Garonne

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Garonne

42¬į 38‚Ä≤ 59‚Ä≥ N 0¬į 40‚Ä≤ 06‚Ä≥ E / 42.6498, 0.6683

Garonne
Le Port de la Lune : la Garonne √† Bordeaux
Le Port de la Lune : la Garonne √† Bordeaux
Localisation du cours de la Garonne
Localisation du cours de la Garonne.
Caractéristiques
Longueur 647 km
Bassin 55 000 km2
D√©bit moyen 631 m3‚čÖs-1 (Le Mas-d'Agenais, Lot-et-Garonne)
Régime pluvio-nival
Cours
Source Flanc du pic d'Aneto
 ¬∑ Localisation Pyr√©n√©es, Espagne
 ¬∑ Altitude 3 404 m
 ¬∑ Coordonn√©es 42¬į 38‚Ä≤ 59‚Ä≥ N 0¬į 40‚Ä≤ 06‚Ä≥ E / 42.6497, 0.6683 (Source - Garonne)
Embouchure Océan Atlantique
 ¬∑ Localisation Estuaire de la Gironde, France
 ¬∑ Altitude 0 m
 ¬∑ Coordonn√©es 45¬į 35‚Ä≤ 08‚Ä≥ N 1¬į 02‚Ä≤ 50‚Ä≥ W / 45.585693, -1.047134 (Embouchure - Garonne)
Confluence Avec la Dordogne
 ¬∑ Localisation Gironde, France
 ¬∑ Altitude 3 m
 ¬∑ Coordonn√©es 45¬į 02‚Ä≤ 30‚Ä≥ N 0¬į 36‚Ä≤ 22‚Ä≥ W / 45.04175, -0.606136 (Confluence - Garonne)
Géographie
Principaux affluents
 ¬∑ Rive gauche Ba√Įse, Gers, Save
 ¬∑ Rive droite Ari√®ge, Lot, Tarn, Dordogne
Pays travers√©s Drapeau d'Espagne Espagne Drapeau de France France
Principales villes Toulouse, Agen, Bordeaux
La Garonne à Toulouse
"C'est une Garonne"
La Garonne à Toulouse

La Garonne (Garona en occitan et en espagnol) est un fleuve principalement fran√ßais prenant sa source en Espagne et qui coule sur 647 km.
La Garonne a donné son nom aux départements français de Haute-Garonne, de Lot-et-Garonne et de Tarn-et-Garonne.

Sommaire

Nom

La Garonne s'appelle en languedocien et en gascon la/era Garona /e…ĺa garun…Ķ/, un nom commun signifiant la rivi√®re.

On l'écrivait Garumna du temps de Jules César, un nom composé du radical pré-indoeuropéen garr- (pierre ou rocher) et du suffixe -unn / -onna et dont la signification serait rivière caillouteuse, torrent.

Géographie

La Garonne se forme au Val d'Aran dans les Pyrénées espagnoles.

D'apr√®s Norbert Casteret, sa source principale se trouve dans le massif de la Maladeta, en Aragon, o√Ļ elle s'engouffre au Trou du Toro pour rejoindre sa vall√©e par une r√©surgence aux Uelhs de Joeu. Pour les Aranais, la v√©ritable source, l'Uelh dera Garona, se situe au Pl√£ de B√©ret √† proximit√© du port de la Bonaigua. Cette branche est en effet plus longue que le cours officiel et son d√©bit plus important.

Le fleuve se dirige au nord, rentre en France au Pont du Roy à Fos, reçoit la Pique descendue des massifs de Luchon. Il quitte les Pyrénées après avoir arrosé le site antique de Saint-Bertrand-de-Comminges, puis il reçoit la Neste, change de direction pour se diriger vers le nord-est en une large vallée (plaine de Rivière), il arrose Saint-Gaudens franchit les Petites Pyrénées entre Saint-Martory et Martres-Tolosane, reçoit le Salat descendu de Saint-Girons.

La longueur de son cours d'eau, en France, est alors de 521,9 km[1].

