Freres Montgolfier

ÔĽŅ
Freres Montgolfier

Frères Montgolfier

Joseph Montgolfier
√Čtienne Montgolfier
Medaillon en bronze des freres Montgolfier par Jean-Antoine Houdon (1783)

Joseph-Michel Montgolfier, usuellement Joseph Montgolfier, n√© le 26 ao√Ľt 1740, mort le 26 juin 1810, et son fr√®re cadet Jacques-√Čtienne Montgolfier, usuellement √Čtienne Mongolfier, n√© le 6 janvier 1745, mort le 2 ao√Ľt 1799, sont des industriels et inventeurs fran√ßais, tous deux fils de Pierre Montgolfier, papetier √† Vidalon-l√®s-Annonay (actuellement sur la commune de Dav√©zieux), (1700-1793), p√®re de seize enfants.

Ils sont les constructeurs des montgolfières, ballons à air chaud à l'origine du premier vol d'un être humain en 1783.

Sommaire

Biographie

La jeunesse

Leur p√®re, Pierre, est papetier comme son p√®re et son grand-p√®re, ce qui est une tradition dans la famille qui remonte au XIVe si√®cle. Le moulin est install√© √† Vidalon-l√®s-Annonay, petit bourg de l'Ard√®che situ√© non loin du Rh√īne √† 75 kilom√®tres au sud de Lyon. La papeterie a une r√©putation europ√©enne.

Joseph est n√© le 26 ao√Ľt 1740 √† Vidalon-l√®s-Annonay. C'est le douzi√®me enfant de Pierre. Curieux et inventif, il n'est pourtant pas un tr√®s bon √©l√®ve, ne se faisant pas √† la discipline de l'√©poque. Il s'int√©resse n√©anmoins aux sciences physiques et naturelles. Une fois ses √©tudes termin√©es, ne voulant pas int√©grer la papeterie familiale, il va monter un laboratoire de chimie, puis faire un s√©jour √† Paris assez bref pour revenir √† Vidalon travailler . Son p√®re lui confie, avec sa sŇďur Mariane et son fr√®re Augustin-Maurice, la nouvelle usine de Vidalon-le-bas.

√Čtienne est n√© le 6 janvier 1745 √©galement √† Vidalon-l√®s-Annonay, c'est le quinzi√®me. Il est assez diff√©rent de Joseph. Il r√©ussit mieux √† l'√©cole et il √©tudie l'architecture √† Paris. Il travaille sous la direction de l'architecte Soufflot. C'est ainsi qu'il r√©alisera des b√Ętiments pour la papeterie de Jean-Baptiste R√©veillon. Mais en 1772, le fr√®re a√ģn√© des Montgolfier, Raymond, d√©c√®de et son p√®re le rappelle au pays pour prendre en charge la papeterie.

En 1774, Pierre laisse la responsabilit√© de l'entreprise √† √Čtienne et nomme Joseph responsable technique des ateliers de la papeterie Montgolfier.

En 1777, √Čtienne met au point le premier papier v√©lin fran√ßais.

En 1780, Joseph s'installe à Avignon qui à cette époque ne fait pas partie de la France, mais dépend du Pape. De nombreuses imprimeries y sont installées pour éviter la censure française et pour ne pas payer les droits sur des copies d'ouvrages.

Joseph en profite pour passer une licence en droit, qu'il obtient en 1782, à 42 ans.

La papeterie compte à cette époque à peu près trois cents ouvriers, ce qui est un effectif important et les affaires marchent bien.

Les premières expériences

La d√©couverte de l'hydrog√®ne par Henry Cavendish date de 1766. Il d√©couvre ainsi que ¬ę l'air inflammable ¬Ľ est un gaz 11 √† 12 fois moins dense que l'air. En 1782, les fr√®res Montgolfier avaient fait des exp√©riences en produisant de l'hydrog√®ne, en versant du vitriol sur de la ferraille, et en tentant de l'enfermer dans des sacs en papier, mais sans succ√®s.

Plusieurs hypoth√®ses: soit apr√®s avoir jet√© un papier dans la chemin√©e Joseph s‚Äôaper√ßoit que ce dernier est aspir√©, soit en voyant monter la fum√©e dans la chemin√©e : les sources ne sont pas s√Ľres. En novembre 1782, alors que celui-ci est √† Avignon, il fait une premi√®re exp√©rience avec une chemise ferm√©e, puis avec un ¬ę cube ¬Ľ de taffetas de soie d'un m√®tre cube environ qu'il parvint √† faire monter au plafond de son logement.

