Droits des animaux et Shoah

ï»ż
Droits des animaux et Shoah

Le traitement des animaux et la Shoah ont été comparés par des écrivains et par des groupes de défense des droits des animaux.


Sommaire

Opinions

La comparaison est considĂ©rĂ©e comme contestable et a Ă©tĂ© critiquĂ©e par plusieurs organisations telles que la Ligue antidiffamation (Anti-Defamation League – ADL) et l'United States Holocaust Memorial Museum (MusĂ©e du MĂ©morial de l'Holocauste des États-Unis)[1],[2]. L'ADL a Ă©crit que l'utilisation croissante de l'imagerie de la Shoah par les activistes des Droits des animaux est une « exploitation perturbatrice Â» d'un drame[3].

Roberta Kalechofsky de l'association « Les Juifs pour les Droits des animaux Â» affirme que bien qu'il y ait un « tissu conjonctif Â» entre les souffrances des animaux et la Shoah, ils font partie de « deux schĂ©mas historiques diffĂ©rents, et la comparaison entre les deux attĂ©nue 
la force de l'antisĂ©mitisme Â»[4]. Elle est considĂ©rĂ©e comme une banalisation de la Shoah.[rĂ©f. nĂ©cessaire]

Elisabeth de Fontenay en 2009

Elisabeth de Fontenay, prĂ©sidente de la « Commission Enseignement de la Shoah Â» de la Fondation pour la mĂ©moire de la Shoah[5] et membre du comitĂ© de parrainage de l'association La paix maintenant pour la promotion du mouvement israĂ©lien Shalom Archav et du ComitĂ© d'Ă©thique ERMES[6], dans son ouvrage le silence des bĂȘtes, la philosophie Ă  l'Ă©preuve de l'animalitĂ©, dĂ©clare, dans sa prĂ©face :

« Oui, les pratiques d'Ă©levage et de mise Ă  mort industrielles des bĂȘtes peuvent rappeler les camps de concentration et mĂȘme d'extermination, mais Ă  une seule condition : que l'on ait prĂ©ablement reconnu un caractĂšre de singularitĂ© Ă  la destruction des Juifs d'Europe, ce qui donne pour tĂąche de transformer l'expression figĂ©e “comme des brebis Ă  l'abattoir” en une mĂ©taphore vive. Car ce n'est pas faire preuve de manquement Ă  l'humain que de conduire une critique de la mĂ©taphysique humaniste, subjectiviste et prĂ©datrice. Â»

Et encore :

« On sait que la grande majoritĂ© de ceux qui, descendant des trains, se retrouvaient sur les rampes des camps d'extermination ne parlait pas allemand, ne comprenait rien Ă  ces mots qui ne leur Ă©taient pas adressĂ©s comme une parole humaine, mais qui s'abattaient sur eux dans la rage et les hurlements. Or, subir une langue qui n'est plus faite de mots mais seulement de cris de haine et qui n'exprime rien d'autre que le pouvoir infini de la terreur, le paroxysme de l'intelligibilitĂ© meurtriĂšre, n'est-ce-pas prĂ©cisĂ©ment le sort que connaissent tant et tant d'animaux ? Â»

— Elisabeth de Fontenay, le silence des bĂȘtes, la philosophie Ă  l'Ă©preuve de l'animalitĂ©.

Ce point de vue est partagĂ© par de nombreux philosophes liĂ©s Ă  la dĂ©construction :

