Conflits gaziers russo-ukrainiens

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Conflits gaziers russo-ukrainiens
Gazoducs russes vers l'Europe

Les termes conflits gaziers russo-ukrainiens, conflit du gaz ou guerre du gaz renvoient Ă  diffĂ©rents conflits qui portent sur le prix et la distribution du gaz naturel en provenance de la Russie et transitant par l'Ukraine. À cause de l'incidence Ă©levĂ©e que ces conflits ont sur les populations de diffĂ©rents pays appartenant Ă  l'Union europĂ©enne en 2009, ils ont une portĂ©e gĂ©opolitique considĂ©rable[1]. Par exemple, en Europe centrale et orientale en date du 16 janvier 2009, « des centaines d'usines [sont] Ă  l'arrĂȘt et des millions de personnes [sont] privĂ©es de chauffage Â»[1].

Historiquement, trois conflits importants sont survenus entre deux sociĂ©tĂ©s spĂ©cialisĂ©es dans l'Ă©nergie, Gazprom, contrĂŽlĂ©e par le gouvernement russe, et Naftogaz, contrĂŽlĂ©e par le gouvernement ukrainien :

  1. Un premier conflit a débuté en mars 2005 pour culminer le 1er janvier 2006, Gazprom refusant d'alimenter les gazoducs ukrainiens suite à un désaccord sur le prix de transit par les gazoducs ukrainiens. Le conflit s'est résorbé le 4 janvier 2006 suite à une entente préliminaire entre la Russie et l'Ukraine.
  2. Un autre conflit a débuté en octobre 2007 à propos de dettes relatives au gaz et a atteint son point culminant en mars 2008.
  3. Dans les derniers mois de 2008, les relations entre Gazprom et Naftogaz sont redevenues tendues suite Ă  un diffĂ©rend sur le montant de la dette Ă  rembourser par Naftogaz[2]. En janvier 2009, Gazprom et Naftogaz sont en litige pour diffĂ©rentes raisons : prix du gaz naturel, volume de gaz Ă  faire transiter par l'Ukraine et remboursement de la dette de Naftogaz. Le 16 janvier 2009, consĂ©quence du conflit, 18 nations europĂ©ennes rapportent qu'elles subissent une baisse importante ou une coupure de fourniture de gaz naturel en provenance de la Russie qui transite par l'Ukraine[3],[4].

Sommaire

Conflit de 2005-2006

Jusqu'au 31 dĂ©cembre 2005, l'Ukraine bĂ©nĂ©ficiait de prix avantageux grĂące Ă  ses bonnes relations et son statut d'ancien pays de l'Union soviĂ©tique. Gazprom souhaitait aligner le prix du gaz ukrainien, jusque lĂ  nettement en dessous du prix payĂ© en Europe (50 USD/1000 mÂł, contre 230 USD sur le marchĂ© europĂ©en)[5]. Gazprom argumentait sa dĂ©cision par le fait que l'Ukraine avait obtenu le statut d'Ă©conomie de marchĂ©, et devait donc ĂȘtre aux mĂȘmes conditions que le reste de l'Europe[6].

Par ailleurs, Gazprom accusait l'Ukraine de se surapprovisionner en gaz et de revendre le surplus à l'Europe, empochant au passage la différence entre le prix que payait l'Europe et le prix qu'elle payait. Suite à l'échec des négociations sur ce sujet, l'Ukraine contestant cette accusation de prélÚvements illégaux, Gazprom posa un ultimatum en menaçant de couper le gaz à l'Ukraine en ne laissant que passer celui à destination de l'Europe. C'est ce qui eut lieu le 1er janvier 2006, et la diminution consécutive du débit à destination de l'Europe, outre le fait d'internationaliser la crise, démontra l'existence de ces prélÚvements illégaux[7].

L'Ukraine céda le 3 janvier 2006, promettant de mettre fin aux prélÚvements et acceptant l'alignement sur le prix du marché européen, tandis que Gazprom recommençait alors à alimenter les gazoducs à pleine capacité.

Cependant, le vol semblait n'ĂȘtre qu'un facteur secondaire de la rĂ©action de la Russie, qui serait plus prĂ©occupĂ©e par ses intĂ©rĂȘts gĂ©ostratĂ©giques[8].

