Cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur de Narbonne

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Cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur de Narbonne
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Cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur
de Narbonne
Image illustrative de l'article Cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur de Narbonne
Présentation
Culte Catholique romain
Type Ancienne cathédrale
Rattaché à Diocèse de Carcassonne
D√©but de la construction XIIIe si√®cle
Fin des travaux Inachevée
(travaux interrompus au XIVe si√®cle)
Style(s) dominant(s) Gothique
Protection  Class√© MH (1840, 1914, 1937)
Géographie
Pays Drapeau de France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Aude
Ville Narbonne
Coordonn√©es 43¬į 11‚Ä≤ 05‚Ä≥ N 3¬į 00‚Ä≤ 13‚Ä≥ E / 43.184722, 3.00361143¬į 11‚Ä≤ 05‚Ä≥ Nord
       3¬į 00‚Ä≤ 13‚Ä≥ Est
/ 43.184722, 3.003611
  

G√©olocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur de Narbonne

La cath√©drale Saint-Just-et-Saint-Pasteur est le monument le plus prestigieux de la ville de Narbonne. C'est une construction d'architecture gothique qui a remplac√© des lieux de culte √©difi√©s √† cet endroit d√®s le IVe si√®cle. Sa particularit√© r√©side dans le fait qu'elle est inachev√©e.

Cette √©glise fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840. Le clo√ģtre fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 18 avril 1914. Un ensemble de sites arch√©ologiques attenants fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 8 juillet 1937[1].

Sommaire

Historique

Les origines

La cath√©drale de Narbonne se situe au cŇďur de la ville actuelle, cependant au Moyen √āge elle se trouvait en bordure des remparts. Cet emplacement est issu d'une longue ¬ę s√©dimentation ¬Ľ de lieux de culte. Approximativement sur le m√™me emplacement se sont succ√©d√© une basilique constantinienne, √©lev√©e peu apr√®s l'√©dit de 313 autorisant le culte chr√©tien. D√©truite par un incendie en 441, il fallut 37 jours pour d√©molir ce que le feu avait √©pargn√©. Puis une basilique latine construite en quatre ans par l'√©v√™que Rustique, que le pr√©fet des Gaules, Marcellus, encouragea dans son entreprise. La basilique fut termin√©e le 29 novembre 445. Primitivement d√©di√©e √† saint Gen√©s d'Arles, elle fut consacr√©e en 782 aux jeunes martyrs espagnols Just et Pasteur. Vestiges : deux colonnes romaines du forum r√©employ√©es pour la nef (visible dans le clo√ģtre) ; le linteau avec d√©dicace ; un √©dicule de marbre blanc (visible au mus√©e lapidaire).

Une cath√©drale pr√©romane carolingienne reconstruite en 890 par l'archev√™que Th√©odard, mort le 1er mai 893. Il en subsiste le clocher dit ¬ę clocher de Th√©odard ¬Ľ, en grand partie restaur√©, visible du clo√ģtre. Malgr√© l'aide apport√©e par trois papes, cette √©glise tomba en ruine.

La construction de la cath√©drale gothique fut un acte politique d√©cid√© en 1268 par le pape Cl√©ment IV, ancien archev√™que de Narbonne. Ce sera, dit-il, une Ňďuvre faite √† l'instar des magnifiques cath√©drales du royaume de France. La premi√®re pierre de l'√©glise actuelle fut pos√©e par l'archev√™que Maurin le 13 avril 1272, dans les fondements de l'actuelle chapelle Sacr√©-CŇďur. L'√©dification de la cath√©drale Saint-Just et Saint-Pasteur fut projet√© d√®s 1264 mais ne d√©buta qu'en 1272, et le chŇďur fut achev√© en 1332.