La vall√©e tr√®s large s'√©tage en terrasses sur la rive gauche. Le fleuve traverse Muret, re√ßoit l'Ari√®ge √† Portet sur Garonne pour atteindre Toulouse o√Ļ il change de direction en se dirigeant au nord-ouest pour se jeter dans l'Atlantique √† son embouchure en commun avec la Dordogne o√Ļ les deux fleuves forment l'estuaire de la Gironde.

Entre Toulouse et Bordeaux le fleuve traverse Agen et reçoit ses principaux affluents sur la rive droite, le Tarn et le Lot issus du système hydrologique du Massif central.

Le fleuve est navigable de l'oc√©an √† Langon. Un canal lat√©ral a √©t√© construit au XIXe si√®cle pour joindre Langon (Castets-en-Dorthe) √† Toulouse (liaison avec le Canal du Midi de Toulouse √† S√®te). La mar√©e se fait sentir jusqu'√† Casseuil, soit 12 km en amont de Langon[2]. Des oscillations caract√©ristiques sont aussi observables √† La R√©ole, 5 km plus amont (lorsque le d√©bit est suffisamment faible)[3].

Des Pyr√©n√©es √† Toulouse le fleuve est am√©nag√© pour l'industrie hydro√©lectrique. Plus r√©cemment, deux centrales nucl√©aires sont implant√©es sur les rives :

A Bordeaux le fleuve est très large et sous l'influence des marées. À marée montante se forme un mascaret qui remonte le fleuve[4],[5],[6]. L'eau salée de l'océan remonte à Bordeaux en période d'étiage[2], quand le mascaret peut être observé jusqu'en amont de Cadillac en périodes de grandes marées.

Départements et principales villes traversés

Principaux affluents

En suivant le cours du fleuve, on rencontre les affluents suivants :

Hydrographie

Dans sa partie supérieure, à l'amont de Toulouse, son débit dépend de l'enneigement et de la fonte des neiges et, dans sa partie inférieure, elle a une alimentation pluviale due à ses principaux affluents.

La Garonne alimente aussi plusieurs canaux :

Crues de la Garonne

  • Crue de la Garonne en 1875

Hydrologie - Les débits

Le d√©bit de la Garonne a √©t√© observ√© sur une p√©riode de 76 ans (1913-1988), au Mas-d'Agenais, localit√© du d√©partement de Lot-et-Garonne situ√©e √† une douzaine de kilom√®tres en amont de la ville de Marmande[8]. La surface prise en compte est de 52 000 km¬≤, ce qui correspond √† pr√®s de 95 % du bassin versant total du fleuve qui fait plus ou moins 55 000 km¬≤.

Le débit moyen interannuel ou module du fleuve au Mas-d'Agenais est de 631 m³ par seconde (plus que la Seine à son embouchure qui fait plus ou moins 540 m³ par seconde).

La Garonne pr√©sente des fluctuations saisonni√®res de d√©bit bien marqu√©es, mais pas excessives. Les hautes eaux se situent en hiver et au printemps, et se caract√©risent par des d√©bits mensuels moyens allant de 832 √† 1 030 m¬≥ par seconde, de d√©cembre √† mai inclus (avec un l√©ger sommet en f√©vrier). D√®s fin mai, le d√©bit diminue progressivement ce qui m√®ne aux basses eaux d'√©t√©. Celles-ci ont lieu de juillet √† octobre inclus, et s'accompagnent d'une baisse du d√©bit mensuel moyen jusqu'au niveau de 190 m¬≥ au mois d'ao√Ľt, ce qui reste consid√©rable. Mais les fluctuations de d√©bit sont plus importantes selon les ann√©es, ou observ√©es sur de courtes p√©riodes.

Débit moyen mensuel (en m3/s)
Station hydrologique : Mas-d'Agenais ()

Aux étiages, le VCN3[9] peut chuter jusqu'à 77 m³, en cas de période quinquennale sèche, ce qui est loin d'être sévère. Le débit de la Garonne se maintient ainsi bien mieux que ceux de la Seine ou de la Loire, en période de sècheresse.

