Duché d'Anjou

Duché d'Anjou

13601790

Drapeau
Blason

et Armes de l'Anjou

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Localisation du Duché d'Anjou.

Informations générales
Statut Duché
Capitale Angers
Langue Angevin, gallo, français, latin
Religion Christianisme



Duc

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En 1360, le comté d'Anjou est érigée en duché au profit de Louis Ier d'Anjou.

Sommaire

Administration

Au XVIe siècle, sous le règne d’Henri II, se mettent en place dix-sept recettes générales confiées à des trésoriers généraux (édit donné à Blois en janvier 1551) et 21 généralités ou pays d'élections.

Bailliages et sénéchaussées

Les baillaiges de l'Anjou, du Maine et de la Touraine sont réunis, comme au temps du Grand Anjou de Foulque Nerra, dans la généralité de Tours :

  • Bailliage d'Anjou. 701 paroisses. 80 810 feux.
  • Bailliage du Maine. 586 paroisses. 55 333 feux.
  • Bailliage de Touraine. 616 paroisses. 74 177 feux.

Au XVIIIe siècle, l'étendue de la généralité de Tours nécessite le règlement pris par arrêté du Conseil du 18 juillet 1787 qui permettait la formation de trois assemblées au sein de cette importante généralité : Anjou, Maine et Touraine. Ces trois assemblées recouvraient sensiblement les limites des anciennes provinces royales. Néanmoins certaines circonscriptions ne coïncidaient pas avec celles des généralités, car les limites paroissiales et de pays évoluaient au fil du temps. Ces trois assemblées se réunirent en août 1787 puis en novembre 1787.

Présidial d’Angers

Sénéchaussées de l'Anjou au XVIIIe siècle

L’Anjou était divisé en sénéchaussées qui étaient des tribunaux de première instance relevant du Parlement de Paris et composés d’un lieutenant-civil, d’un lieutenant-criminel, d’un lieutenant de police, de conseillers, d’un procureur, d’un avocat du roi, et d’un substitut.

En 1551, pour venir en aide aux tribunaux des sénéchaux, le roi de France Henri II institua, des tribunaux auxiliaires que l’on appela présidiaux. Ils se prononçaient en dernier ressort, sur l’appel des tribunaux des sénéchaussées, pour les sentences qui n’excédaient pas deux mille livres tournois, et jugeaient certains délits déterminés. Un présidial fut établi à Angers dès 1552. C’était le premier corps judiciaire de l’Anjou. Le présidial disparut en 1790 lors de la Révolution française.

Fonds judiciaires

Les fonds judiciaires : l’Anjou fait partie des pays de « grande gabelle ». L’Anjou comprend seize tribunaux spéciaux ou « greniers à sel » : Angers, Baugé, Beaufort, Bourgueil, Candé, Château-Gontier, Cholet, Craon, La Flèche, Saint-Florent-le-Vieil, Ingrandes-sur-Loire, Le Lude, Pouancé, Saint-Rémy-la-Varenne, Richelieu et Saumur.

Subdivisions

Un acte de 1484, signale que le comté de Vendôme relevait à cette date du duché d'Anjou.

Histoire

En 1360, le roi Jean II le Bon érigea l'Anjou en duché, et le donna pour apanage à son second fils Louis. Louis prend le titre de roi de Sicile le 30 août 1383, le titre royal de Naples étant « roi de Sicile et de Jérusalem ». Il meurt en 1384 à Bari, sans avoir obtenu de résultat décisif contre son compétiteur Charles de Durazzo, qui conserve le pouvoir effectif.

L'Anjou dans la guerre de Cent Ans

Carte de diffusion de la peste noire

Dans la seconde moitié du XIVe siècle, l'Anjou entre, en même temps que l'Europe occidentale, dans une phase de crise. Les famines se firent plus nombreuses, affaiblissant une population déjà sans hygiène, préparant ainsi un terrain propice au développement des épidémies meurtrières. La peste noire fit son apparition en France à la fin de l'année 1347. Elle se propage rapidement, et en novembre 1348, elle se déclare à Angers, dans le quartier de la Doutre, au couvent des Augustins[1] pour s'étendre par la suite à l'ensemble de la province. Pour rajouter au malheur de la population angevine, le conflit entre Capétiens et Plantagenêt prend soudainement un tour dramatique avec la déclaration de la Guerre de Cent Ans en 1337. Mais pour l'Anjou, la guerre reste encore loin de ses frontières, d'autant plus que la Guerre de succession de Bretagne bat son plein. Philippe VI, roi de France, soutient la Maison de Blois à la succession du Duché de Bretagne. Il réunit 7000 mercenaires génois à Angers pour le 26 septembre 1341 et quitte Angers début octobre 1341. Il bouscule Jean de Montfort à L’Humeau, puis assiège Nantes où il s’est réfugié. Il enlève la forteresse de Champtoceaux qui, sur la rive gauche de la Loire, verrouille l'accès de Nantes[2]. Le parti de Montfort va alors demander de l'aide au roi d'Angleterre, qui va envoyer dès 1342 une partie de ses troupes en Bretagne. Une fois la trêve de Malestroit signée, Croquart, capitaine à la solde des Anglais, décide de mener ses bandes en Anjou, qu'il dévaste en 1348[3] alors que deux ans plus tôt, la noblesse angevine avait souffert à la bataille de Crécy. Les nobles angevins souffrent une nouvelle fois lors de la bataille de Poitiers en 1365, au cours de laquelle Jean II de France est fait prisonnier.

