Gard (département)

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Gard (département)

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Gard
Drapeau du Gard Logo du Conseil général du Gard
Localisation du Gard en France
Administration
Région Languedoc-Roussillon
Pr√©fecture N√ģmes N√ģmes
Préfet de département Dominique Bellion
Président du
conseil général
Damien Alary (PS)
Sous-préfecture(s) Alès Alès
Le Vigan Le Vigan
Statistiques
Population totale 700 000 hab. (2009)
Densité 120 hab./km2
Superficie 5 853 km2
Subdivisions
Cantons 46
Intercommunalités 32
Communes 353

Le département du Gard est un département français. Il tient son nom du Gard (Gard en occitan), plus souvent appelé Gardon, une rivière qui le traverse. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 30.

Sommaire

Histoire

Article d√©taill√© : Histoire du Gard

Le d√©partement a √©t√© cr√©√© √† la R√©volution fran√ßaise, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 d√©cembre 1789, √† partir d'une partie de l'ancienne province de Languedoc. A noter que le canton de Ganges , initialement et logiquement attribu√© au Gard , f√Ľt √©chang√© avec celui d' Aigues Mortes attribu√© √† l'H√©rault afin que le d√©partement poss√®de un d√©bouch√© sur le golfe du Lion .

Le d√©partement du Gard est riche culturellement. Il est un point de rencontre extraordinaire entre la Provence, le Languedoc, les C√©vennes et la Camargue, et borde la M√©diterran√©e :

XIII-Ier siècle avant JC

Ce pays fut, dit-on, occup√© primitivement par les Ib√®res. Ceux-ci furent chass√©s par le peuple celte des Volces qui prirent, en s'√©tablissant dans cette contr√©e, le surnom d'Ar√©comiques, c'est-√†-dire Volces du pays plat, pour se distinguer des Volces Tectosages, qui occupaient les montagnes du c√īt√© de Toulouse. La civilisation orientale fut apport√©e sur ces rivages par les Ph√©niciens, qui, du XIIIe au XIe si√®cle avant J√©sus-Christ, y fond√®rent de nombreux comptoirs ; par les Rhodiens, qui, vers - 900, fond√®rent Rhoda √† l'embouchure du Rh√īne ; enfin, par les Phoc√©ens, fondateurs de Marseille. On se rappelle les exp√©ditions lointaines auxquelles s'associ√®rent les Ar√©comiques, sous Sigov√®se, Bellov√®se, Brennus. Entra√ģn√©s sans doute par les Massaliotes dans le parti de Rome, les Ar√©comiques s'oppos√®rent au passage d'Annibal et tent√®rent de l'arr√™ter sur les bords du Rh√īne. Il les vainquit et passa (- 218). Vers - 154, les Arvernes soumirent tout le pays des Ar√©comiques ; mais leur s√©jour fut de peu de dur√©e, et d√©j√† ils avaient disparu quand les Romains se montr√®rent.
L'influence de Marseille d√©cida les Ar√©comiques √† se soumettre volontairement (- 121) au proconsul En. Domitius ; en r√©compense, le s√©nat permit √† N√ģmes et aux vingt-quatre bourgs plac√©s dans sa d√©pendance de conserver leurs lois, leur religion et leurs usages. Rome trouva depuis dans les Ar√©comiques des sujets toujours fid√®les et toujours √©trangers aux mouvements qui agit√®rent la Gaule. Quelques ann√©es apr√®s, les Cimbres et les Teutons travers√®rent, avec l'imp√©tuosit√© et les ravages d'une temp√™te, tout le pays entre le Rh√īne, les C√©vennes et les Pyr√©n√©es, et fondirent sur l'Espagne pour revenir ensuite se faire battre par Marius.

L'attachement que les Ar√©comiques vou√®rent d√®s lors au vainqueur des barbares du Nord et √† son h√©ritier Sertorius leur valut la haine de Sylla et de Pomp√©e, qui donna une partie de leurs terres aux Marseillais. Par la m√™me raison, ils furent favorablement trait√©s par Jules C√©sar et par Auguste (qui plus est, d'origine n√ģmoise). Leur pays fut compris dans la Narbonnaise, plus tard, dans la Narbonnaise premi√®re, et se couvrit de monuments romains qui font du Gard le d√©partement le plus riche en antiquit√©s de cette √©poque.

