Germaine de Sta√ęl

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Germaine de Sta√ęl
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Madame de Sta√ęl
Madame de Sta√ęl, portrait par G√©rard,Ch√Ęteau de Versailles
Madame de Sta√ęl, portrait par G√©rard,
Ch√Ęteau de Versailles

Nom de naissance Anne-Louise Germaine Necker
Activités écrivain
Naissance 22 avril 1766
Paris, Royaume de France Royaume de France
D√©c√®s 14 juillet 1817 (√† 51 ans)
Paris, Royaume de France Royaume de France
Langue d'écriture français
Mouvement romantisme
Genres roman, essai
Ňíuvres principales
  • Corinne ou l'Italie, 1807
  • De l'Allemagne, 1810-1813

Anne-Louise Germaine Necker, baronne de Sta√ęl-Holstein, connue sous le nom de Madame de Sta√ęl, (/stal/ [1], n√©e et morte √† Paris, 22 avril 1766 - 14 juillet 1817), romanci√®re et essayiste fran√ßaise d'origine genevoise.

Fille du banquier Jacques Necker (plus tard ministre des finances du roi de France Louis XVI), et de la Vaudoise Suzanne Curchod, elle est √©lev√©e dans un milieu d'intellectuels nantis, qui fr√©quentent notamment le salon de sa m√®re (Buffon, Marmontel, Grimm, Edward Gibbon, l'abb√© Raynal et Jean-Fran√ßois de La Harpe). Elle √©pouse en 1786 le baron Erik Magnus de Sta√ęl-Holstein (1749-1802), ambassadeur de Su√®de aupr√®s de la cour de France √† Versailles, son a√ģn√© de dix-sept ans. Le couple se s√©para en 1800.

Devenue baronne de Sta√ęl, elle m√®ne une vie sentimentale agit√©e, et entretient en particulier une relation orageuse avec Benjamin Constant, √©crivain et homme politique franco-suisse, rencontr√© en 1794.

Elle est surtout connue pour avoir popularis√© en France les Ňďuvres romantiques des auteurs de langue germanique, jusqu'alors relativement m√©connues dans ce pays.

Sa r√©putation litt√©raire s'affirme avec trois ouvrages :

  • Lettres sur les ouvrages et le caract√®re de Jean-Jacques Rousseau (1788),
  • De l'influence des passions sur le bonheur des individus et des nations (1796),
  • De la litt√©rature consid√©r√©e dans ses rapports avec les institutions sociales (1800)

Chass√©e de France par Napol√©on Bonaparte qui la consid√®re comme une redoutable intrigante, elle s'installe en Suisse dans le ch√Ęteau familial de Coppet qui sert de lieu principal de rencontres au groupe du m√™me nom, et d'o√Ļ elle fait para√ģtre Delphine (1802), Corinne ou l'Italie (1807) et De l'Allemagne (1810/1813[2]).

Veuve en 1802, elle se remarie en 1811 avec un jeune officier genevois, Albert de Rocca, et rouvre son salon parisien à la faveur de la Restauration de la maison de Bourbon. Elle meurt en 1817 peu de temps après l'attaque de paralysie qui la terrasse durant un bal que donnait le duc Decazes, laissant inachevées ses Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, ouvrage posthume publié en 1818.

Sommaire

Biographie

Jeunesse

Germaine Necker na√ģt √† Paris, rue Michel-le-Comte, le 22 avril 1766. √Člev√©e par sa m√®re, fille d'un pasteur calviniste, aux conceptions religieuses d√©votes, Germaine re√ßoit une √©ducation oppos√©e au syst√®me de Rousseau, qui consid√©rait que le d√©veloppement moral devait suivre le perfectionnement des organes de perception, Mme Necker consid√©rant qu'il faut exercer l'intelligence par un afflux pr√©coce d'id√©es[3].

Le go√Ľt de la vie sociale parisienne et l'int√©r√™t de sa famille pour la politique la lie cependant davantage √† la France. Tr√®s jeune, √† quatorze ans √† peine, elle tient son cercle et sait converser avec les h√ītes du salon de sa m√®re. Elle a appris l'anglais et le latin, l'art de la danse et la musique, la r√©citation et la diction, est souvent all√©e au th√©√Ętre. Tout fait d'elle une jeune fille diff√©rente par son √©rudition et sa culture des jeunes filles de son milieu, √©lev√©es de fa√ßon plus traditionnelle, qui √©tonne ses contemporains par la vivacit√© de son intelligence.