Finalement, les termes de cet accord imposĂšrent une augmentation moins sĂ©vĂšre du prix du gaz. L'Ukraine a payĂ© en pratique 95 USD/1000 mÂł, car les livraisons Ă©taient composĂ©es en partie de gaz d'origine turkmĂšne, Ă  50 USD/1000 mÂł, via la sociĂ©tĂ© mixte RosUkrEnergo, dont les actionnaires ne sont pas clairement connus.

Conflit de 2007-2008

Photo du 12 février 2008 montrant les présidents Vladimir Poutine et Viktor Iouchtchenko à une rencontre lors de la commission intergouvernementale russo-ukrainienne pendant laquelle le conflit du gaz fut à l'ordre du jour.

Le 2 octobre 2007, Gazprom a menacĂ© de suspendre l'alimentation en gaz naturel de l'Ukraine car celle-ci n'avait pas remboursĂ©e une dette de 1,3 milliard de dollars amĂ©ricains[9]. Cette dispute sembla ĂȘtre rĂ©solue le 8 octobre 2007[10]. Le 5 janvier 2008, Gazprom a averti l'Ukraine qu'elle rĂ©duirait le volume de gaz livrĂ© le 11 janvier 2008 si une dette de 1,5 milliard de dollars amĂ©ricains sur le gaz n'Ă©tait pas payĂ©e[11]. Les prĂ©sidents Vladimir Poutine et Viktor Iouchtchenko ont annoncĂ© le 12 fĂ©vrier 2008 une entente[12] : l'Ukraine commencerait Ă  payer ses dettes sur le gaz naturel consommĂ© en novembre et dĂ©cembre 2007 et le prix de 179,50 USD/1000 mÂł serait maintenu pendant l'annĂ©e 2008[13]. Les deux prĂ©sidents ont aussi dĂ©cidĂ© de remplacer RosUkrEnergo et UkrGazEnergo par deux nouveaux intermĂ©diaires, des entitĂ©s conjointes de Gazprom et de Naftogaz[14].

À la fin de fĂ©vrier 2008, Gazprom a menacĂ© de rĂ©duire le volume de gaz naturel vers l'Ukraine Ă  partir du 3 mars 2008, Ă  moins que celle-ci ne paie ses dettes, chiffrĂ©es par Gazprom Ă  1,9 bcm de gaz, valant environ 600 millions de dollars[15],[16]. Le gouvernement de l'Ukraine a affirmĂ© avoir payĂ© le gaz naturel consommĂ© en 2007, mais la Russie dĂ©nonce une forte consommation ces derniers mois[17]. Le 3 mars 2008, Gazprom a rĂ©duit ses envois vers l'Ukraine de 25%, suivi un jour aprĂšs d'un autre 25%, affirmant que l'Ukraine avait encore une dette Ă  rembourser de 1,5 milliard de dollars amĂ©ricains, ce que les autoritĂ©s ukrainiennes ont dĂ©niĂ©[18]. Les livraisons de gaz ont repris le 5 mars 2008 aprĂšs que les CEO de Gazprom, Alexei Miller, et de Naftogaz, Oleh Dubyna, nĂ©gociĂšrent une entente par tĂ©lĂ©phone. Le 6 mars 2008, le cabinet ukrainien refusa d'avaliser l'entente : le gouvernement ne voulait pas payer en avance pour 2008 s'opposa Ă  la crĂ©ation d'une sociĂ©tĂ© conjointe de Naftogaz et Gazprom qui vendrait du gaz naturel Ă  l'Ukraine[19]. Le premier ministre Ioulia Tymochenko a affirmĂ© que l'Ukraine n'avait pas besoin de nouvelles sociĂ©tĂ©s conjointes et, depuis le 1er mars 2008, UkrGazEnergo n'opĂšre plus sur le marchĂ© de l'Ukraine[20].

Conflit de 2008-2009

Carte montrant les difficultés d'approvisionnement en gaz naturel en date de janvier 2009. Les pays en rose ont subi des baisses de livraison et les pays en rouge ne reçoivent plus du tout de gaz naturel.

