Cosaque

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Cosaques

Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas √™tre confondu avec Les Cosaques.
La réponse des Cosaques Zaporogues au Sultan Mehmed IV de Turquie. Peinture d'Ilya Repine de 1880 à 1891.[1]

Cosaque √©couter (polonais : Kozak ; pluriel : Kozacy ; russe : Kazak (–ö–į–∑–į–ļ) ; pluriel : Kazaki (–ö–į–∑–į–ļ–ł), ukrainien : Kozak (–ö–ĺ–∑–į–ļ) ; pluriel : Kozaky (–ö–ĺ–∑–į–ļ–ł)) est le nom donn√© √† un groupe de populations d'Europe orientale et des parties de l'Europe adjacentes √† l'Asie.

Sommaire

Origine des Cosaques

Les Cosaques sont mentionnés pour la première fois dans le Codex Cumanicus, un document dont la rédaction de la partie lexicale est estimée entre 1292 et 1295 et dont la plus ancienne copie actuellement connue date de 1330. Suite à cela, la chronique de Nikon, une compilation de livres, chroniques et documents anciens parue au début XVIe siècle, nous apprend que des bandes cosaques apparurent dans les environs de Riazan, près de Moscou dès 1443. Selon la chronique, cette année-là le grand-prince de Riazan conclut un accord avec des renégats tatars venus piller le pays mais qui s'installèrent pour l'hiver et louèrent leurs services de mercenaires pour combattre les Mongols. Rapidement, ils furent rejoints par des Slaves et à partir de là les références se multiplient: vers 1470 entre Don et Volga, dès 1490 autour du Dniepr et en Ukraine actuelle.

Ces premiers Cosaques, aventuriers, pirates et mercenaires, descendirent la Volga et colonis√®rent les rives du fleuve russe, ainsi que, progressivement, celles du Don et du Dniepr. Ils s'install√®rent dans la steppe du sud de la Russie et de l'Ukraine actuelle, au nord de la mer Noire. Pour Iaroslav Lebedinski (bibliographie), de tels hommes ont probablement toujours exist√© dans la steppe et l'on peut qualifier de Proto-Cosaques les Toques noires, √† forte composante petchen√®gue, les Brodniks, mi-Slaves, mi-Turco-mongols, ou encore les Polovtses sauvages, des ren√©gats Coumans. Pour Mikhail Ramseier, il faut aussi compter sur la forte composante des Slaves sous la forme des Sevrioukis, des descendants de tribus slaves venues du Nord et qui se m√©lang√®rent tr√®s t√īt √† ces rebelles Tatars. Preuve en est que les premiers Cosaques, incontestablement Mongols au d√©part, se slavis√®rent rapidement. C'est d'ailleurs en 1468 qu'appara√ģt pr√®s de Moscou le premier chef cosaque √† nom slave: Ivan Rouno.

R√©unis en bandes louant leurs services aux nations limitrophes de la steppe, ces premiers Cosaques se retrouvent bient√īt aux c√īt√©s de Moscovites, de Lituaniens, de Polonais, int√®grent des √©l√©ments des colonies italiennes de la mer Noire et m√™me du khanat de Crim√©e. On les d√©crit alors comme √©tant surtout des mercenaires, des gardes-fronti√®res, des guides de la steppe, des protecteurs de marchands ou de diplomates, mais aussi et surtout des pillards attaquant les villages et les caravanes de rencontre. Par la suite, ces bandes d'aventuriers vont accueillir les nombreux fugitifs des √Čtats voisins qui fuyaient l'oppression et dont certains arrivaient par familles enti√®res. Les bandes devinrent des √©tablissements, puis de vraies communaut√©s, form√©es de parias, de pauvres, de rebelles, d'esclaves, aussi bien nordiques et slaves qu'orientaux. Les premiers Cosaques v√©ritablement organis√©s apparaissent alors autour de 1520 dans la r√©gion du Don, et en 1550 pour les Zaporogues sur le Dniepr inf√©rieur.

