Claude Francois Paparel

Claude François Paparel

Gendarmes et Chevau-Légers de la Maison du Roi (Gravure tirée de L'École de Mars de Manesson Mallet).

Claude François Paparel, né en 1659 et mort le 18 mai 1725 à Paris. Il est le fils de François Paparel, Conseiller du Roy, Trésorier de l'extraordinaire des guerres[1] Les Paparel, famille du Lyonnais portent : D'azur, à 3 tours d'or ; au chef du mesme chargé d'un lion passant de gueules.

Conseiller du Roy, Trésorier de l'extraordinaire des guerres et Trésorier général de la gendarmerie et des chevau-légers (1702-1716), beau-père du maréchal de France Philippe Charles de La Fare.

Sommaire

Un riche financier

Claude François Paparel est

  • Conseiller du Roy, le 15 décembre 1688,
  • Trésorier général de l'extraordinaire des guerres, le 13 décembre 1697. On appelle extraordinaire des guerres les sommes qui ne sont pas prévues au budget de la guerre, ses sommes du temps de Louis XIV et Louvois dépassent souvent le budget initial et sont donc considérables. Le Trésorier général de l'extraordinaire des guerres est chargé également de payer les troupes[2]

Claude François Paparel ajoute en décembre 1701 trois offices nouvellement crées aux charges de son père :

Claude François Paparel est un financier qui a la réputation d’être un homme aimable et de bonne compagnie. En 1710, Bontemps, Premier valet de chambre du roi, emprunte 4 000 livres à Paparel, et ne lui paie pas jusqu'en 1714[3]. Toutefois nous trouvons une Déclaration... qui ordonne au le sieur Paparel, trésorier général de l'ordinaire des guerres de payer les gages de l'un de ses serviteurs[4]. Il empêche la vente de l'argenterie des Invalides en versant un acompte pour acheter du blé pour nourrir les pauvres, mais tarde à payer 60 000 livres dont il est redevable[5].

Quand Colbert organise la Compagnie du Levant, Pennautier[6], et Paparel sont les deux principaux actionnaires et dirigeants[7].

Son mariage

Claude François Paparel se marie avec Marie de Sauvion, fille de Jean de Sauvion (1643-1729), Trésorier général de l'extraordinaire des guerres, Conseiller du Roi, écuyer[8] et de Françoise Geneviève Renouard de La Touanne, elle même fille d'un Trésorier général de l'extraordinaire des guerres.

Jean de Sauvion est l'un des six membres du consortium de financiers à l'origine du lotissement de la place Vendôme. Quand son beau-père est emprisonné en 1701 à la prison de la Bastille, Claude François Paparel et les autres gendres s'engagent de se représenter à toute heure qu'il plaira au Roi, quand il sera besoin pour son service, M de Sauvion, leur beau-père et de le mener où il sera besoin[9]. Claude François Paparel paie une caution pour le sortir de la prison de la Bastille.

Étonnante famille ! Jean de Sauvion est innocent et en prison du fait des malversations de son beau-père, Charles Renouard de La Touanne, qui meurt peu après[10].

La place Vendôme (1699)

Nicolas-Jérôme Herlaut, un autre financier, acquiert en 1699 avec Mathurin Besnier, avocat au Parlement de Paris, beau-père de l’architecte Jacques V Gabriel, les lots n° 10 et 12, correspondant aux futurs hôtels de La Tour-Maubourg et Baudart de Saint-James. Concrètement, il achète sous le nom de Madeleine Beaunier de Marine une place de 385 toises environ dont la face contient huit arcades, tenant d'un côté et par derrière aux terrains qu'il possédait déjà et l'autre côté ceux de Claude François Paparel, trésorier général de l'ordinaire des guerres[11]. Ils les revendent en 1700 à Louis Dublineau, Docteur en Sorbonne. Herlaut lors du partage avant la vente se voit attribuer le lot n° 12.

Nicolas-Jérôme Herlaut achète également, en 1710, le lot n° 18 qui correspond à l’hôtel Duché des Tournelles, pour agrandir son propre hôtel situé au 20 place Vendôme. Un espace séparait l'hôtel Herlaut de celui des Paparel-La Fare. Jusqu'en 1716 et la guerre aux traitants, date de son arrestation Claude François Paparel demeure sur la place Louis-le-Grand[12]

Article détaillé : place Vendôme.