IVe-VIIIe siècle

Les invasions barbares, arr√™t√©es depuis Marius par la puissance romaine, recommenc√®rent en 407. Crocus, roi des Vandales, d√©vasta la Narbonnaise et renversa plusieurs monuments romains. Il fut vaincu par le second Marius. Aux Vandales succ√©d√®rent les Wisigoths auxquels fut soumis le pays de N√ģmes. Clovis le leur enleva un instant. Mais la victoire d'Ibbas, g√©n√©ral ostrogoth, le leur rendit, et leur domination n'y fut plus troubl√©e que par la r√©volte du duc Paul sous Wamba (672).

En 720, les Sarrasins, sous l'√©mir Zama, se r√©pandent jusqu'au Rh√īne ; ils sont vaincus deux ans apr√®s par Eudes. Iousouf prend le m√™me chemin en 737 ; Charles Martel le bat √† son tour. Pour la troisi√®me fois le pays de N√ģmes est envahi par les Sarrasins en 752 ; mais il se r√©volte, forme une ligue et chasse les √©trangers. Le chef qui avait √©t√© port√© √† la t√™te de cette sorte de r√©publique, Ansemond, ne se sentant pas assez de forces pour r√©sister longtemps aux Maures, se mit sous la protection de P√©pin le Bref et lui livra N√ģmes en 752. P√©pin donna le gouvernement de N√ģmes et d'Uz√®s √† Radulfe, qui fut le premier comte (753).

Moyen √āge

Blason du Gard

Les comtes de N√ģmes devinrent h√©r√©ditaires apr√®s Charlemagne, dans ces temps de trouble o√Ļ les Normands se rendirent si redoutables. Ces pirates d√©barqu√®rent en 858 dans la contr√©e qui nous occupe ; les Hongrois y parurent √† leur tour en 924 et y commirent d'affreux ravages. Mais bient√īt le Nemosez eut des seigneurs capables de le d√©fendre ; ce fut en 956, lorsque l'h√©riti√®re C√©cile √©pousa Bernard II, vicomte d'Albi, dont les descendants, devenus ma√ģtres de B√©ziers et de Carcassonne, furent si puissants et si c√©l√®bres sous le nom de Trencavel. La vicomt√© de N√ģmes fut pourtant d√©tach√©e des domaines des Trencavel, en 1130, pour devenir l'apanage de Bernard, fils cadet de Bernard-Athon IV. Elle fut vendue dans le m√™me si√®cle (1185) par Bernard-Athon VI √† Raymond V, comte de Toulouse, d√©j√† ma√ģtre de cette partie de la contr√©e que l'on appelait le comt√© de Saint-Gilles. Au commencement du si√®cle suivant, Simon de Montfort se la fit adjuger, et son successeur la remit √† saint Louis, qui la r√©unit enfin √† la couronne de France. Depuis ce temps, le Nemosez, directement soumis aux officiers royaux, n'a plus chang√© de ma√ģtres.

Le fief d'Alais (Al√®s) appartenait, au Moyen √āge, √† la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-m√™mes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours r√©clam√© en vain le comt√© de Melgueil et la vicomt√© de Narbonne, furent m√™me oblig√©s de se contenter de la moiti√© d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut empar√© de l'autre. Ils gard√®rent cette moiti√©, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe si√®cle. L'autre moiti√©, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut √©rig√©e en comt√© et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.

La vicomt√© d'Uz√®s, au commencement du XVIe si√®cle, fut acquise par un mariage au baron de Crussol ; le petit-fils de ce seigneur la fit √©riger en duch√© (1556), puis en pairie, et, au XVIIIe si√®cle, le duc d'Uz√®s √©tait d√©j√† le plus ancien pair du royaume, toutes les autres pairies s'√©tant √©teintes auparavant.

XVI-XIXe siècle

Au XVIe et au XVIIe si√®cle, les dioc√®ses de N√ģmes, d'Alais et d'Uz√®s furent agit√©s par les guerres religieuses. Bien que sans cesse pers√©cut√©s (d√®s 1660 avec les dragonnades), les Protestants y √©taient tr√®s nombreux, quand la r√©vocation de l'√©dit de Nantes (18 octobre 1685) vint les frapper d'une proscription g√©n√©rale. Alors, en effet, on leur envoya des missionnaires et des soldats, qui en convertirent quelques-uns ; mais le plus grand nombre aima mieux s'expatrier ou souffrir pour ses croyances.