Etymologie du vocable: Cosaque

L‚Äôorigine du terme ¬ęcosaque¬Ľ renvoie donc √† une fonction, une cat√©gorie d‚Äôindividus, plut√īt qu'√† une ethnie ou un peuple. Dans le Codex Cumanicus, dictionnaire couman, persan et latin, mais aussi glossaire et index th√©matique servant √† d√©crire les peuples en contact avec les Coumans de l‚Äô√©poque, les Cosaques (sous la forme ¬ęquzzaq¬Ľ) y sont mentionn√©s comme √©tant des sentinelles, des gardiens ayant pour fonction de d√©fendre la steppe des ennemis tatars. C√īt√© √©tymologique, le terme slave ¬ęcosaque¬Ľ (¬ękazak¬Ľ en russe, ¬ękozak¬Ľ en ukrainien et en polonais) est tr√®s probablement un d√©riv√© du turco-mongol ¬ęqazaq¬Ľ, un vocable qui se retrouve dans de nombreuses langues de m√™me souche et qui signifie ¬ęhomme libre¬Ľ, ou ¬ęsans attache¬Ľ, par extension vagabond ou aventurier. Le lien avec le soldat ou le garde ind√©pendant d√©crit dans le Codex Cumanicus est donc des plus logiques puisque le mercenaire est un homme travaillant pour son propre compte. Selon Ramseier, certains chercheurs (William Erskine ou Julius Von Klaproth), attribuent une origine arabe au mot ¬ęqazaq¬Ľ, qui serait pass√© en Asie centrale et en Russie apr√®s avoir franchi le Caucase, par le biais des Perses puis des Tcherkesses. Dans cette hypoth√®se, le terme d√©signe un ¬ęhomme martial vivant en nomade¬Ľ, un soldat des steppes, une signification tr√®s proche de la turco-mongole et une filiation entre les deux parent√©s reste possible. Ramseier note encore que le Russe Vassili Radlov (ou Wilhelm Radloff), fondateur de la turcologie, d√©finit les Cosaques comme des ¬ęhommes libres, ind√©pendants et nomades¬Ľ. Il est √† noter qu'il n'y a pas de rapport entre les Cosaques et les Kazakhs (–ö–į–∑–į—Ö), ni les Khazars, quoiqu'habitant les m√™mes r√©gions, √† plusieurs si√®cles d'intervalle.

Rendu artistique d'un cosaque zaporogue (ukrainien) par Serhii Vasylkivsky (vers 1900).

Développement de la Cosaquerie

Par la suite les Cosaques form√®rent d'autres communaut√©s plus √† l'est au fur √† mesure que les nobles, Russes et Polonais, colonisaient leurs territoires. Du c√īt√© lituano-polonais (Ukraine actuelle), les Cosaques, hormis les Zaporogues, furent rapidement r√©cup√©r√©s par l'√Čtat, qui cr√©a en 1581 un Registre pour les recenser. On parla alors des Cosaques Enregistr√©s, par opposition aux Libres qui restaient hors du contr√īle de l'√Čtat. C√īt√© russe, les Cosaques √©galement se mirent sous la coupe du gouvernement du tsar. Bien qu'autonomes dans leurs r√©gions, ils collaboraient avec les arm√©es tsaristes contre une solde et des produits en nature (sel, alcool, tissus, poudre, etc.). Les √©tablissements cosaques se multipli√®rent sur les fronti√®res de l'Empire russe: le Caucase avec le Kouban et le Terek, puis toute la Sib√©rie avec la conqu√™te de Ermak pour le compte du tsar Ivan IV le Terrible.

