Charleroi

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Charleroi
Drapeau communal Charleroi
Place Charles II, H√ītel de Ville et beffroi

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Charleroi

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Charleroi
Armoiries de la commune
Localisation de Charleroi dans l'arrondissement de Charleroi et la Province de Hainaut
Géographie
Pays Drapeau de Belgique Belgique
R√©gion Drapeau de la R√©gion wallonne R√©gion wallonne
Communaut√© Drapeau de la Communaut√© fran√ßaise de Belgique Communaut√© fran√ßaise
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Charleroi
Coordonn√©es 50¬į 24‚Ä≤ 00‚Ä≥ N 4¬į 26‚Ä≤ 00‚Ä≥ E / 50.4, 4.433333333333350¬į 24‚Ä≤ 00‚Ä≥ Nord
       4¬į 26‚Ä≤ 00‚Ä≥ Est
/ 50.4, 4.4333333333333
Superficie
‚Äď Surface agricole
‚Äď Bois
‚Äď Terrains b√Ętis
‚Äď Divers
102,08 km¬≤ (2005)
22,99 %
6,33 %
60,43 %
10,25 %
Données sociologiques
Population
‚Äď Hommes
‚Äď Femmes
Densité
201 593 (1er janvier 2008)
48,38 %
51,62 %
1 975 hab./km¬≤
Pyramide des √Ęges
‚Äď 0‚Äď17 ans
‚Äď 18‚Äď64 ans
‚Äď 65 ans et +
(1er janvier 2008)
21,29 %
61,88 %
16,83 %
√Čtrangers 14,21 % (1er janvier 2008)
√Čconomie
Taux de ch√īmage 26,22 % (janvier 2009)
Revenu annuel moyen 10 832 ‚ā¨/hab. (2005)
Politique
Bourgmestre Jean-Jacques Viseur (cdH)
Majorité PS, MR et cdH
Sièges
PS  
MR  
cdH  
Ecolo  
FN  
Indépendant
51
23
14
6
4
2
2
Sections de commune
Section Code postal
Charleroi

Couillet
Dampremy
Gilly
Gosselies
Goutroux
Jumet
Lodelinsart
Marchienne-au-Pont
Marcinelle
Monceau-sur-Sambre
Mont-sur-Marchienne
Montignies-sur-Sambre
Ransart
Roux

6000

6010
6020
6060
6041
6030
6040
6042
6030
6001
6031
6032
6061
6043
6044

Autres informations
Gentilé Carolorégien(ne) ou Carolos
Zone téléphonique 071
Code INS 52011
Site officiel www.charleroi.be

Charleroi (en wallon Chålerwè ou Tchålerwè) est une ville francophone de Belgique, située en Région wallonne, province de Hainaut, sur la Sambre. C'est un chef-lieu d'arrondissement.

Elle compte 302 500 habitants (425 000 dans l'agglom√©ration - la 5e de Belgique - qui s'√©tend de Thuin √† Sambreville). Elle est ainsi la premi√®re commune wallonne en termes d'habitants et troisi√®me commune belge. Ses habitants s'appellent les Carolor√©giens (Par abr√©viation : Carolos).

La petite section de Charleroi comptait 21 307 habitants avant la fusion des communes en 1977.

Centre industriel, sid√©rurgie, verreries, produits chimiques, constructions √©lectriques. Charleroi est au centre d'un vaste bassin houiller, maintenant totalement abandonn√©, appel√© jadis Pays noir. Grand nŇďud routier et ferroviaire, Charleroi est l'une des grandes m√©tropoles belges et la plus grande m√©tropole wallonne.

Charleroi a une dimension culturelle importante gr√Ęce √† ses nombreux mus√©es et salles de spectacles. Elle a vu √©clore de nombreux talents de dessinateurs de bande dessin√©e sous la houlette de sa c√©l√®bre √©cole de Marcinelle dont les statues des personnages ornent la ville. Charleroi est un important centre d'enseignement.

Charleroi est également présente sur le plan sportif. Riche en infrastructures et en clubs sportifs connus.

Charleroi est le siège des institutions sociales de la Région wallonne, comme le FOREM ou la SWCS.

Sommaire

Géographie

Map Charleroi.svg

Limites de la ville

Les communes limitrophes de Charleroi sont :

Sections de la ville

  • I. La Ville de Charleroi

et les 14 communes avec lesquelles elle fut fusionn√©e en 1977 :

Topographie et hydrographie

Sambre canalisée au quai de Brabant

Le relief de Charleroi est influencé par la vallée de la rivière Sambre qui s'écoule d'ouest en est avant de rejoindre la Meuse à Namur. Le ruisseau Piéton coule du nord au sud pour se jeter dans la Sambre à Dampremy. Dans la vallée de ce ruisseau est creusé le canal Bruxelles-Charleroi. l'Eau d'Heure vient du sud et se jette également dans la Sambre à Marchienne-au-Pont. Une vingtaine de ruisseaux parcourent le territoire de la commune[1].

L'altitude s'étend de 100 mètres (vallée de la Sambre et du Piéton) pour culminer à plus de 220 mètres au Bois du Prince à Marcinelle. Le niveau est de 132 mètres sur la place Charles II. Les terrils, dépassent souvent 200 mètres, le terril Saint-Charles du Bois du Cazier atteint 241 mètres[2].

Climat

Le climat de la r√©gion de Charleroi est un climat temp√©r√© oc√©anique[3] comme pour l'ensemble de la partie occidentale de la Belgique, cela gr√Ęce √† la proximit√© de l'oc√©an Atlantique qui r√©gule le temps gr√Ęce √† l'inertie calorifique de ses eaux. Le climat peut √™tre influenc√© par des zones humides et douces en provenance de l'oc√©an, mais aussi par des zones s√®ches (chaudes en √©t√© et froides en hiver) en provenance de l'int√©rieur du continent europ√©en. En moyenne (moyenne faite sur une p√©riode couvrant les 100 derni√®res ann√©es), on observe environ 200 jours de pluie par an dans la r√©gion de Charleroi[4].

Nuvola apps kweather.png Climat de la région de Charleroi (Source IRM)
Mois J F M A M J J A S O N D Moyenne annuelle
Temp√©ratures (¬įC) (sous abri, moyennes) 1,9 2,6 4,7 8,0 11,8 15,1 16,6 16,6 14,3 10,0 5,5 2,6 9,1
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 67 53 52 52 62 70 76 75 70 72 71 73 793

Histoire

Du IXe au XVIIe si√®cle

Charnoy au d√©but du XVIIe si√®cle

Sur le site actuellement occup√© par le centre de Charleroi habitait une petite communaut√© villageoise. La plus ancienne mention en est faite sous le nom de ¬ę Carnotus ¬Ľ en 863 dans un polyptyque de l'Abbaye de Lobbes. Le village sera ensuite nomm√© ¬ę Karnoit ¬Ľ (980) puis ¬ę Charnoy ¬Ľ (1188). Situ√© sur la rive gauche de l'ancien lit de la Sambre, il fait partie du Comt√© de Namur. La rive droite, territoire de l'actuelle Ville Basse fait partie de Marcinelle qui d√©pend de la Principaut√© de Li√®ge. La pierre d√©limitant ces diff√©rents territoires se trouvait d'ailleurs dans l'actuel "Bois du Prince", √† la limite des communes de Marcinelle, Couillet et Loverval[r√©f. n√©cessaire].