La bataille d'Auray, d'après la Chronique de Bertrand du Guesclin par Cuvelier

La France glisse vers l'anarchie, et en 1357, des bandes de routiers et de Tard-Venus dévastent la province, et s'emparent de l'Abbaye de Louroux qu'ils pillent. Ils fortifient ensuite l'édifice religieux afin de s'en servir comme retranchement pour mener des raids dans le territoire angevin[4].

Début 1361, Bertrand du Guesclin et Guillaume Ier de Craon se rendent à Juigné-sur-Sarthe pour y combattre Hugues de Calverly. En plein milieu du combat, Guillaume et 80 de ses hommes d'armes perdent pied et s'enfuient, laissant Du Guesclin se faire prendre avec ses hommes[5]. Dans le même temps, pour honorer le Traité de Brétigny, Louis Ier, duc d'Anjou et du Maine, se rend en Angleterre comme otage. Il s'en évade trois ans plus tard, lève une armée dans ses territoires et part en Guyenne combattre les anglais. En 1363, La Flèche est prise par les anglais[6]. En 1365, la bataille d'Auray met un terme à la Guerre de Succession de Bretagne, désœuvrant de nombreux mercenaires qui vont alors s'abattre sur l'Anjou désarmé[7]. En 1368, 500 anglais déguisés en paysans entrent dans la ville de Château-Gontier un jour de marché, et s'en emparent, ainsi que plusieurs villages aux alentours.

L'Anjou va dès lors voir les affrontements armées se multiplier. En 1369, Jean Chandos s'avance avec plus de 500 hommes, pillant la région et ses abbayes sans rencontrer de résistance. Juste après son départ, le comte de Pembroke s'abat à son tour sur l'Anjou avec 300 chevaliers, recrutant les retardataires de l'armée de Chandos, pillant les champs et rançonnant les villages que Chandos avait épargné. Pembroke revient une seconde fois avec Hugues de Calverly et avec plus de 2000 hommes ainsi que du matériel de siège dans le but de faire main basse sur les villes du duché. L'armée anglaise arrive bientôt à Saumur, où elle se fait repousser, non sans avoir dévasté les environs[6]. Hugues de Calverly rallie alors les troupes anglaises, et s'empare en 1370 de l'abbaye de Saint-Maur qu'il converti en forteresse. Disposant d'une base stable, Hugues s'empare des Ponts-de-Cé et peut alors contrôler le trafic fluvial sur la Loire[8]. Dans le Saumurois, les bandes anglaises de Calverly prennent la seigneurie de Trèves, mais échouent à plusieurs reprises à prendre l'Abbaye de Saint-Florent. Les sentinelles d'Angers ne quittent plus les murs du château: alors que les bandes de Calverly pillent le sud et l'est du duché, Knolles campe sur la Marche Anjou-Bretagne, à l'ouest[9].

Château médiéval de Pouancé, assiégé à deux reprises pendant la guerre.

Mais l'hégémonie des anglais touche à sa fin. Le 11 novembre 1370, Du Guesclin chasse les anglais à la bataille de Pontvallain. Robert Knolles doit alors quitter précipitamment l'abbaye du Louroux, qu'il tenait toujours. Du Guesclin profite de sa lancé et chasse les anglais de Saint-Maur, avant de continuer vers le sud. Les anglais tentent une dernière manœuvre en lançant une attaque sur Angers et Saumur en 1372, sans succès[10]. L'Anjou, débarrassé des anglais, goûte à sa première relative accalmie depuis 30 ans.

