Fos-Sur-Mer

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Fos-sur-Mer

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Fos-sur-Mer

Zone industrielle de Fos-sur-Mer
Zone industrielle de Fos-sur-Mer

Administration
Pays France
R√©gion Provence-Alpes-C√īte d'Azur
D√©partement Bouches-du-Rh√īne
Arrondissement arrondissement d'Istres
Canton canton d'Istres-Sud
Code Insee abr. 13039
Code postal 13270
Maire
Mandat en cours
René Raimondi
2008-2014
Intercommunalité Syndicat d'agglomération nouvelle Ouest Provence
Démographie
Population 15 734 hab. (2006)
Densité 170 hab./km²
Géographie
Coordonn√©es 43¬į 26‚Ä≤ 25‚Ä≥ Nord
       4¬į 56‚Ä≤ 55‚Ä≥ Est
/ 43.4402777778, 4.94861111111
Altitudes mini. 0 m ‚ÄĒ maxi. 39 m
Superficie 92,31 km²

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Fos-sur-Mer (F√≤s de Mar en proven√ßal selon la norme classique et la norme mistralienne) est une commune fran√ßaise, situ√©e dans le d√©partement des Bouches-du-Rh√īne et la r√©gion Provence-Alpes-C√īte d'Azur.

Sommaire

Géographie

Fos-sur-Mer se situe √† environ 55 km au nord-ouest de Marseille dont elle pr√©figure d√©j√† l'influence de la m√©tropole tout comme l'ensemble des communes qui bordent l' √©tang de Berre, sur le littoral m√©diterran√©en, au fond d'un golfe auquel elle a donn√© son nom qui s'enfonce entre l'√©tang de Berre et le delta du Rh√īne, et √† l'extr√©mit√© Sud de la plaine de la Crau. La commune poss√®de 6 km de plages de sable, deux √©tangs, l'Engrenier et l'Estomac, et est travers√©e par le canal de Marseille au Rh√īne.

Démographie

√Čvolution d√©mographique
(Source : Insee)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
2 898 2 869 6 709 9 031 11 605 13 925 15 734

Histoire

Préhistoire

Le site du Mourre-Poussiou atteste de la fr√©quentation de groupes de chasseurs-cueilleurs de l'√Čpipal√©olithique. Ce petit plateau de forme allong√©e est situ√© sur la rive orientale de l'√©tang de l'Estomac, √† environ 1 km au nord-est de la ville. Son pourtour √©tait constitu√© d'abris-sous-roche creus√©s par l'√©rosion de diff√©rentes √©poques. Ceux-ci ont disparu ou se sont effondr√©s par suite du recul de la falaise. Largement d√©t√©rior√© par l'am√©nagement de deux ch√Ęteaux d'eau et par la suite par l'action de fouilleurs clandestins, le site a fait l'objet de fouilles par le pr√©historien Max Escalon de Fonton en 1971, 1972, 1973 puis en 1977 et 1979. Celles-ci ont permis de mettre en √©vidence non seulement une occupation du site pendant l'√Čpipal√©olithique (Valorguien et Montadien pour lequel on dispose d'une date C14 : 8980 +/- 200 B.P.) mais √©galement durant le M√©solithique (Castelnovien). Le secteur a aussi livr√© quelques vestiges t√©nus (tessons de poterie) du N√©olithique final et du Chalcolithique.

Antiquité

Durant l'Antiquité gallo-romaine, Fos-sur-Mer était un port de premier ordre, sans doute rattaché à la cité d'Arles. Son nom, Fossae Marianae, est d'ailleurs à l'origine du nom actuel de Fos. Il est indiqué sur la célèbre Table de Peutinger, sous la forme d'une vignette utilisée seulement sur ce document pour le port d'Ostie, ce qui donne une idée de son importance. À ce jour, la question de la localisation de Fossae Marianae reste posée.

