Châteaufort (Alpes-de-Haute-Provence)

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44° 16′ 29″ N 6° 01′ 01″ E / 44.2747222222, 6.01694444444

Châteaufort
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton La Motte-du-Caire
Code commune 04050
Code postal 04250
Maire
Mandat en cours
Edmond Jaubert
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de la Motte-Turriers
Démographie
Population 25 hab. (2008)
Densité 1,8 hab./km²
Gentilé Castelfortois
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 29″ Nord
       6° 01′ 01″ Est
/ 44.2747222222, 6.01694444444
Altitudes mini. 541 m — maxi. 1 280 m
Superficie 13,73 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Châteaufort est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Castelfortois.[1]

Sommaire

Géographie

Le village est situé à 610 mètres d’altitude, dans la vallée de la Sasse[2]. Le riou d’Entraix ainsi que le Ravin de Terre Basse se jettent dans la Sasse.

Les hameaux de Saint-Véran et des Mayols sont éloignés du village.

Col des Aubrettes, sommet de Moulières.

Communes limitrophes

Sismicité

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque nul. Les cantons de Banon, La Motte-du-Caire, Noyers-sur-Jabron sont classés en Zone 1a (risque très faible), ceux d'Allos-Colmars, Barcelonnette, Le Lauzet-Ubaye, Annot, Castellane, Saint-André-les-Alpes, Barrème, Digne-Est, Digne-Ouest, La Javie, Mézel, Moustiers-Sainte-Marie, Riez, Seyne, Forcalquier, Reillanne, Saint-Étienne-les-Orgues, Sisteron, Turriers et Volonne, en Zone 1b (risque faible) et ceux d'Entrevaux, Les Mées, Valensole, Manosque-Nord, Manosque-Sud-Est, Manosque-Sud-Ouest et Peyruis, en Zone 2 (risque moyen)[3].

Géologie

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Le territoire se situe en limite est des Baronnies orientales, sur des formations calcaires provençales du Jurassique supérieur et du Crétacé inférieur (roches sédimentaires issues d'un ancien océan alpin), entre trois formations géologiques majeures des Alpes[4] :

  • la nappe de Digne à l'est[5], au niveau du lobe de Valavoire[6] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écaille) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe.
  • la faille de la Durance au sud ouest, dans la vallée ;
  • le Plateau de Valensole au sud-est : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

Climat

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Châteaufort n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Sisteron[7].

Relevé météorologique de la région de Sisteron
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,5 3 5,4 9,1 12,7 15,4 15,3 12 8,2 3,7 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 5,7 8,7 11,2 15,3 19,2 22,4 22,1 18 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 14,4 16,9 21,4 25,7 29,3 28,9 24 18,5 12,6 9,3 18,4
Précipitations (mm) 26,9 24,3 23,8 44 40 27,9 20,9 32,7 45,9 53,5 52,4 30,7 423
Source : Relevé météo de Sisteron[8]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
26.9
 
8.6
0
 
 
24.3
 
10.9
0.5
 
 
23.8
 
14.4
3
 
 
44
 
16.9
5.4
 
 
40
 
21.4
9.1
 
 
27.9
 
25.7
12.7
 
 
20.9
 
29.3
15.4
 
 
32.7
 
28.9
15.3
 
 
45.9
 
24
12
 
 
53.5
 
18.5
8.2
 
 
52.4
 
12.6
3.7
 
 
30.7
 
9.3
1.1
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Toponymie

Le nom actuel de la localité est une francisation du nom nord-occitan apparu pour la première fois vers 1030 (Castro forti)[9].

Histoire

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes vers 1030[2], à l’époque où une motte castrale est élevée[10]. Elle était alors déjà désignée comme de Castro Forti[11]. Le château relevait des comtes de Provence. Le village est formé de la réunion de trois villages médiévaux, ceux du Castellet d’Entraix (11 feux en 1315) et de La Pène (20 feux en 1297) ne s’étant pas relevés de la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans)[11].

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Rochefort[12], ou Rochefort-sur-Sasse[13].

Politique et administration

Administration municipale

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 9 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[14]). Lors du scrutin de 2008 il n’y eu qu’un seul tour Edmond Jaubert a été réélu conseiller municipal au avec le second total de 25 voix soit 96,15 % des suffrages exprimés . La participation a été de 86,87 % . il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[15].