Révoltes et soulèvements

Sur le sol ukrainien, opprim√© par les Polonais, les r√©voltes se multipli√®rent et l'√Čtat dut sans cesse batailler avec ses Cosaques pour les contenir tout en les contentant afin de pouvoir les utiliser. Le plus c√©l√®bre de ces soul√®vements sera celui de 1648 conduit par Bogdan Khmelnitski. Il aboutira √† la cr√©ation de l'Hetmanat, un √Čtat cosaque sous la f√©rule de la Pologne, et √† la cr√©ation des Cosaques de la r√©gion ¬ęslobodienne¬Ľ (slobodska√Įa), des hommes positionn√©s √† l'est de l'Ukraine d√®s 1620 et qui, hors de l'Hetmanat proprement dit, d√©cid√®rent de passer sous le contr√īle du tsar. Plus tard, l'Hetmanat se scinda en rive Gauche et rive Droite (du Dniepr), respectivement contr√īl√©es par la Russie et la Pologne. Le c√īt√© polonais faut rapidement dissous, tandis que le c√īt√© russe, qui garda seul le nom d'Hetmanat, fut supprim√© par Catherine II en 1775. En Russie aussi, les r√©voltes se succ√©d√®rent, d√®s 1606 avec Ivan Bolotnikov, puis Stenka Razine entre 1667 et 1671, Kondrati Boulavine en 1707 et Emelian Pougatchev √† partir de 1773, pour ne prendre que celles qui eurent un retentissement national.

Soldats du tsar

Suite √† la r√©volte de Pougatchev, puis √† celle des Ha√Įdamaks, des Zaporogues m√©lang√©s des paysans rebelles (√† ne pas confondre avec les Ha√Įdouks des Balkans) l'imp√©ratrice Catherine II d√©cida la dissolution de l'Hetmanat et de la Sietch zaporogue, et la r√©pression frappa toutes les autres communaut√©s d√®s 1775. A partir de l√†, les Cosaques, devenus inexistants c√īt√© ukrainien, int√©gr√®rent les arm√©es imp√©riales du c√īt√© russe, √† la mani√®re de r√©giments de dragons ou de hussards. Passant enti√®rement √† la solde du tsar, ils gard√®rent n√©anmoins une forme d'autonomie, d'abord au sein de leurs √©tablissements, que l'on appela vo√Įskos, des arm√©es territoriales dont certaines √©taient endog√®nes et d'autres cr√©√©es artificiellement par l'√Čtat pour d√©fendre les fronti√®res, puis en √©tant exempt√©s d'imp√īts. Toujours en qu√™te d'ind√©pendance, les Cosaques, en √©change de leur statut sp√©cial et des avantages conc√©d√©s par le pouvoir, se mu√®rent donc en soldats de l'Empire, puis, pire encore, en gendarmes du tsar, devenant le bras arm√© le plus efficace du gouvernement. A la r√©volution, ils furent d'ailleurs assimil√©s aux troupes blanches, bien qu'il y eut √©galement des Cosaques chez les Rouges et certains m√™me organis√©s en soviets. Pers√©cut√©s ensuite sous l'Union sovi√©tique, ils furent recompos√©s sous Staline pour aider √† combattre durant la Secondaire Guerre mondiale, puis d√©finitivement anihil√©s en √©tant amalgam√©s aux koulaks, une classe de paysans enrichis que Staline an√©antira.

Les Cosaques Zaporogues

Les premiers Cosaques s'√©tablissent entre les fleuves Boug et Dniepr sous l'autorit√© formelle du grand-duc de Lituanie jusqu'en 1569[r√©f. n√©cessaire], du roi de Pologne ensuite. On trouve l√† surtout des paysans corv√©ables ayant fui les obligations de leurs seigneurs, des pauvres des villes, des aventuriers de toutes sortes, quelquefois issus de la noblesse, et des criminels de droit commun. Pour les jeunes nobles polonais aventureux, faire le Cosaque permettait d'acqu√©rir rapidement une grande exp√©rience militaire.

Tabor cosaque

Les Cosaques Zaporogues étaient ethniquement essentiellement des habitants du duché de Kiev (Ukraine actuels) et des Biélorusses, avec une importante minorité polonaise, un dixième environ, et des Moldaves. Il est probable, tout au moins aux débuts de la cosaquerie, que des Tatars devinrent Cosaques. Quant aux aventuriers il en vint de toute l'Europe, y compris de France. En réalité, les Cosaques accueillaient tous les hommes qui, abandonnant ce qu'ils étaient, voulaient vivre comme eux, quel que soit leur nationalités.

Au début les réfugiés essayaient de devenir sinon cultivateurs du moins éleveurs, mais, attaqués par les Tatars qui pillaient leurs récoltes et détruisaient leurs biens, ils se sont rapidement organisés en confréries militaires, vivant de chasse, de pêche et de pillage chez les Tatars, lorsqu'ils ne résidaient pas dans leurs camps retranchés, la Sitch. La région est giboyeuse et les rivières regorgent de poissons. Dans les eaux du Dniepr certains esturgeons sortis mesuraient plus de six mètres et pesaient plus d'une tonne.