Un d√©nombrement de 1602 indique que le territoire s'√©tend sur 276 bonniers (environs 350 hectares) et est habit√© par une cinquantaine de ¬ę chefs de famille ¬Ľ, essentiellement des cloutiers et des houilleurs. Le site habit√© comprend trois parties. La plus importante se situant sur le bord de la Sambre[5].

La forteresse Espagnole (1666)

Par le traité des Pyrénées de 1659, la frontière entre la France et les Pays-Bas espagnols fut modifiée. Plusieurs places-fortes devinrent françaises laissant entre Mons et Namur un large couloir sans défense en direction de Bruxelles.

Le marquis Francisco de Castel Rodrigo, gouverneur des Pays-Bas en 1664, veut renforcer les défenses militaires. Un des rares endroits, le long de la Sambre, appartenant au Comté de Namur (donc aux Pays-Bas) et propice à l'installation d'une forteresse est le village de Charnoy.

Le roi d'Espagne passa une convention avec le seigneur des lieux par laquelle il achetait la seigneurie de Charnoy.

Le chronogramme latin "FVNDATVR CAROLOREGIVM" est inscrit dans le registre des baptêmes de la paroisse du Charnoy à la date du 3 septembre 1666, c'est-à-dire le jour de l'ouverture des travaux de la forteresse[6].

Le Charnoy cède la place à Charleroy, nommé ainsi en l'honneur de Charles II roi d'Espagne et des Pays-Bas.

La construction de la nouvelle forteresse commen√ßa vers la mi-septembre. D√®s la d√©but de construction, inform√© par des espions, Louis XIV d√©cida de prendre Charleroy. Devant la menace, Castel Rodrigo d√©cide d'abandonner et m√™me de d√©molir la forteresse qui avait co√Ľt√© 28 % de la recette moyenne pour les ann√©es 1665 √† 1667. Les derniers soldats espagnols quitteront les lieux le 27 mai 1667[7].

Du XVIIIe si√®cle √† 1977

Le 31 mai, les Français, sous le commandement de Turenne, découvrent un paysage désolé. Le 2 juin, Louis XIV entra dans Charleroy et ordonna la reconstruction. Les ouvrages d'art sont alors parfaits et agrandis par Thomas de Choisy, Vauban donnant quelques indications pour les demi-lunes au nord et la Ville-basse. Après la paix d'Aix-la-Chapelle, Charleroi est attribué à la France et Louis XIV accorde des privilèges aux habitants de la nouvelle ville (terrain offert gratuitement, primes à la construction, etc.) en vue de la développer.

Plan de Charleroi datant de 1693
Plan de Charleroi sur la carte de Ferraris datant de 1770-1778
Carte topographique réalisée en 1873
Carte topographique réalisée vers 1900

En 1673, la ville s'étend sur la rive droite de la Sambre, qui deviendra la "ville basse", par opposition à la forteresse existante placée sur les hauteurs, portant logiquement le nom de "ville haute".

La ville est assi√©g√©e √† plusieurs reprises avant d'√™tre conc√©d√©e √† l'Espagne par le trait√© de Nim√®gue de 1678. En 1692, la ville est bombard√©e par les arm√©es fran√ßaises, puis l'ann√©e suivante, elle est prise par Vauban, sous le regard de Louis XIV qui en reprend le contr√īle[8]. Ce dernier ne se r√©sout en effet pas √† perdre la place qui verrouille Sambre et Meuse et repr√©sente un poste avanc√© vers Bruxelles.

Prise et reprise, elle passe aux Espagnols au Traité de Ryswick (1697), retourne à la France, est occupée par les Hollandais puis cédée à l'Autriche par le traité de Bade. Elle est reprise par le prince de Conti en 1745. Finalement elle est rendue à l'Autriche en 1748, à la condition que les forteresses soient démantelées. La ville connait alors 45 ans de prospérité, sous Joseph II.

La ville tire parti de tr√®s importants gisements de charbon √† fleur de terre (d'o√Ļ l'appellation de la ville : "Pays Noir"). Des verreries s'installent √† Lodelinsart, des moulins, des houill√®res et des hauts-fourneaux √† Charleroi. La production de verre, de charbon et de m√©tallurgie bat son plein.

En d√©cembre 1790 commence la r√©volution braban√ßonne et Charleroi connait une nouvelles p√©riode de troubles : les Autrichiens occupent la ville le 25 d√©cembre ; ils c√®dent la place aux vainqueurs fran√ßais de Jemappes avant de la reprendre en mars 1793. Charleroi, d√®s l'arriv√©e des Fran√ßais, proclame sa s√©cession du Comt√© de Namur. Elle demande plus tard, alors qu'il est question de cr√©er les √Čtats-Unis de Belgique, d'√™tre plut√īt rattach√©e directement √† la France. En 1794, le g√©n√©ral Charbonnier met le si√®ge devant la ville mais est repouss√©. C'est Jourdan, qui apr√®s six jours d'un bombardement intensif, parviendra √† prendre la place. C'est pendant cette double bataille qu'on eut recours pour la premi√®re fois √† l'observation a√©rienne d'un champ de bataille.

La ville changera √† plusieurs reprises de nom : Char-sur-Sambre, Charles-sur-Sambre ou encore Libre-sur-Sambre (elle gardera ce nom r√©volutionnaire jusqu'au 8 mars 1800).

Peu avant la bataille de Waterloo de 1815, les Carolor√©giens tr√®s "francophiles" accueillent avec enthousiasme les troupes fran√ßaises qui r√©cup√®rent la cit√© jusque l√† aux mains des ¬ę Hollandais ¬Ľ. Mais Napol√©on essuie une d√©faite plus au Nord, √† la c√©l√®bre bataille de Waterloo. Quarante-huit heures plus tard, Charleroi recueille les d√©bris de la Grande Arm√©e ; le 19 √† 5 heures, Napol√©on lui-m√™me est dans la ville avant de continuer vers Paris. Charleroi, apr√®s cette br√®ve parenth√®se fran√ßaise retombe sous le royaume des Pays-Bas. Pour se pr√©munir contre la France, la ville se verra dans l'obligation de construire de nouveaux murs. Pendant cinquante ans, elle en sera prisonni√®re, occupant une superficie tr√®s r√©duite.

Démolition des remparts
Atelier de réparation de chars Panzer, 1917

Apr√®s la r√©volution de 1830, √† laquelle la population prend une part active, l'activit√© √©conomique se d√©veloppe gr√Ęce l'essor des industries anciennes et √† l'installation de nouvelles productions ainsi qu'√† la multiplication des voies de communication. La ville devenant trop √©troite, la d√©molition des remparts est d√©cid√©e en 1867 ; elle s'ach√®vera en 1871. L'activit√© √©conomique de Charleroi est en plein essor. L'agglom√©ration de Charleroi est alors la ville produisant le plus de richesses du pays et permet √† la Belgique d'atteindre le rang de 2e puissance industrielle mondiale. Cela lui fournira les moyens de mener une politique colonialiste et d'entamer de vastes travaux de modernisation du pays. (Routes, rail pour tramways et trains, voies fluviales, √©clairage, √©quipements des administrations, b√Ętiments tels qu'√©coles et Grands H√īpitaux, ...)

