Gerard Oury

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Gerard Oury

Gérard Oury

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Gérard Oury
Nom de naissance Max-Gérard Houry Tannenbaum
Naissance 29 avril 1919
Paris, France
Nationalité(s) Drapeau de la France Française
D√©c√®s 20 juillet 2006 (87 ans)
Saint-Tropez, France
Profession(s) Réalisateur
Film(s) notable(s) Le Corniaud,
La Grande Vadrouille,
Le Cerveau,
La Folie des grandeurs,
Les Aventures de Rabbi Jacob,
L'As des as.

G√©rard Oury (de son vrai nom Max-G√©rard Houry Tannenbaum), n√© le 29 avril 1919 √† Paris, mort le 20 juillet 2006 √† Saint-Tropez (France) est un r√©alisateur de cin√©ma, un acteur et un sc√©nariste fran√ßais. En tant que r√©alisateur, ses plus grands succ√®s sont Le Corniaud et La Grande Vadrouille.

Sommaire

Biographie

Fils d'un violoniste d‚Äôorigine juive et russe, Serge Tannenbaum, et de Marcelle Houry, journaliste critique d'art √† Paris-Soir, r√©sidant rue de la Tour, √† Paris, il m√®ne une scolarit√© sans histoire au lyc√©e Janson-de-Sailly. Il y c√ītoie Fran√ßois P√©rier, Jean Dutourd, Maurice Siegel. √Ä 17 ans, il suit les cours de Ren√© Simon, puis il entre au Conservatoire en 1938, aux c√īt√©s de Bernard Blier et Fran√ßois P√©rier, dans la classe de Mme Dussane. Pensionnaire de la Com√©die-Fran√ßaise en 1939, il obtient son premier r√īle que lui confie Edouard Bourdet dans Britannicus, en remplacement d'un acteur mobilis√©. En 1940, il fuit la France avec sa compagne com√©dienne, Jacqueline Roman (√©lue Miss Exposition en 1937), d'abord en zone libre, puis √† Marseille, √† Monaco et enfin √† Gen√®ve afin d'√©chapper aux mesures antijuives ayant cours en France occup√©e. En 1942, il ne reconna√ģt pas sa fille unique : la r√©alisatrice Dani√®le Thompson, pour lui √©viter ce statut. √Ä Marseille, il participe aux √©missions de th√©√Ętre de la radio nationale, repli√©e sur place. √Ä nouveau √©vinc√© pour les m√™mes raisons, il est remarqu√© par Paul Olivier, l'agent de Raimu, qui l'engage dans une revue avec Alibert, Raimu et Rellys. Raimu le prend un temps sous son aile. C'est aussi √† cette √©poque, en zone libre, qu'il fait ses premiers pas au cin√©ma, en tant qu'acteur, dans Les Petits riens et dans M√©decin des neiges (1942), de Marcel Ichac.

Apr√®s la Seconde Guerre mondiale, il revient en France, retrouve la Com√©die Fran√ßaise, s'y bat m√™me avec Robert Hirsch. Il joue au th√©√Ętre (notamment Les Vivants d'Henri Troyat, au Vieux Colombier en 1945), et quelques seconds r√īles au cin√©ma (Antoine et Antoinette, de Jacques Becker, en 1948). Il boucle ses fins de mois avec les toiles que lui remettait Raoul Dufy, un des amis artistes de sa m√®re, qui l'avait initi√© √† l'art. On le verra aussi dans La Belle que voil√† (1949) de Jean-Paul Le Chanois. C'est dans ce film, dont le sc√©nario est de Fran√ßoise Giroud, qu'il embrasse pour la premi√®re fois Mich√®le Morgan, dans une sc√®ne tourn√©e dans un ascenseur. Un baiser de cin√©ma qui n'enflamme pas l'actrice. Dans Le Passe-Muraille, il re√ßoit des claques de la part de Bourvil, ¬ę le meilleur homme qu'il m'ait √©t√© donn√© de conna√ģtre ¬Ľ, disait-il. On le voit encore dans La Nuit est mon royaume (1951) de Georges Lacombe, La Fille du fleuve (1954) de Mario Soldati, La Meilleure part (1955) d'Yves All√©gret ou encore Le Dos au mur (1958) d'√Čdouard Molinaro.

En 1958, il s'essaie au scénario dans Le Miroir à deux faces, coécrit avec André Cayatte. C'est à cette occasion qu'il va séduire Michèle Morgan.

La Main chaude

Article d√©taill√© : La Main chaude.

G√©rard Oury r√©alise son premier film, La Main chaude, en 1959. C'est l'histoire d'une riche veuve qui pr√™te 100 000 francs √† L√©cuyer (interpr√©t√© par Alfred Adam) pour qu'il envoie son fils √† la campagne. En fait, L√©cuyer donne cet argent √† sa ma√ģtresse pour qu'elle avorte. Mais elle n'est pas enceinte et remet la somme √† son autre amant afin qu'il ach√®te un scooter. Celui-ci se sert de la somme pour s√©duire une jeune femme qu'il croit riche... Lors de sa sortie en salle en 1960, le film fut un √©chec commercial.

