Christianisme Orthodoxe

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Le christianisme orthodoxe ou orthodoxie ou encore Catholicon est l'une des trois principales confessions (et non religion) du christianisme. Il est organis√© en de nombreuses √Čglises territoriales (et non nationales) qui forment ensemble l'¬ę √Čglise orthodoxe ¬Ľ ou ¬ę Communion orthodoxe ¬Ľ.

Les √Čglises orthodoxes sont n√©es ou ont √©t√© fond√©es dans l'antique zone de culture grecque, c'est-√†-dire dans la zone orientale du bassin de la M√©diterran√©e. Ce groupe d'√Čglises partage une compr√©hension, un enseignement et des offices d'une grande similitude avec un fort sentiment de se consid√©rer les unes les autres comme les parties d'une seule √Čglise. La Bible et la Liturgie sont lues dans les langues nationales actuelles ou anciennes.

Les √Čglises orthodoxes repr√©sentent dans le monde la deuxi√®me plus grande confession chr√©tienne en nombre de fid√®les apr√®s l'√Čglise catholique. Tout chr√©tien orthodoxe voit son ann√©e rythm√©e par le calendrier liturgique de l'√Čglise dont il d√©pend.

Sommaire

Dénominations

Pour se reconna√ģtre plus facilement dans les diverses orientations th√©ologiques qui leur ont donn√© naissance, des tableaux ont √©t√© cr√©√©s et pr√©sent√©s sous les liens suivants :

Ces expressions officielles autant que techniques se réfèrent aux conciles christologiques dont elles acceptent les conclusions.

Article connexe : Dogmes catholiques.

Organisation

L‚Äô√Čglise orthodoxe est une communion d‚Äô√Čglises ind√©pendantes sur le plan de l'organisation et de la discipline et intimement li√©es entre elles sur le plan dogmatique. Chacune d‚Äôelles est autoc√©phale, c‚Äôest-√†-dire dirig√©e par son propre synode habilit√© √† choisir son primat. Elles partagent toutes une foi commune, des principes communs de politique et d‚Äôorganisation religieuse ainsi qu‚Äôune tradition liturgique commune. Outre les langues employ√©es lors du culte, seules des traditions mineures diff√®rent en fonction des pays. Les √©v√™ques, primats √† la t√™te de ces √Čglises autonomes peuvent √™tre appel√©s patriarches ou archev√™ques. Ces primats pr√©sident les synodes √©piscopaux qui, dans chaque √Čglise, constituent l‚Äôautorit√© canonique, doctrinale et administrative la plus √©lev√©e. Il existe, entre les diff√©rentes √Čglises orthodoxes, une hi√©rarchie honorifique, d√©termin√©e en fonction de l‚Äôhistoire plut√īt que par leur force num√©rique actuelle.

√Čglises autoc√©phales

Les √Čglises autoc√©phales, d'un point de vue juridique et spirituel, sont compl√®tement ind√©pendantes et choisissent leur propre primat. Elles peuvent avoir comp√©tence sur d'autres √Čglises, dites seulement autonomes parce qu'elles ne d√©signent pas seules leur primat.

Du fait de son rayonnement ou de son importance historique, une √Čglise autoc√©phale peut porter le titre de patriarcat ou d'archev√™ch√© ; elle est alors dirig√©e respectivement par un patriarche ou un archev√™que. √Ä la t√™te d'une √Čglise autonome, exerce un archev√™que.

Les √Čglises et communaut√©s religieuses orthodoxes russes (des 7 conciles) en France et, en r√®gle g√©n√©rale, dans la diaspora d√©pendent, selon les cas, du patriarcat de Moscou ou de celui de Constantinople. L'√Čglise russe hors-fronti√®re (ou synodale russe), ou bien le patriarcat de Kiev, constituent des dissidences de l'√Čglise russe qui ne sont pas reconnues par l'ensemble des autres √Čglises de la communion orthodoxe.