« De quelque façon qu'on l'interprĂšte, quelque consĂ©quence pratique, technique, scientifique, juridique, Ă©thique, ou politique qu'on en tire, personne aujourd'hui ne peut nier cet Ă©vĂ©nement, Ă  savoir les proportions sans prĂ©cĂ©dent de cet assujettissement de l'animal. (...) Personne ne peut plus nier sĂ©rieusement et longtemps que les hommes font tout ce qu'ils peuvent pour dissimuler ou pour se dissimuler cette cruautĂ©, pour organiser Ă  l'Ă©chelle mondiale l'oubli ou la mĂ©connaissance de cette violence que certains pourraient comparer aux pires gĂ©nocides (il y a aussi des gĂ©nocides d'animaux : le nombre des espĂšces en voie de disparition du fait de l'homme est Ă  couper le souffle). De la figure du gĂ©nocide il ne faudrait ni abuser ni s'acquitter trop vite. Car elle se complique ici : l'anĂ©antissement des espĂšces, certes, serait Ă  l'Ɠuvre, mais il passerait par l'organisation et l'exploitation d'une survie artificielle, infernale, virtuellement interminable, dans des conditions que des hommes du passĂ© auraient jugĂ©es monstrueuses, hors de toutes les normes supposĂ©es de la vie propre aux animaux ainsi exterminĂ©s dans leur survivance ou dans leur surpeuplement mĂȘme. Comme si, par exemple, au lieu de jeter un peuple dans des fours crĂ©matoires et dans des chambres Ă  gaz, des mĂ©decins ou des gĂ©nĂ©ticiens (par exemple nazis) avaient dĂ©cidĂ©s d'organiser par insĂ©mination artificielle la surproduction et la surgĂ©nĂ©ration de Juifs, de Tziganes et d'homosexuels qui, toujours plus nombreux et plus nourris, aurait Ă©tĂ© destinĂ©s, en nombre toujours croissant, au mĂȘme enfer, celui de l'expĂ©rimentation gĂ©nĂ©tique imposĂ©e, de l'extermination par le gaz et par le feu. Dans les mĂȘmes abattoirs. (...) Si elles sont « pathĂ©tiques Â», ces images, c'est aussi qu'elles ouvrent pathĂ©tiquement l'immense question du pathos et du pathologique, justement, de la souffrance, de la pitiĂ© et de la compassion. Car ce qui arrive, depuis deux siĂšcles, c'est une nouvelle Ă©preuve de cette compassion. Â»

— Jacques Derrida, L'animal que donc je suis, pp. 46-47.

Mais aussi par des Ă©crivains, comme Vassili Grossman :

« Des millĂ©naires durant, les bergers ont regardĂ© les moutons. Les moutons ont regardĂ© les bergers. ils sont devenus semblables. Les yeux d'un mouton regardent l'homme d'une maniĂšre bien particuliĂšre – ils sont aliĂ©nĂ©s, vitreux. (...) C'est probablement avec des yeux pareillement dĂ©goĂ»tĂ©s et aliĂ©nĂ©s que les habitants du ghetto auraient considĂ©rĂ© leurs geĂŽliers gestapistes si le ghetto avait existĂ© cinq mille ans durant et que, tous les jours de ces millĂ©naires, des gestapistes Ă©taient venus chercher des vieilles femmes et des enfants pour les anĂ©antir dans les chambres Ă  gaz. Mon Dieu, combien de temps l'homme devra-t-il affronter le mouton pour qu'il le lui pardonne, pour qu'il ne le considĂšre pas de cet Ɠil-lĂ  ! Quel doux et fier mĂ©pris dans ce regard vitreux, quelle divine supĂ©rioritĂ© que celle de l'herbivore innocent sur les meurtriers auteurs de livres et crĂ©ateurs d'ordinateurs ! Â»

— Vassili Grossman, La paix soit avec vous (1965) [7].

Comparaison

La comparaison entre la Shoah et le traitement des animaux par les hommes a été faite par de nombreuses personnes et groupes.

L'auteur juif Isaac Bashevis Singer, qui reçut le prix Nobel de littĂ©rature en 1978 et qui Ă©tait lui-mĂȘme vĂ©gĂ©tarien, a Ă©tabli cette comparaison plusieurs fois dans ses histoires, telles que "Ennemies, une histoire d'amour", "Le PĂ©nitent" et "The Letter Writer". Dans "The Letter Writer", le protagoniste dit: « Dans les relations avec les animaux, tous les gens sont des nazis; pour les animaux, c'est un Ă©ternel Treblinka Â»[8]. Dans "Le PĂ©nitent", le protagoniste exprime la mĂȘme idĂ©e: « quand on en vient aux animaux, tout homme est un nazi Â»[9].

John Maxwell Coetzee, qui a reçu le prix Nobel de littérature en 2003, écrit:

« ... au XXe siĂšcle, un groupe d'hommes puissants et sanguinaires en Allemagne ont eu l'idĂ©e d'adapter les mĂ©thodes des parcs Ă  bestiaux, tels qu'ils avaient Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©s et perfectionnĂ©s Ă  Chicago, pour le massacre, ou ce qu'ils prĂ©fĂ©raient nommer, le "traitement" des ĂȘtres humains[10]. Â»

L'ADL liste un nombre de groupes de dĂ©fense des Droits des animaux qui ont fait cette comparaison. L'Animal Liberation Front (Front de LibĂ©ration des Animaux) se prĂ©sente dans le magazine No Compromise sous ces termes: « Si nous pĂ©nĂ©trons illĂ©galement, de mĂȘme faisaient les soldats qui firent sauter les portes des camps de la mort d'Hitler; Si nous sommes des voleurs, de mĂȘme Ă©taient les membres du Chemin de fer clandestin (Underground Railroad) qui libĂ©raient les esclaves du Sud; Et si nous sommes des vandales, de mĂȘme Ă©taient ceux qui dĂ©truisirent Ă  jamais les chambres Ă  gaz de Buchenwald et d'Auschwitz Â»[3].

