Gouézec


Gouézec

48° 10′ 12″ N 3° 58′ 15″ W / 48.17, -3.970833

Gouézec
Image illustrative de l'article Gouézec
Administration
Pays France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Pleyben
Code commune 29062
Code postal 29190
Maire
Mandat en cours
Cécile Nay
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de la Région de Pleyben
Site web http://www.region-de-pleyben.fr
Démographie
Population 1 089 hab. (2008[1])
Densité 35 hab./km²
Aire urbaine 6 685 hab. ()
Gentilé Gouezecois, Gouezecoise
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 12″ Nord
       3° 58′ 15″ Ouest
/ 48.17, -3.970833
Altitudes mini. m — maxi. 281 m
Superficie 30,94 km2

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Gouézec (Gouezeg en breton) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Sommaire

Géographie

Histoire

Origine

Le nom de Gouézec proviendrait de « Gouesnou Â», compagnon de saint Paul-Aurélien[2].

Article détaillé : saint Goueznou.

Démembrement probable de Briec, Gouézec, soumise à l’abbaye de Landévennec, est paroisse dès le XIe siècle. Gouézec est certainement une fondation monastique créée par un saint personnage du VIe siècle, comme le suggère une mention au XIIe siècle du « minihi Â» de son église. La paroisse de Gouézec dépendait autrefois de l'évêché de Cornouaille.

On rencontre les appellations suivantes : Vicaria Uuoeduc (XIe siècle), Goethuc (XIIe siècle), Goezec (vers 1330), Goezeuc (en 1368).

Antiquité

Le territoire a été occupé dès le Néolithique comme en témoigne l'allée couverte de Kerriou. Il fut ensuite habité de façon continue. Un dépôt de haches à douille de bronze, un pied sculpté de l'âge de fer et les vestiges d'une voie d'époque en sont la preuve.

Moyen Âge

XVIe siècle - XVIIIe siècle

En 1738, une polémique éclate à Gouézec à propos de la coutume persistante de l'inhumation à très faible profondeur (sous les dalles d'ardoise de faible épaisseur) des défunts dans l'église, ce qui provoque des « exhalaisons mortelles Â», rendues responsables d'un « mal épidémique Â» répandu dans la paroisse et accusées aussi de « ternir les dorures de l'église Â». Des abus intolérables se produisaient parfois: ainsi en 1719, un paysan René Gadal, ne trouvant pas de place dans l'église pour enterrer son épouse chargea ses valets de déterrer un cadavre récemment inhumé et ceux-ci n'hésitèrent pas « Ã  arracher la tête sanglante (sic) et encore toute chevelue du cadavre récemment inhumé, et à en rompre tous les membres Â». Le recteur René Calloc'h tenta de s'y opposer mais des paysans de la paroisse s'y opposèrent violemment, continuant à enterrer de force leurs proches selon la coutume[2].

XIXe siècle

Au XIXe siècle, la commune est réputée pour ses ardoisières qui ont été exploitées de 1830 à 1914.

Jean-Louis Bozec exploitait encore en 1913 des ardoisières à Pont-Coblant, aux lieux-dits Parc-an-Hent et Lescuz[3].

Article détaillé : Pleyben.

Le journal "La Croix" relate en 1891:« Un incendie a éclaté à Gouézec, canton de Pleyben (Finistère), dans une hutte de mendiants, qui a été entièrement détruite. Un bébé de 1 an a été brûlé vif Â»[4].

XXe siècle

Démographie

Évolution démographique [5]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 154 1291 1306 1362 1561 1614 1620 1800 1911 1907 1927 2075 2110 2170 2247 2264 2278
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007
2284 2322 2290 2335 2150 2159 2042 1865 1954 1520 1356 1212 1062 1070 1076 984 1063
Nombre retenu à partir de 1968 : Population sans doubles comptes