Toutefois, la pr√©sence d'un ensemble complexe de constructions actuellement submerg√©es et situ√©es dans l'anse Saint-Gervais, √† l'ouest de la pointe du m√™me nom, fournira peut-√™tre un d√©but de r√©ponse. On y a rep√©r√© les vestiges d'une importante architecture en blocs taill√©s de grand appareil, avec assemblage √† queues-d'aronde, un mur √©pais en blocage ainsi qu'un dispositif form√© de gros pieux. √Ä une vingtaine de m√®tres de la plage ont √©t√© √©galement rep√©r√©s des alignements de blocs de pierre (plus de 300) perc√©s en leur centre d'une cavit√© circulaire (pour des piliers de bois ?) et qui forment deux ensembles rectangulaires de 36 x 110 m, interpr√©t√©s comme de possibles am√©nagements de chantier de construction navale. Enfin, en 1975, √† quelque 200 m √† l'ouest de l'ensemble de structures immerg√©es a √©t√© d√©couvert les vestiges d'une n√©cropole gallo-romaine qui a livr√© une vingtaine de st√®les et d'autels fun√©raires dont cinq portant des inscriptions. Cette n√©cropole qui peut √™tre dat√©e des premiers si√®cles apr√®s J√©sus-Christ est aujourd'hui submerg√©e par 4 √† 5 m d'eau √† quelque 300 √† 400 m du rivage mais se trouvait bien √©videmment hors d'eau √† l'√©poque de son utilisation.

Dans la m√™me zone de Saint-Gervais, en bord de mer, des investigations men√©es en 1984 puis en 2004 ont r√©v√©l√© les vestiges d'un √©difice probablement cultuel et fun√©raire (basilique ?) ainsi qu'une n√©cropole datant de l'Antiquit√© tardive. L'√©difice n'est illustr√© que par un fragment de mur de 10 m de longueur. De chaque c√īt√© ont √©t√© mis au jour des tombes et des sarcophages avec leurs couvercles en b√Ęti√®re. Cette n√©cropole chr√©tienne peut √™tre situ√©e entre le Ve et le VIIe si√®cle. Sous celle-ci subsistent des vestiges de tombes gallo-romaines.

Moyen √āge

Au Moyen √āge, Fos-sur-Mer fut le fief originel des seigneurs de Fos. Il se pr√©sentait sous la forme d'une bande littorale longue d'environ 25 km pour une largeur inf√©rieure √† 10 km et englobait le ch√Ęteau, l'un des plus anciens et des plus importants de la Provence occidentale, le village et les terres de Fos, des √©glises rurales comme Saint-Julien et Saint-Pierre pr√®s de Martigues et l'abbaye de Saint-Gervais de Fos.

Cette derni√®re √©tait situ√©e entre l'√©tang de l'Estomac et le grand marais de la Basse Crau. La premi√®re mention du lieu, en 923, ne fait mention que d'une √©glise d√©j√† d√©di√©e √† saint Gervais, cit√©e comme une annexe √† l'√©glise Saint-Sauveur de Fos. Conc√©d√©e un temps √† l'√©v√™que de Marseille par l'archev√™que d'Arles, Manass√®s, elle fut ensuite restitu√©e √† ce dernier une cinquantaine d'ann√©es plus tard. √Ä l'initiative d'un pr√™tre, Pation, sans doute charg√© de l'√©glise, et avec l'accord de l'archev√™que d'Arles, une communaut√© de moines s'y √©tablit en 989 et s'attela, peut-√™tre avec l'aide des seigneurs de Fos, √† la construction des b√Ętiments de l'abbaye. Celle-ci fut consacr√©e officiellement en mai 992 par l'archev√™que d'Arles Anno. En 1081, apr√®s avoir gravit√© dans l'orbite spirituelle de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille, l'abbaye de Saint-Gervais fut c√©d√©e √† l'abbaye de Cluny. Ce fut la seule abbaye affili√©e √† Cluny de toute la Provence maritime. Le privil√®ge du pape Innocent II qui confirma en 1130 les possessions de l'abbaye de Saint-Gervais mentionne 22 √©glises r√©parties dans au moins sept dioc√®ses. Cet √©loignement de l'abbaye-m√®re et les circonstances du temps (peut-√™tre les guerres Baussenques, 1145-1162) expliquent que cette tutelle ne dura pas plus de 80 ans. En 1223, l'abbaye fut plac√©e, non sans une tenace r√©sistance des abb√©s de Saint-Gervais pendant plus de 35 ans, sous la juridiction de l'archev√™que d'Arles qui en fit bient√īt une abbaye de chanoines r√©guliers √† laquelle il unit les √©glises de Saint-Sauveur et de Sainte-Marie de Fos, de Saint-Pierre de Lavalduc et de Sainte-Marie de Bouc pour l'entretien de la petite communaut√©.