La Menace

Article d√©taill√© : La Menace (film, 1960).

Il se met en sc√®ne dans un r√īle de docteur dans La Menace. Le film a pour interpr√®tes principaux Robert Hossein et Marie-Jos√© Nat. Cette derni√®re interpr√®te Jos√©pha, une femme qui s'ennuie beaucoup chez son tonton, antiquaire. Elle pr√©f√©rerait aller s'amuser avec la bande des Mariolles qui passent √† scooter sous ses fen√™tres. Un jour, elle est prise en stop par le pharmacien local qui l'emm√®ne au cin√©. Gentil, mais entreprenant. Puis une jeune fille de la bande est retrouv√©e assassin√©e. Jos√©pha t√©moigne et ment. Le film n'est pas non plus un succ√®s.

Le Crime ne paie pas

Article d√©taill√© : Le crime ne paie pas.

Gérard Oury rencontre le succès en 1962 avec Le Crime ne paie pas, qui réunit un casting d'exception, avec entre autres Michèle Morgan et Louis de Funès. Ce film se déroule en 4 sketches, inspirés des célèbres bandes dessinées verticales de Paul Gordeaux du journal France Soir.

1er sketch : Une comtesse apprend que son amant la trompe. Dans sa rage, elle le fait tuer. Sa rivale d√©cide alors de se venger ...

2e sketch : Inspir√© de l'affaire Hugues, dans laquelle un d√©put√© socialiste est pris malgr√© lui dans une machination voulant atteindre sa femme.

3e sketch : Au d√©but du XXe si√®cle, une jeune femme tue son mari et son amant pour √™tre avec un troisi√®me homme.

4e sketch : Comment r√©ussir un crime parfait ...

Le com√©dien Louis de Fun√®s qui tournait dans l'un de ces sketches d√©clare √† Oury: ¬ę Quant √† toi, tu es un auteur comique, et tu ne parviendras √† t'exprimer vraiment que lorsque tu auras admis cette v√©rit√©-l√†. ¬Ľ[1] Le r√©alisateur suit cette suggestion et pr√©pare une com√©die, Le Corniaud, qui deviendra l'un des plus grands films √† succ√®s en France.

Le Corniaud

Article d√©taill√© : Le Corniaud.

G√©rard Oury √©crit avec Andr√© Tabet et Georges Tabet l'histoire d'Antoine Mar√©chal (Bourvil), un honn√™te commer√ßant utilis√© par Saroyan (Louis de Fun√®s) un trafiquant, pour emmener de Naples √† Bordeaux une Cadillac remplie d'h√©ro√Įne. Le tournage se d√©roule en France √† Paris et en Italie √† Rome et Naples en 1964. L'ann√©e suivante Le Corniaud est le plus gros succ√®s du box-office avec pr√®s de 12 millions de spectateurs.

La Grande Vadrouille

Article d√©taill√© : La Grande Vadrouille.

G√©rard Oury renouvelle l'exp√©rience avec La Grande Vadrouille, toujours √©crit avec Andr√© Tabet et Georges Tabet, avec le tandem Bourvil / De Fun√®s. Le r√©alisateur √©crit le sc√©nario avec sa fille Dani√®le Thompson qui fait ses d√©buts comme sc√©nariste. Par la suite, elle co√©crira tous les films de son p√®re jusqu'√† Vanille fraise, en 1989. Elle r√©alisera son premier film, La B√Ľche, en 1999. L'histoire se d√©roule en 1942, un avion anglais est abattu par les Allemands au-dessus de Paris. Les trois pilotes sautent en parachute et atterrissent dans diff√©rents endroits de la capitale. Ils sont aid√©s par deux civils fran√ßais, un chef d'orchestre (Stanislas Lefort - Louis de Fun√®s) et un peintre en b√Ętiment (Augustin Bouvet - Bourvil) qui acceptent de les mener en zone libre; ils deviennent ainsi, malgr√© eux, acteurs de la R√©sistance. Dans le film, c'est Louis De Fun√®s lui-m√™me qui a dirig√© La Marche hongroise, extraite de La Damnation de Faust, d'Hector Berlioz, √† la grande surprise des musiciens du Palais-Garnier. Le film est un succ√®s ph√©nom√©nal et historique! Avec 17 267 000 spectateurs, La Grande vadrouille , sorti en d√©cembre 1966, a longtemps √©t√© le num√©ro 1 du box-office fran√ßais. Il faudra attendre 1998, et les 20 millions d'entr√©es de Titanic, de James Cameron, pour que le record soit battu. Le film de G√©rard Oury est rest√© le plus gros succ√®s public de l'histoire du cin√©ma fran√ßais pendant plus de 40 ans, jusqu'en avril 2008, date √† laquelle Bienvenue chez les Ch'tis de Dany Boon l'a d√©pass√©.

