Edit de Nantes

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Edit de Nantes

Édit de Nantes

L'Ă©dit de Nantes est un Ă©dit de tolĂ©rance signĂ© en avril 1598 par Henri IV, par lequel le roi de France reconnut la libertĂ© de culte aux protestants, selon plusieurs limites et leur concĂ©da deux principaux « brevets Â» : un nombre important de places de sĂ»retĂ© en garantie (environ 150) et une indemnitĂ© annuelle Ă  verser par les finances royales.

Henri IV lui-mĂȘme Ă©tait un ancien protestant, et avait choisi de se convertir au catholicisme afin d'accĂ©der au trĂŽne. La promulgation de cet Ă©dit mit fin aux guerres de religion qui ont ravagĂ© la France au XVIe siĂšcle, et constitue une amnistie mettant fin Ă  la guerre civile.

Sommaire

Historique

Antécédents

L'Ă©dit de Nantes, qui clĂŽt en France la pĂ©riode troublĂ©e de guerre de religions, n'est pas le premier texte de ce type en France. Suite aux troubles constatĂ©s depuis quatre dĂ©cennies, le roi de France Charles IX signe l'Ă©dit de Saint-Germain (ou Ă©dit de Janvier) le 17 janvier 1562 qui a le mĂȘme esprit que le futur Ă©dit de Nantes en accordant la libertĂ© de culte aux protestants dans les faubourgs. On peut noter Ă©galement l'Ă©dit d'Amboise (19 mars 1563) qui rĂ©duit les droits aux seuls gentilshommes, ainsi que la paix de Saint-Germain (8 aoĂ»t 1570) qui accorde la libertĂ© de conscience, la libertĂ© de culte et quatre places fortes : La Rochelle, Cognac, Montauban et La CharitĂ©-sur-Loire. Ce qui fait la diffĂ©rence entre ces textes et l'Ă©dit de Nantes, c'est la mise en application rĂ©elle de ce dernier grĂące Ă  l'autoritĂ© d'Henri IV, qui Ă©tait lui-mĂȘme un ancien rĂ©formĂ©. Voir Ă©galement : la liste des Édits de Pacification

Élaboration du traitĂ©

Le futur « Ă‰dit de Nantes Â» est prĂ©parĂ© Ă  Angers.
Du 7 mars au 12 avril 1598, Henri IV fait d'Angers sa capitale d'un moment. Face à la Bretagne longtemps indépendante, Angers, bien située aux marches du royaume, était une place forte d'importance.
L'acrostiche accolĂ© sur le nom d'Angers tĂ©moigne de l'importance de la citĂ© angevine :

  • Antique clef de France,
  • NectetĂ© de souffrance,
  • Garant contre ennemys,
  • Estappe d'assurance,
  • Recours de secourance,
  • SecuritĂ© d'amys.

En 1597, la ville d'Amiens est reprise aux Espagnols. Henri IV peut tourner toutes ses forces vers le dernier bastion de la Ligue, alliĂ© des Espagnols : le duc de Mercoeur, gouverneur de la Bretagne. La situation de ce dernier n'est plus tenable : l'ensemble du royaume de France est revenu dans l'obĂ©issance royale, grĂące aux succĂšs militaires du roi et Ă  sa conversion au catholicisme.

Dans les premiers jours de 1598, le roi envoie ses armées vers la Bretagne et se met en chemin par la vallée de la Loire. Des milliers de soldats convergent vers l'Anjou et Angers devient une ville de garnison.

Le sieur de La Rochepot, gouverneur de la place d'Angers, organisa avec la population et les édiles locaux, l'accueil et le séjour du Roi de France.

ArrivĂ©e Ă  Angers, Henri IV multiplie les gestes symboliques pour rallier tout Ă  fait les catholiques d'esprit ligueur. Il se rend Ă  la cathĂ©drale pour entendre la messe. Il reçoit Ă  genoux, Ă  l'entrĂ©e de l'Ă©glise, la bĂ©nĂ©diction de l'Ă©vĂȘque. Quelques jours aprĂšs, il suit la procession des Rameaux, une palme Ă  la main et son collier de l'ordre du Saint-Esprit sur les Ă©paules. Henri IV lave les pieds Ă  treize pauvres au palais Ă©piscopal, touche les malades des Ă©crouelles sur le parvis de la cathĂ©drale suivant la tradition royale. Enfin il pose la premiĂšre pierre du couvent des Capucins, toujours Ă  Angers.