Listes des maires

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 réélu en 2008[16] Edmond Jaubert    

Intercommunalité

Châteaufort est l'une des 13 communes de Communauté de communes de la Motte-Turriers.

Instances judiciaires et administratives

Châteaufort est une des treize communes du canton de La Motte-du-Caire qui totalise 2 359 habitants en 2008 Le canton a fait partie de l’Arrondissement de Sisteron du 17 février 1800 au 10 septembre 1926, date de son rattachement à l'Arrondissement de Forcalquier et de la Deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Châteaufort fait partie du canton de La Motte-du-Caire depuis 1801 après avoir fait partie du canton de Saint-Geniez de 1793 à 1801[17]. Châteaufort fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[18].

Fiscalité locale

L'imposition des ménages et des entreprises à Châteaufort en 2009[19]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 1,60 % 0,64 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 5,29 % 2,25 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 35,81 % 6,44 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 4,69 % 1,28 % 10,80 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[20]).

Population et société

Démographie

Évolution démographique
Années 1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
Population 22 feux 9 feux 202 205 157 191 157 230 199 236
Années 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
Population 234 204 201 200 204 173 179 170 176 168
Années 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 163 153 122 114 101 95 64 61 53 47
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 -
Population 42 29 26 25 30 28 29[21] 27[22] 25[23] -
Notes, sources, ... Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[11] ; Insee[24], EHESS[17] pour les chiffres issus des recensements légaux

Enseignement

La commune ne dispose pas d'école primaire publique[25]. Ensuite les élèves sont affecté au collège Marcel-Massot[26]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul Arène à Sisteron[27],[28].

Économie

La commune du Châteaufort possède deux labels Appellation d'origine contrôlée (AOC) (Huile essentielle de lavande de Haute-Provence et Banon) et neuf labels Indication géographique protégée (IGP) (Pommes des Alpes de Haute-Durance, Miel de Provence, Agneau de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence (VDP) blanc, rouge et rosé et VDP de méditerranée blanc, rouge et rosé)[29].

Pommes des Alpes de Haute-Durance

Golden et gala

Les pommes des Alpes de Haute-Durance ont obtenu une Indication géographique protégée qui a été a été publiée au Journal Officiel de l'Union européenne le 17 avril 2010[30].

Ces pommes de variétés golden delicious et gala proviennent de six cantons des Alpes-de-Haute-Provence et de treize cantons des Hautes-Alpes situés entre 450 mètres et 900 mètres d’altitude. La qualité de ces pommes est liée à leur terroir, et en particulier au climat de la Haute-Durance avec plus de 300 jours d'ensoleillement par an. Le froid nocturne qui règne lors de la maturation des pommes empêche la dégradation des acides, tandis que la forte amplitude thermique diurne permet leur jaunissement, et même leur rosissement[31].

Miel de Provence

Miel de lavande

Le miel de Provence est protégé par un label rouge associé à une indication géographique protégée tant pour le miel toutes fleurs et que pour le miel de lavande et lavandin[32]. L'apiculture mobilise nombre de producteurs. Ils sont estimés à 4 500 dont 700 possèdent entre 70 et 150 ruches. La production régionale est de 2 000 T/an soit 8% de la production nationale[33]. Nombre d'entre eux pratiquent la transhumance selon un trajet allant du littoral vers la Haute-Provence. L'été est la saison privilégiée pour le miel de lavande et les ruches sont installées dans une zone limitée au Nord par une ligne Montélimar / Digne avec au Sud le mont Ventoux, le plateau d'Albion, la montagne de Lure, les monts de Vaucluse et le massif du Luberon. Le miel toutes fleurs est élaboré dans une vaste zone limitée par Nîmes, Montélimar, Gap, Digne, Nice, Toulon, Marseille et Avignon[34].