Dans les √Čglises orthodoxes, tous les √©v√™ques sont juridiquement et spirituellement √©gaux : un patriarche, un archev√™que ou un m√©tropolite n'ont pas plus d'autorit√© ni de droit juridictionnel que n'importe quel autre √©v√™que dans le territoire canonique d'un √©v√™que voisin. Ils dirigent toutefois coll√©gialement, avec les √©v√™ques du synode, portant le titre de primus inter pares (¬ę premier entre les √©gaux ¬Ľ), et ils repr√©sentent l'√Čglise √† l'ext√©rieur.

Les résolutions engageant une église entière ne peuvent être prises que par la communauté des évêques lors d'un concile ou d'un synode. Dans son diocèse, chaque évêque exerce la juridiction épiscopale pleine et entière.

Les √Čglises orthodoxes

Pour l'√Čglise orthodoxe et ses composantes selon leur ordre officiel : voir la liste des √Čglises orthodoxes. Pour l'ensemble de diff√©rentes juridictions orthodoxes : voir la liste des √©glises orthodoxes.

Ecclésiologie

église orthodoxe du monastère des Météores, Grèce

L'√Čglise orthodoxe se comprend comme l'√Čglise chr√©tienne ¬ę des origines ¬Ľ, dont toutes les autres √Čglises sont membres, y compris la catholique romaine. Une √Čglise orthodoxe con√ßoit aussi tous les chr√©tiens r√©sidant dans son territoire canonique, comme partie int√©grante de sa patrie spirituelle. Elle voit donc avec plus ou moins de surprise les nombreuses confessions √©vang√©liques, ouvrir sur son propre secteur des √Čglises parall√®les. Cette surprise fonctionne aussi pour l'√©vang√©lisation catholique s'ins√©rant en milieu orthodoxe.


Les √Čglises orthodoxes, pour la plupart d'entre elles, sont membres du Conseil Ňďcum√©nique des √Čglises, qu'elles ont rejoint en 1961. Elles entretiennent aussi un dialogue Ňďcum√©nique avec l'√Čglise catholique et la Communion anglicane. Elles ne sont cependant pas pr√™tes √† accepter, m√™me devant une d√©cision vot√©e √† la majorit√©, des valeurs et pratiques non traditionnelles, (pr√©sidence d'une Pasteurine lors d'une c√©l√©bration commune, hospitalit√© eucharistique, √©volution de la langue liturgique, lib√©ralisme th√©ologique).

Ordinations et sacerdoce

Ecclésiastique orthodoxe grec, vers 1870

Le sacrement de l'ordre comporte trois étapes. La première étape est le diaconat, la deuxième le presbyterat et la troisième l'épiscopat. Seuls les évêques sont obligés au célibat, tandis que prêtres et diacres peuvent se marier (avant l'ordination).

Les pr√™tres sont f√©d√©r√©s dans une hi√©rarchie : les patriarches, archev√™ques ou m√©tropolites, comme primus inter pares, sont √† la t√™te ; puis viennent les √©v√™ques (du grec episkopos, c'est-√†-dire surveillant, inspecteur), pr√™tres (du grec presbyteros, ancien), enfin les diacres (grec. diakonos, i.e. aide ou assistant).

La hi√©rarchie compte aussi des sous-diacres, des lecteurs, des chantres sans sacrement sp√©cifique et sans obligation particuli√®re de discipline, offices qui tirent leur origine des liturgies primitives ; et exercent en partie d'autres fonctions que celles sugg√©r√©es par leur nom. Les diaconesses appartiennent √©galement au groupe des services sans ordination. Elles sont principalement comp√©tentes pour la pr√©paration du bapt√™me des femmes ; leur r√īle est toutefois devenu insignifiant avec l'acceptation des bapt√™mes d'adultes, en sorte qu'elles disparaissent compl√®tement d√®s la fin du royaume byzantin. Les diaconesses ne particip√®rent jamais √† l'office et ne peuvent √™tre consid√©r√©es comme un ¬ę diaconat f√©minin ¬Ľ.