Le Cerveau

Article d√©taill√© : Le Cerveau.

En mai 1968, alors que les √©tudiants s'attaquaient au bitume parisien, G√©rard Oury, lui, s'inqui√©tait de savoir s'il allait pouvoir tourner son sixi√®me long m√©trage: Le Cerveau. C'est l'histoire de deux gagne-petit du crime (Bourvil et Jean-Paul Belmondo) qui veulent attaquer un train transf√©rant les fonds de l'OTAN, alors qu'un as britannique du braquage surnomm√© le Cerveau est d√©j√† sur le coup. "Un film pleins d'id√©es ch√®res", comme le dit aujourd'hui la fille de G√©rard Oury, cosc√©nariste du film. Mais le roi du rire est riche de ses deux pr√©c√©dents succ√®s. Aussi peut-il s'offrir le luxe de faire un film en Scope, avec des stars fran√ßaises, mais aussi anglo-saxonnes ‚Äď David Niven (dans le r√īle titre) et Eli Wallach (un parrain de la mafia italienne)-, une s√©quence anim√©e, des effets sp√©ciaux, des cascades, des milliers de figurants, une copie de la statue de la Libert√©, et m√™me des images de la vraie, film√©es √† New York du pont du paquebot France! Pour financer cette folie des grandeurs, la Gaumont (et son producteur Alain Poir√©) s'est associ√©e √† la Paramount, qui compte sortir ce film √† dimension internationale aux √Čtats-Unis. Cela oblige dans un premier temps les sc√©naristes, Dani√®le Thompson et Marcel Jullian, √† √©quilibrer l'importance des r√īles entre vedettes locales et √©trang√®res, puis G√©rard Oury √† filmer en m√™me temps une version en fran√ßais et une autre en anglais... Fin juillet 1968, les √©tudiants sont rang√©s des barricades et le tournage du Cerveau commence enfin. Il dure trente semaines ! Mais dans la bonne humeur. Un jour qu'Alain Poir√© est de passage sur le plateau, Oury lui dit : "C'est fou ce que je m'amuse." Ce √† quoi le producteur lui r√©pond: "Tu as des amusements co√Ľteux." Certes. Mais qui rapporte aussi. Sorti en France le 7 mars 1969, Le Cerveau est un carton avec plus de 5,5 millions de spectateurs ! Rien de tel aux √Čtats-Unis. D√©stabilis√©e par l'√©chec de La kermesse de l'ouest, une com√©die musicale avec Clint Eastwood, la Paramount sort The Brain dans une version amput√©e, sans y croire. C'est l'√©chec. Si cela n'avait pas √©t√© le cas, G√©rard Oury serait parti finir sa carri√®re aux √Čtats-Unis.

La Folie des grandeurs

Article d√©taill√© : La Folie des grandeurs.

Apr√®s le succ√®s du Cerveau, G√©rard Oury devait retrouver le tandem qui a contribu√© √† son succ√®s Louis de Fun√®s / Bourvil. Mais ce dernier mourut quelques mois avant le d√©but du tournage. En plein d√©sarroi, De Fun√®s et Oury envisagent de ne pas faire le film. Mais apr√®s un remaniement de sc√©nario le r√īle de Bourvil revint √† Yves Montand. L'histoire est celle de Don Salluste (interpr√©t√© par De Fun√®s) qui profite de ses fonctions de ministre des Finances du roi d'Espagne pour s'enrichir. Mais la Reine qui le d√©teste r√©ussit √† le chasser de la cour. Ivre de vengeance, il d√©cide de la compromettre. Son neveu Don C√©sar ayant refus√© de se m√™ler du complot, il choisit son valet Blaze, transi d'amour pour la souveraine, pour tenir le r√īle du Prince charmant. Malheureusement √† force de quiproquos, il ne parvient qu'√† s'attirer les faveurs de la peu avenante Dona Juana (Alice Sapritch). Lors de sa sortie, La Folie des grandeurs a √©t√© l'un des grands succ√®s de 1971. 4e au box-office de cette ann√©e-l√† avec 5 563 160 entr√©es apr√®s Les Aristochats, Les Bidasses en folie et Mourir d'aimer.

Les Aventures de Rabbi Jacob

Article d√©taill√© : Les Aventures de Rabbi Jacob.