La Garonne à Bourret (département de Tarn-et-Garonne)

D'autre part, les crues du fleuve peuvent √™tre assez importantes, aggrav√©es par la taille √©lev√©e de son bassin versant. Les QIX 2 et QIX 5 valent respectivement 3 500 et 4 400 m¬≥. Le QIX 10 se monte √† 5 000 m¬≥ par seconde, et le QIX 20 en vaut 5 500. Quant au QIX 50, il se monte √† pas moins de 6 300 m¬≥ par seconde, soit presque le d√©bit moyen ou module du Danube en fin de parcours. Ainsi la possibilit√© d'importants d√©bordements menace constamment.

Le d√©bit journalier maximal enregistr√© au Mas-d'Agenais a √©t√© de 5 700 m¬≥ par seconde le 5 mars 1930. En comparant cette valeur √† l'√©chelle des QIX expos√©e plus haut, il appara√ģt que cette crue √©tait un peu plus importante que la crue vicennale calcul√©e par le QIX 20, et donc destin√©e √† se reproduire en moyenne tous les 25-30 ans.

Bien qu'une bonne partie des plaines de son bassin soient peu arrosées, au point de nécessiter des ouvrages d'irrigation, la Garonne est un fleuve abondant, puissamment alimenté par les fortes précipitations des hauts sommets des Pyrénées centrales, et d'une bonne partie du Massif central. La lame d'eau écoulée dans son bassin versant se monte à 384 millimètres annuellement, ce qui est nettement supérieur à la moyenne d'ensemble de la France tous bassins confondus (320 millimètres). Le débit spécifique (ou Qsp) atteint 12,1 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Hydrologie - l'étiage (juillet-octobre)

Les prélèvements
Le soutien d'étiage

Les d√©bits g√©n√©ralement faibles en √©t√© et en automne, p√©riode appel√©e √©tiage, co√Įncident avec des pr√©l√®vements importants. Afin de limiter les risques pour la Garonne et √©viter les conflits entre usage, une r√©alimenation du fleuve est assur√©e √† partir de r√©servoirs situ√©s dans les Pyr√©n√©es

Les usages pr√©leveurs (donn√©es moyennes sur l'aire du Plan de Gestion d'Etiage du 1er juillet au 31 octobre) :

- L'eau potable : R√©guliers sur l‚Äôann√©e, les pr√©l√®vements d‚Äôeau potable repr√©sentent, √† l‚Äô√©tiage, environ 60 millions de m√®tres cube (hm3). Un tiers est consomm√©, les deux tiers sont restitu√©s au milieu. Cependant, les effluents des stations d‚Äô√©puration ont un impact d‚Äôautant plus important que le niveau d‚Äôeau est faible.

- L'industrie : Les pr√©l√®vements industriels (nucl√©aire, hydro√©lectricit√©, papeteries‚Ķ) r√©guliers sur l‚Äôann√©e, repr√©sentent √† l‚Äô√©tiage 108 hm3. Cette eau est largement restitu√©e, la consommation nette repr√©sente √† peine 7 % du pr√©l√®vement, mais peut engendrer des variations instantan√©es de d√©bits pr√©judiciables √† l‚Äô√©cosyst√®me et aux autres activit√©s.

- L'agriculture : L‚Äôirrigation repr√©sente 40 % des pr√©l√®vements √† l‚Äô√©tiage, mais 80 % de la consommation, peu d'eau d'irrigation revenant au milieu. Toutefois, le cycle biologique des plantes allant de mai √† septembre, les premiers besoins sont servis par l‚Äôhydrologie naturelle et les pluies. L‚Äôimpact √©ventuel des pompages agricoles ne d√©bute qu‚Äô√† la mi-juillet et s‚Äôestompe d√©but septembre. S‚Äôil reste faible par rapport aux d√©bits naturels, en ann√©es humides, il peut √™tre d√©terminant en ann√©es s√®ches (mini 93 hm3, maxi 188 hm3). A l'aval du bassin, le pr√©l√®vement net agricole (non compens√©, donc pouvant peser sur la ressource naturelle) peut atteindre, au plus fort de la campagne d'irrigation (entre le 25 juillet et le 5 ao√Ľt), 20 √† 25 m3/s; l'objectif d'√©tiage √©tant quant √† lui de 110 m3/s.