La famille des seigneurs de Fos, sans doute de souche locale, a tir√© son nom de la garde du ch√Ęteau de Fos qui lui aurait √©t√© confi√©e au cours du Xe si√®cle par l'archev√™que d'Arles, Manass√®s, neveu d'Hugues d'Arles et ma√ģtre d'une grande partie de la Provence occidentale. √Ä la mort de ce dernier, en 961, les Fos auraient conserv√© leur fonction mais d√©sormais pour leur propre compte en la transformant en office h√©r√©ditaire. Ce ch√Ęteau occupait une position strat√©gique remarquable, contr√īlant l'acc√®s aux salins et p√™cheries de l'√©tang de Berre et l'une des voies reliant Marseille √† Arles.

Le premier seigneur de Fos connu est Pons de Fos, dont le nom appara√ģt dans une charte de l'abbaye de Saint-Victor, le ¬ę Bref de la Cadi√®re ¬Ľ, probablement de la fin du Xe si√®cle. Il est probable qu'on puisse l'identifier √† Pons l'Ancien, certainement son p√®re, cit√© en 965 avec le titre de vicomte aux c√īt√©s du comte d'Arles Boson II. √Ä l'issue de l'expulsion des Sarrasins de la Provence en 972, ce Pons de Fos se vit attribuer par le comte de Provence, (Guillaume Ier) dit le Lib√©rateur, une partie des terres lib√©r√©es, plus pr√©cis√©ment la partie orientale de la zone littorale de l'√©v√™ch√© de Toulon. D√©sormais, les seigneurs de Fos √©taient aussi seigneurs d'Hy√®res. Ils tiraient surtout leur richesse de la pr√©sence de salins sur leurs territoires, notamment ceux des √©tangs de Lavalduc et de l'Engrenier dans la seigneurie de Fos, et faisaient figure de ¬ę seigneurs du sel ¬Ľ.

En 1018, les seigneurs de Fos tent√®rent de transformer leurs seigneuries en alleux et refus√®rent la suzerainet√© du comte de Provence sur Fos et Hy√®res. S'ensuivit une guerre de trois ans men√©e par le comte Guillaume II de Provence qui y perdit la vie en 1018 et dont les alli√©s, les vicomtes de Marseille, occup√®rent le ch√Ęteau de Fos en 1020. Peine perdue, peu de temps apr√®s, d√®s 1031, une nouvelle campagne fut men√©e et le territoire de Fos fut ravag√© par l'arm√©e comtale. Les seigneurs de Fos manifest√®rent encore leur volont√© d'ind√©pendance en boudant les assembl√©es de paix. Vers 1048, la situation n'avait gu√®re chang√© et Gui, seigneur de Fos, refusait toujours la suzerainet√© du comte de Provence pour Fos et Hy√®res, d'o√Ļ un nouveau conflit √† l'issue duquel, en 1056, il finit enfin par se soumettre. Ce r√©sultat s'obtint plus sans doute par la n√©gociation que par la force car la m√™me ann√©e, Rostaing, fils de Gui, obtenait l'√©v√™ch√© d'Aix, ce qui n'aurait pu se faire sans l'accord du comte de Provence. En 1060, les Fos sont √† nouveau qualifi√©s de fid√®les du comte. Vers 1070, les seigneurs de Fos s'empar√®rent du Pont des P√™cheurs , point de contr√īle des p√™cheries voisines, de la sortie de l'√©tang de Berre et de la route de Marseille √† Arles. Il fallut l'intervention des vicomtes de Marseille et des seigneurs des Baux pour les obliger √† rendre leur prise.

La mort de Bertrand Ier, en 1093, laissa le comt√© de Provence sans h√©ritier m√Ęle direct. Il en aboutit une partition de la Provence et la coexistence de trois maisons comtales. Les seigneurs de Fos pr√™t√®rent alors serment de fid√©lit√© et reconnurent comme suzerain le comte de Toulouse Raymond de Saint-Gilles.

Les seigneurs de Fos participèrent à la Première croisade (1096-1099) en la personne de Pons IV de Fos, justement dans l'armée du comte de Toulouse.