En 1973, G√©rard Oury et Louis de Fun√®s se retrouvent pour un dernier film Les Aventures de Rabbi Jacob. Ce dernier campe Victor Pivert, un homme d'affaires irascible et raciste, qui se retrouve malgr√© lui confront√© √† un r√®glement de compte entre terroristes d'un pays arabe. Pour semer ses poursuivants, il se d√©guise en rabbin, apr√®s avoir crois√© √† Orly des religieux juifs en provenance de New-York, et pris leurs v√™tements. Pour les besoins du tournage, G√©rard Oury a fait reconstruire l'ensemble du hall d'arriv√©e d'Orly et transposa la Rue des Rosiers dans un quartier tranquille de la r√©gion parisienne. La sc√®ne o√Ļ Louis de Fun√®s tombe dans une cuve de l'usine de chewing-gum fut particuli√®rement √©prouvante pour l'acteur, mais le cin√©aste se souvient surtout des difficult√©s rencontr√©es √† New York. Lors du tournage dans le Lower East Side, les juifs orthodoxes se montr√®rent particuli√®rement agressifs et lui reprochent de r√©aliser "a pornographic picture". La sortie du film fut programm√©e pour 1972 et tomba malheureusement au m√™me moment que la guerre du Kippour. Le caract√®re religieux du film provoqua plusieurs r√©actions inattendues et violentes. Georges Cravenne, c√©l√®bre publiciste, fut charg√© de la promotion du film. Sa femme, Danielle Cravenne, imaginait que le film √©tait politique. Le jour de la sortie, elle d√©tourna un avion et mena√ßa de faire sauter l'appareil si le film n'√©tait pas interdit. L'avion atterrit et la jeune femme fut abattue d'une balle en pleine t√™te. Sa mort fut qualifi√©e de coup publicitaire et G√©rard Oury re√ßut d'innombrables lettres d'insultes et de menaces : "Je ne changerais rien √† ma vie, mais les jours qui suivirent je me promenais arm√© d'un pistolet" (G. Oury). N√©anmoins, le film fut un carton, avec 7,3 millions d'entr√©es.

En 1975, Oury devait tourner √† nouveau avec Louis de Fun√®s dans un film intitul√© Le Crocodile, avec au casting : R√©gine Crespin, Aldo Maccione et Charles G√©rard. Mais suite aux deux attaques cardiaques cons√©cutives de Louis de Fun√®s, le projet est annul√©, alors que G√©rard Oury pense √† Peter Sellers pour interpr√©ter le r√īle principal.

La Carapate

Article d√©taill√© : La Carapate.

Trois ans apr√®s, le r√©alisateur tourne La Carapate. En mai 1968, Jean-Philippe Duroc (Pierre Richard), tax√© de gauchisme, rend visite √† son client, Martial Gaulard (Victor Lanoux), accus√© d'un meurtre qu'il n'a pas commis. √Ä ce moment, une mutinerie √©clate √† la prison et Gaulard parvient √† s'√©chapper. Recherch√© par toutes les polices de France, Jean-Philippe parvient √† voir le g√©n√©ral de Gaulle et lui demander la gr√Ęce pr√©sidentiel pour Martial. Le film est tourn√© 10 ans apr√®s les √©v√©nements de mai 68. Lors de sa sortie, le film totalise 2,5 millions d'entr√©es, un gros succ√®s mais perd de la vitesse en comparaison avec les pr√©c√©dents films du cin√©aste.

Le Coup du parapluie

Article d√©taill√© : Le Coup du parapluie.

Deux ans plus tard, G√©rard Oury collabore une seconde fois avec Pierre Richard pour tourner Le Coup du parapluie. Ce dernier tient le r√īle de Gr√©goire Lecomte, un com√©dien sans envergure, qui se rend √† un rendez-vous pour obtenir un r√īle de tueur dans un film. √Ä la suite d'un quiproquo, il se retrouve engag√© par de v√©ritables mafiosi comme tueur √† gages, tout en croyant que le "contrat" en question est celui de son r√īle dans le film. Il part ainsi pour Saint-Tropez o√Ļ il doit √©liminer lors d'une soir√©e un trafiquant d'armes en usant d'un parapluie dont la pointe contient du cyanure. Mais Gr√©goire ignore que Moskovitz, le vrai tueur, est √† ses trousses. G√©rard Oury, profitant de l'affluence du 33e Festival de Cannes, a situ√© l'une des s√©quences principales du film pendant la comp√©tition de 1980. Apr√®s cela, le tournage c'est d√©roul√© √† l'a√©roport de Nice, √† Saint-Tropez, √† Antibes et √† Paris. Le casting comprend Val√©rie Mairesse, Gordon Mitchell, Gert Fr√∂be, G√©rard Jugnot, Maurice Risch et Dominique Lavanant. Sorti le 8 octobre 1980, Le Coup du parapluie est un succ√®s dans la m√™me veine que La Carapate (2,4 millions d'entr√©es).

L'As des as

Article d√©taill√© : L'As des as.