Malheureusement, la révolution industrielle s'essouffle, et la découverte d'un combustible nouveau (le pétrole), plus performant et moins cher met définitivement fin à la carrière des villes minières de Belgique et du Nord de la France. Les mines se ferment alors les unes après les autres. Le déclin industriel débute vers la fin des années 60. À l'heure actuelle, seule la sidérurgie a été maintenue en se modernisant considérablement (coulée continue, aciers spéciaux et inoxydables), mais elle éprouve de grandes difficultés à rester compétitive, au même titre que toute l'industrie européenne.

Premi√®re Guerre mondiale : En 1914, Charleroi correspond √† la d√©faite des arm√©es fran√ßaises par les arm√©es allemandes (21, 22 et 23 ao√Ľt).

Seconde Guerre mondiale :En 1945, Charleroi sera encore largement convoit√©e par les protagonistes des deux camps : alli√©s et pays de l'axe, pour la possession des ponts sur la Sambre. Apr√®s la Seconde Guerre mondiale, ce sera le d√©clin √©conomique li√© √† la chute de l'industrie lourde (voir pr√©c√©demment).

Depuis 1977

L'histoire du Grand Charleroi commence le 1er janvier 1977 suite √† l'entr√©e en vigueur de la loi sur la fusion des communes. Charleroi devient alors la ville wallonne la plus peupl√©e.

Le premier bourgmestre de la nouvelle entité sera Lucien Harmegnies, ancien ministre et jusqu'alors bourgmestre de Marcinelle.

Armoiries

Charleroi a port√© successivement les armes des Isenghien de Gand (de sable au chef d'argent), celles du comt√© de Namur en 1697 (d'or au lion de sable, arm√© et lampass√© de gueules et √† la bande de gueules), les m√™mes aux √©maux invers√©s et le lion tenant un sabre, puis augment√©es d'un chef √† la fleur de lis au XIXe si√®cle. C'est ce dernier type qui lui fut confirm√© par Arr√™t√© royal le 28 ao√Ľt 1847 : De sable au lion d'or rampant, arm√© et lampass√© tenant √† dextre un sabre de m√™me, au chef d'argent portant une fleur de lys de gueules. L'√©cu est somm√© d'une couronne de sept perles. Pour support √† senestre de l'√©cu un lion assis au naturel, arm√© √† dextre d'un sabre d'argent garni d'or. Le tout reposant sur un tertre de synople[11].

Depuis les fusions de 1977, la ville a abandonn√© ses anciennes armoiries et en a adopt√© de nouvelles qui n'ont jusqu'ici pas √©t√© reconnues par une autorit√© sup√©rieure :
Blasonnement : De sable √† la silhouette d'une forteresse hexagonale d'argent, entour√©e de douze √©toiles √† cinq rais d'or rang√©es en cercle, le tout surmont√© de quinze points d'√©chiquier alternativement de gueules et d'argent rang√©s en fasce huit et sept; au chef diminu√© d'argent √† une fleur de lys de gueules.[12],[13]

¬ę Elles symbolisent √† la fois l'ancienne forteresse de Vauban, berceau de la ville, l'Europe (les √©toiles), les quinze communes fusionn√©es dans l'entit√©s actuelle (les carr√©s) et l'essor donn√© par la France √† la forteresse initiale (la fleur de lys). Le coq qui domine cet √©cu exprime l'all√©geance de Charleroi √† la Communaut√© fran√ßaise. ¬Ľ[12],[14]

Les armoiries sont rarement présentées seules. Elles le sont habituellement comme sur le drapeau (avec le support).

Drapeau : Blanc charg√© d'un coq rouge, la patte droite pos√©e sur le bord sup√©rieur de l'√©cu de la ville.[12]

Le 3 mai 1995, le conseil communal a adopt√© un sceau communal, d√©cision approuv√©e par la Communaut√© fran√ßaise le 28 mars 1996, mais ce sceau n'a jamais √©t√© utilis√© : De sable au coq hardi d'or, au chef d'argent charg√© d'une fleur de lys de gueules[12].

Toponymie

L'orthographe Charleroi au lieu de Charleroy sera d√©finitive en ao√Ľt 1880 suite √† une communication du ministre de l'Int√©rieur au Conseil communal[15]. Avant cette date, les deux orthographes √©taient en usage[16]

Population et société

Démographie

Charleroi compte 202 598 habitants au 1e janvier 2010, soit une densit√© de 1 985 habitants/km¬≤.

Parmi les 262 communes de la région wallonne, elle se situe à la 51e place par rapport à sa surface, à la 1re place par rapport à son nombre d'habitants et à la 3e place par rapport à sa densité.
Parmi les 589 communes belges, elle se situe à la 64e place par rapport à sa surface, à la 3e place par rapport à son nombre d'habitants et à la 28e place par rapport à sa densité.

La population √©trang√®re est tr√®s importante √† Charleroi qui, avec pas moins de 128 nationalit√©s recens√©es, est plus cosmopolite que Bruxelles. Parmi les quelque 30 000 ressortissants √©trangers inscrits sur les registres de population, les Italiens sont pr√®s de la moiti√©, 13 500 exactement. Suivent les Marocains (2 794), les Fran√ßais (2 475) et les Turcs (2 416)[17].

√Čvolution de la population depuis 1831

Note : En 1977, on assista √† la fusion des communes.

Enseignement

Maternel et primaire

Charleroi possède pas moins de 51 écoles maternelles et primaires, réparties dans l'ensemble des sections de l'entité.

Secondaire

Charleroi possède de nombreuses écoles secondaires, aussi bien dans le centre que dans son agglomération.

Les √©coles du centre ville :

Le r√©seau libre (catholique) :

  • Institut Saint-Joseph [1](ISJ)
  • Institut Saint-Andr√© [2] (ISA)
  • Institut Notre Dame (IND))
  • IET Notre-Dame (IETND)
  • Coll√®ge J√©suite du Sacr√© CŇďur
  • coll√®ge technique et ing√©nieur des Aum√īniers du Travail de charleroi (ATC)

Le r√©seau officiel :

Le r√©seau priv√© :

  • √Čcole Tagnon (Esth√©tique)

Acad√©mies :

La ville poss√®de √©galement de nombreuses prestigieuses Hautes √Čcoles comme Charleroi-Europe, L'IESCA, la HEPH-Condorcet ou encore L'√©cole de la Providence.

Charleroi accueille de nombreux √©tudiants fran√ßais dans la cat√©gorie param√©dicale notamment dans les sections de Montignies-sur-Sambre et Marcinelle comme l'Institut P√©dagogique et Social de Marcinelle devenu depuis peu la Haute Ecole Provinciale de Hainaut-Condorcet, l'Institut Provincial de Kin√©sith√©rapie de Nursing et d'Ergoth√©rapie (IPKNE) faisant tout deux partie de la Haute √Čcole Provinciale de Charleroi Universtit√© du Travail (HEPCUT), ainsi que L'IESCA de la Haute √Čcole de Charleroi Europe.