Ce n'√©tait que temples renvers√©s, pasteurs mis √† mort ou envoy√©s aux gal√®res, vieillards, femmes, enfants jet√©s en prison (comme √† la Tour de Constance √† Aigues-Mortes o√Ļ cette protestante avait grav√© sur les murs "R√©sistez !"). Beaucoup se r√©fugi√®rent dans les C√©vennes au nord du d√©partement ; mais, l√† encore, l'inquisition les poursuivit, et des milliers y p√©rirent sur le b√Ľcher ou sur la roue. D√©sesp√©r√©s, quelques montagnards c√©venols s'arm√®rent, les uns de faux, les autres de fourches, d'autres d'√©p√©es ou de fusils ; et, des montagnes du Gard, de la Loz√®re et du Vivarais, la r√©volte se propagea dans le pays d'Alais. Ainsi commen√ßa la guerre des Camisards (1702).

Comme tous les hommes de parti, les Camisards ont √©t√© mal jug√©s : les uns en ont fait des brigands, d'autres des h√©ros, ceux-ci des saints et des proph√®tes, ceux-l√† des sacril√®ges et des impies. C'√©taient de pauvres paysans honn√™tes qui, las d'√™tre ran√ßonn√©s et vex√©s par les gens de guerre, se battaient simplement pour la d√©fense de leurs biens, de leurs valeurs, de leurs libert√©s et de leurs vies. Ils en voulaient surtout aux gens d'√Čglise, dont l'intol√©rance et le fanatisme sollicitaient sans cesse contre eux de nouvelles pers√©cutions. Les catholiques mirent tout √† feu et √† sang dans ce pays, n'√©pargnant ni l'√Ęge ni le sexe. On cite des villages o√Ļ plusieurs femmes enceintes furent √©gorg√©es et dont les enfants, arrach√©s de leur sein, furent port√©s en procession √† la pointe d'un pieu.

On sait que cette guerre d'extermination dura trois ans. Mais la r√©pression dura jusqu'√† 1744, voire 1787 (date de l'√©dit de Tol√©rance) et m√™me la R√©volution fran√ßaise (1789) avec la d√©clarations des droits et son article sur la libert√© de religion (r√©dig√© par un Gardois protestant). Les Camisards marchaient jour et nuit, et par bandes ; ils appelaient fr√®res leurs chefs. Jean Cavalier, qui commandait les bandes de la plaine ou du pays d'Alais, √©tait un gar√ßon boucher √† peine √Ęg√© de vingt ans. Ardent et courageux, il passait pour un proph√®te et avait sur ses compagnons un pouvoir absolu. Il eut √† combattre le mar√©chal de Montrevel, ce qu'il fit avec succ√®s ; mais il se rendit √† Villars. On dit que le grand roi s'√©tant fait pr√©senter, le jeune h√©ros, √† la vue de son air ch√©tif et de sa petite taille, il haussa les √©paules et lui tourna le dos.

Apr√®s ces sanglantes guerres, le pays de N√ģmes, d'Alais et d'Uz√®s jouit d'un long repos ; le temps du "proph√©tisme" en tous genres est venu anim√© par les id√©es des Lumi√®res , il a m√™me conduit √† la cr√©ation d'une communaut√© quaker dans le village de Cong√©nies . Des communaut√©s m√©thodistes vont √©galement se developper √† partir des ann√©es 1820 ...

Mais la R√©volution vint r√©veiller les anciennes passions religieuses : l'histoire du d√©partement compte √† cette √©poque de tristes pages...

√Ä la Renaissance, et surtout aux XVIIIe et XIXe si√®cles, le Gard conna√ģt un impressionnant essor. Notamment, de grandes manufactures de tissus se d√©veloppent notamment en C√©vennes ‚ÄĒ ainsi, et ce n'est pas une l√©gende, les premiers jeans (Levi's) furent r√©alis√©s √† N√ģmes avec une toile r√©sistante, d'abord con√ßus pour les bergers c√©venols et pour les marins g√™nois, ensuite pour les colons de l'ouest am√©ricain, chercheurs d'or et "cow-boys". D'o√Ļ les termes ¬ę Jean (G√™nes) Denim (De N√ģmes)¬Ľ. Des m√©tiers √† tisser cette toile sont visibles au Mus√©e du Vieux-N√ģmes. Bient√īt la production d'√©toffes et du bas de soie s'exporte en Europe et aux Indes espagnoles. Les deux tiers de la population active de N√ģmes sont employ√©s dans le textile. La ville et le d√©partement s'enrichissent. Le Gard change.

XIXe siècle

La capitale du département, cité manufacturière vouée au textile et place commerciale importante, devient de plus une plaque tournante ferroviaire essentielle lors de la mise en place du réseau de chemin de fer dans les années 1830-1840.