Contrairement aux √Čglises occidentales, dans les √Čglises orthodoxes la plupart des th√©ologies sont tr√®s traditionnelles et l'enseignement est en grande partie entre les mains des √Čglises ; on rencontre aussi de nombreux la√Įcs th√©ologiens et, inversement, la majorit√© des pr√™tres ne sont pas th√©ologiens. Des personnes mari√©es peuvent √™tre ordonn√©es. Le pr√™tre orthodoxe n'a en fait pas le droit de divorcer ni de se remarier, si les pr√™tres sont mari√©s c'est parce qu'ils l'√©taient avant leur ordination.

On n'ordonne pas les femmes et on n'admet pas les jeunes filles au service d'autel. La femme du pr√™tre a une position particuli√®re dans la communaut√© et un titre sp√©cifique :

  • en arabe khouria (f√©minin du grec kyrios, ¬ę seigneur mais √©galement monsieur  ¬Ľ),
  • en grec papadia"
  • en russe matuschka (¬ę maman ¬Ľ).

Exclues du service d'autel, les femmes peuvent, en principe, exercer toutes les fonctions dans la communaut√©, i.e. √©lues au conseil d'√©glise, chef de chŇďur, lecteur, cat√©chiste pour les enfants, comme pour les adultes, peintre d'ic√īnes. La participation des femmes √† la vie communautaire est toutefois diff√©rente selon la culture locale.

Spiritualité

Sacrement

Les √Čglises orthodoxes connaissent sept sacrements (bien que la notion des 7 sacrements soit tr√®s tardive), plus exactement nomm√©s myst√®res :

  • le bapt√™me,
  • l'onction avec le Saint Chr√™me (qui correspond √† la Confirmation catholique mais est administr√©e dans l'√Čglise orthodoxe imm√©diatement apr√®s le bapt√™me),
  • l'eucharistie (donn√©e la premi√®re fois √©galement directement apr√®s le bapt√™me),
  • la confession (r√©conciliation ou pardon),
  • l'ordination,
  • le mariage
  • le sacrement des malades ou onction des malades (tout comme dans l'√Čglise catholique, ce sacrement n'est pas r√©serv√© aux mourants)

Les 7 sacrements sont identiques √† ceux de l'√Čglise catholique, mais dans l'√Čglise Orthodoxe, ils ne sont pas fix√©s dogmatiquement comme cela se produisit dans l'√Čglise catholique √† l'√©poque de la R√©forme (XVIe si√®cle). Ainsi, la d√©limitation n'est pas claire entre sacrement et sacramentalit√© (p. ex. un enterrement ou un ondoiement).

Contrairement √† la plupart des religions du monde, les √Čglises orthodoxes ne c√©l√®brent aucun rituel de transition de l'enfance √† l'√Ęge adulte ; mais beaucoup de traditions locales sont pratiqu√©es par des jeunes et ressortent de ce type de c√©l√©bration : en Bulgarie, par exemple, plonger dans un fleuve et en rapporter une croix le jour de la c√©l√©bration du Bapt√™me du Christ, le 6 janvier. Cette tradition a pour nom "Yordanovden", (en bulgare : la saint Yordan).

L'Orthodoxie se pr√©sente comme la continuit√© de l'√Čglise chr√©tienne primitive qui a subi plusieurs schismes, notamment en 431, 451 et 1054 dont les responsabilit√©s demeurent sujets de dissensions entre les historiens.