Les hostilités reprennent en 1412. Thomas de Lancastre, duc de Clarence, débarque en France, et traverse l'Anjou, avant que la noblesse française ne soit décimé à la bataille d'Azincourt, menant au Traité de Troyes. Cependant, Yolande d'Aragon, en l'absence de son fils Louis III partie en Italie, refuse le Traité et prend la tête de la résistance française[11]. Les anglais vont alors tenter de briser l'Anjou en s'emparant du Maine. En 1419, ils sont au Lude, en 1420, Champtoceaux tombe sous le coup des bretons, qui rasent la forteresse. Le duc de Clarence rassemble alors une armée et s'avance en Anjou. Yolande demande l'aide de Charles VII, roi de France[12]. L'armée franco-écossaise écrase l'armée de Clarence à la bataille de Baugé. Le duc de Clarence lui-même y laisse la vie. Mais la guerre de s'arrête pas là: les anglais tiennent toujours le Maine, et lancent des raides dans le Haut-Anjou[13]. En 1422, Lord Poole attaque Segré et Châtelais avant d'être arrêté par une armée angevine. En 1427, Saint-Laurent-des-Mortiers est occupé. Un certain nombre de seigneur angevin vont ensuite se battre du côté de Jeanne d'Arc entre 1428 et 1430, tel que Gilles de Rais ou Jean II d'Alençon. Ce dernier va à nouveau combattre les anglais, alliés à son oncle, le duc de Bretagne, lors du siège de Pouancé en 1432, qui ravage tout le Haut-Anjou. Les anglais tentent vainement de prendre Angers en 1434, puis lancent une ultime chevauché en 1443. Le duc de Sommerset tente de traverser le duché, prend Saint-Denis-d'Anjou et s'installe dans l'abbaye Saint-Nicolas qu'il doit quitter après qu'une slave d'artillerie du château d'Angers ait tué un de ses capitains. Sommerset tente alors de prendre la château de Pouancé pendant 3 semaines, en vain, avant de se diriger vers la Bretagne.

Cette chevauché sera la dernière tentative anglaise sur le sol angevin. Les campagnes de l'Anjou se libèrent petit à petit des bandes de soudards et de routiers[13]. Pierre de Brézé, sénéchal d'Anjou, de Poitou et de Normandie, va concourir à libérer le reste du royaume. Le Maine est évacué en 1448, suivie de la victoire de Castillon en 1453 qui scelle la fin de la présence anglaise sur la plupart du territoire de France.

Le Roi René et la Renaissance Angevine

Possessions de la Maison capétienne Anjou-Valois au XVe siècle : comprenant le duché d'Anjou allant de Laval au Nord à Châtellerault au Sud, incluant le comté du Maine et la Provence.

A la fin de la guerre, la situation de l'Anjou n'est guère enviable, sans que la province ne soit une des plus touchée et des plus meurtrie[14]. Mais les effets conjugués de la guerre, de la peste et des famines chroniques ont affecté l'économie et la démographie angevine. Les campagnes sont en partie désertées, les paysans s'étant réfugié dans les villes closes, à l'abri des murailles. En 1450, plusieurs centaines de miséreux se massent toujours dans les faubourgs d'Angers[15]. Les champs sont en friches, le vignoble est dans un piètre état, et certaines des abbayes les plus renommées ont été dévasté.

Château du Plessis-Bourré, exemple de l'architecture de transition angevine.

René d'Anjou et ses contemporains vont insuffler un nouveaux dynamisme à la province. Le Roi René notamment s'entoure d'artistes renommés, et se créé ainsi une cour littéraire et savante. En Anjou, il va réaménager les châteaux d'Angers et de Saumur. Il va également reconstruire le château de Baugé, délaissant totalement l'architecture défensive au profit d'une demeure de plaisance[16], comme il va le faire en divers lieux du Duché. D'autres nobles vont également être instigateurs de cette évolution architecturale qui voit notamment la construction du château du Plessis-Bourré, du château de Montsoreau, du château du Lude ou de celui du Plessis-Macé. Ces constructions civiles, considérés comme des châteaux de transition, préfigurent la splendeur de la Renaissance et du Val de Loire.

L'économie angevine fut fortement stimulé par ces chantiers de construction ou de reconstruction. Les carrières d'ardoises ou de tuffeau profitent d'une demande de plus en plus grande, encouragée par les chantiers de René ou de Jean Bourré. L'industrie textile bénéficie de l'arrivée de tisserands normands, les foires et marchés sont à nouveau fréquenté, l'élevage se développe, les échanges sur la Loire se multiplient. Cherchant à mettre en valeur leurs terres qu'ils avaient abandonnés pendant la guerre, les nobles et le clergé développent le métayage, bientôt imités par les bourgeois et les officiers[17], participant ainsi au renouveau des campagnes. Ces derniers cherchent de plus en plus à s'émanciper du pouvoir féodal et tiennent des conseils urbains à Angers. Ils voient leur volonté appuyé par le roi de France qui créé le 25 juillet 1474, la Mairie d'Angers.

L'Université d'Angers, créé en 1364, se voit reconnu officiellement par le pape en 1432, bien qu'elle clame depuis 1410 son indépendance vis-à-vis de l'évêché d'Angers. En plus du droit civil et du droit canon, l'Université se dote au XVe siècle d'une faculté de médecine, de philosophie et de théologie. L'afflux d'étudiants, l'ouverture de nouveaux collèges, puis l'introduction de l'imprimerie vont la pousser à s'installer dans de nouveaux bâtiments en 1477, et ainsi contribuer à faire d'Angers un centre intellectuel d'importance[18].