Sport

Principales équipes

La ville de Charleroi accueille plusieurs √©quipes sportives de renom, dont le Royal Sporting Club de Charleroi qui √©volue en division 1, le club de basket ball des Spirou qui √©volue √† la t√™te du championnat national apr√®s avoir figur√© quelques ann√©es en coupe d'Europe. De son c√īt√©, le club de tennis de table Royal Villette Charleroi, plusieurs fois vainqueur de la Ligue des Champions europ√©enne, comporte quelques √©l√©ments de tout premier plan, dont Jean-Michel Saive, ancien vice-champion du monde, ancien champion d'Europe, et ex-num√©ro 1 mondial.

√Čv√©nements sportifs

Charleroi s'est porté candidat dans le cadre de la candidature belgo-néerlandaise à l'organisation de la coupe du monde de football de 2018[19].

Infrastructures

La ville dispose:

  • de plusieurs centres sportifs et stades de grandes dimensions
  • d'une piscine de dimension olympique ainsi que de plusieurs petits bassins

√Čconomie

Hauts-fourneaux de Duferco (Marchienne-au-Pont
Dimanche, jour de marché à la Ville-Haute (place Charles II)

Deuxi√®me agglom√©ration wallonne et premi√®re commune, Charleroi est un p√īle √©conomique important. Traditionnellement, trois secteurs constituaient l'essentiel de l'activit√© √©conomique : le charbon, la sid√©rurgie et le verre. Si le charbon a d√©finitivement disparu, les industries sid√©rurgique et verri√®re se sont restructur√©es et modernis√©es et occupent toujours une place importante. Ainsi, Industeel, filiale d'Arcelor est un leader mondial dans les aciers sp√©ciaux et inoxydables, AGC Automotive, filiale de Asahi Glass, est active dans le secteur du vitrage automobile, et les Laminoirs du Ruau, filiale des Lamin√©s Marchands Europ√©ens, produisent toujours des lamin√©s marchands destin√©s majoritairement √† l'export.

Plus récemment d'autres secteurs se sont développés, principalement l'aéronautique (SABCA, SONACA), la logistique, l'imprimerie et les biotechnologies. Ce dernier secteur a bénéficié de l'implantation d'un centre de recherche de l'Université libre de Bruxelles à Charleroi et de la création d'un parc scientifique et technologique à Gosselies, l'Aéropole. Plusieurs spin-off issues du centre de recherche de l'ULB sont en effet implantées sur ce site.
C'est √©galement √† Gosselies, que se trouve la plus importante usine du groupe Caterpillar, hors √Čtats-Unis.
À Marcinelle, les activités de ACEC, un des plus puissants groupes industriels européens actif dans les domaines des constructions électriques lourdes et de l'électronique industrielle et spatiale avant 1970, ont été absorbées et continuées par les groupes Alcatel, Alstom et Nexans.

Le commerce de centre ville souffre depuis les ann√©es 1990, comme dans beaucoup de grandes villes, d'une nette d√©saffection au profit de centres commerciaux en p√©riph√©rie, plus faciles d'acc√®s et offrant de nombreuses places de parking. Gr√Ęce √† sa politique de bas prix et sa flexibilit√©, l'artisanat du b√Ętiment carolor√©gien trouve sa client√®le dans une aire tr√®s large (Mons, Bruxelles, Namur, Brabant Wallon).

De nombreux navetteurs quittent chaque matin la ville pour travailler à Bruxelles, le prix relativement abordable de l'immobilier les maintenant dans la région.

L'intercommunale Igretec est la structure publique sp√©cialis√©e dans la promotion √©conomique de la m√©tropole et dans l'accueil des investisseurs. Elle joue aussi un r√īle de soutien pour l'activit√© des PME, notamment en mati√®re d'implantation et d'aides √† l'investissement.

Distribution des revenus de 2003 (déclarés en 2004)[20]
Revenu Charleroi Belgique
<10 000 euros 26,3% 18,2%
>10 000 euros et <20 000 euros 43,3% 35,7%
>20 000 euros et <30 000 euros 16,7% 20,9%
>30 000 euros et <40 000 euros 6,8% 10,2%
>40 000 euros et <50 000 euros 3,3% 6,1%
>50 000 euros 3,6% 8,9%
Principales activités économiques en 2005[21],[20]
Secteur  % du total
Industrie manufacturière 38,9%
Commerce de gros et de détail, réparations ... 37,4%
Production d'électricité, de gaz et d'eau 6,8%
Construction 5,9%
Immobilier, location et services aux entreprises 5,1%
Transports, entreposage et communications 2,2%
H√ītels et restaurants 1,2%
Autres 2,3%

Transports

Cartes des moyens de transports
Le R3 qui entoure entièrement Charleroi et les faubourgs
Le MLC qui devait relier Charleroi et les faubourgs

Au cŇďur d'un nŇďud autoroutier, ferroviaire et de voies hydrauliques tr√®s dense, Charleroi est id√©alement desservie. La ville est ceintur√©e par deux p√©riph√©riques (ring). Le R9, appel√© aussi petite ceinture, dessert le centre urbain. Le R3, grande ceinture, dessert lui, toute l'agglom√©ration. Elle est travers√©e par deux autoroutes : la A54 qui la relie √† Bruxelles via Nivelles et la E42, l'Autoroute de Wallonie. On peut consid√©rer la circulation automobile entre les diff√©rentes communes et zones industrielles comme tr√®s rapide, en comparaison avec de nombreuses villes.[r√©f. n√©cessaire]

Les transports urbains (bus et m√©tro l√©ger (MLC)) sont g√©r√©s par la soci√©t√© TEC Charleroi. La ville est tr√®s bien d√©sservie gr√Ęce au bus, tram et m√©tro. Voir plan du r√©seau du m√©tro l√©ger ci-dessous.

Plan du MLC en 2012
Article d√©taill√© : M√©tro l√©ger de Charleroi.

Les chemins de fer sont g√©r√©s par la soci√©t√© SNCB (√† l'√©chelle de la Belgique). La gare principale de la ville est Charleroi-Sud, √† partir de laquelle sont desservies les grandes villes belges (Bruxelles, Anvers, Li√®ge, Namur, Mons, ...) ainsi que la ville de Paris via le Thalys. Les autres gares de l'agglom√©ration, moins importantes, sont : Charleroi-Ouest, Marchienne-au-Pont, Roux, Courcelles, Lodelinsart, Ransart et Couillet.

La Ville possède son propre aéroport, à Gosselies. Il s'agit de l'Aéroport de Charleroi Bruxelles-Sud, deuxième aéroport du pays en transport de passagers, situé à une cinquantaine de kilomètres au sud de la Capitale de l'Europe. En pleine croissance, celui-ci accueille depuis les années 2000 des compagnies à bas tarifs qui proposent une série de destinations vers l'Europe entière.

Le port Autonome de Charleroi (PAC) et la plate-forme multimodale de Charleroi-Ch√Ętelet (MCC)

Administration et politique

Liste des bourgmestres

Article d√©taill√© : Liste des bourgmestres de Charleroi.