Voil√† qu'apparaissent de superbes h√ītels particuliers dans les villes et villages, voil√† que se dessine un renouveau urbain. √Ä N√ģmes, par hasard, au si√®cle des Lumi√®res, on red√©couvre le sanctuaire romain de la Source. On en fait un grand projet d'urbanisme. L'industrie de la soie se reconvertit dans la confection de ch√Ęles gr√Ęce aux premiers m√©tiers Jacquard initi√©s par Turion, un ouvrier n√ģmois. Trente ann√©es de r√©ussite fulgurante placent le Gard et N√ģmes l'industrielle √† un rang europ√©en.

Fin XIXe siècle

Mais la concurrence lyonnaise est rude en cette deuxi√®me moiti√© du XIXe si√®cle. Tr√®s vite, avant de perdre de l'argent, on r√©investit les capitaux du textile dans le vignoble. La culture de la vigne est facilit√©e par la construction du canal du Midi, le transport du vin par celle du chemin de fer, tr√®s d√©velopp√© dans le Gard d√®s la moiti√© du XIXe si√®cle (notamment gr√Ęce √† l'industriel Paulin Talabot et √† l'ing√©nieur Charles Dombre).

C'est une nouvelle √®re de prosp√©rit√©. Les villes se couvrent d'h√ītels particuliers. Enfin, la gare centrale du Gard √† N√ģmes devient le centre de transit du charbon c√©venol vers Beaucaire, le Rh√īne et Marseille.

Il est √† souligner que ce d√©partement a toujours √©t√© inspir√©e par de multiples cultures, ceci √©tant notamment d√Ľ √† sa situation g√©ographique exceptionnelle : la culture latine, proven√ßale, protestante, c√©venole, camarguaise ‚ÄĒ et en particulier la tauromachie ‚ÄĒ, languedocienne.

XXe siècle

Aujourd'hui, le Gard se remod√®le. Dans un √©lan d√©lib√©r√©, sa capitale, N√ģmes, allie depuis une vingtaine d'ann√©es l'art contemporain le plus pointu aux richesses du pass√©. Elle r√©habilite ses quartiers anciens et s'√©tend vers le sud. Elle confie ses projets d'urbanisme et d'architecture aux plus grands cr√©ateurs internationaux : Norman Foster, Vittorio Gregotti, Kisho Kurokawa, Jean Nouvel, Martial Raysse, Philippe Starck, Jean-Michel Wilmotte...

Prouesse technique entre toutes, Finn Geipel et Nicolas Michelin offrent aux ar√®nes n√ģmoises une couverture de toile gonflable, amovible aux beaux jours. Hiver comme √©t√©, N√ģmes organise des spectacles dans les ar√®nes. Aujourd'hui, pour des raisons de co√Ľts mais surtout de s√©curit√© du b√Ętiment et des personnes, la bulle a √©t√© supprim√©e cet hiver et ne couvrira d√©sormais plus les ar√®nes pour les hivers √† venir.

La viticulture y est toujours importante mais privilégie désormais largement la qualité à la quantité. La vie culturelle y est dense et de nombreux festivals ont lieu dans le département durant toute l'année.

Des personnages historiques ou célèbres jalonnent l'histoire du département (cf. Personnages célèbres).

XXIe siècle

Enfin, L'engouement pour le sud-est de la France et l'arrivée en 2001 de la Ligne à grande vitesse Méditerranée, mettant le Gard à 2h52 de Paris en TGV, donnent un dynamisme nouveau au département et contribuent pour une bonne part à son important essor démographique et économique.le tourisme est aujourd'hui une des toutes premieres activites du GARD,c'est dans ce departement qu'est né le label national"TOURISME et HANDICAP " qui permet l'accessibilité dans 160 equipements Gardois

Le d√©but du XXIe si√®cle voit une ancienne voie ferr√©e transform√©e en voie verte de la Vaunage : Caveirac - Calvisson - Sommi√®res pour tous les non motoris√©s : pi√©tons fauteuils patins et v√©los.

Politique

Les 3 arrondissements du Gard

Article d√©taill√© : Politique du Gard

Géographie

Article d√©taill√© : G√©ographie du Gard

Le Gard fait partie de la r√©gion Languedoc-Roussillon. Il est limitrophe des d√©partements des Bouches-du-Rh√īne, de l'Ard√®che, du Vaucluse, de l'H√©rault,de l' Aveyron et de la Loz√®re. Son point culminant est le mont Aigoual dans les C√©vennes √† 1567 m d'altitude.

Climat

Article d√©taill√© : Climat du Gard

Le climat du Gard est de type méditerranéen.