Le prestige de son p√®re lui ouvre les portes de ce que l'Europe compte √† la fois d'aristocrates et d'√©clair√©. Ses parents ne veulent pas d'un gendre catholique, mais il y a fort peu de protestants dans la noblesse fran√ßaise. Et les amis suisses qu'ils fr√©quentent sont tenus pour trop provinciaux. Des pr√©tendants aux noms prestigieux sont avanc√©s : Axel de Fersen, ambassadeur de Su√®de, Monsieur de Mecklembourg, Louis de Narbonne qui devient un de ses amants par la suite, et m√™me William Pitt (mais elle n'en veut pas), sont parmi les plus connus. Finalement, le baron de Sta√ęl-Holstein, ambassadeur de Su√®de, de dix-sept ans son a√ģn√©, l'emporte. S'√©tant port√© candidat alors qu'elle n'a que treize ans, il sait attendre, et leur mariage est c√©l√©br√© dans la chapelle luth√©rienne de l'ambassade de Su√®de. De lui, elle a avec certitude un enfant : Gustavine (1787-1789) dont Gustave III est le parrain. Auguste (1790-1827) et Albert (1792-1813) sont sans doute n√©s de sa liaison avec Louis de Narbonne alors qu'Albertine, future duchesse de Broglie (1797-1838), est probablement la fille de Benjamin Constant. Avant son mariage avec Albert de Rocca elle a de lui un fils : Louis-Alphonse Rocca (1812-1838).

Jeune femme

Ce mariage arrangé n'est pas un mariage d'amour, pas même un mariage heureux, et la jeune femme cherche ailleurs un bonheur qu'elle n'a pas. Sa vie entière est d'ailleurs une quête perpétuelle d'un bonheur, qu'elle ne trouve guère.

√Ä la suite de sa m√®re, elle ouvre un salon o√Ļ elle re√ßoit les repr√©sentants d'une nouvelle g√©n√©ration professant les id√©es neuves qui sont proches des siennes, contemporains de la guerre d'ind√©pendance en Am√©rique, qui y ont particip√© parfois d'ailleurs ‚ÄĒ La Fayette, Noailles, Clermont-Tonnerre, Condorcet, et les trois hommes qu'elle aime le plus √† cette √©poque : Louis de Narbonne, sa premi√®re grande passion, Mathieu de Montmorency, l'ami de toute sa vie, Talleyrand, le tra√ģtre √† l'amiti√©.

Elle favorisera notamment le retour de ce dernier d'exil aux √Čtats-Unis d'Am√©rique. Ils entretiendront une relation √©pistolaire fournie tout au long de leur vie.

La Révolution

Voyant dans l'Angleterre la meilleure expression de la libert√©, lectrice passionn√©e de Rousseau, marqu√©e par les id√©es des Lumi√®res, elle accueille favorablement la R√©volution et, le 5 mai 1789, assiste √† l'ouverture des √Čtats g√©n√©raux. Cependant, √† partir de 1792, sa situation devient difficile. Soutenant l'id√©e d'une monarchie constitutionnelle, elle se coupe tant des partisans d'une R√©publique que des tenants de l'Absolutisme, et doit s'exiler, en 1793, en Angleterre, o√Ļ elle s√©journe quelques mois avec les amis qui fr√©quentaient son salon. Sa vie est par la suite souvent marqu√©e par l'exil.

Revenue en France apr√®s Thermidor, elle publie en septembre des R√©flexions sur le proc√®s de la Reine, plaidoyer en faveur de Marie-Antoinette √† l'adresse des autres femmes[4] o√Ļ elle d√©nonce les mis√®res de la condition f√©minine. D√©sormais, elle fait publier elle-m√™me ses Ňďuvres litt√©raires, rejetant d'une part le merveilleux et l'all√©gorique des conteuses d'antan, ainsi que le roman historique et le d√©cor antique, mettant en sc√®ne, d'une mani√®re moderne pour l'√©poque, les caract√®res et les conditions sociales de son temps.