La seigneurie de Vitry-sur-Seine (1708)

Claude François Paparel avait acheté aux enchères du sieur Philippe Jacques, greffier en chef du Parlement de Paris, la seigneurie de Vitry-sur-Seine, à deux lieues de Paris, en 1708, et il devint le seigneur du lieu. Puis, Paparel fait bâtir un château à Vitry, en 1710. Mais il vit surtout à Paris dans de riches demeures, en particulier place Vendôme. Paparel, Trésorier de l’Extraordinaire des Guerres de Louis XIV, ne se contente pas d’administrer et diriger ses services. Il aime prendre des initiatives au mépris du règlement. Par exemple, très gros consommateur de jetons de compte, il en fait fabriquer en Allemagne portant son nom pour servir dans son ministère.

Le mariage de sa fille (1713)

Philippe Charles de La Fare profite de son séjour à Paris pour se marier par contrat du 6 avril 1713, le 6 août, avec Françoise Paparel, fille de Claude François Paparel, seigneur de Vitry-sur-Seine, trésorier de l'extraordinaire des guerres, et de Marie Sauvion.

Philippe de Courcillon de Dangeau écrit : Le roi signa le matin le contrat de mariage du Marquis de La Fare, capitaine des gardes de M Le Duc d’Orléans avec Mademoiselle Paparel à qui le père donne 560.000 livres en mariage. La fille de Paparel est aussi laide, dit-on, que son père est coriace et intéressé[13].

La femme de la Fare est très jeune. Le Père Anselme et François-Alexandre de La Chenaye-Aubert, les seuls généalogistes qui parleront d’elle, la feront naître en 1706. Elle ne s’est pourtant pas mariée à sept ans [14] ! Nous savons par le contrat de mariage de sa fille avec le futur général-comte Louis Groult des Rivières que cette dernière est née en 1716[15]. Sa mère peut toutefois n'avoir que 13 ou 14 ans au moment de sa conception [16].

Condamné à la potence

Le régent, Philippe d'Orléans (1674-1723) trouve les caisses vides à la mort de Louis XIV, il saisit donc les biens de Claude François Paparel, de Gruel et de Lenormand et la chambre de justice torture 6 000 personnes pour récupérer leurs fortunes grandes ou petites[17].

Le régent, Philippe d'Orléans (1674-1723), trouve les caisses de l’état vides à la mort de Louis XIV. Il installe la chambre de justice dans une salle du couvent des Augustins et y fait transférer des instruments de torture. Les banquiers sont les premiers visés. Les calomniateurs des riches qui fraudent reçoivent des primes et ceux qui les critiquent sont condamnés à mort. Un prêtre qui trahit le secret de la confession reçoit 100 000 livres. Parfois sans avoir été dénoncés, des banquiers sont torturés. La chambre de justice torture 6 000 personnes pour récupérer leurs fortunes grandes ou petites[17]

Le régent, Philippe d'Orléans (1674-1723) demande des comptes à ses trésoriers. Paparel ne pouvant justifier, paraît-il, le déficit de sa comptabilité est mis en état d’arrestation. Il aurait, parait-il, exigé le dixième denier sur tous les paiements qu'il avait fait aux officiers et gardes du corps, soit 700 000 francs et avait touché soi-disant 1 200 000 livres et conservé pour lui cette somme. Mais la chambre de justice l'accuse aussi d'avoir prêté 1 600 000 livres aux ennemis de la France pendant la guerre de succession d'Espagne[18]. Des scellés sont apposés sur ses biens, qui sont saisis en 1716, à la requête du conseiller général de la Chambre des Comptes, et mis en adjudication.

Claude François Paparel est condamné à la potence pour crime de péculat et Gruel et de Lenormand, deux collecteurs, à la chiourme perpétuelle. Ils sont traînés pieds nus et en chemise en hiver dans les rues de Paris et attachés au carcan. Un écriteau où il est écrit voleurs du peuple, fait qu'ils sont lapidés par la foule. Et la même foule s'oppose à ce qu'ils soient protégés du froid par un manteau.

Le 20 avril 1716, il est finalement condamné à avoir la tête tranchée.

L’affaire fait grand bruit, la sœur du régent s’acharne contre Paparel, car il a le tort de ne pas être noble. L’on rappelle au passage que son gendre a commis à ses yeux une mésalliance : J'avois déjà ouys dire que Paparelle estoit condamné à avoir la teste tranché, mes je trouve que l'on luy a fait bien de l'honneur, car il n'est pas gentil homme et je croyois que ce ceroit la potance à quoy il ceroit condanné, aussy bien que Bourvalais[19], car ces jans là ont cruellement vollé le roy et le peuple; mes l'on dit que c'est en faveur de son gendre Lafare qu'il a eu un banissement, et qu'il ne sera pas excéquté[20]. Effectivement, Philippe Charles de La Fare demande à son ami le Régent la grâce de son beau-père. Le roi relâche ou ne fait pas exécuter 4 000 personnes, mais leur impose 400 millions d'amendes.