Pendant ce temps le duc de MercƓur envoie sa femme, Marie de Luxembourg, en compagnie de ses reprĂ©sentants auprĂšs du roi de Navarre, pour nĂ©gocier sa soumission (la Bretagne se soulĂšve contre leur duc et Mercoeur perd plusieurs places fortes bretonnes qui rallient le Roi de France, la derniĂšre en date Dinan, dans laquelle la population, secourue par les Malouins, crie « Vive le Roi Â», « Vive la libertĂ© publique Â»). Henri IV refuse d'accueillir la dame de Mercoeur Ă  Angers. Elle est refoulĂ©e aux Ponts-de-CĂ© (faubourg sud de la ville situĂ© sur la Loire). NĂ©anmoins elle rencontre la maĂźtresse du roi, Gabrielle d'EstrĂ©es. Les deux femmes se mettent rapidement d'accord pour un mariage entre la fille unique des Mercoeur, Françoise avec CĂ©sar de VendĂŽme, fils naturel du roi et de Gabrielle d’EstrĂ©es. AprĂšs cette entrevue, Henri IV se laisse convaincre par sa maĂźtresse et accepte enfin de recevoir Ă  Angers la femme de Mercoeur, ainsi que les dĂ©lĂ©guĂ©s envoyĂ©s par son mari.

Entre deux parties de chasse, Henri IV prĂ©pare la reddition du duc de MercƓur et la prĂ©paration de l’édit de pacification. Un accord est signĂ© avec les Ă©missaires de MercƓur le 20 mars : il renonce Ă  son gouvernement de Bretagne moyennant une Ă©norme somme d’argent (on parle de 2 millions de livres sur les 30 millions utilisĂ©s pour le rachat des Ligueurs), mais doit consentir au mariage de sa fille unique Françoise avec CĂ©sar de VendĂŽme, fils naturel du roi et de Gabrielle d’EstrĂ©es.

Le 28 mars, le duc de Mercoeur rencontre Henri IV Ă  Briollay, chez le duc de Rohan avec lequel le roi aime chasser. Mercoeur se jette aux pieds du Roi et jure de lui ĂȘtre fidĂšle. Duplessis-Mornay, ami fidĂšle d'Henri IV assiste Ă  cette situation bien manoeuvrĂ©e par Mercoeur. Le roi n'est pas dupe et accepte cette soumission de bonne grĂące. Il est vrai que Mercoeur possĂšde encore des forces militaires, notamment avec la prĂ©sence de 2 000 Espagnols qui campent au Pellerin le long de la Loire et de 5 000 autres au Blavet sous le commandement de son alliĂ© Don Juan d’Aguila.

Mercoeur s'en retourne à Nantes. Le 23 mars un impÎt est levé pour couvrir les frais de réception pour l'accueil du roi de France. Entre temps, Mercoeur démobilise ses propres troupes.

Le contrat de mariage est signĂ© au chĂąteau d'Angers le 5 avril 1598.

Le roi peut alors quitter dĂ©finitivement Angers pour Nantes le 12 avril, laissant son grand conseil au couvent des Jacobins d'Angers mettre la derniĂšre main Ă  la rĂ©daction de l’édit qui sera signĂ© Ă  Nantes, vraisemblablement le 30 avril 1598. Henri IV reçoit les ambassadeurs d'Angleterre et des Provinces-Unies qui tentent de le persuader de continuer la guerre contre l'Espagne, mais le Roi de Navarre tient Ă  mettre un terme Ă  tant d'annĂ©es de souffrances, de malheurs et de calamitĂ©s dans son royaume, comme le rapporte Sully.