Les ma√ģtres d'Ňďuvre

Plan de la partie réalisée et du projet supposé par Eugène Viollet-le-Duc

Cet √©difice, √©tabli sur le m√™me plan directeur que les cath√©drales de Clermont et Limoges, semble avoir eu le m√™me architecte, Jean Deschamps. De son contrat d'embauche de 1286, il ressort que le contractant signataire avait d√Ľ au pr√©alable solliciter l'accord de MM. les pr√©v√īts, √† savoir les responsables de la construction. Cette hypoth√®se ne convainc pas tous les historiens. Certains consid√®rent que cette trace et bien trop tardive pour attribuer √† Jean Deschamps la conception de plans retenus depuis longtemps, et d'un chantier d√©j√† bien avanc√©. Il y a donc deux possibilit√©s :

‚Äď soit Jean Deschamps travaillait d√©j√† sur le projet de la cath√©drale, mais avec une autre fonction ;
‚Äď soit Jean des Champs, cit√© ici, n'est pas la m√™me personne que celle qui a construit la cath√©drale de Clermont-Ferrand.

La plus grande partie des collatéraux fut élevée de 1295 à 1309, par Dominique de Fauran. Son fils Jacques de Fauran (1309-1336) établit le premier étage des tours et termina la construction du chevet. Ralentis, les travaux furent continués par Raymond Aicard (1336-1349) qui posa les fondations du transept et commença deux portails latéraux aux extrémités de ce transept. Pierre Daniel de Carcassonne et Louis Richecler (1349 à 1354), travaillèrent au transept et aux étages supérieurs des tours. Plus tard, celles-ci furent restaurées, partiellement détruites par un incendie en 1405. La tour nord fut réparée par l'archevêque François de Conzié et le chapitre.

L'église à Narbonne

Narbonne a poss√©d√© un √©v√™que m√©tropolitain d√®s le d√©but du IIIe si√®cle, √©poque de l'arriv√©e du premier d'entre eux, saint Paul de Narbonne. √Ä la demande de Charlemagne, le pape L√©on III √©leva en 810 le si√®ge √©piscopal de Narbonne au titre d'archev√™ch√©. Deux archev√™ques, Guy Foulquoy au XIIIe si√®cle et Jules, cardinal de M√©dicis au XIVe si√®cle, devinrent papes sous les noms de Cl√©ment IV et Cl√©ment VII. L'archev√™ch√© de Narbonne a subsist√© jusqu'au concordat de 1801. Dans la nouvelle organisation des dioc√®ses, la ville a √©t√© rattach√©e au dioc√®se de Carcassonne, mais le titre archi√©piscopal est d√©sormais port√© par l'archev√™que de Montpellier en sa qualit√© de m√©tropolitain (et avant 2002 √† Toulouse).

Article d√©taill√© : Liste des archev√™ques de Narbonne.
Article d√©taill√© : Province eccl√©siastique de Montpellier.
Vue extérieure de la chapelle Nord-est

Pour quelles raisons la cath√©drale est-elle inachev√©e ?

La cath√©drale devait avoir la forme d'une croix latine. Il est facile de remarquer que seul le chŇďur (la t√™te de la croix) est termin√© et que le transept (les bras de la croix) est √† peine commenc√©, ainsi que la nef (pieds de la croix). Les raisons de cet inach√®vement sont :

  • Le manque de ressources, mais cette raison n'est pas la plus importante.
  • L'hostilit√© des Consuls. Cette deuxi√®me raison fut d√©terminante comme nous allons le voir lors du proc√®s.
  • Les d√©sastres accumul√©s par la ville au cours du XIVe si√®cle, comme la peste (1348 √† 1355), d√©moralisant la cit√© et accumulant les ruines et deuils, ou bien la chevauch√©e du prince de Galles.

Ces √©v√©nements avaient conduit √† r√©√©valuer l'int√©r√™t des fortifications. Les villes se h√Ętaient de r√©parer leurs vieilles murailles, ou d'en √©lever de nouvelles. √Ä cette occasion plus d'un conflit √©clata entre les diverses pr√©tentions des √©v√™ques, seigneurs, et consuls, qui se partageaient la juridiction et l'autorit√©. Or, les nouvelles constructions allaient buter contre le mur d'enceinte de la cit√© et il √©tait impossible d'√©lever le m√™me transept sans ouvrir une br√®che dans le vieux rempart pr√©wisigothique du Ve si√®cle. Mais les consuls qui pr√©tendaient √™tre les propri√©taires du rempart s'efforc√®rent aussi de faire valoir leurs droits. Il en r√©sulta un conflit juridique