Si la famille du Régent insulte Paparel, la bourgeoisie et une partie de la noblesse le plaignent et se sentent menacés par la politique du Régent[21]. Le Sieur Duplessis le remplace en 1717 comme Trésorier de l'extraordinaire des guerres et de la gendarmerie[22]. Il n'évite pas les rigueurs de la Chambre de justice... et est taxé pour la somme de 1 504 415 livres[23].

La fin de sa vie (1716-1725)

Claude François Paparel finit ses jours dans l’île Sainte-Marguerite qui fait partie des îles de Lérins

Les financiers, les bourgeois, les nobles qui contribuent au développement de la France, cachent leur argent. Comme le constate Jean Buvat dans son Journal de la Régence, cet argent n'est perçu que pour alimenter les orgies du Régent avec ses amis et des femmes perdues[24].

Une note de Recueil de documents sur l'histoire de Lorraine nous dit que : Paparel, trésorier de la gendarmerie, condamné à mort par la chambre de justice établie pour la recherche et la punition de ceux qui avaient commis des abus dans les finances. Ses biens furent confisqués au profit du roi, et certains mémoires du temps rapportent qu'on fut indigné de voir le marquis de la Fare, gendre de Paparel, se réjouir de la catastrophe de son beau-père, et s'en faire adjuger les biens, qu’il dissipa en prodigalités et en débauches, sans même chercher à adoucir le sort de Paparel, dont la peine avait été commuée, et qui fut réduit à la mendicité, ainsi que son fils. René Louis de Voyer de Paulmy d'Argenson critique lui aussi Philippe Charles de La Fare qui a mangé plus de 4 millions qui va laisser presque mourir de faim Claude François Paparel.

Sa peine étant commuée en détention perpétuelle[25], relégué au château de Saumur en 1716, puis à l'abbaye de Laon en 1719[26], Claude François Paparel meurt selon la rumeur dans la misère en 1725.

En réalité, il finit ses jours dans l’île Sainte-Marguerite, en Provence, avec une pension de 1 000 francs ce qui correspond à la solde d'un lieutenant... pas vraiment la mendicité. Il est accompagné dès Saumur de ses domestiques, principalement son cuisinier[27]. Et puis il se fait réhabiliter et touche une pension alimentaire de son gendre de 8 000 livres et il meurt à Paris en 1725[28].

Philippe Charles de La Fare doit payer les dettes au Régent, malgré leur grande amitié, ce qui explique en partie qu'il a mangé plus de 4 millions[29]. Il paie également les créanciers. Toutefois, sa femme, la fille de Paparel termine ses jours dans une communauté religieuse parisienne.

Héritage

Philippe Charles de La Fare vend les terres et le château de Vitry-sur-Seine, le 8 septembre 1719, à Vincent Leblanc, Grand Audiencier de France[30], pour la somme de 255 000 livres.

Nous trouvons dans cet acte une description succincte de la terre de Vitry-sur-Seine : Elle consiste en un château [31] maison seigneuriale et principal manoir du lieu, composée d’une grande porte cochère, en entrant, cour dallée et grille de fer. Le château a deux étages et comprend plusieurs chambres, cabinets d’aisance et commodités, un grenier au-dessus, le tout couvert d’ardoises. Écuries, cuisines, office à droite et à gauche plusieurs chambres. Un parc fermé par une grille de fer avec des allées ornées d’arbres et de jets d’eau. Jardin potager avec une issue sur la campagne. Une ferme composée de basse-cour, chambre, grenier, écurie, grange, étable à vaches et à porcs et d’autres bâtiments couverts de chaume et d’ardoises, avec terres, prés et autres appartenances, circonstances et dépendance de la dite terre. Droit de fief, haute, moyenne et basse justice du bourg de Vitry et des paroisses Saint-Germain et Saint-Gervais Saint-Protais.

Il y a opposition au remboursement de l'office de son beau-père. Son beau-frère finit sa vie dans la mendicité, parait-il, quoiqu'on est convaincu que son père avait beaucoup d'argent dans les pays étrangers[32].