Vie politique

Les élections organisées à la veille de la fusion des communes mettent en place une majorité absolue du Parti socialiste et Lucien Harmegnies, ancien ministre et jusqu'alors bourgmestre de Marcinelle deviendra le premier bourgmestre de la nouvelle entité.

Cette majorité sera renforcé par deux fois alors que Jean-Claude Van Cauwenberghe devient bourgmestre. La Ville sera sous gouvernance socialiste absolue pendant 30 ans.

En 2005, de nombreuses affaires judiciaires ont mis en cause des personnalités de l'administration communale de Charleroi. Le retentissement et l'impact est important au niveau local, régional et même national. Elio Di Rupo, président du PS attribue même la défaite de son parti lors de élections législatives du 10 juin 2007 à celles-ci[22].

Article d√©taill√© : Affaires judiciaires carolor√©giennes.

Au niveau local, le PS perd la majorité absolue lors des élections communales du 8 octobre 2006.

La tripartite PS, MR, cdH, mise en place le soir des √©lections[23] avec comme bourgmestre L√©on Casaert, durera jusqu'au 28 mai 2007, date √† laquelle les deux √©chevins MR, Olivier Chastel et Philippe Sonnet, d√©cident de quitter la majorit√©[24] suite √† ce qu'ils nomment un "manque de loyaut√©" du PS de Charleroi dans le probl√®me du d√©part forc√© de Jean-Pol Demacq, √©chevin PS inculp√© de faux et usage de faux par fonctionnaire public[25]. Ce dernier pr√©sente √©galement sa d√©mission. Les trois d√©missions seront ent√©rin√©es lors d'une r√©union extraordinaire du Conseil communal le 1er juin 2007

Le 11 juin 2007, au lendemain de √©lections l√©gislatives f√©d√©rales, Elio Di Rupo, pr√©sident du PS, annonce la mise sous la tutelle de Paul Magnette de l'union socialiste communale de Charleroi. Il demande par ailleurs la d√©mission du bourgmestre et de tous les √©chevins PS de Charleroi. Ce sera fait le lendemain, date √† laquelle l'ensemble du coll√®ge, y compris l'√©chevin cdH Jean-Jacques Viseur, d√©missionne.

Le 22 juin 2007, signature d'un pr√©accord de majorit√© pour former une coalition √† trois. Le PS obtient sept √©chevins dont le pr√©sident du CPAS ; le MR, deux √©chevins ; et le CDH, un √©chevin plus le poste de bourgmestre qui ira √† Jean-Jacques Viseur[26]. Le nouveau coll√®ge sera pr√©sent√© le 28 juin 2007[27] et install√© officiellement le 9 juillet 2007[28].

Le 15 janvier 2009, Philippe Sonnet d√©missionne de son mandat[29] et est remplac√© par Alain Eyenga[30].

Le 30 ao√Ľt 2010, Anne-Marie Boeckaert remplace Laurence Wilgaut qui d√©missionne de tous ses mandats[31].

Collège 2007-2012

Le Collège de Charleroi est composé d'une coalition du PS, MR et cdH.

Collège de Charleroi (depuis janvier 2009)
Bourgmestre Jean-Jacques Viseur (cdH)
√Čchevins Paul Ficheroulle (PS)
Alain Eyenga (MR)
√Čric Massin (PS)
Latifa Gahouchi (PS)
Françoise Daspremont (PS)
Anne-Marie Boeckaert (PS)
Ornella Cencig (MR)
Ingrid Colicis (PS)
Antoine Tanzilli (cdH)
Bernard Dallon (PS)

Résultats des élections

R√©sultats des √©lections et r√©partitions des si√®ges au conseil communal depuis la fusion des communes (1977) et la cr√©ation du ¬ę Grand Charleroi ¬Ľ[32]. Le conseil communal, y compris le bourgmestre et les √©chevins, est compos√© de 51 membres (commune de 200 000 √† 249 999 habitants).

Résultats des élections de 1976
Parti Voix (128 127) Si√®ges
PS 62 929 (49,11 %) 27
RW 24 566 (19,17 %) 10
PSC 19 666 (15,35 %) 8
PRL 13 903 (10,85 %) 5
PCB 5 655 (4,41 %) 1
Résultats des élections de 1982
Parti Voix (116 883) Si√®ges
PS 62 343 (53,34 %) 32
PRL 18 687 (15,99 %) 9
PSC 13 191 (11,23 %) 6
Ecolo 7 047 (6,03 %) 2
WALLON 5 242 (4,48 %) 1
PCB 4 463 (3,82 %) 1


Résultats des élections de 1988
Parti Voix (119 471) Si√®ges
PS 71 304 (63,78 %) 37
PSC 13 838 (12,38 %) 6
PRL 13 094 (11,71 %) 5
Ecolo 8 500 (7,60 %) 3
Résultats des élections de 1994
Parti Voix (109 048) Si√®ges
PS 58 853 (53,97 %) 32
PSC 12 638 (11,59 %) 6
PRL 12 417 (11,39 %) 6
FN 11 445 (10,50 %) 5
Ecolo 6 833 (6,27 %) 2


Résultats des élections de 2000
Parti Voix (105 295) Si√®ges
PS 54 095 (51,37 %) 30
PRL-MCC 17 000 (16,15 %) 8
Ecolo 11 985 (11,38 %) 6
PSC 10 121 (9,61 %) 4
FN 7 261 (6,90 %) 3
Résultats des élections de 2006
Parti Voix (111 480) Si√®ges
PS 42 847 (38,43 %) 23
MR 27 467 (24,64 %) 14
cdH 12 711 (11,4 %) 6
Front-Nat 10 701 (9,51 %) 4
Ecolo 9 049 (8,12 %) 4


Patrimoine architectural

Ensemble du patrimoine classé à Charleroi (ville avant fusion).

L'H√ītel de Ville et le beffroi

Article d√©taill√© : H√ītel de ville de Charleroi.

Université du Travail Paul Pastur

Article d√©taill√© : Universit√© du Travail Paul Pastur.

L'église Saint-Christophe

Article d√©taill√© : √Čglise Saint-Christophe de Charleroi.

Chapelle de garnison √† l'origine (1667), l'√©glise sera plusieurs fois ab√ģm√©e et restaur√©e avant d'√™tre fortement transform√©e et agrandie en 1956.

La maison dorée

Article d√©taill√© : Maison dor√©e (Charleroi).

Remarquable pour les sgraffites dorés qui en ornent les façades (chardons stylisés et soleil), et qui lui ont donné son nom.

Autres monuments classés

Culture

Musées

B.P.S. 22 - Province de Hainaut
  • Le site le plus visit√© de Charleroi est le site minier du Bois du Cazier, √† Marcinelle. Il abrite:
    • Un mus√©e d√©di√© √† la catastrophe du 8 ao√Ľt 1956.
    • Un mus√©e √† la gloire du pass√© industriel de Charleroi
    • Le mus√©e du Verre
    • Des ateliers de forgerons

Traditions et Folklore

Danse

Dans la mouvance de l'implantation à Charleroi en 1957 de ce qui deviendra plus tard le Ballet royal de Wallonie, la ville de Charleroi a connu depuis 1970 un très vif engouement pour la danse classique et contemporaine, avec la création de nombreuses écoles de danse privées et même de compagnies semi-professionnelles comme Carolo King Ballet.