Le 2 janvier 2009, suite Ă  un diffĂ©rend entre l'Ukraine et Gazprom sur le prix Ă  payer en 2009 et faute de paiements d'une partie des livraisons de 2008, Gazprom a rĂ©duit, puis stoppĂ© les livraisons du gaz naturel Ă  l'Ukraine. En consĂ©quence, des pays membres de l'Union europĂ©enne (UE) reçoivent moins de gaz naturel en provenance du rĂ©seau gazier de Gazprom, lequel transite en grande partie par l'Ukraine. La Russie accuse l'Ukraine de voler le gaz destinĂ© Ă  l'Europe pour compenser les coupures des approvisionnements qu'elle subit et tente d'augmenter le dĂ©bit des gazoducs qui passent par la BiĂ©lorussie et la Turquie[21]. Le rĂ©seau ukrainien est stratĂ©gique pour l'UE, car l'approvisionnement en provenance de la Russie (fournisseur Ă  hauteur de 40% de l'UE) transite Ă  80 % par l'Ukraine[22]. La Hongrie a subi une baisse d'approvisionnement de 10 millions de mÂł, sur un total habituel de 42 millions de mÂł, alors que la Pologne a pu compenser ce manque en ayant recours Ă  un autre fournisseur de gaz naturel[21]. Également, la Roumanie a subi une baisse du volume de livraison de 30 % Ă  partir du 3 janvier en soirĂ©e et la Bulgarie de 10 Ă  15 % Ă  partir du lendemain[23].

Le 6 janvier 2009, plusieurs pays de l'UE n'ont pas reçu de gaz en provenance de Gazprom, dont la Hongrie (dĂ©pendante Ă  65 %), la GrĂšce (81 %) et la Bulgarie (90 %)[24]. Quatre pays des Balkans ne reçoivent plus rien : Croatie, Bosnie-HerzĂ©govine, Serbie et MacĂ©doine, alors que la Pologne, l'Autriche, la Slovaquie, la SlovĂ©nie et la Roumanie ont subi d'importantes baisses de volume[24]. Les pays d'Europe occidentale sont aussi touchĂ©s : la France a subi une baisse de plus de 70% (mais elle ne dĂ©pend qu'Ă  hauteur de 15% de gaz russe) et l'Italie de 90 %[24].

Le 7 janvier, Gazprom a cessé d'approvisionner l'ensemble du réseau de gazoducs ukrainien alimentant l'Europe, accusant l'Ukraine de détourner du gaz qui y circulait jusqu'alors, accusation étayée selon Gazprom par des relevés faits par la Société générale de surveillance[25]. L'Ukaine rejette cette accusation, mais refuse cependant d'octroyer l'accÚs des experts indépendants aux compteurs de gaz sur son territoire. Gazprom a fait appel à des observateurs internationaux afin de contrÎler les livraisons de gaz[26].

Un accord sur le rĂšglement du diffĂ©rend entre la Russie et l'Ukraine a Ă©tĂ© signĂ©, d'abord par la Russie et l'UE samedi 10 janvier[27], puis par l'Ukraine et l'UE pendant la nuit du 10 au 11 janvier. Cependant, constatant l'ajout par Kiev, aprĂšs la signature par Moscou, d'une annexe Ă  cet accord, le prĂ©sident russe, Dmitri Medvedev, a dĂ©clarĂ© comme « nul et sans valeur Â» cet « accord Â», suivi en ceci par son premier ministre, Vladimir Poutine[28],[29]. L'Ukraine a cependant fait marche arriĂšre lundi 12 janvier, acceptant de signer l'accord sans les ajouts qu'elle y avait faits[30],[31].

Le 13 janvier 2009, malgrĂ© l'accord signĂ© par l'Ukraine et Gazprom ainsi que la prĂ©sence d'experts europĂ©ens pour confirmer le transport du gaz via l'Ukraine, le transit du gaz naturel vers les pays europĂ©ens n'a pas repris. La sociĂ©tĂ© ukrainienne Naftogaz a admis avoir bloquĂ© le transit en affirmant que Gazprom avait imposĂ© des « conditions de transit inacceptables Â»[32].

Selon l'estimation du président russe Dmitri Medvedev, Gazprom a perdu 1,1 milliard USD de chiffre d'affaires depuis le 1er janvier 2009 en raison de la crise avec l'Ukraine. Il a par ailleurs appelé à un sommet extraordinaire des pays impliqués ou touchés par ce conflit gazier[33].

Le 17 janvier 2009, le transit du gaz russe par l'Ukraine Ă©tait toujours empĂȘchĂ© par l'Ukraine[34].

