Geoportail

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Geoportail

GĂ©oportail

Logo Geoportail 2007.png
Logo de GĂ©oportail
URL http://www.geoportail.fr
Slogan le portail des territoires & des citoyens
Publicité aucune
Type de site Cartographie en ligne
Langue(s) français
Propriétaire IGN
Créé par IGN et BRGM
État actuel actif

Le GĂ©oportail est un portail web public permettant l'accĂšs Ă  des services de recherche et de visualisation de donnĂ©es gĂ©ographiques ou gĂ©olocalisĂ©es. Il a notamment pour but de publier les donnĂ©es gĂ©ographiques de rĂ©fĂ©rence de l'ensemble du territoire français. Il est mis en Ɠuvre par deux Ă©tablissements publics, l’IGN et le BRGM, et a Ă©tĂ© officiellement inaugurĂ© le 23 juin 2006 par le PrĂ©sident de la RĂ©publique française Jacques Chirac.

QualifiĂ© de rival ou de concurrent de Google (au niveau des services cartographiques), le GĂ©oportail et Google Maps (sorti plus d'un an plus tĂŽt en fĂ©vrier 2005) ont des conceptions voisines (montrer des cartes au moyen d'une interface en ligne), mais des objectifs diffĂ©rents (Google a un objectif de rentabilitĂ© en tant qu'entreprise commerciale) et des donnĂ©es gĂ©ographiques diffĂ©rentes (Le GĂ©oportail prĂ©sente des donnĂ©es publiques de rĂ©fĂ©rence avec une qualitĂ© technique dĂ©finie au prĂ©alable). Le GĂ©oportail couvre l'ensemble du territoire français selon le principe d'Ă©galitĂ© et de satisfaction de l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral tandis que Google Maps couvre le monde entier avec des rĂ©solutions variant en fonction de l'intĂ©rĂȘt du lieu. En consĂ©quence, les donnĂ©es couvrant la France proposĂ©es par le GĂ©oportail en dehors des villes sont de meilleure qualitĂ© que celles de Google tandis que dans les zones urbaines ces derniĂšres sont parfois meilleures. Cette situation Ă©volue Ă  mesure que Google intĂšgre des donnĂ©es IGN dans ses propres bases. Les couches cadastrales, les couches cartes, le traitement des bĂątiments en 3D ou celui des dĂ©partements et collectivitĂ©s françaises d'outre-mer restent des points de diffĂ©renciation forts.

Depuis son lancement en juin 2006, le GĂ©oportail a progressivement Ă©tĂ© amĂ©liorĂ© (meilleure rĂ©solution et de nouvelles informations comme les parcelles cadastrales et diverses donnĂ©es thĂ©matiques). Il a bĂ©nĂ©ficiĂ© de deux changements majeurs : une nouvelle version du site en mai 2007 et l'apparition d'un mode 3D en aoĂ»t 2007. Ce mode 3D nĂ©cessite l'installation de TerraExplorer, un logiciel de type "client lourd", globe virtuel permettant l'exploration de l'espace gĂ©ographique dans les trois dimensions ; il est disponible sur Windows, Macintosh et Linux. Le GĂ©oportail se diffĂ©rencie des portails gĂ©ographiques analogues par l'intĂ©gration des modes 2D et 3D dans une mĂȘme interface.

Le Géoportail possÚde également desAPI permettant l'intégration des données dans des sites et services externes.

Sommaire

Histoire du projet

Raisons de la mise en service

Trois principales raisons ont poussĂ© Ă  la rĂ©alisation d'un tel site :

  • la premiĂšre est la volontĂ© de rendre disponibles de plus en plus de ressources administratives en ligne. Cette volontĂ© accompagne en France le mouvement gĂ©nĂ©ral de croissance de l'administration en ligne ou "e-government".
  • La seconde est la trĂšs prĂ©coce prise en compte en France des exigences posĂ©es par la directive europĂ©enne INSPIRE (Infrastructure for spatial information in Europe).
  • la troisiĂšme est l'important succĂšs qu'ont rencontrĂ© les projets Google Maps et Google Earth, qui rendent disponibles des images satellite de la quasi-totalitĂ© de la planĂšte, ainsi que de nombreuses informations de toute nature et d'origines diverses.

Naissance du projet et difficultés de lancement

Le projet est lancĂ© pendant l'Ă©tĂ© 2005 Ă  l’IGN. À ce moment, l'Ă©chĂ©ance pour la mise en place du GĂ©oportail est 2007.

Le 6 janvier 2006 à Metz, le Président de la République, Jacques Chirac, souhaite que le Géoportail soit mis en place au cours de l'année[1].

DĂ©but mars 2006, l’IGN lance une campagne de communication autour de la crĂ©ation du GĂ©oportail.