En 2001, le site "Meat.org" incorpore une section "Shoah animale" contenant des photographies d'animaux avec des lĂ©gendes comme "Victime de la Shoah", et affirmant qu'il est « facile de voir la ressemblance entre la destruction et le massacre systĂ©matique de six millions de Juifs par les nazis avant et pendant la Seconde Guerre mondiale et les 20 millions d'animaux qui sont exĂ©cutĂ©s chaque jour uniquement en AmĂ©rique. De nombreux Juifs pendant la Shoah furent transportĂ©s dans des camions Ă  bestiaux vers les camps de concentration et leur mort. Les camps de concentrations ressemble Ă©normĂ©ment aux abattoirs ordinaires de nos jours Â»[3].

La Consistance dans la Campagne de Compassion (CCC), un projet du RĂ©seau des Droits des Animaux du Nord-ouest, situĂ© Ă  Seattle dans l'État de Washington, affirme que « la Shoah reprĂ©sente beaucoup plus que ce seul Ă©vĂ©nement. Elle reprĂ©sente un lieu et une pĂ©riode quand la pensĂ©e suprĂ©matiste Ă©tait si incrustĂ©e dans une culture, que les gens Ă©taient aveugles ou apathiques au diable qui existait dans leur monde de tous les jours. Cette sorte de pensĂ©e n'est pas exclusive Ă  juste cette pĂ©riode et ce lieu. La grande rĂ©gion aveugle de notre pays et de la civilisation occidentale correspond au mauvais traitement et au dĂ©dain pour les animaux non-humains Â»[3].

PETA et l’utilisation de l’imagerie de la Shoah

Ingrid Newkirk, la prĂ©sidente de People for the Ethical Treatment of Animals (PETA), a elle-mĂȘme fait cette comparaison de façon claire en disant: «  Six millions de Juifs sont morts dans les camps de concentration, mais six milliards de poulets Ă  rotir vont pĂ©rir cette annĂ©e dans les abattoirs Â»[11].

PETA a utilisĂ© l'imagerie de la Shoah par deux fois dans ses campagnes. En juillet 2003, une publicitĂ© tĂ©lĂ©visĂ©e de PETA passĂ©e sur plusieurs chaĂźnes cĂąblĂ©es amĂ©ricaines appelĂ©e: « Ils vinrent nous chercher la nuit Â», racontĂ©e par un homme dĂ©crivant ce qu’il a ressenti lorsqu’il fut transportĂ© sans eau et sans nourriture[12].

La mĂȘme annĂ©e, l’exposition de PETA, "La Shoah dans votre assiette", se composait de huit panneaux d'environ six mĂštres carrĂ©s chacun, juxtaposant des images de la Shoah et des images d'animaux dans des fermes d'Ă©levage intensif. Les photographies des dĂ©tenus dans les camps de concentration Ă©taient affichĂ©es Ă  cĂŽtĂ© de photographies de poulets Ă©levĂ©s en batterie, et les photographies de corps empilĂ©s des victimes de la Shoah, Ă  cĂŽtĂ© d'une pile de carcasses de porcs. Les lĂ©gendes prĂ©tendaient que « comme les Juifs tuĂ©s dans les camps de concentration, les animaux sont terrorisĂ©s quand ils sont parquĂ©s dans des immondes entrepĂŽts et rassemblĂ©s pour ĂȘtre envoyĂ©s Ă  l’abattoir. Le canapĂ© et le sac en cuir sont les Ă©quivalents moraux des abat-jour fabriquĂ©s avec la peau des personnes tuĂ©es dans les camps d’extermination Â»[13].