Rencontre Medvédev-Poutine-Timochenko à Moscou au sujet des livraisons du gaz russe

Le mĂȘme jour, le premier ministre de la Russie, Vladimir Poutine, et le premier ministre de l'Ukraine, Ioulia Tymochenko, se sont rencontrĂ©s Ă  Moscou dans le but mettre un terme au conflit. La rencontre a abouti Ă  un accord sur le nouveau prix de livraison de gaz avec 20% de rabais par rapport au prix moyen europĂ©en avec la maintien des tarifs de transit prĂ©fĂ©rentiels. Le transit vers l'Europe devrait reprendre sous peu. Les parties ont convenu ne pas lier le prix des livraisons Ă  l'Ukraine avec le prix du transit que l'Ukraine perçoit. Comme le souhaitait Ioulia Tymochenko, l'intermĂ©diaire opaque RosUkrEnergo sera Ă©vincĂ© du systĂšme de livraisons, Gazprom fera directement affaire avec Naftogaz. Les parties ont aussi conclu que les prix des livraisons pour le 1er janvier 2010 seront fixĂ©s sans rabais[35].

Le 20 janvier 2009, Gazprom a confirmé que le transit du gaz naturel via l'Ukraine avait recommencé. Les clients en Europe de l'Ouest ne seront vraisemblablement alimentés qu'à partir de 22 janvier pour différentes raisons techniques[36]. Dans le cadre de l'accord signé avec la Russie, l'Ukraine devra débourser 360 USD/1000 m³ pendant le premier trimestre de l'année 2009. Par la suite, le prix devrait baisser, suivant la tendance mondiale du prix du pétrole.