Une « Charte du portail de l'information gĂ©ographique publique Â» a dĂ©fini une relation formelle entre une maĂźtrise d'ouvrage confiĂ©e Ă  la Direction gĂ©nĂ©rale de la modernisation de l'État (DGME) et une maĂźtrise d'Ɠuvre partagĂ©e entre l'Institut gĂ©ographique national (IGN) en charge de la visualisation des cartes et le BRGM qui doit rĂ©aliser le GĂ©ocatalogue devant hĂ©berger les mĂ©tadonnĂ©es permettant les recherches d'information.

Le lancement a eu lieu le 23 juin 2006, le site étant inauguré par Jacques Chirac en compagnie de Dominique Perben, Jean-François Copé et Nelly Olin.

Le lancement du site web, qui dans sa premiÚre version proposait simplement la visualisation de cartes en 2D, a notamment été marqué par une surcharge des serveurs due à une sous-estimation du nombre de visiteurs[2].

DĂšs la mise en ligne du site, les demandes de connexion ont dĂ©passĂ© de cinq fois les estimations des responsables, engendrant un blocage des serveurs (les demandes ont atteint des pics de 600 par seconde). Suite Ă  ces problĂšmes, une page d'excuses a Ă©tĂ© mise en place le temps de multiplier les serveurs et les accĂšs, tout en permettant Ă  environ 3 000 internautes par heure d'accĂ©der Ă  la visualisation des photos. Une semaine plus tard, le site n'Ă©tait toujours pas correctement accessible (temps de rĂ©ponse trĂšs long et accĂšs limitĂ©, et souvent injoignable mĂȘme en pleine nuit).

Par contre, à partir du 1er juillet 2006, les temps de réponse deviennent satisfaisants et vers le 20 juillet 2006 l'ensemble du territoire est correctement visible en résolution maximale (50 cm par pixel).

Version 1

Dans cette premiĂšre version, sont visualisables en 2D :

  • l'orthophotographie de la France, dont une grande partie des DOM-TOM, avec une rĂ©solution numĂ©rique de 50 cm (pour les endroits les plus dĂ©taillĂ©s). Les zones rurales sont pour l'instant Ă  une Ă©chelle maximum de 1:3 000 ;
  • la cartographie au 1:25 000 quand elle est disponible.

En aoĂ»t 2006, il devient possible de naviguer Ă  l'Ă©chelle 1:1 500.

Le site n'est toutefois pas Ă  jour dans ses prĂ©visions. Par exemple, il avait annoncĂ© que la visualisation des Ăźles Saint-Paul et Amsterdam serait disponible en septembre mais le 1er octobre elles n'Ă©taient toujours pas visibles.

En novembre 2006, Le Figaro a rĂ©vĂ©lĂ© que les photos de l’IGN Ă©taient dĂ©formĂ©es par rapport aux originales, et de moins bonne qualitĂ© que celles prĂ©sentĂ©es sur le site des Pages jaunes : ainsi des bĂątiments droits prĂ©sentent des courbures sur GĂ©oportail. La Direction gĂ©nĂ©rale de la modernisation de l'État (DGME) a demandĂ© Ă  ce que la version 2 de GĂ©oportail ne soit plus bridĂ©e ainsi[3].

En fĂ©vrier 2007, l'interface permet d'obtenir en France mĂ©tropolitaine des informations sur les communes, les emplacements des repĂšres gĂ©odĂ©siques et des repĂšres de nivellement, ainsi que les emplacements des photos aĂ©riennes de l’IGN disponibles Ă  la vente. Certains dĂ©partements permettent la visualisation du cadastre.

En avril 2007, sont ajoutĂ©es des cartes de localisation du phĂ©nomĂšne d'avalanche sur une partie des Alpes et des PyrĂ©nĂ©es.

Version 2

Le 24 mai 2007, la version 2 du GĂ©oportail est accessible en version bĂȘta, avec un nouveau moteur de navigation et une nouvelle ergonomie[4]. Le 9 juin, le nouveau moteur a Ă©tĂ© mis en place de façon officielle, avec des couches de donnĂ©es supplĂ©mentaires.

Plusieurs profils de visualisation sont proposĂ©s : « DĂ©couverte Â», « Exploration Â» et « Expert Â», le plus complet Ă©tant « Expert Â». Parmi les nouvelles donnĂ©es, l'orthophoto et les cartes du SystĂšme d'information du territoire genevois[5] ont Ă©tĂ© ajoutĂ©es suite Ă  un partenariat, le trait de cĂŽte avec le Service hydrographique et ocĂ©anographique de la marine, etc.

Le maĂźtre d'Ɠuvre technique pour quatre ans de cette phase est Atos Worldline, une filiale d'Atos Origin retenue suite Ă  un appel d'offres[6]. La cartographie rĂ©alisĂ©e Ă  partir des bases de donnĂ©es est assurĂ©e par GeoConcept. La branche IGO[7] de l'entreprise EEE est chargĂ©e d'adapter les donnĂ©es au format TerraExplorer de la sociĂ©tĂ© Skyline le 20 juin 2007.