Le Ballet royal de Wallonie a √©t√© dissout en 1990, √† la mort de son directeur artistique Jorge Lefebre pour faire place √† une entit√© int√©gralement contemporaine : Charleroi/Danses, Centre chor√©graphique de la Communaut√© fran√ßaise.

Th√©√Ętre

Salles de spectacles

  • Le Palais des Beaux Arts, dispose de la plus grande sc√®ne de Wallonie
  • L'Eden
  • Le Vecteur Plateforme culturelle pluridisciplinaire, situ√©e dans l'ancien th√©√Ętre r√©nov√© du Vaudeville, rue de Marcinelle
  • Le Spiroud√īme de temps √† autres.
  • Le Centre Temps Choisi √† Gilly
  • Plusieurs centres culturels : Mont sur Marchienne, Couillet, Gosselies

Médias

Balades

Le paysage carolor√©gien est anim√© par de nombreux terrils, souvenirs d'un long pass√© minier, et de nombreux parcs communaux de la m√©tropole. Certains ont √©t√© r√©am√©nag√©s en espaces de d√©tente et d'√©vasion, constituant parfois de superbes r√©serves naturelles NB : du haut de ces terrils, on peut d√©couvrir un vaste panorama de la m√©tropole. Ces terrils sont travers√©s par le Ravel. Id√©al pour des balades √† pieds, √† cheval ou √©quip√© d'un v√©lo.

Centre international d'√©dition de la bande dessin√©e (√Čditions Dupuis), Charleroi qui a vu √©clore de nombreux talents de dessinateurs sous la houlette de sa c√©l√®bre √©cole de Marcinelle, a vu na√ģtre des personnages illustres du neuvi√®me art tels que Spirou et Fantasio, le Marsupilami, Boule et Bill, et Lucky Luke, dont les statues polychromes ornent la ville.

√Čv√©nements

Fréquemment, des festivals ou concerts de musiques sont organisés dans les nombreux cafés de la ville, comme le Carolo Musique Rally. Chaque année, fin juin, se tient également une des plus grandes brocantes de Belgique, à savoir, la Brocante des quais qui dure 24 heures. En 2006, le 24 juin, la ville a accueilli la City Parade, grand rassemblement de musiques électroniques.

Personnages célèbres

Jumelages

Charleroi et ses sections sont jumel√©s avec :

Ville sŇďur

Charleroi (en), ville de Pennsylvanie pr√®s de Pittsburgh aux √Čtats-Unis, 5000 habitants, a √©t√© nomm√©e ainsi en l'honneur de sa grande sŇďur belge.

Voir aussi

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Articles connexes

Sites officiels

Liens autres

Photos

Bibliographie

  • Caroloregium valde concelebratur : 1666-1966 : Bilan de trois si√®cles d'histoire locale, publi√© par l'administration communale de Charleroi √† l'occasion du tricentenaire de la fondation de la ville, Charleroi, 1966, 548 p. 
  • Charleroi, Ville de Wallonie : 1666-1966 - album souvenir, Charleroi, Les √©ditions du Bourdon, 1966, 128 p. 
  • Inauguration des grands travaux par L.L.M.M. le Roi et la Reine le dimanche 22 juin 1930 : Notices descriptives des travaux, Charleroi, Ville de Charleroi, 1930, 56 p. 
  • Libre-sur-Sambre : Charleroi sous les r√©volutions 1789-1799, Cr√©dit Communal, 1989, 136 p. (ISBN 2-87193-085-6).
    Cet ouvrage a √©t√© √©dit√© √† l'occasion de l'exposition ¬ę Libre-sur-Sambre, Charleroi sous les r√©volutions 1789-1799 ¬Ľ, organis√©e par la Ville de Charleroi avec la collaboration du Cr√©dit Communal. L'exposition s'est tenue au Mus√©e du Verre, √† Charleroi, du 23 septembre au 10 novembre 1989.
     
  • Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20 : Wallonie, Hainaut, Arrondissement de Charleroi, Li√®ge, Pierre Mardaga, √©diteur, 1994, 602 p. (ISBN 2-87009-588-0) 
  • Didier Albin, Charleroi, le s√©isme, Bruxelles, √Čditions Luc Pire, coll. ¬ę Voix politiques ¬Ľ, 2006, 160 p. (ISBN 2-87415-719-8) 
  • Didier Albin, Charleroi, le s√©isme continue, Bruxelles, √Čditions Luc Pire, 2007, 176 p. (ISBN 978-2-87415-864-3) 
  • Maurice-A. Arnould, Le plan relief de Charleroi, Bruxelles, Cr√©dit Communal, coll. ¬ę Histoire in-4¬į ¬Ľ, 1986, 68 p. (ISBN 2-87193-006-6) 
  • Anne-Catherine Bioul, Alain Dauchot et Jean Alexandre Pouleur, Charleroi, ville d'architectures : Du Temps des Forteresses aux Ann√©es Folles 1666-1940, Bruxelles, Atelier Ledoux, Espace Environnement, 1992, 104 p. 
  • Anne-Catherine Bioul, Vivre aujourd'hui dans un int√©rieur d'autrefois, √† Charleroi, Namur, Minist√®re de la R√©gion wallonne, coll. ¬ę √Čtudes et documents / Monuments et sites ¬Ľ, 2004, 245 p. (ISBN 2-87401-171-1) 
  • Marcel Brasseur, Charleroy, Le si√®ge de 1693, un Episode M√©connu, Soci√©t√© royale d'arch√©ologie et de pal√©ontologie de Charleroi, 1980, 2e √©d., 167 p. 
  • Pierre Burssens et Bernard Par√©e (ill. Jacques Raes), Charleroi, une ville aux carrefours de l'histoire, Charleroi, Willy Seron, √©diteur, 1987, 64 p.
    Histoire de Charleroi en B.D. produite par le département de l'information de la Ville de Charleroi.
     