Commentaire : La population de Gouézec est actuellement presque égale (légèrement moindre toutefois : - 91 habitants) que lors du premier recensement effectué en 1793. Mais cette stabilité apparente masque des évolutions très importantes dans l'intervalle : la population augmente presque constamment tout au long du XIXe siècle : + 1 181 habitants (+ 102,3 % en 118 ans). Le maximum démographique est atteint en 1911 avec 2 335 habitants. Le retournement démographique est spectaculaire : après une relative stagnation aux environs de la première guerre mondiale, la population décline presque constamment pendant les trois derniers quarts du XXe siècle, atteignant son minimum démographique en 1999 avec légèrement moins de 1 000 habitants (984 exactement), perdant 1175 habitants ( - 54,4 %) en 74 ans. Un léger regain démographique se constate toutefois dans les premières années du XXIe siècle ( + 79 habitants en 8 ans entre 1999 et 2007). Le solde naturel, régulièrement négatif pendant les trois derniers quarts du XXe sicle est redevenu positif entre 1999 et 2007 ( + 0,5 % l'an) et le solde migratoire également (+ 0,5 % l'an aussi pendant la même période). En 10 ans, de 1999 à 2008, Gouézec a enregistré 141 naissances et 105 décès, soit un excédent de 36 personnes, signe d'un certain redressement démographique, qui se traduit aussi pdans l'évolution du nombre des logements : 467 résidences principales comptabilisées en 2007 contre 438 en 1999, soit un gain de 29 habitations principales. 86 résidences secondaires étaient recensées en 2007, soi 1/6e des logements totaux. La densité de la population communale est de 34 habitants par km² en 2007[6].

Sites et Monuments

http://www.region-de-pleyben.fr

La Roche du Feu (Karreg an Tan)

Sur les hauteurs de Gouézec, à 281 mètres, ce magnifique site classé, point culminant des Montagnes Noires, offre un point de vue extraordinaire sur la vallée de l'Aulne, les monts d'Arrée (au nord) et la baie de Douarnenez (à l’ouest). Lors des invasions normandes et pour prévenir de l'arrivée des Vikings, un guetteur (alerté par un autre feu allumé au sommet du Menez-Hom) y allumait un feu qui pouvait s'apercevoir de toute la région du bassin de Châteaulin. Ce site fut donc appelé Karreg an Tan ; en français : la Roche du feu.

Monuments

L'église paroissiale

L'église Saint-Pierre (XVIe siècle). Édifice en forme de croix latine avec chœur légèrement débordant, elle comprend, outre la travée du clocher encastré, une nef avec bas-côtés de six travées terminée par une chevet droit. Deux chapelles en ailes forment faux transept au droit de la dernière travée. La sacristie date de 1724 et porte l'inscription "Missire Julien Gouezel, R. Laurans Briand. Fab. 1747". Le chœur date de 1899. Le clocher à deux galeries date de 1747. La chaire date du XVIIIe siècle. Le mobilier comprend un groupe de saint Yves (XVIIe siècle). La maîtresse vitre, datée de 1571, est ornée d'un vitrail consacré à la Passion : le carton de la maîtresse vitre de la Passion est attribué au graveur anversois Jost de Necker, peintre de l'empereur Maximilien à la cour d'Augsbourg. Parmi les statues, on trouve celles de saint Pierre, saint Corentin, sainte Catherine (XVIe siècle), saint Diboan en diacre, saint Yvi en évêque, saint Nicolas, la Vierge-Mère, un Ecce Homo (Christ attendant le supplice).

Notre-Dame de Tréguron

  • La chapelle Notre-Dame-de-Tréguron[7] (XVI-XVIIe siècle), fondation seigneuriale (Poulmic, La Bouexière, Coatanezre, Kervern). Reconstruite en grande partie au XVIIe siècle, elle comprend une nef avec collatéral nord et clocher gothique, un transept et une abside. Le chevet de type Beaumanoir date de 1653. La sacristie est datée de 1758. Parmi les statues, on trouve celles de Notre-Dame de Tréguron avec socle portant la date de 1654, un groupe de Sainte Anne (XVIe siècle), saint Corentin, saint Éloi en pierre (XVIe siècle), sainte Catherine, sainte Marguerite, saint Joseph, saint François d'Assise et un beau crucifix du XVIe siècle.