Agneau de Sisteron

Agneau de Sisteron élevé sous sa mère

L'agneau de Sisteron est un agneau de quatre mois, élevé sous la mère et originaire des Alpes provençales et de la Drôme provençale. Issus d'élevages traditionnels, avec des mères de races Mérinos d'Arles, Mourérous ou Préalpes du Sud qui les allaitent au moins pendant deux mois, sur un espace pastoral comptant moins de 10 brebis à l'hectare et comportant au minimum 10 hectares de parcours[35], ces agneaux ont droit, sous le contrôle l'INAO, au label rouge accordé par un décret gouvernemental en date du 3 janvier 2005[36]. L'Union européenne lui a accordé une indication géographique protégée depuis le 15 février 2007[37].

Cette exigence de qualité a mis un terme à la pratique de cheptels élevés dans les mêmes conditions mais provenant d'autres régions dont l'ensemble de la Provence, le Massif central et le Piémont. Chaque année, c'étaient près de 400 000 bêtes qui passaient par les abattoirs de Sisteron profitant d'un certain laxisme pour usurper une provenance recherchée[38].

Culture et patrimoine

Lieux et monuments

  • Ruines du château fort

À l’embranchement de la RD 951 et de la route qui monte au village, se trouve un ancien relais de poste[39].

Une maison noble, dite ancien château, se trouve à l’entrée du village[40], ainsi qu’un pigeonnier[2].

L’église Saint-Laurent, de style roman, est construite au XVIIe siècle, et restaurée en 1826 : son chevet est plat, elle possède un petit clocher-mur[41].

Pour approfondir

Bibliographie

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

  1. (fr) Habitants de Châteaufort sur habitants.fr
  2. a, b et c Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 (non-paginé) p. (ISBN 2-7399-5004-7) 
  3. Sismicité dans les Alpes-de-Hautes-Provence
  4. Les chaînons de Digne, Carte très schématique, montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale), par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  5. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  6. La Nappe de Digne et les structures connexes,par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  7. (fr) Station météo la plus proche : Sisteron, MSN Météo
  8. (fr) Relevé météo de Sisteron, MSN Météo
  9. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume III : Formations dialectales (suite) ; formations françaises § 26637, p 1463
  10. Parc naturel du Luberon, Autour de l’An Mil en pays de Forcalquier, catalogue d’exposition, 2007, p 31
  11. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 170
  12. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p 113
  13. Irène Magnaudeix, Pierres assisses, pierres mouvantes : Usages et représentations de la pierre par les habitants du Haut-Vançon, Mane, Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2004. ISBN 2-906162-73-6, p 24
  14. (fr) nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
  15. Résultats élections municipales 2008 à Châteaufort sur linternaute.com
  16. Site de la préfecture des AHP
  17. a et b EHESS, notice communale de Châteaufort sur la base de données Cassini, consultée le 24 juillet 2009
  18. (fr) Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence, Ministère de la Justice et des Libertés
  19. (fr) Impots locaux à Châteaufort, taxes.com
  20. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  21. Insee, population municipale au 1er janvier 2006, consulté le 11 janvier 2009
  22. Insee, Historique des populations par commune depuis le recensement de 1962 (fichier Excel), mis à jour en 2010, consulté le 21 juillet 2010
  23. (fr) Populations légales 2008 de la commune de Châteaufort, INSEE
  24. Châteaufort sur le site de l'Insee
  25. (fr) Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence, Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  26. (fr) Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 8 novembre 2004
  27. (fr) Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence, Académie Aix-Marseille, 2010
  28. (fr) Site de la cité scolaire Paul Arène, Académie Aix-Marseille, 2010
  29. (fr) Liste des appellations AOC et IGP à Châteaufort sur INAO
  30. (fr) Les Pommes des Alpes de Haute-Durance obtiennent l'IGP, INAO, 19 avril 2010
  31. (fr)Fiche INAO de l'IGP Pommes des Alpes de Haute-Durance, INAO, 17 avril 2010
  32. Site légifrance relatif à la parution au JO de l'arrêté du 30 juillet 2009
  33. Les apiculteurs en Provence
  34. La transhumance des ruches provençales
  35. Site officiel de l'agneau de Sisteron
  36. Homologation agneau de Sisteron du 3 janvier 2005
  37. IGP de l'Union européenne en date du 15 février 2007
  38. Dictionnaire de la Provence op. cit., p. 751.
  39. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 424
  40. Raymond Collier, op. cit., p 270
  41. Raymond Collier, op. cit., p 379

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