  • Jean-Louis Delaet, Rina Margos et Chantal Lemal-Mengeot, H√ītels de Ville et Maisons communales de Charleroi, Minist√®re de la R√©gion wallonne et Ville de Charleroi, coll. ¬ę Carnets du patrimoine ¬Ľ (no 11), 1995, 64 p. 
  • Jean-Marie Duvosquel (dir.), Valenti Vermeersch (dir.), Chantal Lemal-Mengeot, Patrica Vanerck, Raymond Brulet, Jean-Louis Delaet et Georges Vercheval, Mus√©es de Charleroi, Bruxelles, Cr√©dit Communal, coll. ¬ę Musea Nostra ¬Ľ (no 17), 1989, 128 p. 
  • Jean Everard, Monographie des rues de Charleroi, Charleroi, Collins, 1959, In-12, 223 p. 
  • Jean Fichefet, Charleroi - √Čtude de G√©ographie urbaine, Charleroi, Librairie de la Bourse, 1935, 218 p. 
  • Herv√© Hasquin, Une mutation, le ¬ę Pays de Charleroi ¬Ľ aux XVIIe et XVIIIe si√®cles. Aux origines de la R√©volution industrielle en Belgique, 1971 [d√©tail de l‚Äô√©dition] 
  • Ren√©-Pierre Hasquin, De Charnoy-village √† Charleroi-M√©tropole, Bruxelles, Labor, 1969, 394 p. 
  • Ren√©-Pierre Hasquin, Charleroi, an 2000 : Des rires et des larmes, Montigny-le-Tilleul, √Čditions Scaillet, coll. ¬ę M√©moire d'une m√©tropole ¬Ľ, 2000, 240 p. 
  • √Čmile Lempereur (pr√©f. Lucien Harmegnies), Charleroi √† cŇďur ouvert, Paris-Gembloux, Duculot, coll. ¬ę Des villes & des hommes ¬Ľ, 1977, 192 p. (ISBN 2-8011-0166-4) 
  • Fr√©d√©ric Mac Donough (pr√©f. √Čmile Lempereur), Ab√©c√©daire des peintres du Pays de Charleroi : du XVIe au XXIe si√®cle, Loverval, √Čditions Labor, 2006, 240 p. (ISBN 2-8040-2380-x) 
  • Philippe Mac Kay, Marianne Bruneau et Denis Gauvain, Charleroi d'hier et d'aujourd'hui : Rue par rue, Charleroi, coll. ¬ę Un dossier de La Nouvelle Gazette ¬Ľ, octobre 1996 
  • Isabelle Parmentier, Histoire de l'environnement en Pays de Charleroi (1730-1830) : pollution et nuisances dans un paysage en voie d'industrialisation, Bruxelles, Acad√©mie royale de Belgique, coll. ¬ę M√©moires de l'Acad√©mie royale de Belgique. Classe des lettres, des sciences et des beaux-arts ¬Ľ, 2008, 410 p. (ISBN 978-2-80310-250-1) 
  • Michel Poulain (dir.), Ville de Charleroi - Atlas g√©ostatistique des quartiers, Charleroi, 2001 
  • Pierre-Jean Schaeffer, Charleroi 1830-1994, Histoire d'une M√©tropole, Ottignies-Louvain-la-Neuve, Quorum, 1995, 466 p. (ISBN 2-930014-42-3) 
  • L. Thbaut, ¬ę Quelques indications sur l'origine de la pompe √† feu de Fresnes (1732) ¬Ľ, dans Revue Belge d'histoire contemporaine, vol. 6, no 1-2, 1975, p. 29-36 [texte int√©gral (page consult√©e le 9 mars 2010)] 
  • Alexandra Vanden Eynde, C√©dric Swennen et Nicolas Rochet, Carnet des villes de Charleroi, Li√®ge & Namur, Charleroi, Espace Environnement, coll. ¬ę Septentrion, de la ville forte √† la ville durable ¬Ľ, 2006, 67 p. [lire en ligne (page consult√©e le 15 d√©cembre 2009)], p. 5-26 
  • Philippe Vandermaelen, Dictionnaire g√©ographique de la province de Hainaut, Bruxelles, √Čtablissement g√©ographique, 1833 [lire en ligne (page consult√©e le 23 janvier 2010)], p. 98 

Notes et références

  1. ‚ÜĎ Contrat de rivi√®re, Sambre & affluents
  2. ‚ÜĎ Atlas topographique Belgique : 1:50 000, Bruxelles, Tielt, Institut g√©ographique national, Lannoo, Touring, 2002, 2e √©d., 364 p. (ISBN 90-209-4853-9), p. 206-207 
  3. ‚ÜĎ Site de l'Institut Royal de M√©t√©orologie (IRM)
  4. ‚ÜĎ Site de l'institut m√©t√©orologique belge
  5. ‚ÜĎ Jean Fichefet, Charleroi - √Čtude de G√©ographie urbaine, Charleroi, Librairie de la Bourse, 1935, p. 34-41 
  6. ‚ÜĎ Le texte latin complet dit : "Dis tertia septembris excellentissimus Franciscus de Moura Marchio de Castello Rodrigo fundatur Caroloregivm. tertiae septembris 1666." Soit, en fran√ßais : "Le trois septembre, son Excellence Fran√ßois de Moura, Marquis de Castello Rodrigo, a fond√© Charleroi." (in Ren√©-P. Hasquin, De Charnoy-village √† Charleroi-M√©tropole, Editions Labor, Bruxelles, 1969, p. 156.)
  7. ‚ÜĎ Anne Philippart, Charleroi √©tait forteresse 1666-1871 : Notice historique, Charleroi, Soci√©t√© Royale d'Arch√©ologie de Charleroi et Ville de Charleroi, 1986, ¬ę La construction de la forteresse espagnole 1666-1667 ¬Ľ, p. 13-16 
  8. ‚ÜĎ Martin Barros, Nicole Salat et Thierry Sarmant. Vauban - L‚Äôintelligence du territoire. √Čditions Nicolas Chaudun et Service historique de l'arm√©e, Paris, 2006. Pr√©face de Jean Nouvel. 175 p, ISBN 2-35039-028-4, p. 167
  9. ‚ÜĎ L.J.P.C.D.S, Quartiers g√©n√©alogiques des familles nobles des Pays-Bas, vol. Tome I, Cologne, Chez les H√©ritiers de Pierre Marteau, 1776, p. 201 
  10. ‚ÜĎ de la Chenaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, vol. Tome VII, Paris, Antoine Boudet, 1774, p. 77 
  11. ‚ÜĎ Extrait du texte de l'Arr√™t√© royal cit√© par D.-A. Van Bastelaer, ¬ę Les armes et les sceaux de Charleroi : Recherches sur les vraies et l√©gitimes armoiries de cette Ville et sur la blason apocryphe qui leur a √©t√© substitu√© au XIXe si√®cle ¬Ľ, dans Documents et rapports de la Soci√©t√© pal√©ontologique et arch√©ologique de l'arrondissement judiciaire de Charleroi, Mons, Hector Manceaux, vol. 7, 1875, p. 407-493 [texte int√©gral (page consult√©e le 12  d√©cembre 2009)] 
  12. ‚ÜĎ a, b, c et d Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 1 : Communes wallonnes A-L, Bruxelles, Dexia, 2002, p. 216 
  13. ‚ÜĎ Blason dessin√© par Charles De Rouck (Trois semaines chez les Magritte, Vers l'Avenir, 19 d√©cembre 2009).
  14. ‚ÜĎ Vu sur le site officiel de la Ville de Charleroi, section D√©couvrir > Tourisme > Histoire :
    ¬ę Le coq, embl√®me de la partie francophone belge et de la France. Sa dextre est pos√©e en chef, en signe d'all√©geance. ¬Ľ
  15. ‚ÜĎ Pierre-Jean Schaeffer, Charleroi 1830-1994, Histoire d'une M√©tropole, Ottignies-Louvain-la-Neuve, Quorum, 1995 (ISBN 2-930014-42-3), p. 99 
  16. ‚ÜĎ Exemple : Philippe Vander Maelen, Dictionnaire g√©ographique de la province de Hainaut, Bruxelles, A l'√©tablissement g√©ographique, 1833 [lire en ligne (page consult√©e le 19 f√©vrier 2010)], p. 114 
  17. ‚ÜĎ Charleroi plus cosmopolite que Bruxelles, L'Avenir, 12 octobre 2010
  18. ‚ÜĎ Liste des √©coles sur le site de la Ville de Charleroi
  19. ‚ÜĎ Mondial 2018/2022: Charleroi parmi les 7 villes belges candidates, Vers l'Avenir, 9 novembre 2009
  20. ‚ÜĎ a et b Source : http://statbel.fgov.be
  21. ‚ÜĎ L'importance des secteurs d'activit√©s est mesur√©e par le chiffre d'affaires d√©clar√© en 2005 par les assujettis √† la TVA.
  22. ‚ÜĎ Charleroi coule le PS, la Flandre encense Leterme, La Libre Belgique, 10 juin 2007
  23. ‚ÜĎ Charleroi : une tripartite PS-MR-cdH au pouvoir, La Libre Belgique, 9 octobre 2006
  24. ‚ÜĎ Le MR quitte la majorit√© √† Charleroi, La Derni√®re Heure, 28 mai 2007
  25. ‚ÜĎ La majorit√© reste soud√©e √† Charleroi, La Libre Belgique, 26 mai 2007
  26. ‚ÜĎ Remariage de raison √† Charleroi, Le Soir, 22 juin 2007
  27. ‚ÜĎ L'aurore d'une majorit√© nouvelle, Le Soir, 29 juin 2007
  28. ‚ÜĎ Nouveau coll√®ge communal, La Libre Belgique, 10 juillet 2007
  29. ‚ÜĎ L‚Äô√©chevin carolo Philippe Sonnet d√©missionne, Le Soir, 14 janvier 2009
  30. ‚ÜĎ Alain Eyenga succ√®de √† Philippe Sonnet, La Libre Belgique, 16 janvier 2009
  31. ‚ÜĎ Alain Anne-Marie Boeckaert install√©e √©chevine, L'Avenir, 1er septembre 2010
  32. ‚ÜĎ Site officiel des r√©sultats √©lectoraux belges.
  33. ‚ÜĎ Anne-Catherine Bioul, Alain Dauchot et Jean Alexandre Pouleur, Charleroi, ville d'architectures : Du Temps des Forteresses aux Ann√©es Folles 1666-1940, Bruxelles, Atelier Ledoux, Espace Environnement, 1992, 104 p., p. 43 
  34. ‚ÜĎ Anne-Catherine Bioul, Vivre aujourd'hui dans un int√©rieur d'autrefois, √† Charleroi, Namur, Minist√®re de la R√©gion wallonne, coll. ¬ę √Čtudes et documents / Monuments et sites ¬Ľ, 2004, 245 p. (ISBN 2-87401-171-1), p. 177-184 
  35. ‚ÜĎ Anne-Catherine Bioul, Alain Dauchot et Jean Alexandre Pouleur, Charleroi, ville d'architectures : Du Temps des Forteresses aux Ann√©es Folles 1666-1940, Bruxelles, Atelier Ledoux, Espace Environnement, 1992, p. 18 