Liturgie

  • Le cŇďur de la spiritualit√© orthodoxe est riche, principalement dans le chant, de la liturgie fortement symbolique, dont la forme actuelle, au moins partiellement, s'enracine au IVe si√®cle.
  • Selon l'√Čglise orthodoxe dont il d√©pend, le fid√®le suit un calendrier liturgique sp√©cifique qui d√©termine les dates des f√™tes dans l'ann√©e.
  • La premi√®re partie de la liturgie, appel√©e Liturgie des Cat√©chum√®nes avec pri√®re et lectures bibliques se r√©f√©re au culte synagogal, tel que J√©sus dut le conna√ģtre ; la deuxi√®me partie, la Liturgie des fid√®les, c√©l√®brant l'Eucharistie est d'origine proprement chr√©tienne. Le nom de chacune des parties se r√©f√®re au temps o√Ļ tous les candidats non encore baptis√©s devaient quitter l'√©glise apr√®s la premi√®re partie et o√Ļ l'on fermait les portes √† clef.
  • La liturgie originale dure cinq heures, la liturgie basilienne dure environ deux heures, la liturgie de Jean Chrysostome ne dure environ qu'une heure et demie et c'est celle qui est c√©l√©br√© la plupart des dimanches tandis que, pour les f√™tes plus importantes, on pr√©f√®re la liturgie de Saint-Basile.

Avec les orthros (mat√ģnes) et d'autres pri√®res, l'office dure aussi trois heures les dimanches normaux ; de ce fait, tous ne restent pas du d√©but √† la fin. L'antienne Kyrie eleison (Seigneur, prends piti√©) fr√©quente est typique de la liturgie

  • le chant d√©veloppe une particuli√®re importance dans la liturgie russe orthodoxe. Ils sont compris comme pri√®re √† part enti√®re ; ils ne doivent donc √™tre ¬ę produits ¬Ľ que par les voix humaines. L'utilisation des instruments n'est pas admise dans les √Čglises russes orthodoxes parce que les instruments ne peuvent prier.

Dans les autres √Čglises orthodoxes, la musique instrumentale est rare. Une th√©orie, envisageant cette aversion contre la musique instrumentale, la rapproche des orchestres usuels dans les jeux du cirque romains ; les chr√©tiens consid√®rent les jeux du cirque, dans lesquels ils √©taient parfois les victimes, comme un culte idol√Ętre.

Dans la liturgie orthodoxe, on se signe chaque fois que la Trinit√© est mentionn√©e. Le signe de croix se pratique selon un mouvement de droite √† gauche : front, poitrine, √©paule droite, √©paule gauche. Le pouce, l'index et le majeur sont li√©s pour repr√©senter la trinit√©, tandis que l'annulaire et l'auriculaire sont repli√©s dans la paume pour signifier le dogme de la double nature de J√©sus Christ (Dieu et Homme). On se signe aussi en admirant une ic√īne avec ou sans pri√®re et dans d'innombrables autres occasions, laiss√©es √† la discr√©tion du croyant.

Le fid√®le est, en principe, debout √† l'office ; beaucoup d'√©glises n'ont de si√®ges que le long des murs pour les personnes √Ęg√©es ou affaiblies. La position √† genoux est peu fr√©quente ; le dimanche, on conna√ģt quelques grandes prosternations analogues √† celles de l'Islam dans les √Čglises d'Europe centrale ou d'√Čgypte.

Les différences avec les autres confessions chrétiennes

Diff√©rences entre l'√Čglise orthodoxe et les deux confessions d'origine occidentales (le catholicisme et le protestantisme) :