Napoléon

Le 3 janvier 1798, Talleyrand lui m√©nage une entrevue avec le g√©n√©ral Bonaparte, en qui elle voit un lib√©ral appel√© √† faire triompher le v√©ritable id√©al de la R√©volution ; elle le rencontre plusieurs fois par la suite. Impressionn√©e, elle l'assaille de questions : ¬ę ‚ÄĒ G√©n√©ral, quelle est pour vous la premi√®re des femmes ? ‚ÄĒ Celle qui fait le plus d'enfants, Madame ¬Ľ lui aurait-il r√©pondu.

Madame de Sta√ęl perd ses illusions apr√®s le Coup d'√Čtat du 18 brumaire et la promulgation de la Constitution de l'an VIII. Beaucoup doivent commencer √† vivre dans la clandestinit√©, et c'est dans l'interdit qu'elle continue son Ňďuvre de philosophie politique. Plut√īt que se r√©fugier dans le silence, elle publie les romans qui lui valent une grande c√©l√©brit√©, mais elle commence aussi un exil qui ne fera que s'accentuer.

L'exil

En 1803, l'exemple de Madame de Sta√ęl, √©loign√©e de Paris dont elle ne doit pas s'approcher de moins de ¬ę quarante lieues ¬Ľ, est repr√©sentatif du combat in√©gal, que peuvent se livrer le pouvoir absolu et l'individualit√© d'un √©crivain[5]. Avec la publication de Delphine, roman o√Ļ se m√™lent les questions politiques et sociales de son temps, l'anglophilie de l'√©poque, la sup√©riorit√© du protestantisme sur le catholicisme, le divorce, qui d√©nonce ouvertement la r√©gression √† tous points de vue de la condition f√©minine, malgr√© la R√©volution, les malheurs des femmes auxquelles les condamne leur position dans la famille patriarcale. Cela n'est √©videmment pas pour plaire √† Napol√©on, devenu empereur, √† qui on doit un Code civil fran√ßais r√©pressif √† l'√©gard des femmes, mises sous tutelle, perdant les droits et les acquis de la R√©volution qu'elles vont mettre plus d'un si√®cle √† recouvrer.

Cela lui vaut, en revanche, un immense succ√®s dans toute l'Europe ‚ÄĒ √©galement des critiques, virulentes, attis√©es par l'hostilit√© de l'Empereur √† son encontre.

Veuve en 1802, elle entretient une longue relation avec Benjamin Constant, rencontr√© en 1794, qui l'accompagne dans son exil. Vaudois comme elle, il est en d√©finitive issu de la m√™me r√©gion et protestant comme elle, mais il aime vivre seulement √† Paris. Il ne parvient √† se fixer ni aupr√®s d'elle ni ailleurs. Cette liaison, longue et orageuse, est l'une des plus surprenantes que nous ait laiss√©e l'histoire du monde litt√©raire. ¬ę Je n'avais rien vu de pareil au monde ¬Ľ √©crit-il, ¬ę J'en devins passionn√©ment amoureux ¬Ľ. Mais la volont√© de tout r√©genter de Madame de Sta√ęl, et les tromperies de Benjamin Constant, font qu'ils se s√©parent apr√®s une demande en mariage que Madame de Sta√ęl refuse.

Madame de Sta√ęl en Corinne (1807), Firmin Massot, huile sur bois, 61 x 52 cm - Collection du ch√Ęteau de Coppet (Suisse).

Elle se remarie en 1811, avec Albert de Rocca, jeune officier d'origine suisse de 22 ans son cadet dont elle a un fils.

Benjamin Constant s'√©prend de Madame R√©camier, dans une passion malheureuse. Son ancienne amante √©crit de lui : ¬ę Un homme qui n'aime que l'impossible ¬Ľ.