En d√©cembre, les deux fr√®res sont r√©unis √† Annonay, et la m√™me exp√©rience est refaite : une enveloppe cubique d'un m√®tre cube gonfl√©e par un feu de laine et de paille mouill√©e s'envole √† une trentaine de m√®tres d'altitude. Le feu produisait une √©paisse fum√©e, car ils pensaient, par analogie aux nuages, que la fum√©e √©tait la responsable de l'√©l√©vation.

Le 14 d√©cembre 1782, ils gonflent avec de l‚Äôair chaud une sph√®re de 3 m¬≥ qui parvient √† s'envoler elle aussi. Ils d√©cident donc de faire un ballon plus gros, d'une douzaine de m√®tres de diam√®tre. Ils utilisent de la toile en coton qu'ils doublent avec des feuilles de papier mince, d√©coup√©e en fuseaux assembl√©s ensuite entre eux. Le poids du ballon √©tait de 225 kg pour 800 m¬≥. Le ballon est pr√™t en avril 1783 et quelques essais captifs sont r√©alis√©s. Le 25, le ballon est l√Ęch√© et il monte √† une hauteur estim√©e de 400 m√®tres.

Le 4 juin 1783, c'est avec ce ballon qu'ils font une d√©monstration aux √Čtats particuliers du Vivarais. Il se serait √©lev√© ce jour-l√† √† 1 000 m√®tres et se posa 10 minutes apr√®s l'envol √† 2 kilom√®tres. Les d√©put√©s firent un rapport pour l'Acad√©mie des sciences de Paris. Les deux fr√®res songent √† se faire conna√ģtre √† Versailles pour obtenir du financement ; tous leurs essais ayant √©t√© pay√©s jusqu'alors avec leurs propres deniers.

Les expériences à Paris

Maquette d'une montgolfière, musée royal de l'Armée, Bruxelles
Plaques commémoratives de la Folie Titon, 31 bis rue de Montreuil, à Paris

L'information de l'exp√©rience du 4 juin est tr√®s vite arriv√©e √† Paris. L'Acad√©mie des sciences forma une commission pour r√©aliser une d√©monstration √† Paris en participant aux frais. C'est √Čtienne seul qui se rend √† l'invitation.

Joseph et √Čtienne apr√®s avoir h√©sit√© √† r√©employer le ballon d'Annonay, d√©cident de construire pour cette exp√©rience un nouveau ballon d'une plus grande taille, 1 000 m3 environ et 450 kg. Le textile de base de l'enveloppe fut encore de la toile de coton encoll√©e sur ses deux faces avec du papier. Il est form√© de 24 fuseaux, ce qui lui donne une allure biconique assez allong√©e de 24 m√®tres de haut.

Barth√©lemy Faujas de Saint-Fond, qui avait lanc√© une souscription pour l'exp√©rience du ballon √† gaz de Jacques Charles, qui se d√©roula le 27 ao√Ľt 1783, en lance une nouvelle pour les Montgolfier.

√Čtienne s'installe √† la papeterie de son ami et ancien client Jean-Baptiste R√©veillon, la Manufacture royale des papiers peints, la Folie Titon, dans l'actuelle rue de Montreuil √† Paris. Il faut deux mois pour assembler le ballon cousu √† la main. Dans l'√©quipe, on note √©galement la pr√©sence du Genevois Ami Argand, sp√©cialiste des ph√©nom√®nes de combustion.

Le premier essai captif a lieu le 11 septembre 1783 dans le parc de l'usine Reveillon. La Commission acad√©mique vint assister le lendemain √† une deuxi√®me exp√©rience toujours avec le ballon captif. L'enveloppe d√©tremp√©e √† cause de la pluie de la veille se d√©chire. La commission ne consid√®re pas que c'est un √©chec et fixe la d√©monstration devant le roi au 19 septembre, soit une semaine apr√®s.

Le ballon n'est malheureusement pas r√©utilisable. Un nouveau ballon est reconstruit en 5 jours. Et celui-ci fait 1 400 m3, il est n√©anmoins moins haut, 19 m, moins lourd, 400 kg et un peu plus sph√©rique. Il est essay√© en vol captif le 18. Il est nomm√© Le Reveillon.

Le 19 septembre 1783, c'est donc √† Versailles devant Louis XVI qu'a lieu la d√©monstration avec un mouton, un canard et un coq comme passagers. Ils furent enferm√©s dans un panier rond en osier accroch√© par une corde au ballon. Une fois l√Ęch√©, celui-ci monta √† une hauteur estim√©e de 500 m√®tres. Handicap√© par une d√©chirure caus√©e au d√©part, le ballon vole huit minutes et parcourt trois kilom√®tres cinq cents.

