en Rehoboth-Basters, Swets & Zeitlinger, Amsterdam, 1938, 163 p.
  • (af) D. F. Van Dyk, Die Griekwas van Griekwaland-oos en hulle onderwysontwikkeling, 1863-1906, University of the Orange Free State, UOVS, 1955 (Th√®se)
  • (af) M. C. J. Van Rensburg, Finale verslag van'n ondersoek na die Afrikaans van die Griekwas van die tagtigerjare, Universiteit van die Oranje-Vrystaat, Bloemfontein, 1984
  • (en) Samuel James Halford, The Griquas of Griqualand : a historical narrative of the Griqua people, their rise, progress and decline, Juta, Le Cap (Afrique du sud), 1949 ?, 209 p.
  • (en) The Journals of the Rev. T. L. Hodgson : missionary to the Seleka-Rolong and the Griquas, 1821-1831 (√©dit√© et annot√© par R. L. Cope), Witwatersrand University Press for African Studies Institute, Johannesburg, 1977, 434 p. (ISBN 0-85494-370-6)
  • (en) Martin-Chatfield Legassick, The Griqua, the Soto-Tswana, and the missionaries, 1780-1840 : the politics of a frontier zone, University of California Los Angeles, 1969 (Th√®se)
  • (en) Karel Schoeman (dir.), Griqua records : the Philippolis Captaincy, 1825-1861, Van Riebeeck Society, Le Cap (Afrique du Sud), 1996, 330 p. (ISBN 0-9584112-1-2)
  • (en) Linda Waldman, The Griqua conundrum : political and socio-cultural identity in the Northern Cape, South Africa, Peter Lang, Oxford ; New York, 2007, 254 p. (ISBN 978-3-03-910562-5)

Liens externes

  • (en) Griqua History
  • (en) La page sur les Griqua sur le site rehobothbasters.org.
  • (fr) ¬ę Griquas ¬Ľ in Ferdinand Hoefer, L'Univers. Histoire et description de tous les peuples - Afrique australe - Afrique orientale - Afrique centrale - Empire de Maroc, Firmin-Didot Fr√®res, Paris, 1848, p. 103 [1]
  • (fr) David Livingstone, Explorations dans l'int√©rieur de l'Afrique australe et voyages √† travers le continent : de Saint-Paul de Loanda √† l'embouchure du Zamb√®se, de 1840 √† 1856 (trad. Henriette Loreau), Hachette, Paris, 1859, p. 119-123 [2]
  • (fr) Roger Gu√©rin, ¬ę B√©chuanas et Griquas ¬Ľ, in Au pays des Cafres et des Zoulous, M. Barbou, Limoges, 1886, p. 39-49 [3]

Notes et références

  1. ‚ÜĎ En 1860, Adam Kok III traverse les montagnes du Drakensberg et fonde le Griqualand est, qu'il dirige jusqu'√† sa mort, en 1875.
  2. ‚ÜĎ Alan G. Morris (1997), ¬ę The Griqua and the Khoikhoi: Biology, Ethnicity and the Construction of Identity ¬Ľ, in Kronos Journal of Cape History, n¬į 24, p. 106‚Äď118
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