L’exposition Ă©tait financĂ©e par un philanthrope juif anonyme[14], et crĂ©Ă©e par Matt Prescott, qui perdit plusieurs de ses parents dans la Shoah. Prescott a dĂ©clarĂ©: « C'est exactement la mĂȘme façon de voir les choses qui a rendu possible la Shoah, que nous pouvons faire ce que nous voulons Ă  ceux que nous dĂ©cidons ĂȘtre 'diffĂ©rents ou infĂ©rieurs'. C'est ce qui nous autorise Ă  commettre tous les jours des atrocitĂ©s sur les animaux
Le fait est que tous les animaux ressentent de la souffrance, de la terreur et de la solitude. Nous demandons aux gens de reconnaĂźtre que ce qui a Ă©tĂ© fait aux Juifs et Ă  d'autres personnes pendant la Shoah est ce qui est fait journellement aux animaux dans les fermes d'Ă©levage intensif Â»[14].

Abraham Foxman, prĂ©sident de la Ligue antidiffamation s'est plaint que l'exposition Ă©tait « outrageusement offensive et portait la "chutzpah" (le culot) Ă  de nouveaux sommets
 Les efforts de PETA Ă  comparer le massacre systĂ©matique et dĂ©libĂ©rĂ© de millions de Juifs au problĂšme des droits des animaux est odieux Â»[14]. Stuart Bender, conseiller juridique du United States Holocaust Memorial Museum, a Ă©crit Ă  PETA leur demandant « d'arrĂȘter et de renoncer Ă  ce dĂ©tournement abusif des images de la Shoah Â»[2].

En 2005, Ingrid Newkirk s'excusa pour l'affliction que la campagne a pu causer Ă  certaines personnes, en Ă©crivant:

« Aussi dur qu'il soit de comprendre pour ceux qui ont Ă©tĂ© profondĂ©ment peinĂ©s par cette campagne, j'ai Ă©tĂ© retournĂ© par la rĂ©ception nĂ©gative faite par de nombreuses communautĂ©s juives. Cela Ă©tait involontaire et imprĂ©vu. L'Ă©tat-major de PETA qui proposa ce que nous avons fait, Ă©tait juif et le mĂ©cĂ©nat de l'exposition Ă©tait juif. Nous avons fait attention de prendre des auteurs et des historiens juifs et des citations de victimes et de survivants de la Shoah
Nous pensons que nous, humains, pouvons et devons utiliser nos capacitĂ©s distinctives pour rĂ©duire la souffrance dans le monde
Notre mission est une mission profondĂ©ment humaine; maintenant nous savons que nous avons causĂ© de la peine. Ceci n'a jamais Ă©tĂ© dans nos intentions et nous en sommes profondĂ©ment dĂ©solĂ©s. Nous espĂ©rons que vous pourrez comprendre que bien que nous nous soyons embarquĂ©s dans le projet "La Shoah dans votre assiette" avec une idĂ©e fausse sur ce que serait son impact, nous essayons toujours d'agir avec probitĂ©, dans le but d'amĂ©liorer la vie de ceux qui souffrent. Nous espĂ©rons que ceux que nous avons peinĂ©s auront Ă  cƓur de travailler dans le but d'un monde meilleur pour tous, quelle que soit l'espĂšce[15],[16]. Â»