  • L'√Čglise orthodoxe n'ajoute pas au credo le mot filioque pour trois raisons :
Cet ajout, qui a modifi√© le texte d'un concile Ňďcum√©nique (Ier concile de Constantinople), aurait √©t√© impos√© par l'empereur Charlemagne contre l'avis du pape de Rome saint L√©on III et de la plupart de ses successeurs durant plus d'un si√®cle (IXe si√®cle, √† l'exception notable de Nicolas Ier).
  1. cet ajout ne serait pas conforme au texte de l'évangile (Jean 15, 26).
  2. cet ajout modifierait les relations entre les personnes de la Trinité et rabaisserait le Saint-Esprit.
  3. cet ajout implique que Dieu ne peut sauver que des √Ęmes chr√©tiennes, ce qui risque de l√©gitimer des d√©rives telles que les conversions forc√©es ou l'Inquisition.
  • L'√Čglise orthodoxe refuse la doctrine augustinienne sur la gr√Ęce pour deux raisons :
  1. cette doctrine, tr√®s personnelle, n'est pas partag√©e par le concert des P√®res de l'√Čglise, tant en Orient qu'en Occident (principe de coll√©gialit√©).
  2. cette doctrine annihile la libert√© de l'homme : si c'est la gr√Ęce qui fait tout, que fait l'homme ?
  • L'√Čglise orthodoxe baptise par ¬ę immersion ¬Ľ pour trois raisons :
  1. c'est la tradition depuis les origines évangéliques.
  2. c'est le sens même du mot baptême en grec.
  3. cela symbolise bien l'adh√©sion totale au Christ et le fait de ¬ę rev√™tir le Christ ¬Ľ.
  • L'√Čglise orthodoxe ignore la notion d'¬ę hospitalit√© eucharistique ¬Ľ
- √Ä la sainte Table, c'est le Christ lui-m√™me ¬ę qui offre et qui est offert, qui re√ßoit et qui distribue ¬Ľ comme le r√©p√®te chaque liturgie. Aucun pr√™tre, aucun √©v√™que, aucun patriarche n'a le droit de s'interposer entre le Christ et la conscience du fid√®le.
- Si une personne est en communion de foi avec l'√Čglise, qu'elle fasse librement la d√©marche d'en devenir membre et cette d√©marche sera scell√©e par la communion eucharistique.
- Si une autre personne n'est pas en communion avec l'√Čglise, que sa conscience soit respect√©e et ne soit pas violent√©e, qu'elle ne communie pas pour sa condamnation et que nul mensonge ne vienne obscurcir sa relation avec Dieu.

Les √Čglises orthodoxes, pour la plupart d'entre elles, sont membres du Conseil Ňďcum√©nique des √Čglises, rejoint en 1961. Elles entretiennent aussi un dialogue Ňďcum√©nique avec l'√Čglise catholique et la Communion anglicane. Elles ne sont cependant pas pr√™tes √† accepter, m√™me si une d√©cision est vot√©e √† la majorit√©, √† envisager d'adopter des notions et des pratiques non traditionnelles, (pr√©sidence d'une pasteurine lors d'une c√©l√©bration commune, √©volution de la langue liturgique, lib√©ralisme th√©ologique) etc.

Diff√©rences avec l'√Čglise Catholique

  • L'√Čglise orthodoxe autorise l'ordination des hommes mari√©s. Il est donc d'usage que les pr√™tres dioc√©sains soient mari√©s et s'ils sont veufs, ils ne peuvent se remarier. Les moines soit vivant dans les Monast√®res orthodoxes, soit vivant dans le monde doivent, quant √† eux, faire vŇďux d'abstinence sexuelle. Les moines qui sont ordonn√©s pr√™tres sont qualifi√©s de hi√©romoines. Certains pr√™tres non-moines peuvent aussi faire vŇďux de c√©libat, en particulier s'ils ne sont pas mari√©s au moment de leur ordination.
  • L'√Čglise orthodoxe consid√®re le Pape comme le patriarche de Rome, il a une place de primaut√© en cas de Concile Ňďcum√©nique et non une place comme chef de l'√Čglise cette place √©tant celle du Christ.

Conditions d'un retour de l'√Čglise catholique √† l'orthodoxie ou "Afin que tous soient un..."(Jean 17 :21)

Les saints

Voir Liste des saints de l'√Čglise orthodoxe

Voir aussi

Liens internes

Liens externes

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Voir ¬ę orthodoxe ¬Ľ sur le Wiktionnaire.

Bibliographie

  • Jean Meyendorff, L'√Čglise orthodoxe hier et aujourd'hui, Seuil, Paris, 1995, ISBN 2020235374
  • Timothy Ware, L'orthodoxie : l'√Čglise des sept Conciles, Descl√©e de Brouwer, Paris, 1997, ISBN 2220040224 (2e √©d., 1re √©d. en fran√ßais en 1968)
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La religion orthodoxe n'a pas plus de 1millions de personne a pratiquer la religon orthodoxe

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