En aoĂ»t 2007, le GĂ©oportail propose la navigation 3D en bĂȘta test, devenue version officielle en septembre 2007. Le logiciel de navigation est TerraExplorer de la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine Skyline Software Systems[8], qui ne fonctionne Ă  cette date que sous Windows. La seule couche visualisable est celle des photos aĂ©riennes, plaquĂ©e sur le relief du terrain, sans exagĂ©ration des altitudes et sans les bĂątiments.

En dĂ©cembre 2007, l'affichage des couches de cartes IGN, des parcelles cadastrales devient possible en 3D. Les surfaces bĂąties sont prĂ©sentes en 3D « extrudĂ© Â», mais sans habillage photographique des façades. Dans le mĂȘme temps, le logo du site est modifiĂ© pour lui donner une apparence plus ludique. Le chĂąteau de Versailles est visible avec une structure tridimensionnelle amĂ©liorĂ©e : toits en pente, et habillage des façades. Une nouvelle version du GĂ©ocatalogue[9] s'appuie sur le moteur de recherche d'Exalead.

D'autres lieux apparaissent par la suite en 3D amĂ©liorĂ©e : MontbĂ©liard et HyĂšres en janvier 2008, puis la Tour Eiffel et les Salines d'Arc-et-Senans.

À partir d'avril 2008, le logiciel TerraExplorer devient disponible pour Linux, puis pour Mac en juin 2008[10].

En juin 2008, L'IGN lance l'API GĂ©oportail JavaScript; cette interface de programmation permet Ă  des sites tiers d'inclure dans leurs pages des fenĂȘtres cartographiques interactives dont les donnĂ©es sont fournies en ligne par les serveurs du GĂ©oportail. L'API est largement utilisĂ©e dĂšs l'Ă©tĂ© 2008 par une association hollandaise publiant une base exhaustive des campings en France. Au second semestre des associations de promotion de sports de plein-air utilisent aussi l'API. Au second semestre 2008 Ă©galement, le site Ă©vĂ©nementiel de la PrĂ©sidence française de l'Union europĂ©enne publie la carte des Ă©vĂ©nements en France au moyen de l'API GĂ©oportail.

En 2008, la maßtrise d'ouvrage du Géoportail revient logiquement au MinistÚre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du Territoire (MEEDDAT) qui exerce la tutelle de l'IGN et du BRGM pour le compte de l'Etat. La fusion de nombreuses directions sectorielles au sein du MEEDDAT permet ainsi d'optimiser la gouvernance du Géoportail.

Les acteurs

La maßtrise d'ouvrage (Etat, MEEDDAT, DGME), la maßtrise d'oeuvre du Géoportail (IGN, BRGM et les prestataires du projet Atos Wordline, GeoConcept, IGO, Exalead) ont élaboré l'infrastructure technique (des serveurs, un site web) du Géoportail.

Les donnĂ©es gĂ©ographiques publiques ont en premier lieu vocation Ă  ĂȘtre reprĂ©sentĂ©es sur le GĂ©oportail ; ce sont donc les administrations centrales ou territoriales des ministĂšres, ainsi que les Ă©tablissements publics chargĂ©s de missions dans leurs domaine de compĂ©tence, qui Ă©laborent et gĂšrent dans le long terme les sources d'information de rĂ©fĂ©rence au niveau national.

Les collectivités locales possÚdent aussi des sources d'information de détail d'une grande valeur. Certaines sont déjà présentes sur le Géoportail (Montbéliard en 3D et HyÚres en 3D).

L'ensemble des donnĂ©es qui seront disponibles sur le GĂ©oportail au fur et Ă  mesure de son Ă©volution seront fournies par les administrations qui les maintiennent ; c'est ainsi que l'ONISEP, Ă©tablissement public sous tutelle du MinistĂšre de l'Education nationale a fourni la localisation des sites de formation universitaire ; La DĂ©lĂ©gation interministĂ©rielle Ă  la Ville a fourni la cartographie des zones urbaines sensibles et des zones franches urbaines ; la DĂ©lĂ©gation gĂ©nĂ©rale des CollectivitĂ©s locales du MinistĂšre de l'IntĂ©rieur a fourni la liste des EPCI (Ă©tablissements publics de coopĂ©ration intercommunale) ; les MinistĂšres en charge des Sports et de l'Agriculture ont Ă©galement chacun des projets en ce sens.

Les communautés

Depuis l'ouverture en beta test de l'API GĂ©oportail JavaScript, les communautĂ©s du monde des loisirs de plein-air ont commencĂ© Ă  l'utiliser ; il existe maintenant de nombreux exemples d'insertion de fenĂȘtres cartographiques dynamiques sur des sites traitant de camping, de randonnĂ©e, de VTT ou d'escalade.