Le 2 mai 1598, la Paix de Vervins est signée entre la France et l'Espagne. Le royaume récupÚre toutes ses possessions au Nord du pays et les troupes espagnoles quittent Le Pellerin et le Blavet.

À l’époque, l’édit n’est pas appelĂ© « Ă©dit de Nantes Â», ni mĂȘme « Ă©dit d’Angers Â» mais « Ă©dit de pacification Â».

L'Ă©dit de pacification

L'édit de Nantes fut signé en plusieurs textes les 3 et 30 avril 1598.

Contrairement Ă  une idĂ©e reçue, l'Ă©dit de Nantes « ne fut pas un acte gracieux, dĂ» Ă  la volontĂ© du roi, dans la plĂ©nitude de sa souverainetĂ©, mais un traitĂ© dont les articles furent dĂ©battus comme avec des belligĂ©rants Â»[1]. Garantissant la libertĂ© de conscience partout dans le royaume, il accorde la libertĂ© de culte dans les lieux oĂč le protestantisme Ă©tait installĂ© avant 1597 ainsi que dans 3500 chĂąteaux de seigneurs justicieux et dans deux localitĂ©s par bailliage.

Dans certaines villes (Bordeaux, Grenoble, Castres), les protestants sont jugĂ©s par des tribunaux constituĂ©s pour moitiĂ© de protestants. Dans certaines villes, le culte protestant est interdit ( Paris, Rouen, Dijon, Toulouse ou encore Lyon..) mais dans d'autres c'est l'inverse (Saumur, Sedan, La Rochelle, Montauban ou Montpellier). Pierre Miquel raconte que les catholiques « qui voulaient garder la foi de leur pĂšres ne pouvaient se rendre Ă  l'Ă©glise : elle Ă©tait dĂ©truite, ou la porte en Ă©tait barrĂ©e par des piquets, sur ordre d'un chef protestant Â».

Les Réformés ne seront pas privés de leurs droits civils, auront accÚs aux charges et aux dignités et pourront ouvrir des académies. Une dotation de 45 000 écus est prévue pour les pasteurs.

150 lieux de refuges sont donnĂ©s aux protestants, dont 51 places de sĂ»retĂ©. Ces places pourront ĂȘtre dĂ©fendues par une armĂ©e potentielle de 30 000 soldats.

Il ne faut pas croire non plus que ce traitĂ© fut accueilli avec soulagement ; des villes comme Paris, Rennes, Rouen ou autres (villes catholiques) ne le ratifieront qu'au bout de 10 ans sous la menace d'Henri IV alors que des personnes comme ThĂ©odore Agrippa d'AubignĂ© le qualifiĂšrent d'abominable Ă©dit.

Une autre idĂ©e reçue est l'idĂ©e prĂ©dominante de tolĂ©rance, car, contrairement Ă  ce qui a Ă©tĂ© longtemps divulguĂ©, elle n'apparaĂźt pas dans l'Ă©dit, et d'ailleurs ce mot n'y figure pas. En fait, Ă  cette Ă©poque ce mot est nĂ©gatif. Il est synonyme d'endurer ou encore de supporter. « Si ce que nous nommons tolĂ©rance signifie accepter la pensĂ©e de l'autre comme aussi vraie que sa propre opinion, voilĂ  qui est parfaitement impossible au XVIe siĂšcle. Dans le domaine religieux, chacun est sĂ»r de dĂ©tenir la vĂ©ritĂ©. Connaissant cette derniĂšre, sachant que l'autre est dans l'erreur et joue son destin Ă©ternel, il serait criminel de l'abandonner et de renoncer Ă  ce que nous appellerons un droit d'ingĂ©rence pour le sauver, y compris par la force Â»[2].

Les Catholiques voient cet Ă©dit comme un moyen de contenir les protestants en attendant leur disparition, une sorte de pis-aller en somme. De leur cĂŽtĂ© les protestants ne considĂšrent cet Ă©dit que comme une pause dans la conversion des catholiques : « Dirons-nous qu'il faut permettre la libertĂ© de conscience ? Pas le moins du monde, s'il s'agit de la libertĂ© d'adorer Dieu chacun Ă  sa guise. C'est un dogme diabolique Â» dĂ©clara en 1570 ThĂ©odore de BĂšze, le successeur de Jean Calvin. En 1586, Catherine de MĂ©dicis s'adresse au vicomte de Turenne : « roi ne veut en ses États qu'une religion Â». Ce Ă  quoi le vicomte rĂ©pond « Nous aussi. Mais que ce soit la nĂŽtre Â».