√Ä l'atterrissage, Jean-Fran√ßois Pil√Ętre de Rozier est accouru. Les animaux sont vivants et bien portants. Le mouton finit ses jours √† la M√©nagerie royale en guise de r√©compense.

L'exp√©rience est un succ√®s : il est possible d'emporter une charge importante et on peut survivre au s√©jour en altitude. L'√©tape suivante √©tait le vol habit√©...

Le premier vol d'un être humain

Ascension captive du 19 oct. 1783

√Čtienne se met donc √† dessiner un nouveau ballon, d'une taille permettant d'emporter deux personnes. Il faut √©galement un autre syst√®me qu'un panier ferm√© accroch√© par une corde et il pense √† une plate-forme circulaire encerclant le foyer.

Inspir√© du ballon pr√©c√©dent, l'a√©rostat a une forme ovo√Įde, 13 m√®tres de diam√®tre, 21 m√®tres de haut pour un volume de 2 200 m3 et une masse de 500 kg. Il fut √©galement d√©cor√© du chiffre du roi sur fond bleu, plus des signes du zodiaque, des fleurs de lys, etc. Il est termin√© dans les environs du 8 octobre.

Le 12, les essais captifs ont commenc√©. Ils se font dans les jardins de M. de R√©veillon, ce qui fait que la machine est nomm√©e ¬ę Le R√©veillon ¬Ľ. Etienne ne vola pas dans la montgolfi√®re √† cause des interdictions de son p√®re .

Jean-Fran√ßois Pil√Ętre de Rozier fut choisi pour les essais suivants, le 15 (mont√©e √† 26 m√®tres, dur√©e 4 minutes et 25 secondes) et le 17. La m√©thode de chauffage change, la paille s√®che est utilis√©e qui produit moins de fum√©e mais est plus efficace. Pil√Ętre commence √† bien manier le ballon, maniement qui consiste √† alimenter le feu du foyer avec de la paille pour contr√īler la mont√©e ou la descente du ballon.

Le 19 octobre 1783 a lieu le premier vol habit√© √† la Folie Titon, manufacture royale des papiers peints, dans l'actuelle rue de Montreuil √† Paris, dans le faubourg Saint-Antoine. Le premier vol s'√©l√®ve √† 81 m, avec Pil√Ętre seul, et le deuxi√®me √† 105 m, avec deux passagers : Pil√Ętre et Giroud de Villette (dur√©e 9 min). Ces deux vols eurent lieu en captif.

Il faut un équipier, après l'essai d'André Giroud de Villette, c'est François Laurent Marquis d'Arlandes qui sera choisi.

Tout est prêt, mais il manque l'autorisation du Roi. Il préfèrerait proposer la vie à deux condamnés à mort volontaires pour l'expérience, mais finalement se laisse fléchir.

Plaque commémorative de l'événement

Le vol avec humains a lieu le 21 novembre 1783, avec Jean-Fran√ßois Pil√Ętre de Rozier et le Marquis d'Arlandes. Le ¬ę l√Ęcher tout ¬Ľ est donn√© du ch√Ęteau de la Muette √† Paris, √† la lisi√®re du Bois de Boulogne. Le ballon qui p√®se dans les 850 kg s'√©l√®ve sans probl√®me. Il file vers Paris, et c'est au-dessus des Tuileries qu'ils atteignent leur altitude maximale : 1 000 m√®tres. Puis ils commencent √† perdre de l'altitude en quittant Paris par la barri√®re d'Italie. Ils atterrirent sur la Butte aux Cailles, aujourd'hui place Verlaine, dans le XIIIe arrondissement. La distance parcourue fut de neuf kilom√®tres, en vingt-cinq minutes. Le feu fut aliment√© uniquement par le marquis, guid√© par Pil√Ętre qui avait cass√© sa fourche.

Le 10 d√©cembre 1783, Joseph et √Čtienne furent nomm√©s membres correspondants de l'Acad√©mie des sciences √† titre exceptionnel. Le p√®re Pierre re√ßut des titres de noblesse et sa papeterie devint Manufacture royale, le 15 avril 1784. Les deux fr√®res eurent donc le titre de chevalier, leur devise √©tant sic itur ad astra, ¬ę nous irons ainsi jusqu'aux astres ¬Ľ.