Armes de la ville de Charleroi Sections de la Ville de Charleroi Drapeau de la ville de Charleroi

Charleroi ¬∑ Couillet ¬∑ Dampremy ¬∑ Gilly ¬∑ Gosselies ¬∑ Goutroux ¬∑ Jumet ¬∑ Lodelinsart ¬∑ Marchienne-au-Pont ¬∑ Marcinelle ¬∑ Monceau-sur-Sambre ¬∑ Mont-sur-Marchienne ¬∑ Montignies-sur-Sambre ¬∑ Ransart ¬∑ Roux

Voir aussi : Fusion de communes en Belgique ¬∑ Communes de Belgique ¬∑ Projet Belgique


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  • Charleroi ‚ÄĒ Bandera ‚Ķ   Wikipedia Espa√Īol

  • CHARLEROI ‚ÄĒ Principale agglom√©ration (206 900 hab. en janvier 1992) de la province de Hainaut en Belgique, situ√©e dans la vall√©e de la Sambre sur le long et √©troit synclinal houiller qui traverse la Wallonie de part en part. La houille y √©tait exploit√©e… ‚Ķ   Encyclop√©die Universelle

  • Charleroi ‚ÄĒ ¬† [ Éarl…ô rwa], Stadt in der Provinz Hennegau, Belgien, an der Sambre, 203 900 Einwohner; Museum der Glasindustrie, Kunstmuseum, Theater. Die Schlie√üung der Steinkohlenzechen sowie Konzentrationsma√ünahmen in der Glas und H√ľttenindustrie konnten in ‚Ķ   Universal-Lexikon

  • Charleroi ‚ÄĒ Charleroi, PA U.S. borough in Pennsylvania Population (2000): 4871 Housing Units (2000): 2656 Land area (2000): 0.772118 sq. miles (1.999776 sq. km) Water area (2000): 0.091761 sq. miles (0.237660 sq. km) Total area (2000): 0.863879 sq. miles… ‚Ķ   StarDict's U.S. Gazetteer Places

  • Charleroi, PA ‚ÄĒ U.S. borough in Pennsylvania Population (2000): 4871 Housing Units (2000): 2656 Land area (2000): 0.772118 sq. miles (1.999776 sq. km) Water area (2000): 0.091761 sq. miles (0.237660 sq. km) Total area (2000): 0.863879 sq. miles (2.237436 sq. km) ‚Ķ   StarDict's U.S. Gazetteer Places

  • Charleroi ‚ÄĒ (spr. Scharlroa), 1) Arrondissement in der belgischen Provinz Hennegau; 98,000 Ew.; 2) Hauptstadt darin an der Sambre u. der Eisenbahn von L√ľttich nach St. Quentin (K√∂ln Paris); Festung, die im Wesentlichen in Form eines regul√§ren Sechsecks mit… ‚Ķ   Pierer's Universal-Lexikon

  • Charleroi ‚ÄĒ Charleroi, 1) Flecken im W. des nordamerikan. Staates Pennsylvanien, Grafschaft Washington, mit Kohlenbergbau und Glasindustrie und 5930 Einw. ‚Äď 2) S. Charleroy ‚Ķ   Meyers Gro√ües Konversations-Lexikon

  • Charleroi ‚ÄĒ (spr. scharl rŇŹ√°), Stadt in der belg. Prov. Hennegau, an der Sambre und dem Kanal von C. (nach Br√ľssel), (1904) 26.528 E.; Eisen und Kohlenindustrie ‚Ķ   Kleines Konversations-Lexikon

  • Charleroi ‚ÄĒ (Scharl ľroa), belg. Stadt und Hauptfestung an der Sambre, an der Eisenbahn zwischen Mons und Namur, 8100 E.; in der N√§he reiche Steinkohlenbergwerke, daher wichtige Industrie in Eisenwaaren aller Art und Glash√ľtten. Die Eisenh√ľtte u.… ‚Ķ   Herders Conversations-Lexikon

  • Charleroi ‚ÄĒ es una ciudad de B√©lgica, situada en la provincia de Henao. * * * ‚Ėļ C. de B√©lgica, prov. de Hainaut, a orillas del Sambre unida por un canal con Bruselas; 206 928 h. Centro minero. * * * Ciudad (pob., est. 2000: 200.800 hab.) situada en el… ‚Ķ   Enciclopedia Universal


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