En pratique, l'Ă©dit de Nantes marque un tournant dans l'histoire des mentalitĂ©s : sa signature marque la distinction entre le sujet politique, qui doit obĂ©ir, quelle que soit sa confession, Ă  la loi du roi, et le croyant, libre de ses choix religieux dorĂ©navant cantonnĂ©s Ă  la sphĂšre privĂ©e. L'homme se coupe en deux : une moitiĂ© publique, et une moitiĂ© privĂ©e ; les actions et les actes sont soumis sans exception Ă  la loi du monarque.

Pierre Joxe a mis en valeur un des paradoxes de l'Ă©dit de Nantes. Il montre que ce texte, communĂ©ment prĂ©sentĂ© comme fondant la tolĂ©rance, n'a pas toujours autant bĂ©nĂ©ficiĂ© aux protestants qu'on le croit. La recherche actuelle insiste dans cette lignĂ©e sur la fait que l'Ă©dit a tout au contraire enterinĂ© la dominance catholique, limitant le culte protestant en certains lieux tout en autorisant le catholicisme dans l'ensemble du royaume[3]. Furent crĂ©Ă©es ainsi les conditions d'une recatholicisation de la France. De plus, l'Ă©dit fonde, autour d'une religion d'État dont le souverain est le pivot, l'absolutisme. Son aboutissement est une vĂ©ritable religion royale, qui culminera avec Louis XIV le roi de « droit divin Â» Ă  Versailles, en « religion solaire Â». L'Ă©dit conduit finalement la France Ă  sacraliser un roi Ă  un degrĂ© sans Ă©quivalent en Europe.

On voit d'ailleurs que les États gĂ©nĂ©raux ne se sont rĂ©unis qu'une seule fois entre 1598 et la RĂ©volution : les États gĂ©nĂ©raux de 1614, qui furent convoquĂ©s par Louis XIII.

RĂ©vocation

Article dĂ©taillĂ© : Édit de Fontainebleau.

La révocation s'est faite en trois étapes.

La révocation des clauses militaires (1629)

Le versant militaire de l'Ă©dit de Nantes, Ă  savoir la possibilitĂ© pour les protestants de conserver des places fortes militaires, avait Ă©tĂ© rĂ©voquĂ© sous le rĂšgne de Louis XIII, par la promulgation de l’édit de grĂące d’AlĂšs (28 juin 1629).
Celui-ci, qui fait suite au siÚge de la Rochelle, ville protestante, en 1628, interdit les assemblées politiques et supprime les places de sûreté protestantes. Mais il maintient la liberté de culte dans tout le royaume, sauf à Paris.

La politique de conversion (années 1660 - 1685)

À partir des annĂ©es 1660, une politique de conversion des protestants au catholicisme fut entreprise par Louis XIV Ă  travers le royaume. Elle s'exerce par un travail missionnaire, mais aussi par diverses persĂ©cutions, comme les dragonnades. Les dragonnades consistent Ă  obliger les familles protestantes Ă  loger un dragon, membre d'un corps de militaires. Le dragon se loge au frais de la famille protestante, et exerce diverses pressions sur elle.

Cette politique de conversions plus ou moins forcées fut efficace, au moins officiellement, et on vit se développer une pratique clandestine du protestantisme, chez de nouveaux convertis au catholicisme.

Le nombre de protestants « officiels Â» chuta fortement, et l'Ă©dit de Nantes, formellement toujours valide, fut vidĂ© de son contenu.

La révocation définitive (1685)

Pour achever cette politique, Louis XIV révoqua le versant religieux de l'édit de Nantes en signant l'édit de Fontainebleau, contresigné par le chancelier Michel Le Tellier, le 18 octobre 1685. Le protestantisme devenait dÚs lors interdit sur le territoire français.