Le procès entre le chapitre et les consuls

En 1925, l'abb√© Sigal publie une √©tude d√©taill√©e de la l'affrontement entre les consuls de la ville de Narbonne et le chapitre au sujet de l'ach√®vement de la construction de la cath√©drale de Narbonne. Les consuls de Narbonne, qui en 1344 √©taient d√©j√† en guerre ouverte avec l'archev√™que √† propos de la d√©molition de la tour du Capitole, s'oppos√®rent √† toute entreprise du Chapitre lorsqu'il voulut en 1345, toucher aux murs de la cit√©. D√©cid√©, malgr√© cette opposition, √† poursuivre l'ach√®vement de la cath√©drale, les chanoines en appel√®rent √† l'autorit√© du roi. Alors commen√ßa, en 1345, cette lutte qui, coup√©e de longues tr√™ves, de plaidoirie en plaidoirie, devait se prolonger huit ans et cesser brusquement en 1354. L'√©pilogue en effet n'eut lieu qu'en 1361. La paix se fit alors entre le consulat et le chapitre. Celui-ci obtint d'adosser aux fortifications toujours intactes le clo√ģtre qu'il allait construire. Mais le prix de la paix ce fut la cath√©drale inachev√©e.

Efforts pour terminer Saint-Just

Comme nous venons de le voir, la construction s'arr√™te progressivement au milieu du XIVe si√®cle. Cependant, au cours des si√®cles qui suivirent trois tentatives furent faites pour terminer l'√©difice :

  • En 1514, l'archev√™que Guillaume Bri√ßonnet, fit abattre les anciennes murailles qui passaient entre les constructions d√©nomm√©es actuellement (depuis 1708) Cour Saint Eutrope et le b√Ętiment qui √©tait r√©cemment encore la chapelle des P√©nitents Bleus apr√®s avoir √©t√© celle des templiers hors les murs. Lorsque l'enceinte fut √©largie, l'emplacement devint la propri√©t√© des archev√™ques de Narbonne. Mais monseigneur Bri√ßonnet d√©c√©da le 14 d√©cembre 1514.
  • En 1708, l'archev√™que Charles Le Goux de La Berch√®re reprit les projets du chapitre et fit √©lever dans un gothique modifi√© par l'esth√©tique classique, les chapelles ext√©rieures que l'on appelle b√Ętiment de Saint-Eutrope. √Ä la mort de l'archev√™que, le 2 juin 1719, les travaux furent suspendus. Son successeur, l'archev√™que Ren√© de Beauvau y consacra quelques sommes √† partir de 1722, puis ils furent √† nouveau abandonn√©s.
  • Enfin, en 1840, Viollet-le-Duc, entreprit de couronner l'Ňďuvre du XVIIIe si√®cle, par un porche fortifi√©, mais des dissensions avec le Conseil de Fabrique l'√©loign√®rent de Narbonne au bout de quelques mois, et les travaux de la cath√©drale sont demeur√©s depuis en suspens.

Description de la cathédrale

Vue intérieure sur le collatéral Nord
Le grand orgue

√Čl√©ments architecturaux

L'√©dification de la cath√©drale est un des projets les plus ambitieux du royaume de France du XIIIe si√®cle. Saint-Just poss√®de un chŇďur aux dimensions imposantes : 40 m de large, 60 m de long, pour un vaisseau central de 15,20 m de large. Les vo√Ľtes s'√©l√®vent √† 41 m de hauteur ; seules celles de Beauvais (48 m) d'Amiens (42 m) pr√©sentent une hauteur sup√©rieure. √Ä l'ext√©rieur m√™me originalit√© dans l'√©tablissement des vastes terrasses sur l'abside, la galerie fortifi√©e qui relie le sommet des cul√©es, la finesses des arcs-boutants √† deux √©tages et √† double vol√©e. Enfin la beaut√© de l'appareil, dont les assises sont r√©gl√©es de hauteur, la perfection des vo√Ľtes, le solide √©quilibre de ces masses articul√©es, font de la cath√©drale de Narbonne une des Ňďuvres les plus savantes des d√©buts du XIVe si√®cle.