Cependant, le XVe siècle n'épargne pas l'Anjou pour autant. Plusieurs disettes sévissent, en 1472, 1483, 1498. La peste n'est pas éradiqué et revient ponctuellement ravager certaines parties du duché (1427-1440,1463). Une insurrection populaire, la Tricotterie agite même Angers en 1461, prenant sa source dans la misère et la fiscalité du duché. Malgré la croissance, l'Anjou devra néanmoins attendre le début du XVIe siècle siècle pour renouer avec sa puissance économique et démographique d'avant la Guerre de Cent Ans[19].

L'intégration au domaine royal

Le Roi René entre bientôt en conflit avec le Roi de France, Louis XI, son propre neveu. A la suite de la mort de son fils Jean II en 1470, puis de celle de son petit-fils Nicolas, René réorganise sa succession. Louis XI dénonce ce testament: en l'absence de descendance mâle directe, l'apanage angevin doit revenir au Royaume de France. En 1474, Louis IX se rend à Angers avec son armée, sous couvert d'une visite de courtoisie. René d'Anjou, qui réside dans sa résidence de chasse de Baugé, non loin d'Angers, voit arriver son neveu, le roi de France, sans se douter qu'une fois dans la cité angevine, le roi demanderait les clefs de la capitale de l'Anjou. La surprise et la stupéfaction sont énormes. Louis XI installe aussitôt une garnison dans le château d'Angers et en confie le commandement à Guillaume de Cerisay[20].

A soixante-cinq ans, le roi René ne souhaite pas commencer une guerre avec son neveu, Roi de France. René lui cède l'Anjou sans combattre et se tourne vers la Provence dont il est le souverain et qu’il rejoint aussitôt[21]. Louis XI nomme Guillaume de Cerisay, gouverneur de l'Anjou ainsi que maire de la cité d'Angers[22]. L'Anjou cesse dès lors d'être un apanage et entre définitivement dans le domaine royal en 1480, à la mort de René.

L'entrée de l'Anjou dans le domaine royal va permettre aux rois de France de tourner leur attention sur la Bretagne, encore indépendante et dont le duc François II de Bretagne se montre ouvertement hostile au royaume. En 1468, celui-ci mène une campagne militaire avec le soutien de Jean II d'Alençon, Charles le Téméraire et Charles de Guyenne. En 1472, Louis XI s'avance en Anjou, prend Ancenis le 7 juillet, puis occupe le château de Pouancé, propriété de Jean II d'Alençon, alors emprisonné à Loches afin de faire face aux troupes bretonnes, cantonnées à La Guerche-de-Bretagne[23]. La Guerre folle va par la suite sceller le destin de la Bretagne. En 1487, le roi Charles VII revient dans le Haut-Anjou pour assiéger La Guerche-de-Bretagne. En 1488 enfin, le 15 avril, une armée de 12000 français, cantonnées à Pouancé et commandé par La Trémoille, part de la forteresse angevine pour mettre le siège à Châteaubriant, qui tombe le 23. Dans la suite, la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier va mettre un terme à l'indépendance bretonne, libérant l'Anjou d'une menace armée.

Références

  1. J.L Ormière, op. cit., p.38
  2. Jean Favier, La Guerre de Cent Ans, Fayard 1980, p. 135
  3. Invasions anglaises, A. Joubert, 1869
  4. A. Joubert, op. cit., p.24
  5. Histoire de Bertrand Du Guesclin et son époque, Siméon Luce, 1876; p. 348
  6. a et b N. Delahaye, op. cit., p.105
  7. A. Joubert, op. cit., p.26
  8. A. Joubert, op. cit., p.30
  9. A. Joubert, op. cit., p.31
  10. N. Delahaye, op. cit., p.106
  11. N. Delahaye, op. cit., p.107
  12. J.L Ormière, op. cit., p.39
  13. a et b N. Delahaye, op. cit., p.108
  14. J.L Ormière, op. cit., p.40
  15. N. Delahaye, op. cit., p.110
  16. J.L Ormière, op. cit., p.41
  17. J.L Ormière, op. cit., p.44
  18. J.L Ormière, op. cit., p.49
  19. J.L Ormière, op. cit., p.43
  20. Histoire de René d’Anjou, Louis François Villeneuve-Bargemont tome II (1446-1476) Editions J. J. Blaise, Paris : 1825
  21. Google Books
  22. Angers.fr
  23. À travers l'histoire, au pays de Pouancé, Alain Racineux, 1983

Voir aussi

Liste des comtes et ducs d'Anjou

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