En 1982, G√©rard Oury exploite la fibre comique de Jean-Paul Belmondo pour la deuxi√®me fois, avec L'As des as. L'histoire est celle de Jo Cavalier, entra√ģneur de l'√©quipe Fran√ßaise de boxe pour les jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des p√©rip√©ties qui le m√®neront √† affronter Hitler, il prendra un enfant juif sous sa protection, le jeune Simon Rosenblum. Sorti le 27 octobre 1982, L'As des as est un carton avec 5 450 000 entr√©es, et restera n¬į 2 au box-office de l'ann√©e.

La Vengeance du serpent à plumes

Article d√©taill√© : La Vengeance du serpent √† plumes.

G√©rard Oury d√©cide de tourner alors avec le comique n¬į 1 de l'√©poque Coluche sur La Vengeance du serpent √† plumes, tir√© d'une v√©rit√© : la r√©union des chefs d'√©tat de diff√©rentes nations, √† Canc√ļn, au Mexique. Coluche campe Loulou Dupin, tire-fesse, qui apprend que sa grand m√®re est morte et qu'il est l'h√©ritier d'un appartement √† Paris. √Ä son arriv√©e, il a l'agr√©able surprise de trouver deux jeunes femmes dans son appartement : Val√©rie et Laura, dont il tombe sous le charme. Il ne sait pas que les jeunes femmes appartiennent √† un groupe terroriste, Ravachol-Kropotkine, et qu'elles pr√©parent un attentat avec des complices √† Canc√ļn, l√† ou 23 chefs d'√©tat doivent se r√©unir pour discuter du Tiers-Monde. La Vengeance du serpent √† plumes n'a pas eu le succ√®s esp√©r√© mais s'est retrouv√© n¬į 11 au box-office de cette ann√©e-l√†, avec 3 428 889 entr√©es.

Lévy et Goliath

Article d√©taill√© : L√©vy et Goliath.

G√©rard Oury r√©alise alors trois ans plus tard L√©vy et Goliath un film dans la m√™me veine que Rabbi Jacob, une com√©die sur les juifs. Richard Anconina interpr√®te Mo√Įse L√©vy, un juif orthodoxe, diamantaire de profession, qui se rend √† Paris pour son travail et se retrouve involontairement m√™l√© √† un trafic de drogue. Cela lui vaut l'antipathie de Goliath, que joue Maxime Leroux, un chef de bande mais il pourra compter sur son fr√©re Albert (Michel Boujenah) qui malgr√© leur brouille, apportera sa pr√©cieuse aide. Ils r√©ussiront √† se sortir d'affaire. Avec un bon casting, comprenant Jean-Claude Brialy, Ticky Holgado et Robert Hossein. Le film sorti en 1987, totalise 2 166 907 entr√©es.

Mémoire d'éléphant

Gérard Oury a publié sa première autobiographie en 1989. Intitulée Mémoire d'éléphant, ce livre est remplie d'anecdotes.

Vanille fraise

Article d√©taill√© : Vanille fraise.

Avec un humour toujours burlesque il tourne Vanille fraise en 1989, avec Pierre Arditi et Sabine Az√©ma. Cette derni√®re campe Clarisse Boulanger, une m√®re de famille et mari√©e √† Antoine, chirurgien, qui tient une usine de porcelaine. Un beau jour, elle revoit son ancien amant, Guillaume (Jacques Perrin), qui lui demande de reprendre son r√īle d'espionne, abandonn√© dix ans auparavant. Las des conqu√™tes de son mari, elle accepte et part en Italie. Nom de code : Vanille. Arriv√©e sur place, sa mission est de faire sauter un bateau contenant des missiles, avec l'aide de Hippolyte (Nom de code : Fraise), qu'elle doit faire passer pour son mari. Ayant appris le stratag√®me, Antoine, jaloux, part en Italie et se lance √† la recherche des jeunes mari√©s. Le film totalise un r√©sultat bien inf√©rieur √† L√©vy et Goliath, avec seulement 216 853 entr√©es.

La Soif de l'or

Article d√©taill√© : La Soif de l'or.

Gérard Oury travaille ensuite sur La Soif de l'or avec Christian Clavier, qui vient de cartonner dans Les Visiteurs. Clavier interprète Urbain Donnadieu, PDG d'une entreprise de maisons préfabriquées, qui a été élevé par sa grand-mère, Zézette (Tsilla Chelton), dans le culte du profit. Avare de première classe, il a volé 60 000 francs par jour à son entreprise, et les a transformés en lingots. Il voudrait bien les faire passer en Suisse. Il décide donc de cacher les lingots dans les briques d'une des maisons qu'il doit livrer. Tout irait pour le mieux si son épouse, Fleurette (Catherine Jacob), et son amant, Jacques (Philippe Khorsand), chauffeur et meilleur ami d' Urbain, ne venaient pas y mettre leur nez. Le film totalisera 1 517 890 entrées.

César d'honneur en 1993

G√©rard Oury re√ßoit la m√™me ann√©e, en 1993 un C√©sar d'honneur pour l'ensemble de sa carri√®re. Le r√©alisateur a offert sa r√©compense √† Jeanne de Fun√®s en hommage √† son √©poux d√©c√©d√© 10 ans plus t√īt.