De la fin de l'ann√©e 1803 au printemps 1804, Madame de Sta√ęl fait avec Benjamin Constant un voyage de plusieurs mois en Allemagne, o√Ļ elle est re√ßue dans les cours princi√®res comme un chef d'√Čtat. Elle y apprend l'allemand, et rencontre Schiller, Goethe, et tout ce que l'Allemagne compte alors d'artistes. Elle y d√©couvre une litt√©rature inconnue en France, qu'elle fait conna√ģtre aux Fran√ßais avec son ouvrage De l'Allemagne, o√Ļ elle d√©peint une Allemagne sentimentale et candide, image qui eut une grande influence sur le regard que les Fran√ßais ont port√© sur l'Allemagne durant tout le XIXe si√®cle. Elle entreprend √©galement un voyage en Italie √† la fin de la m√™me ann√©e. Il faut, dit elle, avoir ¬ę l'esprit europ√©en ¬Ľ.

De retour au ch√Ęteau de Coppet, le seul endroit o√Ļ elle peut vivre dans l'Europe napol√©onienne, elle y commence Corinne ou l'Italie, roman dans lequel l'h√©ro√Įne, √† la recherche de son ind√©pendance, meurt de cette recherche. En ce lieu, elle est √©galement l'h√īte de nombre de personnalit√©s et d'intellectuels europ√©ens gravitant autour du Groupe de Coppet.

Apr√®s la parution de De l'Allemagne, imprim√© en 1810, saisi sur ordre de Napol√©on, et publi√© en France seulement en 1814, commencent v√©ritablement pour Madame de Sta√ęl les ¬ę ann√©es d'exil ¬Ľ, provoqu√©es par la parution de son violent pamphlet contre l'Empereur, qui la pourchasse et la fait espionner sans tr√™ve, lui interdisant toute publication. Elle s'enfuit avec ses deux enfants encore en vie et son mari, Albert de Rocca. Esp√©rant rallier l'Angleterre, elle est contrainte de passer par la Russie et s√©journe √† Saint-P√©tersbourg. L√†, elle prend des notes pour le futur De la Russie et des royaumes du Nord ‚ÄĒ qui ne para√ģt qu'apr√®s sa mort. Elle rencontre aussi √† Saint-P√©tersbourg le baron de Stein, ferme opposant de Napol√©on. Elle parvient enfin √† se r√©fugier √† Stockholm, aupr√®s de Bernadotte, devenu prince h√©ritier du tr√īne de Su√®de, o√Ļ elle devient l'inspiratrice d'une alliance antinapol√©onienne, acqu√©rant ainsi une stature politique. Elle rejoint l'Angleterre en 1813, rencontre √† Londres le futur Louis XVIII, en qui elle souhaite voir un souverain capable de r√©aliser la monarchie constitutionnelle. Elle rentre en France au printemps 1814, apr√®s avoir publi√© outre-Manche Sapho, o√Ļ repara√ģt le th√®me de la femme g√©niale et incomprise qui finit par mourir de douleur et d'amour, ainsi que ses R√©flexions sur le suicide.

La postérité

De retour √† Paris, elle re√ßoit rois, ministres et g√©n√©raux. Dans une Europe qui n'a encore connu, en fait de femme influente, que quelques souveraines et favorites (√† l'image de la marquise de Pompadour), Madame de Sta√ęl a une r√©elle ambition politique, apr√®s avoir esp√©r√© jouer le r√īle de conseill√®re de Napol√©on. Combative et pass√©e √† l'opposition, elle est une activiste et une propagandiste. Durant le premier exil de Napol√©on, bien qu'alli√©e avec circonspection aux Bourbon[6], elle fait pr√©venir l'empereur d'une tentative d'assassinat[7], et celui-ci, pour la rallier √† sa cause, lui fait promettre le remboursement d'une somme jadis pr√™t√©e par son p√®re au tr√©sor[8]. Elle visite Jos√©phine, tr√®s malade, au ch√Ęteau de Malmaison pour lui demander ce qu'a √©t√© sa vie avec l'empereur.

L'histoire litt√©raire laisse d'elle l'image d'une femme mijaur√©e[9], excessivement sentimentale[10], possessive et tyrannique en amiti√© et en amour[11]. C'est surtout une pionni√®re dans bien des domaines ; en litt√©rature, elle popularise en France le mot de ¬ę romantisme ¬Ľ[12], introduit par Pierre Le Tourneur[13]. Dans ses romans elle pr√©sente les femmes comme les victimes des contraintes sociales les emp√™chant d'affirmer leur personnalit√©. Elle revendique le droit au bonheur pour toutes, et pour elle-m√™me. Cette revendication de droit au bonheur qui se confondait avec le droit d'aimer est reprise par George Sand. Madame de Sta√ęl est une femme moderne dans une Europe qu'elle parcourt et d√©crit en tous sens.