Chapelle des Trois-Fontaines

La chapelle Notre-Dame-de-trois-Fontaines (XVIe ‑ XVIIIe siècle), ancienne propriété de l’abbaye de Coat Malouen. L'édifice comprend une nef avec bas-côté nord de cinq travées, un transept séparé de la nef par un arc diaphragme et un chœur polygonal à noues multiples. Le clocher, terminé en dôme octogonal, s'amortit en lanternon : il est accosté au nord d'une tourelle d'escalier et a été refait à la fin du XVIIe siècle ou au début du XVIIIe siècle. La tribune en bois sculpté date de 1671. La peinture murale date du XVIIe siècle. La verrière de la Transfiguration date du XVIe siècle : on y voit aussi des restes de vitraux consacrés à la Passion et à la Vie de la sainte Vierge. Parmi les statues, on trouve celles de la Vierge-Mère, saint Herbot, saint Diboan, saint Hervé, saint Michel, saint Sébastien, sainte Barbe, saint Marc et une Pietà. À signaler également dans le pavage, les armes de Guyon de Quellenec et de son épouse Jeanne de Rostrenen. Près de la chapelle se trouve les trois fontaines qui lui ont donné son nom ;

Le nombre « trois Â» semble jouer un rôle important dans cette contrée. Pas loin de la chapelle se trouve en effet le carrefour des Trois Croix. L'une des sources s'appelle la fontaine des Trois Maries. Il s'agit de Marie, la mère de Jésus, de Marie Salomé et de Marie de Magdala, dite Marie-Madeleine. Elles ont probablement pris la place des Matrones, ces trois déesses druidiques qui étaient représentées assises avec un enfant emmailloté sur les genoux de celle du milieu.

Anatole Le Braz rapporte une bien triste légende qui lui a été contée par Jeanne Le Prat, alors gardienne de la chapelle :

« Un jour, un homme portant un panier passait devant la chapelle des Trois Fontaines. Il venait juste de déposer le panier qu'une femme vint à lui demander ce qu'il transportait. « Neuf petits cochons à vendre Â», répondit-il. Mais la femme savait qu'il mentait et que ces neuf prétendus cochons étaient en vérité neuf petits enfants qui venaient d'être nés et que leur père, en raison de sa misère, voulaient aller noyer, car il n'était pas en mesure de subvenir à leurs besoins. La femme eut pitié et lui proposa de lui venir en aide, mais à une condition : il devait faire baptiser les enfants. Le père accepta. Et, une fois rentré chez lui, il trouva ses granges pleines. Il emmena alors ses enfants pour les faire baptiser. Et c'est alors qu'il vit une statue de la Vierge s'approcher de lui. Il tressaillit, car il reconnut dans cette statue la femme qui l’avait interpellé ! Et elle répandit autour d'elle d'innombrables pièces d'or. L'homme voulut les ramasser, mais dès qu'il en toucha une, celle-ci se transforma en poussière. Les enfants furent baptisés. Mais dès que l'eau eut coulé sur leur front, ils moururent. Abattu, l'homme rentra chez lui. Toute la moisson qui avait rempli ses granges, avait, elle aussi, été transformée, comme les pièces d'or, en poussière. Â»

La mère de Jésus est bien cruelle, dans ce conte ! Aussi est-il probable que ce personnage incarne plutôt cette mère cruelle que l'on rencontre dans quelque légende mythologique.