En 1112, par son mariage avec Douce, fille de la comtesse Gerberge de Provence , le comt√© de Provence √©chut au comte de Barcelone Raimond B√©renger qui s'empressa alors de se manifester en Provence pour faire valoir ses droits. Lors de l'hommage auquel se soumirent de nombreux seigneurs en 1113, les comtes de Fos ne figuraient pas parmi les familles repr√©sent√©es. En 1115/1116, Raimond-B√©renger mena donc une campagne pour soumettre les r√©calcitrants et, en cette occasion, s'empara du ch√Ęteau de Fos o√Ļ il re√ßut l'hommage de Pons V de Fos pour les territoires de Fos et d'Hy√®res.

√Čconomie

Autrefois la commune vivait des marais salants, mais d√©sormais l'√©conomie de la ville est bas√©e sur l'industrie, avec la pr√©sence d'un important complexe industriel portuaire. La ville jouit d'une excellente position pour ce qui concerne les √©changes : la mer M√©diterran√©e permet des √©changes vers plusieurs pays, notamment les pays d'Afrique du Nord.

Fos-sur-Mer est tr√®s bien desservie par les autoroutes (qui arrivent aux portes du complexe industriel) menant vers l'Espagne et l'Italie, mais aussi vers les grandes villes fran√ßaises (Lyon, Paris, Marseille) voire vers n'importe quelle destination europ√©enne; la proximit√© du Rh√īne est aussi un atout non n√©gligeable. Ainsi, la ville a attir√© diverses industries, notamment la m√©tallurgie (qui emploie pr√®s de 4 700 personnes en 1998[1] soit environ 70% de la population active en 1999[2]) avec ArcelorMittal (qui fabrique principalement des aciers) et Ascometal, producteur d'aciers sp√©ciaux √† destination de l'industrie automobile en Europe, la raffinerie avec Esso et la chimie avec Lyondell Chemical Company.

Sur proposition de Bernard Grani√© (alors maire socialiste de Fos-sur-Mer) dans un article du 4 juin 1999 et de Jean-No√ęl Gu√©rini (pr√©sident socialiste du Conseil g√©n√©ral des Bouches-du-Rh√īne) dans un plan initial d'√©limination des d√©chets, la Communaut√© urbaine Marseille Provence M√©tropole projette la construction d'un incin√©rateur capable de traiter annuellement 300 000 t de d√©chets. Mais les deux hommes op√®rent fin 2002 un brusque revirement politique contre leur adversaire Jean-Claude Gaudin, et les tensions autour de ce projet sont aujourd'hui vives.

Urbanisme

Le coeur de Fos-sur-Mer et sa gare ont su conserver en partie leur identit√© et le charme du Midi. Les milliers d'ouvriers de la ZIP (zone industrielle et portuaire) ont √©t√© log√©s pour la plupart dans d'autres communes o√Ļ des HLM ont √©t√© construites √† la h√Ęte, en pr√©vision de l'extension du complexe industriel.

Monuments

L'église Saint-Sauveur qui se trouve sur les hauteurs de Fos-sur-Mer est classé monument historique. construite sur un rocher incliné , elle n'est pas s'en évoquer le proue d'un navire ...

Notes et références

Voir aussi

Célébrités liées à la commune



Bibliographie

  • Max Escalon de Fonton, Les habitats √©pipal√©olithiques du Mourre-Poussiou, √† Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rh√īne) 1. √Čtude arch√©ologique, Gallia Pr√©histoire, tome 27, I, 1984, pp. 67-80.
  • Louis Monguilan, Eug√®ne Bonifay, Patrick Grandjean, Robert Lequement et Bernard Liou, Dans le golfe de Fos, une n√©cropole sous la mer, Arch√©ologia n¬į 110, septembre 1977, pp.59-65.
  • Philippe Racinet, ¬ę Une implantation clunisienne n√©glig√©e sur la c√īte proven√ßale : l'abbaye de Saint-Gervais de Fos ¬Ľ, dans Maisons de Dieu et hommes d'√Čglise, Centre Europ√©en de Recherches sur les Congr√©gations et Ordres Religieux (CERCOR), Publications de l'Universit√© de Saint-√Čtienne, 1992, pp. 61-72.
  • Paul Turc, Hy√®res et les seigneurs de Fos, Centre Arch√©ologique du Var/Soci√©t√© Hy√©roise d'Histoire et d'Arch√©ologie/M√©moire √† lire. Territoire √† l'√©coute, Toulon-Hy√®res, 2003, 144 p.

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