Le clo√ģtre

B√Ęti de 1349 √† 1417 sur l'emplacement de la cath√©drale carolingienne, dont le clocher subsiste encore, le clo√ģtre, adoss√© √† l'enceinte du Ve si√®cle et reli√© au palais archi√©piscopal, re√ßut un commencement de fortifications. Ses quatre galeries, tr√®s homog√®nes, sont encadr√©es par de grandes arcades qui devaient recevoir un remplage et des meneaux. Elles sont couronn√©es, en partie, d'une balustrade quadribol√©e. Ses contreforts sont orn√©s de curieuses gargouilles et charg√©s d'un pinacle flamboyant.

La cour Saint-Eutrope

La cour Saint-Eutrope, faisant suite au chŇďur gothique de la cath√©drale, correspond au transept de l'√©glise. Elle est d√©limit√©e √† l'ouest par l'amorce de la nef qui devait √† l'origine comporter cinq chapelles pentagonales de chaque c√īt√© et dont deux seulement ont √©t√© √©lev√©es. L'√©difice achev√© aurait avoisin√© les cent-vingt m√®tres de longueur. Vers 1340 sont r√©alis√©es les parties basses du bras nord du transept, d√©celables √† la teinte plus claire de la pierre. La poursuite des travaux exige que l'on abatte une section de l'enceinte fortifi√©e d'origine antique. Les consuls de Narbonne s'y opposant, il s'ensuit un long proc√®s.

Le grand orgue

De tous les buffets d'orgues fran√ßais du XVIIIe si√®cle, celui de la cath√©drale de Narbonne est sans conteste un des plus beaux. De dimensions impressionnantes (hauteur : 23 m, largeur : 12 m, tribune √† 14 m du sol), l'orgue est accroch√© au mur du fond en porte-√†-faux au-dessus des stalles. Construit par Christophe Moucherel, facteur d'orgues originaire de Toul, il a √©t√© termin√© en 1741 puis r√©guli√®rement entretenu par la suite, notamment par Jean-Fran√ßois L'√Čpine entre 1766 et 1770 puis par Th√©odore Puget entre 1856 et 1858.

L'orgue se compose de trois parties : le bas ou tribune de l'orgue, le positif pos√© dessus et enfin " le grand corps " de l'orgue dominant l'ensemble. L'instrument est compos√© de 4 claviers, un p√©dalier et 67 jeux. En 2001, l'association des amis des orgues de Narbonne finance int√©gralement l‚Äôinstallation sur l‚Äôorgue d‚Äôun combinateur.

Les cloches

La cathédrale est dotée d'un carillon de 36 cloches fondues pour la plupart par la fonderie Paccard en 1931 et rapatriée de l'Algérie en 1982. Ce carillon est actuellement hors service et en cours de rénovation. Pour le moment seules quatre cloches de volée rythment la vie religieuse.

Ces quatre cloches sonnent en lanc√©-franc et ont √©t√© fondues par les fondeurs Triadou-Amans et Paccard. Elles datent respectivement de 1817, 1886, 1982 et 1886 et ont un diam√®tre de 130 cm (note r√©#3), 112 cm (note fa#), 100 cm (note sol#) et 84 cm (note la#)[2].

Le bourdon ou cloche de l'horloge est plac√©e au sommet de la tour du Midi, datant du XVIe si√®cle, il est entour√© d'une cage ou armature de fer. Il n'est pas dispos√© pour √™tre mis en mouvement et sert uniquement de tintement pour les heures de l'horloge.