Dans le même temps à Lyon

Pendant qu'√Čtienne est √† Paris, Joseph est lui √† Lyon pour des raisons professionnelles. Les deux fr√®res correspondent par courrier, ce qui incite probablement Joseph √† tenter des exp√©riences aussi de son c√īt√©.

Il fabrique un petit a√©rostat en papier √† la demande de Jacques de Flesselles, intendant de Lyon (√©quivalent √† l'√©poque de pr√©fet). Ce petit ballon fut lanc√© le 31 octobre 1783. Il est √©quip√© d'un petit br√Ľleur grillag√© aliment√© avec du papier froiss√© imbib√© d'huile d'olive.

Un second ballon est construit, plus important, 340 m¬≥, fait de papier rouge, chauff√© √† la paille puis entretenu avec le m√™me syst√®me de r√©chaud grillag√©. Il est l√Ęch√© √† la tomb√©e de la nuit du 18 novembre, ce qui donne un spectacle assez inattendu, d'autant plus qu'il est √©quip√© de deux feux d'artifices qui se d√©clenchent en altitude.

Joseph veut construire un énorme ballon, pour pouvoir couvrir de longues distances, de Lyon à Paris par exemple. Le succès de ses premières expériences lui permet d'ouvrir une souscription.

Un ballon de 23 270 m3, un des plus grands jamais construits, d'un poids de sept tonnes, capable d'emmener sept personnes, est mis en chantier. La construction est assur√© par un ami de Joseph, un d√©nomm√© Fontaine, avec sous ses ordres 150 tailleurs et couturiers.

Jean-Fran√ßois Pil√Ętre de Rozier arriva √† Lyon en d√©cembre, appel√© par Jacques de Flesselles et/ou recommand√© par √Čtienne. Il y eut quelques frictions entre lui et Joseph, entre l'a√©ronaute exp√©riment√© et l'inventeur.

Les essais captifs ont lieu du 7 au 15 janvier 1784. Le ballon a souffert de l'hiver rigoureux cette année-là. De plus, du fait de sa taille, le gonflement est très délicat, surtout avec des aides aérostiers peu expérimentés. Le temps peu favorable et une lutte entre les souscripteurs pour savoir qui volerait faillit faire capoter le projet.

Enfin, le 19 janvier, le temps est propice et les esprits calm√©s, 100 000 Lyonnais sont pr√©sents et m√™me Pierre, le p√®re des deux inventeurs est l√†. Prennent place √† bord du Flesselles, Joseph dont c'est le seul et unique vol, Pil√Ętre, le comte de Laurencin qui avait amen√© une grande partie des fonds, le comte de Dampierre, le marquis de Laporte d'Anglefort, le prince de Ligne et le jeune Fontaine. Un resquilleur est √©vacu√© tel un sac de sable.

Le d√©collage est laborieux mais il se d√©roule normalement tout de m√™me. Au bout de douze minutes de vol, le vent change et ram√®ne le ballon au point de d√©part. C'est alors qu'une d√©chirure apparait au sommet, le ballon perd rapidement de l'altitude et atterrit brutalement √† une centaine de m√®tres de son point de d√©part. Les voyageurs sont choqu√©s mais indemnes, ce qui n'est pas le cas du ballon √† moiti√© br√Ľl√© qui est irr√©cup√©rable.

La fin de l'histoire

Maquette d'une montgolfière, London Science Museum

√Čtienne revient √† Annonay au printemps 1784 pour s'occuper de la papeterie qui, n√©glig√©e pendant tout ce temps, se porte assez mal.

√Čtienne est nomm√© Membre associ√© √† l‚ÄôAcad√©mie des sciences en juin 1796. Il continue √† s'int√©resser aux ballons et fait construire une montgolfi√®re par R√©veillon √† des fins scientifiques, elle est d'ailleurs utilis√©e par Jean-Fran√ßois Pil√Ętre de Rozier, le 23 juin 1784, o√Ļ elle bat un record d'altitude mais ne peut √™tre r√©cup√©r√©e.

√Čtienne et Joseph, plus leur fr√®re Alexandre, essayent de 1785 √† 1787 d'obtenir des fonds pour construire un ballon qu'ils veulent diriger. Mais le projet s'enlise.

Réformateurs, ils ne sont pas inquiétés durant la Révolution française. Mais ils n'obtiennent pas des différents gouvernements qui se succèdent alors des moyens pour développer leur invention.

Joseph continue d'inventer pour la papeterie et en 1792, il invente notamment le bélier hydraulique qui permet d'élever un volume d'eau à partir d'une chute.