Ňíuvres

  • Journal de Jeunesse, 1785
  • Sophie ou les sentiments secrets
  • Lettres sur les ouvrages et le caract√®re de J.-J. Rousseau, 1788 (r√©√©d. augment√©e en 1789)
  • Jane Gray (trag√©die en cinq actes et en vers), 1790
  • √Čloge de M. de Guibert
  • √Ä quels signes peut-on reconna√ģtre quelle est l'opinion de la majorit√© de la nation?
  • R√©flexions sur le proc√®s de la Reine, 1793
  • Zulma : fragment d'un ouvrage, 1794
  • R√©flexions sur la paix adress√©es √† M. Pitt et aux Fran√ßais, 1795
  • R√©flexions sur la paix int√©rieure
  • Recueil de morceaux d√©tach√©s (comprenant : √Čp√ģtre au malheur ou Ad√®le et √Čdouard, Essai sur les fictions et trois nouvelles : Mirza ou lettre d'un voyageur, Ad√©la√Įde et Th√©odore et Histoire de Pauline), 1795
  • De l'influence des passions sur le bonheur des individus et des nations, 1796
  • Des circonstances actuelles qui peuvent terminer la R√©volution et des principes qui doivent fonder la R√©publique en France
  • De la litt√©rature consid√©r√©e dans ses rapports avec les institutions sociales, 1800
  • Delphine, 1802
  • √Čp√ģtres sur Naples
  • Corinne ou l'Italie, 1807
  • Agar dans le d√©sert
  • Genevi√®ve de Brabant
  • La Sunamite
  • Le capitaine Kernadec ou sept ann√©es en un jour (com√©die en deux actes et en prose)
  • La signora Fantastici
  • Le mannequin (com√©die)
  • Sapho
  • De l'Allemagne, publi√© √† Londres en 1813 et √† Paris en 1814 (pourtant le livre √©tait d√©j√† pr√™t en 1810 mais a eu ses √©preuves d√©truites par ordre de Napol√©on)[14].
  • R√©flexions sur le suicide, 1813
  • De l'esprit des traductions
  • Consid√©rations sur les principaux √©v√©nements de la R√©volution fran√ßaise, depuis son origine jusques et compris le 8 juillet 1815, 1818 (posthume)
  • Ňíuvres compl√®tes de Mme la Bonne de Sta√ęl, publi√©es par son fils, pr√©c√©d√©es d'une notice sur le caract√®re et les √©crits de Mme de Sta√ęl, par Mme Necker de Saussure, 1820-1821