En 2009, en partenariat avec Developpez.com, l'IGN a ouvert un forum[11] destiné aux développeurs souhaitant utiliser l'API Géoportail sur leur site web ou dans leur application.

En juillet 2009 est ouvert un compte Geoportail[12] sur Twitter

L'avenir

Les améliorations souhaitables concernent des fonctionnalités et des données

  • Localisation par les adresses et les noms de lieu avec l'API GĂ©oportail
  • service d'itinĂ©raire
  • affichage d'une couche des noms de rue (odonymie)
  • convergence des couches de visualisation en mode 2D et en mode 3D
  • utilisation par des pĂ©riphĂ©riques nomades

Plan du site, fonctionnalités et données

La page d'accueil prĂ©sente une carte du monde, plusieurs onglets donnant accĂšs aux fonctions de visualisation, de recherche, de catalogage, Ă  des actualitĂ©s et des dossiers d'information ; des cadres proposent les derniĂšres actualitĂ©s et des liens mis en Ă©vidence de façon permanente. Un bandeau supĂ©rieur permet de communiquer avec l'Ă©quipe d'animation du site, accĂ©der Ă  une aide, Ă  une "faq", d'avoir des renseignements sur la gouvernance du site et d'accĂ©der Ă  des dossiers de presse. La carte du monde permet un accĂšs direct Ă  chacun des territoires sur lesquels le GĂ©oportail fournit des donnĂ©es dĂ©taillĂ©es; un territoire nommĂ© "Monde" propose une carte gĂ©nĂ©rale du monde et une image satellitaire. Une fenĂȘtre permet une recherche et un positionnement direct sur une commune de France ou Ă  une adresse. La premiĂšre visualisation s'effectue alors par dĂ©faut sur les photographies aĂ©riennes Ă  l'Ă©chelle du 1:8 000.

La visualisation

La consultation des donnĂ©es gĂ©ographiques s'effectue dans l'onglet "VOIR"; cet onglet prĂ©sente une fenĂȘtre d'affichage des cartes encadrĂ©e par des bandeaux contenant les outils de sĂ©lection et d'exploration des couches. Deux onglets permettent de sĂ©lectionner les modes d'affichage 2D et 3D. La projection retenue est une projection cylindrique Ă©quidistante.

Mode 2D

En mode 2D les outils disposĂ©s autour de la carte sont les suivants :

A gauche
  • Catalogue de sĂ©lection des thĂšmes et des couches
  • Dossiers de sĂ©lection des thĂšmes
  • Cases Ă  cocher de sĂ©lection des couches
  • FlĂšches (haut et bas) de modification de l'ordre d'affichage des couches
  • Boutons "i" d'accĂšs Ă  des mĂ©tadonnĂ©es
  • Curseurs de rĂ©glage de la transparence des couches
  • SĂ©lection du profil de visualisation
  • Enregistrement du profil personnalisĂ©
En haut
  • Localisation dans une commune, un lieu-dit ou Ă  une adresse
  • En "mode avancĂ©", localisation par territoire, rĂ©gion, dĂ©partement ou par coordonnĂ©es
  • DĂ©finir des lieux favoris
  • AccĂ©der Ă  une liste de lieux remarquables
  • Afficher en plein Ă©cran
En bas
  • Choix de la rĂ©fĂ©rence d'affichage des coordonnĂ©es du curseur
  • Affichage des coordonnĂ©es
  • Affichage des logos des fournisseurs des couches sĂ©lectionnĂ©es par l'internaute
A droite
  • Main (dĂ©placement de la carte)
  • Loupe (zoom)
  • Etoile (ajout d'un favori dans le navigateur du poste client)
  • Enveloppe (envoi par courrier Ă©lectronique d'un contexte de visualisation sur le GĂ©oportail) . les deux fonctions "Ă©toile" et "enveloppe" gĂ©nĂšrent un lien cryptĂ© dĂ©finissant le contexte ( lieu, Ă©chelle, superposition et transparence des couches) de visualisation sur le GĂ©oportail.
  • Curseur de choix de l'Ă©chelle
  • Affichage de l'Ă©chelle
  • Liste d'accĂšs rapide Ă  un territoire
  • Carte d'accĂšs rapide Ă  un lieu

Au milieu des bords gauche et droit de la carte, ainsi qu'au milieu du bandeau situé immédiatement sous les onglets, se situe un bouton "double-flÚche" permettant l'extension de la carte du cÎté de chacun de ces boutons.

Le mode 2D est le mode proposé par défaut.