Voir aussi

Articles connexes

Notes et références

  1. ↑ a et b William Kole et Dusan Stojanovic pour Associated Press, « Des millions d'EuropĂ©ens privĂ©s de chauffage Â», dans 20minutes.ch, 16 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 17 janvier 2009)] 
  2. ↑ (en) http://www.russiatoday.com/news/news/33776, « Ukraine - time to pay gas bills Â», dans Russia Today, 26 novembre 2008 
  3. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « FACTBOX - 18 countries affected by Russia-Ukraine gas row Â», dans Reuters, 7 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 17 janvier 2009)] 
  4. ↑ (en) Leo Cendrowicz, « Russia-Europe Gas Spat Ends — For Now Â», dans [[Time (magazine)|]], 9 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 17 janvier 2009)] 
  5. ↑ Serge Truffaut, « Chantage au gaz Â», dans Le Devoir, 4 janvier 2006 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 17 janvier 2009)] 
  6. ↑ Peter Schwarz, « Le conflit du gaz entre la Russie et l'Ukraine Â», dans World Socialist Web Site, 4 janvier 2006 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 17 janvier 2009)] 
  7. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « Ukraine gas row hits EU supplies Â», dans BBC News, 1er janvier 2006 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 17 janvier 2009)] 
  8. ↑ Le journal Kommersant Ă©crit par exemple, en janvier 2006 : « L’Ukraine risque de se retrouver privĂ©e de gaz russe. Une sanction qui n’est pas tant motivĂ©e par le « vol Â» de gaz que par l’orientation pro-occidentale en Ukraine depuis la rĂ©volution orange. L’Ukraine n’a pas le choix de trouver des ressources alternatives, d’oĂč son rapprochement des pays que relie l'olĂ©oduc Bakou-Tbilisi-Ceyhan, qui se doublera bientĂŽt d’un gazoduc. Ce rapprochement a Ă©tĂ© concrĂ©tisĂ© rĂ©cemment dans une version remaniĂ©e du GUAM, dont nous avons parlĂ© dans un autre article. D’ailleurs la possibilitĂ© que nous Ă©voquions alors que le Kazakhstan se « greffe Â» au pipeline BTC est maintenant rĂ©alitĂ©, depuis la signature par Nazarbaev d’une entente entre le Kazakhstan et l’AzerbaĂŻdjan vendredi le 17 juin, et ce, quelques heures avant une rencontre Poutine-Nazarbaiev. Â»
  9. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « Gazprom may cut gas to Ukraine Â», dans BBC News, 3 octobre 2007 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 18 janvier 2009)] 
  10. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « Ukraine settles Russian gas row Â», dans BBC News, 27 octobre 2008 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 18 janvier 2009)] 
  11. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « Gazprom threatens Ukraine gas cut Â», dans BBC News, 7 fĂ©vrier 2008 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 18 janvier 2009)] 
  12. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « Russia, Ukraine deal averts gas crisis Â», dans CNN, 12 aoĂ»t 2008 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 18 janvier 2009)] 
  13. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « Ukraine, Russia, settle gas debt dispute Â», dans UNIAN, 12 fĂ©vrier 2008 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 18 janvier 2009)] 
  14. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « Yushchenko called Tymoshenko's policy a policy of risky ventures and intrigues Â», dans UNIAN, 7 mars 2008 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 18 janvier 2009)] 
  15. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « Gazprom restarts row with Ukraine Â», dans BBC News, 26 fĂ©vrier 2008 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 18 janvier 2009)] 
  16. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « Gazprom to reduce Ukraine's gas Â», dans BBC News, 29 fĂ©vrier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 18 janvier 2009)] 
  17. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « Gazprom cuts gas to Ukraine by 25% Â», dans France 24, 12 fĂ©vrier 2008 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 18 janvier 2009)] 
  18. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « Gazprom cuts Ukraine gas supply Â», dans BBC News, 3 mars 2008 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 18 janvier 2009)] 
  19. ↑ (en) Personnel de rĂ©daction, « Tymoshenko refused to execute gas agreements of Presidents Â», dans UNIAN, 6 mars 2008 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 18 janvier 2009)] 
  20. ↑ (en) Service de presse de Ioulia Tymochenko, « Yulia Tymoshenko is satisfied that Ukraine "withstood the confrontation" over gas Â», Ioulia Tymochenko, mars 2008. ConsultĂ© le 18 janvier 2009
  21. ↑ a et b AFP, « PremiĂšre baisse du transit de gaz via l'Ukraine Â», dans Le Devoir, 3 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 3 janvier 2009)] 
  22. ↑ AFP, « Conflit gazier: l'est de l'Europe subit des baisses de livraison Â», dans Le Devoir, 6 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 6 janvier 2009)] 
  23. ↑ AFP, « Gaz: la Russie demande Ă  l'Europe de surveiller le transit en Ukraine Â», dans Le Devoir, 5 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 5 janvier 2009)] 
  24. ↑ a, b et c AFP, « Les coupures de gaz affectent toute l'Europe Â», dans Le Devoir, 7 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 7 janvier 2009)] 
  25. ↑ Fabrice NodĂ©-Langlois, « Quand Poutine dĂ©montre les torts du prĂ©sident ukrainien Â», dans Le Figaro, 9 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 10 janvier 2009)] 
  26. ↑ AFP, « La crise gaziĂšre s'intensifie Â», dans Le Devoir, 8 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 8 janvier 2009)] 
  27. ↑ Transit du gaz: la Russie et l'UE signent un protocole sur la crĂ©ation d'un mĂ©canisme de contrĂŽle, Ria Novosti, 10 janvier 2009.
  28. ↑ L. S. et S. P. (lefigaro.fr) avec AFP, « Livraison de gaz : le prĂ©sident russe casse l'accord Â», dans Le Figaro, 11 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 12 janvier 2009)] 
  29. ↑ « Protocole de transit gazier : Gazprom rejette en bloc les annexes de Kiev Â», dans Ria Novosti, 12 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 12 janvier 2009)] 
  30. ↑ « Kiev signe le protocole sur le contrĂŽle du transit sans aucune rĂ©serve Â», dans Ria Novosti, 12 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 12 janvier 2009)] 
  31. ↑ T. Dong - A. Panizzo (lefigaro.fr) avec AFP, « Crise du gaz : Kiev signe sans condition un nouvel accord Â», dans Le Figaro, 12 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 12 janvier 2009)] 
  32. ↑ AFP, « Le gaz russe n'arrive toujours pas en Europe Â», dans Le Devoir, 14 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 14 janvier 2009)] 
  33. ↑ AFP, « La crise du gaz piĂ©tine: la Russie veut un sommet Ă  Moscou, l'Ukraine refuse Â», dans Romandie News, 14 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 14 janvier 2009)] 
  34. ↑ AFP, « Crise du gaz : dĂ©part du Premier ministre ukrainien pour Moscou Â», dans Romandie News, 17 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 17 janvier 2009)] 
  35. ↑ AFP, « Tout sera fait pour rĂ©gler "au plus vite" la crise du gaz, assure la Russie Â», dans Romandie News, 17 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 17 janvier 2009)] 
  36. ↑ (en) Tanya Mosolova et Pavel Polityuk, « Russia says gas flowing again into Ukraine Â», dans Reuters, 20 janvier 2009 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 20 janvier 2009)] 



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