Notes et références

  1. ‚ÜĎ Jean-Marie Pierret, Phon√©tique historique du fran√ßais et notions de phon√©tique g√©n√©rale, 1994
  2. ‚ÜĎ Mais en octobre 1810, la censure ayant √©t√© renforc√©e en France napol√©onienne, De l'Allemagne est pilonn√© avant sa parution. Un jeu d'√©preuves est sauv√© par A.W. Schlegel et mis en s√Ľret√© √† Vienne en mai 1811, tandis que Madame de Sta√ęl commence les Dix ann√©es d'exil. De l'Allemagne para√ģt en fran√ßais √† Londres en 1813. Voir la ¬ę Chronologie ¬Ľ de Simone Balay√© dans Madame de Sta√ęl, De l'Allemagne, Paris, GF-Flammarion, 1968.
  3. ‚ÜĎ ¬ę Notice sur le caract√®re et les √©crits de Madame de Sta√ęl ¬Ľ, Ňíuvres compl√®tes de Madame la baronne de Sta√ęl-Holstein, Paris, Firmin Didot fr√®res, 1836, tome 2, p. 5.
  4. ‚ÜĎ Voir l'avertissement des R√©flexions dans le volume des Ňíuvres de Madame la baronne de Sta√ęl-Holstein, Paris, Lef√®vre, 1838, p. 50-51.
  5. ‚ÜĎ Voir sur page de discussion Henri Guillemin une vue un peu diff√©rente.
  6. ‚ÜĎ Revue nationale et √©trang√®re, politique, scientifique et litt√©raire, Paris, Bureau de la Revue nationale, 1862, tome 10, p. 65.
  7. ‚ÜĎ Joseph Bonaparte, Albert Du Casse, M√©moires et correspandance politique et militaire du roi Joseph publi√©s , Paris, Perrotin, 1854, tome 10, p. 226-227.
  8. ‚ÜĎ ¬ę Sta√ęl-Holstein (Anne-Louise-Germaine Necker, baronne de) ¬Ľ in Philippe Le Bas, Augustin Fran√ßois Lemaitre, France, dictionnaire encyclop√©dique, Paris, Firmin Didot fr√®res, 1845, tome 12, p. 543.
  9. ‚ÜĎ Catherine Rihoit, La nuit de Varennes, ou L'impossible n'est pas fran√ßais, √Čditions Ramsay, 1982, 312 pages, p. 14 (ISBN 2859562605).
  10. ‚ÜĎ Correspondance avec Madame de Sta√ęl, √Čditions Montaigne, 1928, 230 pages, p. 16.
  11. ‚ÜĎ Revue des sciences humaines, Facult√© des lettres de l'Universit√© de Lille, deuxi√®me s√©rie n¬į 81-84, 1956, p. 134
  12. ‚ÜĎ Albert Sorel, Mme de Sta√ęl, Paris, Hachette, 1890, 216 pages, p. 171
  13. ‚ÜĎ Michel Brix, Le romantisme fran√ßais : esth√©tique platonicienne et modernit√© litt√©raire, √Čditions Peeters, 1999, 302 pages, introduction, p. 17 (ISBN 904290738X).
  14. ‚ÜĎ LAGARDE, Andr√©; MICHARD, Laurent. XIXe si√®cle (Les Grands auteurs du programme fran√ßais - Anthologie et histoire litt√©raire). Bordas Maison d'√Čdition, Paris, 1985. p.13

"Alexandre 1er : Le sphinx du Nord" par Henri Troyat chez Flammarion, 1981, p.208, p.209

Voir aussi

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Bibliographie

  • Ňíuvres compl√®tes de Madame de Sta√ęl, en cours de publication aux √Čditions Honor√© Champion :
    1. S√©rie I. Ňíuvres critiques :
      • Tome I. Lettres sur les √©crits et le caract√®re de J.-J. Rousseau. - De l'influence des passions sur le bonheur des individus et des nations. - De l'√©ducation de l'√Ęme par la vie./R√©flexions sur le suicide. - Sous la direction de Florence Lotterie. Textes √©tablis et pr√©sent√©s par Florence Lotterie. Annotation par Anne Amend S√∂chting, Anne Brousteau, Florence Lotterie, Laurence Vanoflen. 2008. ISBN 978-2-7453-1642-4.
      • Tome II. De la litt√©rature et autres essais litt√©raires. En pr√©paration
      • Tome III. De l'Allemagne. En pr√©paration
    2. s√©rie II. Ňíuvres litt√©raires :
      • Tome I. √Čcrits autobiographiques. Nouvelles. Ňíuvres po√©tiques. En pr√©paration
      • Tome II. Delphine. Texte √©tabli par Lucia Omacini et annot√© par Simone Balay√©. 2004. ISBN : 978-2-7453-0957-0.
      • Tome III. Corinne ou l'Italie. √Čdition critique par Simone Balay√©. PRIX CHARTIER 2001. 2000. ISBN : 978-2-7453-0288-5.
      • Tome IV. Ňíuvres dramatiques. En pr√©paration
    3. S√©rie III. Ňíuvres historiques' :
      • Tome I. Des circonstances actuelles et autres essais politiques sous la R√©volution. 2009. ISBN : 978-2-7453-1905-0.
      • Tome II. Consid√©rations sur la R√©volution fran√ßaise. En pr√©paration
      • Tome III. Dix ann√©es d'exil et autres essais politiques sous l'Empire et le Restauration. En pr√©paration
  • Correspondance g√©n√©rale. Texte √©tabli et pr√©sent√© par B√©atrice W. Jasinski et Othenin d'Haussonville. Slatkine (R√©impression), 2008-2009.
    1. Tome I. 1777-1791. ISBN 978-2-05-102081-7.
    2. Tome II. 1792-1794. ISBN 978-2-05-102082-4.
    3. Tome III. 1794-1796. ISBN 978-2-05-102083-1.
    4. Tome IV. 1796-1803. ISBN 978-2-05-102084-8.
    5. Tome V. 1803-1805. ISBN 978-2-05-102085-5.
    6. Tome VI. 1805-1809. ISBN 978-2-05-102086-2.
    7. Tome VII. 15 mai 1809‚Äď23 mai 1812. ISBN 978-2-05-102087-9.