Mode 3D

Le premier accĂšs au mode 3D propose de tĂ©lĂ©charger (gratuitement et lĂ©galement) le logiciel Terra Explorer; cette installation est indispensable pour visualiser et naviguer dans un espace Ă  trois dimensions sur le GĂ©oportail. L'ergonomie de l'interface est sensiblement la mĂȘme qu'en 2D ; la palette d'outils situĂ©e Ă  droite de la fenĂȘtre de visualisation prĂ©sente les outils spĂ©cifiques au mode 3D. Ce sont :

  • un outil de dĂ©placement Ă  action indirecte
  • une rĂ©orientation de l'image "nord en haut"
  • un mouvement du point de vue autour du point central de l'image
  • une mise en vue oblique
  • un outil de mesure de longueur (terminer par un clic droit)
  • un outil de mesure de surface (terminer par un clic droit)
  • l'affichage de la longueur ou de la surface mesurĂ©e

Le curseur de choix d'Ă©chelles est positionnĂ© en haut Ă  droite de la fenĂȘtre de visualisation et accompagnĂ© d'une molette permettant les dĂ©placements dans un espace 3D; la partie centrale permet les dĂ©placements planimĂ©triques. Elle est entourĂ©e de deux cercles ; le premier permet le choix de l'orienation du nord par rapport au cadre de l'image; le second permet le rĂ©glage de l'inclinaison de l'axe de vue.

Le double-clic dans l'image permet de zoomer.

Recherche

La recherche sur le catalogue s'effectue par mot mots clés et par entité géographiques définies par l'internaute; la zone de recherche est définie à l'aide des listes de territoires, régions, départements et communes ou à l'aide d'une carte interactive.

La rĂ©ponse liste les couches de donnĂ©es qui ont Ă©tĂ© cataloguĂ©es et correspondent aux mots-clĂ©s et Ă  la zone de recherche dĂ©finies dans la requĂȘte.

Catalogage

L'espace de catalogage permet aux contributeurs publics de s'inscrire dans le but de cataloguer leurs données géographiques par enregistrement de leurs métadonnées. Nommé Géocatalogue, il est géré par le BRGM.

Données, images et cartes

Les donnĂ©es initiales peuvent ĂȘtre :

  • images (ou raster) ; il s'agit des photographies aĂ©riennes, d'images satellitaires de scans de cartes ou d'images cartographiques Ă©laborĂ©es Ă  partir de diverses bases vectorielles ou non.
  • vectorielles ; la reprĂ©sentation sur le GĂ©oportail s'effectue de prĂ©fĂ©rence au moyen une mise en cache d'images gĂ©nĂ©rĂ©e Ă  partir d'une lĂ©gende graphique prĂ©dĂ©finie.
  • maillĂ©es : les donnĂ©es maillĂ©es sont souvent utilisĂ©es en cartographie statistique; sur le GĂ©oportail elles supportent la description du relief du terrain naturel.
  • alphanumĂ©riques : les noms de lieux, les adresses, ou des textes documentaires dĂ©crivant un lieu peuvent ĂȘtre reprĂ©sentĂ©s sur le GĂ©oportail par des pictogrammes actifs permettant l'ouverture d'une fiche ; elles peuvent aussi ĂȘtre directement intĂ©grĂ©es Ă  la cartographie.
  • 3D : la visualisation des bĂątiments en 3D s'appuie sur une combinaison de donnĂ©es vectorelles et d'images. La forme des bĂątiments est dĂ©crite par des polyĂšdres dont les arĂȘtes dĂ©crivent la forme ; des images, les photos des façades et des toits, habillent les faces.

La reprĂ©sentation des donnĂ©es s'effectue :

  • en mettant directement les donnĂ©es dans des couches rangĂ©es dans des thĂšmes lorsque des donnĂ©es sont lisibles directement ; c'est le cas pour les cartes, les photographies aĂ©riennes et les images satellitaires,
  • en constituant une couche originale Ă  partir des donnĂ©es en les Ă©ditant au moyen de lĂ©gendes graphiques ou de feuilles de style; c'est le cas pour les donnĂ©es vectorielles ou alphanumĂ©riques.

Les donnĂ©es sont rangĂ©es en thĂšmes qui contiennent eux-mĂȘmes les couches d'information. Dans un premier temps, ce sont les thĂšmes dĂ©finis par la directive europĂ©enne INSPIRE qui sont proposĂ©s.

Chacune des couches d'information peut contenir des données d'origines diverses en fonction de l'échelle de représentation; ainsi, la couche "Photographies aériennes" propose les photos aériennes de l'IGN à grande échelle et des images satellitaires de différentes sources aux échelles inférieures.

Les couches constituées à l'aide des données du Référentiel à Grande Echelle (RGE) constituent l'infrastructure de base sur laquelle les images, cartes et données thématiques fournies par des partenaires peuvent se superposer à grande échelle.

On obtient la liste et on peut consulter les donnĂ©es visibles en utilisant le catalogue des thĂšmes et couches situĂ© Ă  gauche de la fenĂȘtre des cartes de l'onglet "VOIR". Le nom de la couche est en caractĂšres noirs si la couche est visible Ă  l'Ă©chelle d'affichage, en gris si elle ne l'est pas.