Notes et références

  1. ‚ÜĎ Minist√®re de la Culture, base M√©rim√©e, ¬ę Notice no PA00102790 ¬Ľ sur www.culture.gouv.fr.
  2. ‚ÜĎ Chants des cloches, voix de la terre, Les Presses du Languedoc (page 149)

Liens externes

Détail d'un arc-boutant, par Eugène Viollet-le-Duc

Bibliographie

  • Dictionnaire des √©glises de France, Belgique, Luxembourg, Suisse, Robert Laffont, Paris, tome II-C, p. 109-110.
  • Narbonne : Notice historique et monumentale, √©dit√©e par la Ville de Narbonne, [19??] [M√©diath√®que de Narbonne : FL 25469 NAR].
  • Autour des ma√ģtres d'ouvre de la cath√©drale de Narbonne : Les grandes √©glises gothiques du Midi, sources d'inspiration et construction, actes du 3e colloque d'histoire de l'art m√©ridional au Moyen Age, Ville de Narbonne, 1994.
  • Caille, Jacqueline, Les Nouveaux Ponts de Narbonne (fin XIIIe ‚Äď milieu XIVe si√®cle), F√©d√©ration historique du Languedoc m√©diterran√©en et du Roussillon, 1974 [M√©diath√®que de Narbonne : FL 944.87 NAR].
  • Collombet, Fran√ßois, Les plus belles Cath√©drales de France, ¬ę S√©lection du Readers Digest ¬Ľ, Paris, 1997, p. 112-113 (ISBN 2-7098-0888-9).
  • Denizeau, G√©rard, Histoire visuelle des Monuments de France, Larousse, Paris, 2003, p. 113 (ISBN 2-03-505201-7).
  • Domenjo, Andr√©, Cath√©drale Saint-Just Saint-Pasteur, 3e √©dition, 1968 [M√©diath√®que de Narbonne : FL 24954 NAR].
  • Durliat, Marcel, ¬ę La Signification de la cath√©drale de Narbonne et sa place dans l'architecture gothique ¬Ľ, in Narbonne : Arch√©ologie et histoire, actes du colloque Narbonne au Moyen √āge (14 et 15 avril 1972), Montpellier, 1973, p. 209-216 ; repris dans Autour des ma√ģtres d'Ňďuvre de la cath√©drale de Narbonne, op. cit., p. 11-14.
  • Esquieu, Yves, Quartier cath√©dral, rempart, Descl√©e de Brouwer, Paris, 1994 (ISBN 2-904365-23-0).
  • (de) Freigang, Christian, Imitare Ecclesias Nobiles, Wernersche Verlagsgesellschaft, Worms, 1992.
  • Freigang, Christian, ¬ę Organisation d'un chantier en France m√©ridionale au XIIIe et au XIVe si√®cle ¬Ľ, dans Pr√©sence de l'art (tome 2), p. 169-193; r√©√©dit√© sous le titre Organisation d'un chantier en France m√©ridionale au XIIIe et au XIVe si√®cle. L'exemple de Narbonne, in Id. et al., Chantiers m√©di√©vaux, √Čditions du Zodiaque-Descl√©e de Brouwer, 1995.
  • P√©rouse de Montclos, Jean-Marie, Le Guide du Patrimoine : Languedoc-Roussilon, minist√®re de la Culture-Hachette, Paris, 1996 (ISBN 2-01-24333-7).
  • Recht, Roland, Les B√Ętisseurs des cath√©drales gothiques, √Čditions des mus√©es de la ville de Strasbourg, Strasbourg, 1989, p. 127-131 et 195-199 (ISBN 2-901833-01-2).
  • Sigal, L. (abb√©), ¬ę Contribution √† l'histoire de la cath√©drale Saint-Just de Narbonne ¬Ľ, dans Bulletin de la commission arch√©ologique de Narbonne, t. XV, 1921.
  • Sigal, L. (abb√©), √Čtudes arch√©ologiques narbonnaises, Imprimerie et librairie √Čdouard Privat, Toulouse, 1925 [M√©diath√®que de Narbonne : FL 24247 NAR].
Archives municipales de Narbonne
  • Manuscrit en latin du proc√®s s√©rie DD, sans signature.
Bibliothèque municipale de Narbonne
  • Ducarouge, Jean-Claude, Inventaire g√©n√©ral, historique et raisonn√© de tous les actes... du v√©n√©rable Chapitre de l'√©glise... de Saint-Just-et-Pasteur de Narbonne, 2 vol., ms.319.

Articles connexes


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