- Les transferts d'eau : repr√©sentent jusqu'√† 212 hm3. Trois canaux pr√©l√®vent de l‚Äôeau sur les quatre mois d‚Äô√©tiage : le canal de Garonne et de celui de Saint-Martory (dont les pr√©l√®vements en Garonne, non compens√©s, p√®sent sur la ressource naturelle quand elle vient √† manquer) et le canal de la Neste (dont le pr√©l√®vement en Neste d'Aure est compens√© √† 50 % par les lacs d'altitude du N√©ouvielle).

Le soutien d'√©tiage : Des conventions pluriannuelles de soutien d‚Äô√©tiage mobilisent d√©j√† et ce depuis 1993, plus de 50 millions de m√®tres cubes (hm3) de ressources en amont de Toulouse (de 30 √† 70 hm3 mobilisables selon les ann√©es). Sur ce stock, la moyenne du volume mobilis√© est de 25 hm3 (mini 12 hm3 et maxi 46 hm3), car il y a des √©t√©s humides, des √©t√©s secs et des pluies automnales plus ou moins tardives[10].

La navigation

Autrefois important axe de navigation et de transport de marchandises, la Garonne n’est aujourd’hui navigable pour les plus gros bateaux (cargos, porte-conteneurs ...) que dans son estuaire, jusqu’au Pont de Pierre à Bordeaux, et pour les grosses péniches jusqu’à Langon, la suite se faisant par le Canal de Garonne qui est voué presque exclusivement au tourisme fluvial.

Le transport de gros gabarit a repris de l'activit√© jusqu'√† Langon gr√Ęce √† la construction a√©ronautique et surtout de l'A380 dans les ateliers de Toulouse.

Le Ville de Bordeaux est le bateau construit spécialement pour le transport d'une partie du fuselage de l'A380 de Saint-Nazaire à Pauillac (Gironde) et de là transbordée sur une des deux barges ou l'une des 27 péniches appartenant à Airbus remontant la Garonne jusqu'à Langon.

Poissons migrateurs

Les poissons migrateurs : habitats et contraintes

La Garonne et son estuaire accueillent encore les huit esp√®ces de migrateurs amphihalins : la grande alose, l'alose feinte, l'anguille, l'esturgeon europ√©en, la lamproie fluviatile, la lamproie marine, le saumon atlantique et la truite de mer.

La Garonne constitue l'axe majeur de migration pour les poissons grands migrateurs, reliant l‚ÄôAtlantique jusqu‚Äôaux Pyr√©n√©es. L'estuaire de la Gironde, v√©ritable milieu de transition, joue un r√īle cl√© dans l‚Äôadaptation physiologique des poissons grands migrateurs au passage d‚Äôun milieu marin √† un milieu fluvial, et vice versa. La Garonne est un lieu de reproduction et les graviers de son lit abritent les Ňďufs. C'est aussi un milieu nourricier.

Petit à petit, les incidences de certaines activités humaines ont commencé de porter tort à ces populations fragiles. Les prélèvements intensifs de granulats, la pollution de l’eau et surtout les barrages ont bouleversé les écosystèmes, rendant souvent inaccessibles les zones de frai quand ils ne les détruisaient pas simplement.

Il a fallu attendre les années 1970-1980 pour que les pouvoirs publics étendent le plan de sauvetage du saumon à l’ensemble des espèces migratrices, imposent des dispositifs de franchissement de barrages, prévoient des alevinages, limitent la pêche et redonnent un avenir à des espèces emblématiques en pays de Garonne[11]

L'esturgeon europ√©en : Il est sur la liste rouge des esp√®ces menac√©e de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Le syst√®me Gironde-Garonne-Dordogne abrite les derni√®res fray√®res.