Les méthodes de visualisation

Le GĂ©oportail dispose de plusieurs mĂ©thodes pour afficher les donnĂ©es :

  • l'affichage Ă  partir de couches d'images dĂ©posĂ©es sur le serveur de cache rapide du GĂ©oportail; les images sont de taille 256x256 pixels Ă  chacune des Ă©chelles. Le protocole retenu est WMS-C. Pour reprĂ©senter des bases de donnĂ©es vectorielles par cette mĂ©thode, il faut au prĂ©alabe gĂ©nĂ©rer les images correspondantes en fonction d'une lĂ©gende graphique prĂ©dĂ©finie. Cette mĂ©thode peut-aussi ĂȘtre utilisĂ©e par un serveur tiers.
  • l'affichage Ă  partir d'une base de donnĂ©es rĂ©sidente sur un serveur tiers dĂ©livrant des services selon les protocoles dĂ©finis par l'Open Geospatial Consortium ; le serveur rĂ©pond alors aux requĂȘtes de l'internaute en calculant l'image Ă  afficher Ă  partir de la base de donnĂ©es qu'il hĂ©berge. Les protocoles utilisĂ©s sont wms pour les bases de donnĂ©es images et wfs pour les bases de donnĂ©es vectorielles. En pratique, compte-tenu de la puissance nĂ©cessaire du serveur, cette mĂ©thode est rĂ©servĂ©e aux applications professionnelles pour un nombre rĂ©duit d'utilisateurs.
  • l'affichage de donnĂ©es alphanumĂ©riques; diverses mĂ©thodes sont utilisĂ©es pour afficher en 2D et en 3D les noms de lieu ou des fiches d'information sur des points d'intĂ©rĂȘt.

Ces mĂ©thodes peuvent ĂȘtre mises en oeuvre par ou pour l'internaute en utilisant www.geoportail.fr, en crĂ©ant des liens Ă  partir de sites tiers ou encore en utilisant une API GĂ©oportail.

Créer des liens vers un contexte de visualisation sur www.geoportail.fr

La crĂ©ation de liens contextuels vers le GĂ©oportail est autorisĂ©e et rend plus concrĂšte l'ambition affichĂ©e d'ĂȘtre le "portail des territoires et des citoyens". Ces liens contextuels permettent de proposer aux internautes de sites tiers des liens directs vers une fenĂȘtre GĂ©oportail appelant d’emblĂ©e la visualisation d’un lieu Ă  une Ă©chelle et avec une superposition de couches dĂ©finies Ă  priori. Cette fonction est disponible par liens cryptĂ©s ou par des liens en clair :

  • Edition d'un lien cryptĂ©

Dans l‘interface du GĂ©oportail au moyen des boutons « ajouter aux favoris de mon navigateur Â» et « envoyer Ă  un ami Â» ; ces deux boutons gĂ©nĂšrent des liens cryptĂ©s qui reprĂ©sentent un contexte de visualisation (lieu, Ă©chelle, superposition de couches, transluciditĂ©). La page Geohack liĂ©e Ă  l'Ă©dition de coordonnĂ©es gĂ©ographiques dans Wikipedia Ă©dite automatiquement ces liens cryptĂ©s ; elle donne ainsi accĂšs Ă  plusieurs contextes de visualisation du GĂ©oportail correspondant Ă  des lieux dĂ©crits dans des articles de Wikipedia.

  • Edition d'un lien en clair

Au moyen de rĂšgles publiĂ©es dans l'"aide" du GĂ©oportail en "utilisation avancĂ©e"[13]. En fonction du navigateur utilisĂ© et selon la mĂ©thode dĂ©finie pour chacun d’eux, le lien ouvrira une nouvelle fenĂȘtre ou un nouvel onglet.

Les APIs GĂ©oportail

Les APIs Géoportail sont des méthodes de visualisation permettant de rapatrier vers sa propre application les flux de données délivrés par les serveurs du Géoportail, selon des standards de l'Open Geospatial Consortium. Certaines méthodes destinées à des applications professionnelles sont encore en cours d'élaboration.

Un exemple d'intégration des APIs dans des applications SIG professionnelles a été annoncé[14] par la société GeoConcept en novembre 2008 lors de la rencontre annuelle[15] qu'elle organise pour ses partenaires et clients.

Les applications du GĂ©oportail

Le GĂ©oportail comporte Ă©galement :

  • une application de tĂ©lĂ©chargement de donnĂ©es Ă  destination des professionnels [16],
  • un service de commande des prises de vues aĂ©riennes de l'IGN,
  • un service de carte Ă  la carte permettant de commander des cartes au 1:25 000 sur mesure.

Le GĂ©oportail sert Ă©galement pour la recherche cartographique au sein de la boutique loisirs de l'IGN[17]

Un premier exemple d'application mĂ©tier a Ă©tĂ© mis en ligne Ă  destination du monde de l'Ă©ducation ; il s'agit du service EdugĂ©o[18] inaugurĂ© Ă  l'automne 2008[19] par Xavier Darcos, ministre de l'Ă©ducation, Nathalie Kociusko-Morizet, secrĂ©taire d'Etat chargĂ©e de l'Ecologie et Patrice ParisĂ©, Directeur GĂ©nĂ©ral de l'IGN. EdugĂ©o est rĂ©fĂ©rencĂ© par Educasources.