Fant√īme avec chauffeur

Article d√©taill√© : Fant√īme avec chauffeur.

Pour Fant√īme avec chauffeur, r√©alis√© en 1995, G√©rard Oury r√©alise le duo d'acteur en confiant √† G√©rard Jugnot et Philippe Noiret les r√īles principaux. L'histoire se d√©roule √† Paris, un grand patron de la finance (Noiret) et son chauffeur (Jugnot) sont tu√©s. Alors que, vivants, ils n'avaient que des relations strictement professionnelles et hi√©rarchiques, leurs fant√īmes assistent le plus souvent ensemble aux cons√©quences de leurs modes de vie troubl√©s. De nouveau, malgr√© de grandes stars du cin√©ma fran√ßais, Fant√īme avec chauffeur ne fait que 428 867 entr√©es.

Le Schpountz

Article d√©taill√© : Le Schpountz (1999).

Le Schpountz est le dernier film de G√©rard Oury. Soixante-ans apr√®s le film de Marcel Pagnol, le r√©alisateur a choisi Sma√Įn pour chausser les souliers de Fernandel dans cette nouvelle version. Sabine Az√©ma succ√®de √† Orane Demazis. √Čgalement de la partie, Ticky Holgado et Martin Lamotte dans le dernier film produit par Alain Poir√© pour la Gaumont. L'histoire est celle d'Ir√©n√©e Fabre, brave et na√Įf, qui r√™ve de devenir vedette du grand √©cran. Victime d'une farce mont√©e par une √©quipe de cin√©ma qui tourne dans son village, il est cruellement d√©√ßu. Mais il met un pied dans un studio et remplace un jour au pied lev√© un acteur. C'est la gloire. Le tournage s'est d√©roul√© √† Marseille et en studio dans la r√©gion parisienne. La premi√®re eut lieu √† Saint-Tropez le 25 ao√Ľt 1999. Lors d'une interview, le r√©alisateur a d√©clar√© que : "Le Schpountz de Marcel Pagnol est la r√©habilitation du rire et quelques fois malheureusement, c'est une Ňďuvre tenue √† m√©pris". Ce n'a pas √©t√© le cas de cette phrase satirique. Pari gagn√©, non seulement ce Schpountz nouveau a le don de faire rire mais aussi d'√©mouvoir. Voil√† ce que pensaient les critiques du nouveau film de G√©rard Oury.

Gérard Oury sous la Coupole

Le 11 mars 1998, Gérard Oury a été élu membre de l'Académie des Beaux-Arts et reçu sous la Coupole le 1er mars 2000 par Pierre Schoendoerffer. Il a été élu dans la section des créations artistiques dans le cinéma et l'audiovisuel, au siège qu'occupait René Clément. Le cinéaste a rejoint plusieurs confrères dont Roman Polanski, installé en décembre 1999. Son fauteuil est occupé depuis 2007 par Jean-Jacques Annaud.

La Grande Vadrouille de Gérard Oury

En mai 2001, G√©rard Oury, presque aveugle mais toujours actif a publi√© Ma Grande Vadrouille chez Plon. Loin d'√™tre une autobiographie, ce livre de souvenirs rassemble une s√©rie d'anecdotes et de pens√©es class√©es par ordre alphab√©tique. Le lecteur voit ainsi d√©filer des tranches de vie o√Ļ apparaissent aussi bien Bourvil, Louis de Fun√®s que le G√©n√©ral de Gaulle, Coluche, Jean Paul Belmondo ou l'√©lue de son coeur Mich√®le Morgan. Toute la vie de G√©rard Oury, com√©dien pass√© r√©alisateur avant d'√™tre intronis√© membre de l'Institut, est ainsi contenue dans un ab√©c√©daire amusant.

Hommage du Festival de Cannes

Le 14 mai 2001, le Festival de Cannes a rendu hommage √† G√©rard Oury. Le r√©alisateur √©tait entour√© √† l'occasion de sa famille, mais aussi de Sma√Įn, Michel Boujenah et Jean-Paul Belmondo. Le cin√©aste √©voque: "Je n'ai jamais eu de film s√©lectionn√© √† Cannes. Tout vient √† point √† qui sait attendre." Il d√©clare √©galement qu'il n'y a pas de recette pour faire un film, c'est un apport d'auteurs, de techniciens.

Son petit fils Christopher Thompson déclare qu'il a vu son grand-père travailler et son plaisir à travailler. Il évoque également la projection de Rabbi Jacob et le bonheur du public.

La fille de Gérard Oury, Danièle Thompson explique qu'elle a vu ses parents travailler, heureux de faire ce qu'ils faisaient, que c'est un privilège. Elle parle de son père, de son humour mais dit qu'il avait le sens du travail.