L'anguille : Longtemps consid√©r√©e comme nuisible, elle fait actuellement l‚Äôobjet de toutes les attentions. Des mesures d‚Äôurgence au niveaux national et local s‚Äôimposent pour la sauvegarde de l‚Äôesp√®ce.

La grande alose : La Garonne et la Dordogne ont longtemps accueilli la population de grande alose la plus importante d‚ÄôEurope. Aujourd'hui, cette esp√®ce, de la famille de la sardine, conna√ģt une baisse d'effectif pr√©occupante. Un plan de sauvegarde de l'esp√®ce a √©t√© mis en place en 2008.

La lamproie marine : Elle est p√™ch√©e dans la partie aval de la Garonne, au filet ou dans des nasses. Cuisin√©e "√† la bordelaise", en civet, est ensuite commercialis√©e en conserve. C'est l'esp√®ce migratrice la plus abondante.

Le saumon atlantique : Disparu dans les ann√©es 1970, le saumon atlantique repeuple peu √† peu le bassin de la Garonne, gr√Ęce au plan de restauration.

Activités touristiques

Cabane de pêche au filet carré (carrelet) sur pilotis

Bibliographie

Les Caprices du Temps dans le Sud-Ouest, numéro spécial de la revue d'histoire Arkheia, Montauban, 2009. A lire notamment, Max Lagarrigue, L'inondation du siècle, mars 1930.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

  1. ‚ÜĎ SANDRE, ¬ę Fiche fleuve la garonne (O---0000) ¬Ľ. Consult√© le 18 juillet 2011
  2. ‚ÜĎ a et b Conservatoire de l'estuaire de la Gironde, ¬ę [PDF] La chronique du fleuve, p.3 ¬Ľ, 2004. Consult√© le 31 ao√Ľt 2010
  3. ‚ÜĎ http://www.vigicrues.gouv.fr/niveau3.php?idspc=13&idstation=370
  4. ‚ÜĎ (en) Chanson, H., Lubin, P., Simon, B., and Reungoat, D., Turbulence and Sediment Processes in the Tidal Bore of the Garonne River: First Observations, Hydraulic Model Report No. CH79/10, School of Civil Engineering, The University of Queensland, Brisbane, Australia, 97 pages, 2010 (ISBN 9781742720104) [lire en ligne] 
  5. ‚ÜĎ (en) Simon, B., Lubin, P., Reungoat, D., Chanson, H., Turbulence Measurements in the Garonne River Tidal Bore: First Observations, Proc. 34th IAHR World Congress, Brisbane, Australia, 26 June-1 July, Engineers Australia Publication, Eric Valentine, Colin Apelt, James Ball, Hubert Chanson, Ron Cox, Rob Ettema, George Kuczera, Martin Lambert, Bruce Melville and Jane Sargison Editors, pp. 1141-1148, 2011 (ISBN 978-0-85825-868-6) [lire en ligne] 
  6. ‚ÜĎ (en) Chanson, H., Reungoat, D., Simon, B., Lubin, P., High-Frequency Turbulence and Suspended Sediment Concentration Measurements in the Garonne River Tidal Bore, Estuarine Coastal and Shelf Science (DOI: 10.1016/j.ecss.2011.09.012), 2012 
  7. ‚ÜĎ Site de la pr√©fecture de la Haute-Garonne, page sur l'irrigation
  8. ‚ÜĎ Banque Hydro - Station O9060010 - La Garonne au Mas-d'Agenais (option Synth√®se) (ne pas cocher la case "Station en service")
  9. ‚ÜĎ Le VCN3 est la quantit√© minimale √©coul√©e ou d√©bit minimal sur trois jours cons√©cutifs.
  10. ‚ÜĎ Voir les donn√©es statistique et les pr√©visions quotidiennes
  11. ‚ÜĎ Voir le dernier bilan des migrations sur la Garonne

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Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Garonne de Wikipédia en français (auteurs)

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