Monographies

  • Fran√ßoise d'Eaubonnes, Une femme t√©moin de son si√®cle, Germaine de Sta√ęl. Flammarion, 1966.
  • (en) Maria Fairweather, Madame de Sta√ęl. Londres, Constable, 2005. ISBN 1-84119-816-1.
  • Henri Guillemin, Madame de Sta√ęl et Napol√©on. √Čditions du Panorama, 1966.
  • J. Christopher Herold, Germaine Necker de Sta√ęl. Plon, 1962.
  • Andr√© Lang, Une vie d'orages, Germaine de Sta√ęl. Calmann-L√©vy, 1958.
  • Marcel Laurent, Prosper de Barante et Madame de Sta√ęl. M. Laurent, 1972.
  • Jean-Denis Bredin, Une singuli√®re famille: Jacques Necker, Suzanne Necker et Germaine de Sta√ęl. Paris, Fayard, 1999. (ISBN 2-213-602-80-8).
  • Ghislain de Diesbach, Madame de Sta√ęl. Perrin, 1983 (r√©√©d. 2008). (ISBN 978-2262002848, 978-2266014267 et 978-2262028114).
  • Michel Winock, Madame de Sta√ęl. Fayard, 2010.
  • Georges Solovieff, Madame de Sta√ęl. Choix de textes. Th√©matique et actualit√©, Klincksieck, 278 p.
    Avec une notice biographique, un résumé de chaque ouvrage et des commentaires.
     
  • Claire Garry-Boussel, Statut et fonction du personnage masculin chez Madame de Sta√ęl. Honor√© Champion, 2002. ISBN 978-2-7453-0647-0.
  • Liesel Schiffer, Femmes remarquables au XIX si√®cle (pr√©face de Jean Tulard). Paris, Vuibert, 2008, 305 p. (ISBN 2711744426 et 9782711744428).
  • Jacques Godechot, introduction, bibliographie, chronologie (reproduite de Simone Balay√©) et notes in Mme de Sta√ęl, Consid√©rations sur la R√©volution fran√ßaise, Paris, Collection In-Texte, Tallandier, 1983 (premi√®re r√©√©dition depuis 1881 ), pp. 7-55.
  • Simone Balay√©, Madame de Sta√ęl. lumi√®res et libert√©, Paris, Klincksieck, 1979

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  • Anne Germaine de Sta√ęl ‚ÄĒ Baronin Anne Louise Germaine de Sta√ęl Holstein [stal] (* 22. April 1766 in Paris; ‚Ć 14. Juli 1817 in Paris) war eine franz√∂sische Schriftstellerin. Von ihr stammt die Bezeichnung Deutschlands als ‚ÄěLand der Dichter und Denker‚Äú ‚Ķ   Deutsch Wikipedia

  • Anne Louise Germaine de Sta√ęl ‚ÄĒ Baronne Anne Louise Germaine de Sta√ęl Holstein ( n√©e Necker) (April 22, 1766 ndash; July 14, 1817) (IPA2|stal), commonly known as Madame de Sta√ęl, was a French speaking Swiss author living in Paris and abroad. She influenced literary tastes in… ‚Ķ   Wikipedia

  • Stael ‚ÄĒ Sta√ęl oder Stael ist der Name folgender Personen, die alle zum Adelsgeschlecht Sta√ęl von Holstein geh√∂ren (norddeutsch skandinavisch baltisch). Anne Louise Germaine de Sta√ęl (1766‚Äď1817), franz√∂sische Schriftstellerin Nicolas de Sta√ęl (1914‚Äď1955) ‚Ķ   Deutsch Wikipedia


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