Notes

  1. ↑ (en): Charles Patterson: Eternal Treblinka, Lantern Books, 2002.
  2. ↑ a et b (en): Willoughby, Brian. "PETA Turns Holocaust into Pig Pen", Tolerance.org, un projet inthernet du Southern Poverty Law Center, 7 mars 2003, consultĂ© le 17 aoĂ»t 2006.
  3. ↑ a, b, c et d (en): "Holocaust Imagery and Animal Rights", Ligue antidiffamation, 2 aoĂ»t 2005, consultĂ© le 17 aoĂ»t 2006.
  4. ↑ (en): Roberta Kalechofsky: Animal Suffering and the Holocaust: The Problem with Comparisons, Micah Publications, 2003.
  5. ↑ Voir site de la Fondation
  6. ↑ Site de l'INSERM
  7. ↑ Vassili Grossman, La paix soit avec vous (1965), notes de voyage en ArmĂ©nie, trad. Nilima Changkakoti, Paris, Ă©d. de Fallois-L'Âge d'homme, 1989, pp. 78-79
  8. ↑ (en): Charles Patterson, (2002): Eternal Treblinka, Lantern Books, pp. 181-188
  9. ↑ (en): Isaac Bashevis Singer (1983). The Penitent, Farrar, Straus, Giroux. p. 39 (Traduction française: Le PĂ©nitent; Ă©diteur : Stock; 26 septembre 1984; collection : Nouveau cabinet cosmopolite; brochĂ©: 165 pages; (ISBN 223401736X et 978-2234017368))
  10. ↑ (en): J.M. Coetzee, Exposing the beast: factory farming must be called to the slaughterhouse, The Sydney Morning Herald, 22 fĂ©vrier 2007, consultĂ© le 25 fĂ©vrier 2007.
  11. ↑ (en): Shafran, Avi. Cette fois, PETA est coupable de rater son objectif, j., 20 mai 2005.
  12. ↑ (en) : "Ils vinrent nous chercher la nuit", PETAtv.com, consultĂ© le 17 aoĂ»t 2006.
  13. ↑ (en) : Wesley J. Smith "PETA aux cannibales: Ne les laissez pas manger du steak", San Francisco Chronicle, 21 dĂ©cembre 2003.
  14. ↑ a, b et c (en) : David Teather "'La Shoah dans une assiette' met en colĂšre les Juifs amĂ©ricains", The Guardian, 3 mars 2003.
  15. ↑ (en): Ingrid Newkirk. "Apologie pour une comparaison de mauvais goĂ»t", Israelinsider, 5 mai 2005.
  16. ↑ (en): CommuniquĂ© de presse de la Ligue antidiffamation, "Imagerie de la Shoah et Droits des animaux", ADL Website, 2 aoĂ»t 2005, consultĂ© le 17 aoĂ»t 2006

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Droits des animaux et Shoah de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • InĂ©galitĂ© des races — Racisme Le racisme est une idĂ©ologie consistant Ă  hiĂ©rarchiser des groupes naturels humains, dĂ©signĂ©s souvent sous le terme de races, Ă  partir d attributs naturels, visible ou non (physiques, psychiques, culturels, etc) des caractĂ©ristiques… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Histoire des Juifs d'Allemagne — Histoire des Juifs en Allemagne Les Juifs et le judaĂŻsme GĂ©nĂ©ralitĂ©s Qui est Juif ? Â· Terminologie Â· Conversion JudaĂŻsme : Principes de foi Noms de Dieu dans le judaĂŻsme Tanakh (Bible hĂ©braĂŻque) : To 
   WikipĂ©dia en Français

  • Histoire des Juifs en Allemagne — Juifs allemands au XIIe siĂšcle. L’histoire des Juifs d Allemagne est emblĂ©matique de l histoire des Juifs en Europe occidentale, entre antijudaĂŻsme, intĂ©gration liĂ©e Ă  l universalisme des LumiĂšres et antisĂ©mitisme moderne. ArrivĂ©e dans les… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Sacrifice d'animaux — Sacrifice Pour les articles homonymes, voir Sacrifice (homonymie). Sacrifice, Ă©tymologiquement « fait de rendre sacrĂ© Â» (du latin sacrificium, de sacer facere). Cette section est vide, pas assez dĂ©taillĂ©e ou incomplĂšte. Votre aide est… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Sacrifice des enfants — Sacrifice Pour les articles homonymes, voir Sacrifice (homonymie). Sacrifice, Ă©tymologiquement « fait de rendre sacrĂ© Â» (du latin sacrificium, de sacer facere). Cette section est vide, pas assez dĂ©taillĂ©e ou incomplĂšte. Votre aide est… 
   WikipĂ©dia en Français

  • People for the Ethical Treatment of Animals — Pour les articles homonymes, voir PETA. Logo de PETA L’association People for the Ethical Treatment of Animals (PETA) est une association Ă  but non lucratif qui dĂ©fend les droits des animaux 
   WikipĂ©dia en Français

  • People for the ethical treatment of animals — Pour les articles homonymes, voir PETA. Logo de PETA L’association People for the Ethical Treatment of Animals (PETA) est une ass 
   WikipĂ©dia en Français

  • Adolf Hittler — Adolf Hitler « Hitler Â» redirige ici. Pour les autres significations, voir Hitler (homonymie) 
   WikipĂ©dia en Français

  • Adolf hitler — « Hitler Â» redirige ici. Pour les autres significations, voir Hitler (homonymie) 
   WikipĂ©dia en Français

  • Adolph Hitler — Adolf Hitler « Hitler Â» redirige ici. Pour les autres significations, voir Hitler (homonymie) 
   WikipĂ©dia en Français


Share the article and excerpts

Direct link

 Do a right-click on the link above
and select “Copy Link”

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.