√Čconomie

Article d√©taill√© : √Čconomie du Gard

Démographie

Article d√©taill√© : D√©mographie du Gard

Les habitants du Gard sont les Gardois.

Culture

Article d√©taill√© : Culture dans le Gard

Musées du Gard

Tourisme

Article d√©taill√© : Tourisme dans le Gard

Communes ayant plus de 10% de résidences secondaires

Selon le recensement g√©n√©ral de la population du 8 mars 1999, 13.2 % des logements disponibles dans le d√©partement √©taient des r√©sidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes du Gard dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10% des logements totaux.

Personnages Célèbres

Des architectes

Des artistes divers

Des écrivains

Des entrepreneurs

  • Jean Bousquet dit "Cacharel", couturier
  • Pierre Lanvers,
  • Paulin Talabot, cr√©ateur de la soci√©t√© "PLM" (Soci√©t√© des Chemins de fer Paris-Lyon-M√©diterran√©e)

Des journalistes

Des juristes

  • Henri Donnedieu de Vabres, qui fut le seul avocat repr√©sentant la France au proc√®s de Nuremberg, et le grand-p√®re d'un ministre de la culture,
  • Fran√ßois Jalabert, jurisconsulte
  • Philippe Lamour (1903-1992), originaire du Nord, avocat, journaliste et √©crivain. Devenu exploitant agricole √† Bellegarde, au d√©but des ann√©es 40. Artisan de l'am√©lioration qualitative des vins du Languedoc, il fonde la Compagnie du Bas-Rh√īne et permet l'irrigation d'une partie de la r√©gion gr√Ęce au canal qui porte son nom.

Des militaires

Des musiciens

Des peintres

Des personnalités politiques

  • Fran√ßois Chabaud-Latour,
  • Gaston Cr√©mieux, r√©volutionnaire
  • Isaac Cr√©mieux,
  • Jean Feuch√®res, baron d'Empire
  • Charles Gide (1845-1932), originaire d'Uz√®s, cet oncle d'Andr√© Gide est le th√©oricien du mouvement coop√©ratif.
  • Jean-Pierre Michel,
  • Besale√ęl Milhaud,
  • Marius Moutet,
  • Jean Nicot, diplomate qui importa le tabac en France en 1560 et donna son nom √† la nicotine,
  • Rabaut-Dupuis,
  • Jean Raymond-Laurent,
  • Louis-Nathaniel Rossel, ministre d√©l√©gu√© √† la guerre de la Commune de Paris
  • Paul R√©voil, diplomate
  • Henri Servant, diplomate
  • Titus Aurelius Fulvus, Grand-p√®re paternel de l'empereur romain Antonin Le Pieux. N√ģmes lui doit son titre de "cit√© des Antonins".
  • Charles Trinquelague,
  • Henri Yrissou. haut fonctionnaire
  • Gaston Doumergue (1863-1937), 13√®me Pr√©sident de la R√©publique de 1924 √† 1931. N√© et mort dans la commune d'Aigues-Vives.
  • Elie Peyron

Des poètes

Des religieux et des gens d'√Čglise

  • Raoul Allier, pasteur et th√©ologien c√©l√®bre pour son combat pour la la√Įcit√© et la d√©fense du capitaine Alfred Dreyfus
  • Emmanuel d'Alzon, vicaire g√©n√©ral (1810-1880) C√©venol
  • Claude Brousson, pasteur
  • Castor d'Apt, ermite pr√®s de Sabran, √©v√™que d'Apt et saint du 5√®me si√®cle.
  • Auguste Dide, pasteur
  • Jean Fabre, camisard
  • Louis Fontan√®s, th√©ologien
  • Guy Foulques (XIIIe si√®cle), n√© √† Saint-Gilles, √©lu pape sous le nom de Cl√©ment IV. Mort en 1628.
  • Gilles l'Ermite, saint ermite du 7√®me si√®cle qui est √† l'origine de l'abbaye Saint-Gilles-du-Gard.
  • Saint L√©once, pr√©lat ?
  • Abraham Mazel, proph√®te du "D√©sert"
  • Elie Marion, proph√®te du "D√©sert"
  • Joseph Martin-Paschoud, pasteur
  • Paul Rabaut, pasteur du "D√©sert"
  • Jean-Paul Rabaut-Saint-√Čtienne, pasteur
  • Rabaut-Pommier, pasteur
  • Samuel Vincent, th√©ologien

Des scientifiques et des philosophes

Des sportifs

Voir aussi

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Liens externes


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