Joseph reçoit la Légion d'honneur de Napoléon Bonaparte, qui le nomme administrateur du Conservatoire national des arts et métiers. Il participe à la création de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale. Il est reçu à l’Académie des sciences en 1807.

√Čtienne meurt √† Serri√®res, en Ard√®che, le 2 ao√Ľt 1799. Joseph s'installe alors √† Paris, et meurt √† Balaruc-les-Bains dans l‚ÄôH√©rault, lors d'une cure, le 28 juin 1810.

Notes et références


Voir aussi

Bibliographie

  • Pierre-Louis Cl√©ment, Les Montgolfi√®res : Leur invention, leur √©volution du XVIIIe √† nos jours, 1982, Paris.
  • Marie-H√©l√®ne Reynaud, Les Fr√®res Montgolfier et leurs √©tonnantes machines, 1983, ed. Plein Vent, Vals-les-Bains.

Liens externes

  • Portail de l‚ÄôArd√®che Portail de l‚ÄôArd√®che
  • Portail de l‚Äôa√©ronautique Portail de l‚Äôa√©ronautique
Ce document provient de ¬ę Fr%C3%A8res Montgolfier ¬Ľ.

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Freres Montgolfier de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Fr√®res Montgolfier ‚ÄĒ Pour les articles homonymes, voir Montgolfier. Description de la montgolfi√®re de 1783 des fr√®res Montgolfier Les fr√®res Montgolfier, Joseph (1740 1810) e ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Montgolfier ‚ÄĒ Cette page d‚Äôhomonymie r√©pertorie les diff√©rents sujets et articles partageant un m√™me nom. Le nom Montgolfier renvoie √† une famille fran√ßaise, dont les membres les plus connus sont les fr√®res Montgolfier, inventeurs de la montgolfi√®re. famille… ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Montgolfier ‚ÄĒ Aujourd hui tr√®s rare et rencontr√© dans la r√©gion lyonnaise, d√©signe celui qui est originaire d une localit√© appel√©e Montgolfier. C est le nom d un hameau √† Ambert (63). M.T. Morlet signale √©galement la pr√©sence du toponyme en Ard√®che, o√Ļ sont… ‚Ķ   Noms de famille

  • Fr√®res Seguin ‚ÄĒ Famille Seguin La famille Seguin est une famille qui a donn√© plusieurs ing√©nieurs et hommes d affaire qui ont jou√© un r√īle important dans le d√©veloppement des chemins de fer. Sommaire 1 Principaux membres 1.1 les Fr√®res Seguin 2 Descendance… ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Montgolfier brothers ‚ÄĒ Joseph Michel Montgolfier Born 26 August 1740(1740 08 26) Annonay, Ard√®che, France Died 26 June 1810(1810 06 26) (aged 69) ‚Ķ   Wikipedia

  • De Montgolfier ‚ÄĒ Montgolfier Cette page d‚Äôhomonymie r√©pertorie les diff√©rents sujets et articles partageant un m√™me nom. Le nom Montgolfier renvoie √† une famille fran√ßaise, dont les membres les plus connus sont les fr√®res Montgolfier, inventeurs de la… ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Famille Montgolfier ‚ÄĒ Cette page d‚Äôhomonymie r√©pertorie les diff√©rents sujets et articles partageant un m√™me nom. Cette page explique l histoire ou r√©pertorie les diff√©rents membres de la famille Famille Montgolfier. La famille de Montgolfier est une famille noble… ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Famille de Montgolfier ‚ÄĒ La famille de Montgolfier est une ancienne famille fran√ßaise anoblie, dont les membres les plus connus sont les fr√®res Montgolfier, inventeurs de la montgolfi√®re. Elle est originaire d Auvergne, o√Ļ elle a exerc√© pendant plusieurs si√®cles le… ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Joseph-Michel Montgolfier ‚ÄĒ Pour les articles homonymes, voir Montgolfier. Joseph Montgolfier Joseph Michel Montgolfier est n√© le 26 ao√Ľt 1740 √† Vidalon l√®s Annonay en Ard√®che Il est mort le ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Jacques-√Čtienne Montgolfier ‚ÄĒ Pour les articles homonymes, voir √Čtienne Montgolfier et Montgolfier. √Čtienne Montgolfier Jacques √Čtienne Montgolfier est n√© le 6  ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais


Share the article and excerpts

Direct link
… Do a right-click on the link above
and select ‚ÄúCopy Link‚ÄĚ

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.