L'API web JavaScript

L'API GĂ©oportail JavaScript permet aux webmasters d'utiliser des donnĂ©es cartographiques servies par le GĂ©oportail ; il s'agit d'un sur-ensemble de mĂ©thodes OpenLayers[20] initialement dĂ©veloppĂ©es par la sociĂ©tĂ© Metacarta[21] et maintenant maintenues et augmentĂ©es par l'OSGeo[22] , une communautĂ© de dĂ©veloppeurs Open Source spĂ©cialisĂ©e en gĂ©omatique.

L' API JavaScript[23] a Ă©tĂ© mise en ligne pour beta-test depuis juin 2008 ; initialement cantonnĂ© aux couches "Photographies aĂ©riennes" et "Cartes", les couches disponibles ont Ă©tĂ© Ă©largies aux parcelles cadastrales, aux routes, aux bĂątiments, et Ă  d'autres donnĂ©es de rĂ©fĂ©rence. Elle a Ă©tĂ© largement utilisĂ©e dĂšs l'Ă©tĂ© 2008 par un site hollandais rĂ©fĂ©rençant les campings en France.

Elle a depuis été utilisée par le Parc Naturel Régional de Corse[24], par des associations de promotion de sports de plein-air ainsi que par le site événementiel de la présidence française de l'Union européenne pour la présentation des événements ayant lieu en France.

Gratuité et tarification

La gratuité est la rÚgle pour toutes les consultations sur www.geoportail.fr

Une tarification[25] est progressivement proposĂ©e[26] pour les utilisations professionnelles ou sollicitant de maniĂšre significative l'infrastructure technique du site ; c'est le cas lorsqu'il s'agit de :

  • l'API JavaScript :
    • en intranet
    • pour des sites web trĂšs frĂ©quentĂ©s
  • un service dĂ©livrĂ© directement dans une application mĂ©tier
  • les tĂ©lĂ©chargements de donnĂ©es dont les licences d'utilisation sont concĂ©dĂ©es Ă  titre onĂ©reux

La tarification est principalement mise en oeuvre dans le cadre de transactions "B to B" (Business to business, d'entreprise Ă  entreprise).

L'articulation entre gratuitĂ© et tarification est longue Ă  Ă©tablir en raison de la nĂ©cessitĂ© de trouver un Ă©quilibre Ă©conomique au fonctionnement des services tout en satisfaisant l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral sans publicitĂ© invasive.

Confidentialité

Les donnĂ©es gĂ©ographiques sont concernĂ©es par des rĂšgles de confidentialitĂ© ; c'est en particulier le cas lorsque leur diffusion risque de nuire :

  • Ă  la protection des donnĂ©es personnelles
  • Ă  la protection de l'environnement, particuliĂšrement lorsqu'il s'agit de la protection d'espĂšces rares
  • Ă  la sauvegarde du patrimoine archĂ©ologique
  • Ă  la confidentialitĂ© protĂ©gĂ©e par la loi de travaux des autoritĂ©s publiques
  • aux relations internationales
  • Ă  la sĂ©curitĂ© publique
  • Ă  la DĂ©fense nationale

C'est ainsi que des sites sensibles du territoire français, tels certains sites militaires, par exemple, ne peuvent ĂȘtre vus : leurs emprises sur l'orthophotographie ont Ă©tĂ© masquĂ©es de blanc jusqu'en 2007 . Elles sont dĂ©sormais floutĂ©es (comme le Centre spatial guyanais), c’est-Ă -dire que la rĂ©solution des ortho-images initiales passe de 50 cm Ă  5 m, limite au-delĂ  de laquelle les militaires estiment que la photo-interprĂ©tation perd son intĂ©rĂȘt. Certains de ces sites sont nĂ©anmoins visibles dans Google Earth, parfois en haute rĂ©solution, et des informations peuvent aisĂ©ment ĂȘtre obtenues ailleurs, sur la toile ou dans les mĂ©dias. C'est le cas par exemple du centre d’interception de la DGSE Ă  Domme en Dordogne : il est masquĂ© dans GĂ©oportail, mais est bien visible dans Google Earth, et une Ă©mission lui a mĂȘme Ă©tĂ© consacrĂ©e sur France 3.