L'épouse du réalisateur Michèle Morgan explique qu'elle a tourné avec son mari à ses débuts. Elle parle de lui comme d'un artisan, quelqu'un qui a beaucoup d'humour.

Jean-Paul Belmondo lui, raconte que ce qui l'int√©ressait dans le cin√©ma c'√©tait de jouer des vaudevilles, que G√©rard Oury lui a donn√© de grands r√īles.

Pour finir, le r√©alisateur tire la le√ßon de ses ann√©es de cin√©ma : du travail et une bonne histoire.

Gérard Oury décoré par Jacques Chirac

Le 20 septembre 2002, G√©rard Oury a √©t√© √©lev√© au rang de Grand officier de l'Ordre national du m√©rite par Jacques Chirac, lors d'une c√©r√©monie dans la salle des f√™tes de l'√Člys√©e √† laquelle assistaient notamment Mich√®le Morgan et Dani√®le Thompson, le Pr√©sident de la R√©publique a d√©clar√© que les films du metteur en sc√®ne se distinguaient par ¬ę un comique sympathique, sans pr√©tentions intellectuelles, fraternel et efficace ¬Ľ, avant d'ajouter que G√©rard Oury est ¬ę un comique dont la v√©rit√© est universelle comme celle de Moli√®re ¬Ľ.

Cette même année, en octobre, La Grande Vadrouille a été projeté dans une version restaurée à l'Opéra de Paris en présence du réalisateur.

Pas de remake pour Le Corniaud

En pleine folie cannoise 2005, une rumeur sur un projet de remake du Corniaud courait : Beno√ģt Poelvoorde et Jamel Debbouze avaient donn√© leur accord pour tourner dans le film et reprendre respectivement les r√īles de Bourvil et de Louis de Fun√®s. Mais G√©rard Oury, qui a √©crit et r√©alis√© ce classique du cin√©ma fran√ßais, a annonc√© qu'il n'avait jamais donn√© son accord √† un tel projet et que celui-ci n'√©tait ¬ę en aucun cas √† l'ordre du jour ¬Ľ.[2]

Mort de Gérard Oury

G√©rard Oury meurt le 20 juillet 2006 dans sa maison de Saint-Tropez, √† l'√Ęge de 87 ans. Il est enterr√© √† Paris au cimeti√®re du Montparnasse. √Ä ses fun√©railles, de nombreuses personnalit√©s furent pr√©sentes : sa fille Dani√®le Thompson, son petit-fils Christopher Thompson, sa compagne Mich√®le Morgan, et de nombreux acteurs comme Anouk Aim√©e, Richard Anconina, Pierre Arditi, Sabine Az√©ma, Jean-Paul Belmondo, Michel Boujenah, Jean-Claude Brialy, Robert Hossein, G√©rard Jugnot, Pierre Richard, Sma√Įn, Philippe Torreton, les r√©alisateurs Alexandre Arcady, Alain Corneau, Claude Lelouch, Claude Pinoteau, Jean-Marie Poir√©, Alain Terzian, les √©crivains Jorge Semprun et Marek Halter, ainsi que le Premier ministre Dominique de Villepin, le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres, l'ancien ministre Jack Lang, les journalistes Claire Chazal et Philippe Labro.[3]

Dominique de Villepin a rendu hommage au r√©alisateur, en saluant √† la fois ¬ę l'acteur qu'il fut, le merveilleux cin√©aste, l'ami. Je perds un ami et la France perd l'un de ses plus grands cin√©astes, une grande figure du cin√©ma fran√ßais ¬Ľ, a d√©clar√© le Premier ministre. Jacques Chirac a lui salu√© un ¬ę ma√ģtre du rire et de la bonne humeur ¬Ľ qui √©tait aussi ¬ę un formidable cr√©ateur de mythes ¬Ľ. Donnedieu de Vabres a rendu hommage √† un ¬ę ma√ģtre du rire ¬Ľ. ¬ę Au Panth√©on du cin√©ma populaire de haute qualit√©, (G√©rard Oury) figure en premi√®re place ¬Ľ, avait affirm√© peu auparavant son pr√©d√©cesseur au minist√®re de la Culture, Jack Lang. Ils √©taient tous l√† pour lui rendre un dernier hommage et l'entr√©e du cimeti√®re √©tait noire de monde. Le r√©alisateur a √©t√© enterr√© au cimeti√®re du Montparnasse √† Paris dans le caveau familial, sous un soleil radieux au son de la musique de Rabbi Jacob. ¬ę Pour la premi√®re fois, le roi du rire nous laisse seuls, lui qui a su mettre en lumi√®re ce je ne sais quoi qui nous rassemble. G√©rard Oury voulait enchanter nos vies en conteur g√©n√©reux avec le sens du partage, donnant vie √† des personnages √©ternels ¬Ľ, a d√©clar√© le Premier ministre devant l'assembl√©e. Un hommage a √©galement √©t√© rendu par le rabbin Josy Eisenberg qui avait √©t√© conseiller technique sur Les aventures de Rabbi Jacob : ¬ę selon la tradition juive, remercions Dieu d'avoir donn√© vie √† celui qui nous quitte ¬Ľ. Trois cents anonymes ont √©galement √©t√© autoris√©s √† se rendre sur la tombe du cin√©aste √† l'issue de la c√©r√©monie, lors de laquelle le cin√©aste a √©t√© port√© en terre au son des musiques de ses films interpr√©t√©es par un quatuor √† cordes. Famille et amis devaient ensuite se retrouver √† la Closerie des Lilas pour un verre de l'amiti√©.