Autres monuments

  • l'ancienne chapelle Saint-Yves (XVIe siècle) située près du manoir de Kerriou. Le clocher est amorti par un lanternon, avec armes des Marigo sur la façade ;
  • la chapelle de Pont-Coblant (XXe siècle) Il s'agit d'un ancien local de carriers aménagé. La bénédiction de la chapelle a eu lieu le 22 juillet 1951. L'édifice est agrandi en mai 1957 ;
  • la porte de l’enclos paroissial (1754) ornée des statues de saint Michel terrassant le dragon et de saint Nicolas ;
  • Les Croix et calvaires
    • le calvaire du placître de la chapelle Notre-Dame des Trois-Fontaines (1584-1597). Il s'agit d'un calvaire triangulaire, avec niches encadrées de colonnes torses. Il porte les dates de 1584, 1593 et 1597 ;
    • le calvaire Croaz-ar-Vourc’h de l’enclos paroissial (1725-1780) Le socle du calvaire porte la date de 1725 (ou 1729) et sur le côté se trouve la date de 1780 ;
    • la croix Croaz-ar-Bleon (XVIe siècle-1750) ;
    • le calvaire des Trois-Fontaines (1593-1597) ;
    • le calvaire de Tréguron (1749) ;
    • d'autres croix ou vestiges de croix : Le Boulen (1809), Coat-Moenneg (XVIIe siècle), Croaz-Bauguion (XVe siècle), la croix du cimetière de Gouézec (vers 1870), Kermorvan (XVIe siècle), Ménez-Cren ou Croas-Kerlan (1584), Quelvy (1926), Stang Ouest ou Croaz-Ménez-Reun (1426), Croaz-Gorrequer (XVIe siècle). À signaler aussi la croix Croas-Baradozic, aujourd'hui disparue ;
  • Les fontaines*
    • la fontaine de Tréguron (XVIe siècle) ;
    • la fontaine Saint-Jean (XVIe siècle), restaurée en 1996. Il existe deux autres fontaines : une fontaine dédiée à la Vierge et l’autre dédiée aux trois Marie ;
    • de l'ancienne chapelle Saint-Diboan, aujourd'hui disparue. Il ne subsiste que la fontaine à Lanrigui ;
    • de l'ancienne chapelle Saint-Guénolé, aujourd'hui disparue et située jadis au village de Kroaz-Toul. Il ne subsiste que la fontaine ;
  • Architecture civile
    • une ancienne ferme (XVIIIe siècle-1975) ;
    • le manoir de Kerriou (XVIIIe siècle), propriété des Pestiviens, Marigo, Trédern, Legge ;
    • le château de Kerriou (1906), de style néogothique[8], édifié par l'architecte Jean-Marie Laloy pour la comtesse Cecilia Monteiro de Barros[9], épouse brésilienne du comte Henri de Legge, maire de Gouézec de 1902 à 1922 ;
    • 8 moulins dont le moulin de Pontarglaon, Neuf, de Kervern, de Coblant, de Lesmetz, de Rodveguen, de Rozcannou, Lescuz (1920) ;

À signaler également

Le village de vacances VVF en bordure de l'Aulne (proche de Châteauneuf-du-Faou)
  • l'allée couverte de Kerriou (époque néolithique) ;
  • la découverte d’un dépôt de haches à douilles (âge de bronze) ;
  • les vestiges d’un établissement romain comportant une villa et un temple ;
  • l'écluse de Saint-Algon (1822-1828) ;
  • le pont de Pont-Coblant (1845) ;
  • la grotte de Sainte-Barbe (XXe siècle).

Equipements

Mairie,Poste, Transport scolaire,Garderie péri-scolaire,Écoles,Lotissements.

Personnalités liées à Gouézec

  • Henri-Alexandre de Legge, dit "le comte de Legge", né à Rennes le 20 juin 1833, fut officier de cavalerie jusqu'en 1863, puis commandant 3e bataillon des mobiles du Finistère. Il a ce titre pris part à la défense de Paris, et notamment à la reprise de l'Hôtel de ville le 31 octobre 1870[10]. Il fut député du Finistère à l'Assemblée nationale en 1871, conseiller général du canton de Pleyben de 1872 à 1886, maire de Gouézec. Il épousa en 1863 Marie-Alexandrine-Émilie Le Riche de la Popelinière de Breuilpont dont il eut deux enfants. il est décédé au château de Kerriou en Gouézec le 3 janvier 1902[11].
  • Henri-Louis-Joseph-Marie de Legge, fils du précédent, est né le 20 novembre 1864. Il a épousé à Paris Cécilia Monteiro de Barros, brésilienne. Il fut maire de Gouézec de 1902 à 1922.

Notes et références

  1. ↑ Populations légales 2008 de la commune Gouézec sur le site de l'INSEE
  2. ↑ a et b http://www.infobretagne.com/gouezec.htm
  3. ↑ Annuaire de l'Union fraternelle du commerce et de l'industrie, 1913, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57666646.r=Pleyben.f155.langFR.hl
  4. ↑ Journal "La Croix" n° 2425 du 23 avril 1891, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k212675b.r=Pleyben.f4.langFR.hl
  5. ↑ http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=15780
  6. ↑ http://recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=&codeZone=29062-COM&idTheme=3&rechercher=Rechercher
  7. ↑ La chapelle de Tréguron par le texte et l'image
  8. ↑ http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29002880
  9. ↑ http://fr.topic-topos.com/chateau-de-kerriou-gouezec
  10. ↑ "Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889" (A.Robert et G.Cougny)
  11. ↑ "Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe", 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36630m.r=Pleyben.f243.langFR.hl

Voir aussi

Lien externe


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