S'organisant en d√©mocratie directe, ils √©lisent leurs chefs militaires (lors d'assembl√©es g√©n√©rales appel√©es Rada), dont le plus √©lev√© dans la hi√©rarchie porte le nom de ¬ę otaman ¬Ľ ou hetman. C'est lors de ces assembl√©es qu'ils d√©terminaient la marche √† suivre et l'objectif. Cependant, gare √† l'otaman lorsque l'exp√©dition √©chouait, ce qui √©tait rare. La premi√®re Sitch des Cosaques se trouve sur une √ģle, la Mala Khortytsia, en aval des rapides du Dniepr, d‚Äôo√Ļ leur nom de Zaporogue (za porohy signifie "au-del√† des rapides").

Certains Cosaques se mettent au service des starostes des confins du roi de Pologne dont une des t√Ęches √©tait de mettre fin aux exp√©ditions tatares dans le royaume de Pologne et le grand-duch√© de Lituanie. Ces Cosaques restaient en ville √† disposition des starostes, ne parcourant la steppe que pendant les saisons de chasse et de p√™che. D'autres vivaient dans les steppes en permanence. Mais tous les Cosaques restent essentiellement libres et ceux qui veulent organiser des exp√©ditions avec eux doivent les rejoindre. Certains administrateurs domaniaux du roi de Pologne, tel Dimitri Wisniowiecki, deviennent ainsi Cosaques.

Tchaika (mouette en russe), bateau de guerre des cosaques ukrainiens au XVIIe siècle.

L'art militaire cosaque est celui de la paysannerie dont les Cosaques sont issus pour l'essentiel. N'ayant pas de bons chevaux à leur disposition et mauvais cavaliers à l'origine, les Cosaques forment des convois de chariots qu'ils attachent entre eux lors de la bataille, formant un rempart en forme de triangle, infranchissable par les chevaux. Disposant quelquefois de longues piques sur lesquels s'empalaient les montures ennemies qui essayent de sauter, toujours d'armes à feu et parfois de petits canons, les Cosaques repoussèrent ainsi toutes les attaques des cavaliers tatars. Lorsque l'ennemi avait subi de lourdes pertes après plusieurs assauts, les cavaliers cosaques sortaient de leur camp pour achever le travail à coups de sabres et de haches. Plus tard, même la cavalerie de la noblesse polonaise, pourtant lourdement équipée, est vaincue à plusieurs reprises par les troupes cosaques.

Rapidement, les Cosaques deviennent √©galement d'excellents navigateurs, utilisant des barques √† rames. Ils organisaient, en longeant les c√ītes, des exp√©ditions (essentiellement de pillage), qui les men√®rent jusqu‚Äô√† Constantinople.

Au XVIe si√®cle, le gouvernement polonais commence une politique d‚Äôenregistrement officiel, c‚Äôest-√†-dire d‚Äôinscription sur les registres leur accordant la propri√©t√© de la terre des steppes, celle-ci appartenant en principe au roi, contre un service militaire. Au temps du roi de Pologne Sigismond II Auguste, il y avait au mieux 500 Cosaques enregistr√©s, alors que les troupes cosaques pouvaient atteindre 10 000 soldats √† la fin du si√®cle[r√©f. n√©cessaire]. Le nombre de Cosaques enregistr√©s augmente √† plusieurs reprises, mais est toujours largement inf√©rieur au nombre r√©el de Cosaques.

Les Cosaques non enregistr√©s devaient en principe devenir serfs sur les domaines de nobles polonais, ce qui fut la cause des r√©voltes. Au d√©but du XVIIe si√®cle, plusieurs milliers de Cosaques sont enregistr√©s ; environ 6000[r√©f. n√©cessaire] avant la r√©volte de 1648. Il y avait d√©j√† entre 100 000 et 200 000 Ukrainiens qui se disaient Cosaques[r√©f. n√©cessaire], souvent des paysans qui ne voulaient plus √™tre serfs. Le nombre de Cosaques ne d√©passait pas en r√©alit√© 50 000 hommes[r√©f. n√©cessaire], y compris ceux qui ne parcouraient les steppes qu'occasionnellement. En 1648, c'est en fait toute l'Ukraine qui se r√©volte au nom des libert√©s cosaques.