Notes de l'article

  1. a  et b L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 1901, p. 903
  2. Archives de la Bastille : documents inédits, 1866, p. 374n
  3. Mémoires de la Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France, p. 16
  4. Catalogue général des livres imprimés de la Bibliothèque nationale, 25217
  5. L'Hôtel royale des invalides, 1670-1789, Par Robert Burnand, p. 114 et 115
  6. Pierre Louis Reich de Pennautier, trésorier des États du Languedoc et receveur général du clergé de France
  7. Les financiers de Languedoc au XVIIIe siècle, Par Guy Chaussinand-Nogaret, p. 40
  8. Bibliothèque Nationale, Cabinet de Manuscrits, Dossiers Bleus, 90 et Archives de la Bastille : documents inédits, 1866, p. 374.
  9. Journal de M. de Junca
  10. Pénicault Emmanuel, Michel Chamillart, p. 222
  11. Pénicaut Emmanuel, Michel Chamillart, p. 288 et Arch. Paris, DQ 738, hôtel de la place Vendôme ayant appartenu à Chamillart et à John Law, acquis par le Aymard-Félicien Boffin, marquis de La Sône, pièce 4
  12. La régence galante, Par Augustin Challamel, p. 92
  13. Lettres du maréchal de Tessé au prince Antoine 1er de Monaco, Page 212, 1917
  14. Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon, qui méprise ses cousins, les La Fare, se serait empressé de s’en scandaliser
  15. AD 78 Suppl. E565
  16. Mais pas 9 ans, n'en déplaise aux très érudits Père Anselme et François-Alexandre de La Chenaye-Aubert !!!
  17. a  et b Décadence de la monarchie, Par Eugène Pelletan, p. 237 et 238
  18. Chansonnier historique du XVIIIe siècle. Tome 2, Par Émile Raunié, p. 140 et 141
  19. Paul Poisson de Bourvalais, fils d'an paysan des environs de Rennes, qui commence par être laquais, facteur, huissier, puis intendant des finances, financier, et enfin contrôleur général des finances dans le duché de Bourgogne. Il fait une fortune immense, et meurt en 1719, sans laisser d'enfants.
  20. Lettre écrite à Lunéville, le 2 juin 1716, par la duchesse Élisabeth Charlotte d'Orléans, duchesse de Lorraine à la marquise d’Aulède. Élisabeth-Charlotte (1676-1777) est la sœur du régent, Philippe d'Orléans (1674-1723), et la mère de François qui, en épousant Marie-Thérèse d'Autriche, deviendra empereur du Saint Empire.
  21. Pierre Charles Roy, Playwright and Satirist (1683-1764) - Page 15, de Elliot Hirsch Polinger - 1930
  22. Inventaire des arrêts du Conseil du roi, règne de Louis XV (arrêts en commandement), Par Michel Antoine, Archives nationales (France), p. 30.
  23. Nobiliaire du Berry, Par Hugues A. Desgranges, p. 455
  24. Journal de la Régence tome II p 142, L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 1901 Tome 2, p. 905
  25. La France sous Louis XV (1715-1774) - Page 761, de Alphonse Jobez - 1873
  26. Journal de la régence (1715-1723), Par Jean Buvat, Tome II, p. 16
  27. L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 1901, p. 905
  28. Les correspondants de la marquise de Balleroy, tome III, p. 286 et La Chesnaye-Desbois
  29. Journal de Buvat
  30. A.N. Paris, Maître Richard XXVI 331
  31. Le château est proposé en 1907 comme hôtel de ville à la municipalité. Celle-ci n'arrivant pas à se mettre d'accord proposa un référendum au habitants. Par 1552 voix contre 1151, l'achat du château est repoussé. Il est démoli en 1912 et les terres vendues en lotissements.
  32. Journal du marquis de Dageneau, Par Philippe de Courcillon de Dangeau, Louis de Rouvroy Saint-Simon

Bibliographie

  • Y a 326* Gendarmerie de France, comptabilité : comptes de Paparel, trésorier général. 1702-1716
  • CENTRE HISTORIQUE DES ARCHIVES NATIONALES :

- T 1092, Papiers entre autres de Philippe Charles François Paparel de Vitry.

- Série E. Conseil du roi. E *2663 2 . Divers inventaires des minutes, titres, papiers remis au dépôt du Louvre... Paparel... .

  • Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, ″puis″ de la noblesse de France et d'Europe, 1911, p. 306.
  • L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 1901, p. 903 et suivantes.

Voir aussi

Liens et documents externes

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