Filmographie

Réalisateur

réalisateurs et réalisatrices

par récompense ou nationalité

Scénariste

Acteur

acteurs et actrices

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Th√©√Ętre

Auteur et metteur en scène
Comédien

Honneurs

Bibliographie

  • G√©rard Oury, M√©moire d'√©l√©phant, Olivier Orban, Paris, 1988, 330 p., broch√©, 15 x 24 cm (ISBN 2855654351); r√©√©dition Presses Pocket, Paris, 1989, 346 p. (ISBN 2266030639); r√©√©dition Plon, Paris, 1999, 330 p., broch√©, 14 x 23 cm (ISBN 2259191835).
Son autobiographie remplie d'anecdotes.
  • G√©rard Oury, Ma grande vadrouille, Plon, Paris, 2001, 250 p., broch√©, 14 x 23 cm (ISBN 22259193528).
De A comme Avarice, √† Z comme Zut, en passant par M comme Moi, un ab√©c√©daire de la vie du r√©alisateur par lui-m√™me. Comme il le remarque en avant-propos de ce livre : ¬ę Il y a une dizaine d'ann√©es, je publiai M√©moire d'√©l√©phant. Une d√©cennie a pass√© et je reprends la plume. Ce bouquin n'est pas la suite de mon livre de m√©moires ¬Ľ.

Résultats au box-office

Film Année Box-office mondial
Le crime ne paie pas 1961 1 327 403 d'entr√©es
Le Corniaud 1965 11 740 000 d'entr√©es
La Grande Vadrouille 1966 17 270 162 entr√©es
Le Cerveau 1969 5 547 000 entr√©es
La Folie des grandeurs 1971 5 560 000 entr√©es
Les Aventures de Rabbi Jacob 1973 7 300 000 entr√©es
La Carapate 1978 2 923 257 entr√©es
Le Coup du parapluie 1980 2 451 606 entr√©es
L'As des as 1982 5 452 598 entr√©es
La Vengeance du serpent à plumes 1984 3 428 889 entrées
Lévy et Goliath 1987 2 166 907 entrées
Vanille fraise 1989 216 853 entr√©es
La Soif de l'or 1993 1 517 890 entr√©es
Fant√īme avec chauffeur 1996 428 867 entr√©es
Le Schpountz 1999 197 431 entr√©es
Total - 66 760 819 entr√©es

Acteurs ayant tourné avec Gérard Oury

G√©rard Oury a tourn√© avec les plus grands acteurs fran√ßais (Sma√Įn, Sabine Az√©ma, Ticky Holgado, Philippe Noiret, G√©rard Jugnot, Christian Clavier, Pierre Arditi, Patrick Timsit, Richard Anconina, Michel Boujenah, Jean-Claude Brialy, Coluche, Josiane Balasko, Jean-Paul Belmondo, Pierre Richard, Val√©rie Mairesse, Dominique Lavanant, Victor Lanoux, Raymond Bussi√®res, Louis de Fun√®s, Suzy Delair, Marcel Dalio, Claude Giraud, Henri Guybet, Claude Pi√©plu, Miou-Miou, Yves Montand, Alice Sapritch, Bourvil, Marie Dubois, Andr√©a Parisy, Mary Marquet, Colette Brosset, Guy Grosso, Michel Modo, Danielle Darrieux, Christian Marin, Edwige Feuill√®re, Mich√®le Morgan, Michael Lonsdale, Pierre Mondy, Annie Girardot, Pierre Brasseur, Macha M√©ril, Paulette Dubost et Dominique Davray) et mondiaux (David Niven, Eli Wallach, Terry-Thomas et Gino Cervi).


Notes et références de l'article

  1. ‚ÜĎ M√©moires d'√©l√©phant, p. 214.
  2. ‚ÜĎ Le communiqu√© de G√©rard Oury √† AlloCin√© : ¬ę Monsieur G√©rard Oury tient √† faire savoir qu'il n'a jamais donn√© son accord sur le projet de remake du Corniaud et que celui-ci n'est en aucun cas √† l'ordre du jour. ¬Ľ
  3. ‚ÜĎ [1], [2]

Voir aussi

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