Les Cosaques de Russie

√Ä partir du d√©but du XVIe si√®cle les Cosaques russes partaient pour le service de guet et de patrouille, prot√©geaient les territoires frontaliers de la Moscovie contre les incursions des Tatars de Crim√©e, de Kazan et d'Astrakhan et des hordes transvolgiennes. La r√©gion entre Donetz et Don se peuple √©galement de paysans qui y deviennent chasseurs, p√™cheurs, quelquefois √©leveurs, organisant des exp√©ditions chez les Tatars. Ces Cosaques forment la communaut√© du Don.

Les Cosaques russes ont jou√© un r√īle important pendant l'expansion de la Russie en Sib√©rie (en particulier Yermak Timofeyevitch), au Caucase et en Asie centrale du XVIe au XIXe si√®cles. Ils ont √©galement servi de guides pour la plupart des exp√©ditions russes de g√©ographes, de commer√ßants, d'explorateurs et d'arpenteurs civils.

√Ä la fin du XVIe si√®cle, les Cosaques russes de la Sib√©rie de l'ouest ont fond√© les villes de Tobolsk, Beressov, Sourgout, Tara, Obdorsk et Narym. Au d√©but du XVIIe si√®cle les Cosaques russes ont atteint le fleuve Ienisse√Į.

√Ä l'√©poque du r√®gne de Mikha√Įl Romanov, les Cosaques russes de la Sib√©rie de l'est ont fond√© les villes de Ienisse√Įsk, Krasno√Įarsk et Iakoutsk et atteint l'oc√©an Pacifique. Le Cosaque Vassili Po√Įarkov a pass√© en 1645[r√©f. n√©cessaire] le fleuve Amour et d√©couvert la c√īte septentrionale de l'√ģle Sakhaline. En 1648,un autre Cosaque, Simon Dejnev a atteint l'embouchure du fleuve Anadyr (dans la p√©ninsule de Tchoukotka) et d√©couvert la route entre l'Asie et l'Am√©rique[r√©f. n√©cessaire], tandis qu'entre 1697 et 1699, Vladimir Atlassov atteint quant √† lui la p√©ninsule du Kamtchatka[r√©f. n√©cessaire].

Les communautés de Cosaques de la Russie

Dimitri Pechkov, cosaque du fleuve Amour. Gravure parue dans Kniga o Lochadi du prince Ouroussov, tome 1, page 163 (Saint Pétersbourg, 1902)

Seules ces trois communautés sont de création essentiellement spontanée et endogène.

Les communautés suivantes sont des groupes de garde-frontières créés par les tsars.

  • Les Cosaques du Kouban, 1696
  • Les Cosaques d'Orenbourg, 1744
  • Les Cosaques d'Astrakhan, 1750
  • Les Cosaques de Sib√©rie, 1760
  • Les Cosaques transba√Įkaliens, 1851
  • Les Cosaques du fleuve Amour, 1858
  • Les Cosaques de Semirechensk, 1867
  • Les Cosaques d'Ussuri, 1889

Bibliographie

  • Iaroslav Lebedynsky, Les Cosaques, Une soci√©t√© guerri√®re entre libert√©s et pouvoirs - Ukraine - 1490-1790, Paris, Errance, ¬ę Civilisations et cultures ¬Ľ, 2004. (ISBN 2 87772-272-4)
  • Philip Longworth, Les Cosaques, Paris, Albin Michel, 1972.
  • Mikha√Įl W. Ramseier, Cosaques, Gen√®ve, Nemo, 2009. (ISBN 2-940038-39-2)
  • Jean Savant, Les Cosaques, Paris, Editions Balzac, 1948.

Voir aussi

Liens externes

  1. ‚ÜĎ Cet √©pisode a inspir√© √† Guillaume Apollinaire un po√®me de son recueil Alcools.
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