Les zones liées à la Défense nationale

Les zones liées à la recherche sur l'énergie atomique

Autres

Comparaisons

avec INSPIRE

Portail INSPIRE

avec IDEE

Portail INSPIRE d'Espagne

Avec le portail géographique de Finlande

GeoFinland

avec le portail géographique d'Allemagne

Geoportal.Bund

Avec VirtualEarth

Virtual Earth

Avec Pages Jaunes

En pratique, en juin 2006, GĂ©oportail offrait une prĂ©cision (1/30 000) moindre que les Pages jaunes (qui contiennent Ă©galement des donnĂ©es de l’IGN), mais offre une interface plus sophistiquĂ©e (et donc plus compliquĂ©e) qu'Ă  la fois les Pages Jaunes et Google.

avec Google Maps et Google Earth

Comme Google, le Géoportail possÚde une version 2D accessible en ligne via une interface Web (équivalent à Google Maps), et une version 3D depuis l'été 2007 pour laquelle il faut installer un logiciel sur le poste utilisateur, ce qui a toutefois l'avantage de permettre une navigation fluide sur une connexion haut débit (comme pour Google Earth).

Géoportail est accessible via une interface Web plus statique qui souffre d'une incompatibilité avec certains anciens navigateurs comme les vieux Opera ou Internet Explorer en version antérieure à la 6.0. Il est possible de créer des marque-pages pour mémoriser ses recherches à travers l'utilisation de lieux favoris ou de mise en favoris du contexte géographique actuel.

Les deux sites (et donc leur logiciel) n'ont pas le mĂȘme but actuellement. Google Earth permet de naviguer sur la terre, ajouter des Ă©pingles communautairement, etc. Le GĂ©oportail a pour but, Ă  terme, de mettre Ă  disposition des internautes l'ensemble des donnĂ©es publiques gĂ©olocalisĂ©es : les photos aĂ©riennes, les cartes de l’IGN Ă  toutes les Ă©chelles, les zones inondables, les zones de risque d'avalanche, les informations INSEE sur les communes, des extraits vidĂ©o de l’INA replacĂ©s gĂ©ographiquement sur leur lieu de tournage, etc.

En outre, les photos et vues satellites de Google et du GĂ©oportail se diffĂ©rencient par le fait que les premiĂšres offrent une qualitĂ© inĂ©gale (rĂ©solution et couleurs) pour le monde entier, lĂ  oĂč le GĂ©oportail offre partout la mĂȘme rĂ©solution et des couleurs naturelles, mais pour la France seulement. LĂ  oĂč Google n'utilise que des photos satellites, la rĂ©solution des images est limitĂ©e, contrairement aux photos aĂ©riennes de l’IGN qui sont plus prĂ©cises. Cependant, sur les principales agglomĂ©rations, Google Earth utilise Ă©galement des photos aĂ©riennes, bien plus prĂ©cises que sur le site interministĂ©riel.

Il est notamment possible de rechercher des villes et villages, et de superposer des calques de relief, de routes et de vues aériennes, en réglant le niveau de transparence des calques.

Notes et références de l'article

  1. ↑ Allocution du PrĂ©sident de la RĂ©publique Ă  Metz, le 6 janvier 2006
  2. ↑ Trop de monde au GĂ©oportail

  3. ↑ (fr) L’IGN dĂ©forme la France sur GĂ©oportail, article du quotidien Le Figaro, le 21 novembre 2006
  4. ↑ Internet.gouv.fr, le 27 juin 2007
  5. ↑ Site du Systùme d'information du territoire genevois
  6. ↑ SIG la Lettre, le 11 dĂ©cembre 2006
  7. ↑ Site web d'IGO
  8. ↑ Site web de Skyline Software Systems
  9. ↑ 4 dĂ©cembre 2007 : ouverture du GĂ©ocatalogue version 2 beta
  10. ↑ Installer ou mettre à jour TerraExplorer, IGN/BRGM
  11. ↑ Forum dĂ©veloppeurs IGN API GĂ©oportail
  12. ↑ Fil Geoportail sur Twitter
  13. ↑ CrĂ©ation de liens contextuels
  14. ↑ L'IGN rend les photographies aĂ©riennes du GĂ©oportail directement accessibles depuis les logiciels GeoConcept
  15. ↑ FrĂ©quentation record au GeoWorld 2008
  16. ↑ Boutique tĂ©lĂ©chargement
  17. ↑ Boutique loisirs
  18. ↑ EdugĂ©o
  19. ↑ Inauguration du site EdugĂ©o
  20. ↑ Site web d'OpenLayers
  21. ↑ Site web de la sociĂ©tĂ© MetaCarta
  22. ↑ Site web de l'OSGeo
  23. ↑ Site web de l'API GĂ©oportail JavaScript
  24. ↑ API GĂ©oportail utilisĂ©e par le site du PNR de Corse
  25. ↑ Catalogue des prix IGN 2008 pages 25 et 26
  26. ↑ Les services du GĂ©oportail

Voir aussi

Autres logiciels similaires

D'autres logiciels ou services permettent de naviguer sur des globes virtuels

Articles connexes

Liens et documents externes

Bibliographie

  • Portail de l’information gĂ©ographique Portail de l’information gĂ©ographique
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