Cette rĂ©vocation entraĂźna l'exil de beaucoup de huguenots, affaiblissant l'Ă©conomie française au bĂ©nĂ©fice des pays protestants qui les ont accueillis : l'Angleterre et ses colonies de la Virginie et de la Caroline du Sud, l'Allemagne[4], la Suisse, les Pays-Bas et ses colonies du Cap et de la Nouvelle-Amsterdam, cette derniĂšre anciennement situĂ©e sur le territoire du New York et du New Jersey d'aujourd'hui. On parle trĂšs approximativement de 300.000 exilĂ©s, dont beaucoup d'artisans ou de membres de la bourgeoisie.

La révocation de l'édit de Nantes a aussi eu pour conséquences indirectes des soulÚvements de protestants, comme la guerre des camisards des Cévennes, et une trÚs forte érosion du nombre des protestants vivant en France, par l'exil ou la conversion progressive au catholicisme.

Sous les successeurs de Louis XIV, le protestantisme resta interdit, mais l'interdiction fut appliquée de façon progressivement moins militante, et de nombreuses communautés protestantes purent de ce fait subsister.

En 1787, Louis XVI institua l'édit de Versailles, qui mit fin aux persécutions.

Il faudra attendre la Révolution française de 1789 pour que le protestantisme retrouve totalement droit de cité.

Ce fut trois ans aprÚs cette révocation, que, selon beaucoup d'historiens, la Croix huguenote fut inventée à Nßmes par Maystre.

Une découverte historiographique récente montre que l'édit de Nantes n'a pas été scellé avec de la cire verte, utilisée pour les édits perpétuels, mais avec de la cire brune, comme un édit temporaire. On n'est pas en mesure d'affirmer qu'il s'est agi d'un problÚme de chancellerie ou d'un calcul politique.

Notes

  1. ↑ Jacques Bainville, Histoire de France, Marabout, 1986
  2. ↑ Gabriel Audision, Le Figaro, 30 avril 1998
  3. ↑ Robert Descimon et Christian Jouhaud, La France du premier XVIIe s, Paris 1996, S. 45-46
  4. ↑ Le village de Treplau sur les bords de la SprĂ©e non loin de Berlin a Ă©tĂ© fondĂ© par les protestants en exil au milieu des terrains qui leur avaient Ă©tĂ© concĂ©dĂ©s par l’électeur de Brandebourg. Ils formaient Ă  Berlin ce que l’on appelait la Colonie. Un siĂšcle et demi plus tard ce nom s’est conservĂ© parmi leurs descendants. Chaque annĂ©e au jour anniversaire de l’édit de Nantes ils se rassemblent en commĂ©moration de leurs ancĂȘtres français et dans cette rĂ©union fraternelle ils s’efforcent de parler la langue de leur ancienne patrie.

Voir aussi

Bibliographie

  • Laurent Theis, Roger Zuber (dir.), La RĂ©vocation de l'Ă©dit de Nantes et le protestantisme français en 1685, Actes de colloque de Paris (15-19 octobre 1985), Paris, SHPF, 1986
  • Jean-Robert Armogathe, L'Église catholique et la rĂ©vocation de l'Ă©dit de Nantes, Paris, O.E.I.L. Histoire, 1985
  • Bernard Cottret, 1598, L’Édit de Nantes, Paris, Perrin, 1997.
  • L’Édit de Nantes, une histoire pour aujourd'hui, Pierre Joxe, Hachette-LittĂ©ratures, 1998
  • L'Ă©dit de Nantes par Janine Garrisson, 1998, Éditeur / Édition : Fayard, Paris - 320 p.
  • L'Ă©dit de Nantes et sa rĂ©vocation. Histoire d'une intolĂ©rance, par Janine Garrisson, 1985, Éditeur / Édition : Éditions du Seuil, Paris - 309 p.
  • La nuit des Dragons de Sigrid et Fred Kupferman, roman de jeunesse sur les fameuses dragonnades. Hachette Jeunesse, 2002

Liens externes

Guerres de religion (France)
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