Canoe-kayak

ÔĽŅ
Canoe-kayak

Cano√ę-kayak

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Cano√ę, Cano√ę inc. et Kayak.
Cano√ę-kayak
Canoeing (flatwater) pictogram.svg
Canoeing (slalom) pictogram.svg
Fédération internationale ICF
Sport olympique depuis 1936 (sport de
démonstration en 1924)
Autres appellations aucune autre appellation
Clubs
Joueurs licenciés
Joueurs pratiquants
Joueurs professionnels
Champion/ne(s) du monde
en titre
Champions en titre
Canoe-kayak-marathon.jpg

Course en ligne (eau calme)

Le cano√ę-kayak est un sport pratiqu√© √† l'aide d'un cano√ę ou d'un kayak.

Le cano√ę et le kayak sont deux embarcations sportives similaires mais distinctes : elles diff√®rent par la pagaie et par la position dans le bateau. Pagaie simple et position √† genoux pour le c√©iste, pagaie double et position assise pour le kayakiste. Les deux mots cano√ę et kayak s'associent dans le nom du sport qui les rassemble, le cano√ę-kayak. Cette association cr√©e une confusion dans un esprit non averti. Le regroupement de ces deux mots le cano√ę-kayak ne correspond pas √† un type de bateau mais √† la discipline sportive qui doit s'apprendre avant de pratiquer le tourisme nautique.Le cano√ę-kayak est pratiqu√© dans les milieux d'eau calme, d'eau vive et de mer . La s√©curit√© n√©cessite la ma√ģtrise de la direction du bateau, un entra√ģnement technique et physique et un √©quipement variables selon les difficult√©s pr√©visibles du parcours : des informations sur les conditions du parcours seront √† rechercher.


Sommaire

Historique

En cano√ę, l'embarcation de transport qui nous vient des Indiens d'Am√©rique du Nord, la propulsion et la direction sont assur√©es par une pagaie simple. En kayak, l'embarcation, qui nous vient des Inuits (nom que se donnent les peuples plus connus sous le nom d'Esquimaux), en particulier des Al√©outes, une pagaie double est utilis√©e. La qualification de cano√ę ou de kayak tient donc plus de la pagaie et de la position d'assise qu'au nombre de ses occupants : il y a des cano√ęs simples et des kayaks biplaces par exemple.

On trouve d'autres pratiques de la pagaie √† travers les temps, les peuples, les r√©gions : pirogues (Afrique,Am√©riques), va'a,skisurf (Polyn√©sie)... Et elles sont pratiqu√©es pour divers usages : moyen de transport, f√™tes traditionnelles,annexes √† de plus grandes embarcations, loisirs de promenades, de sport √† sensation, de glisse.Les embarcations mues √† la pagaie sont parmi les plus anciens moyens de d√©placement humains, utilisant les chemins d'eau, bien longtemps avant la roue sur les chemins de terre.


Ces pratiques ont beaucoup √©volu√© depuis la fin du XXe si√®cle par l'emploi de nouveaux mat√©riaux et proc√©d√©s de fabrication dans les embarcations elles-m√™mes, mais √©galement dans la pagaie ou les accessoires de s√©curit√©. Les embarcations ont pris des caract√©ristiques propres √† de nouvelles pratiques, avec le d√©veloppement de disciplines techniques et exigeantes (free-style, haute rivi√®re...) ou √©largies √† un plus grand public (embarcations non pont√©es, c'est-√†-dire que le pagayeur est assis sur et non plus dans, avec ou sans autovideur...). La forme actuelle des cano√ęs et kayaks d√©pend plus de la pratique √† laquelle ils sont destin√©s que de leur origine. Il est ainsi facile de confondre un cano√ę avec un kayak de loisir en eau vive tant leurs formes sont proches. Seule la position assise ou √† genoux du pagayeur permet encore de les diff√©rencier.

La pratique de comp√©tition en eau calme d√©bute en Angleterre en 1865. La France (1869) et l'Am√©rique du Nord (1871) suivent. La f√©d√©ration internationale est cr√©√©e en 1924 ; elle organise les premiers championnats d'Europe en 1933 et les championnats du monde en 1938. Le programme olympique comprend des courses en eau calme depuis 1936.

En eau vive, la première compétition se tient en 1939 en Allemagne. La Coupe du monde est créée en 1945 et le slalom en eau vive est inclus au programme olympique en 1972. Le premier championnat du monde de descente de rivière est couru en 1959 sur la Vézère (France).

Pratique du sport d'eau calme

Le cano√ę-kayak d'eau calme se pratique en loisir ou en comp√©tition, avec deux types d'embarcations qui obligent le kayakiste ou le cano√©iste √† adopter des techniques diff√©rentes, m√™me si tr√®s souvent les concepts sont les m√™mes.

Kayak : Le kayakiste est assis dans son bateau et ses pieds reposent sur une barre commun√©ment appel√© cale-pied ou "Barre √† pied". Cette derni√®re est perfor√©e sur son long pour laisser d√©passer la barre de gouverne qui contr√īle son gouvernail. C'est l√† une diff√©rence majeure entre les deux types de bateaux, puisque le cano√ę est enti√®rement contr√īl√© par la pagaie. Le kayakiste est assis assez pr√®s de la barre √† pied, ses jambes √©tant passablement recourb√©es pour permettre la pouss√©e. Il faut comprendre que ce n'est pas le kayak qui avance sur l'eau, mais l'eau qui avance sous le kayak. Tout le mouvement est pens√© pour tirer le bateau, non le pousser.

La force de traction du kayak contrairement √† ce que l'on peut croire n'est pas cr√©√©e par les bras qui sont en fait accessoires au mouvement. Toute la force vient de deux axes tr√®s efficaces du corps humain, soit les jambes et le tronc. Rapidement, le mouvement peut √™tre diss√©qu√© en trois parties. Le "catch" qui consiste √† entrer une palme de la pagaie dans l'eau avec vigueur et avec le bon angle pour permettre une bonne prise dans l'eau. Ensuite vient le "bloc" qui consiste √† bloquer ses bras, durcir son tronc et √† l'aide de sa jambe du c√īt√© de la palme utilis√© amorcer une traction en poussant sur la barre. L'effet escompt√© est de pousser la hanche qui fera tourner le tronc. Cela avec la synergie du bloc des bras permettra √† la pagaie de tirer de l'eau. L'image que les entra√ģneurs utilisent pour d√©crire le mouvement est que la pagaie doit entrer √† chaque coup dans un bloc de b√©ton fendu pour y laisser passer la pagaie. Celui-ci ne bougera pas, c'est le kayak qui va avancer avec l'aide de la traction du tronc et de la hanche. Finalement, le mouvement est finalis√© par la "sortie" qui consiste √† relever le coude √† la fin du mouvement de jambe pour pr√©parer l'autre coup.

Le Cano√ę : Le mouvement du cano√ę est diff√©rent, mais le concept est le m√™me (penser au bloc de b√©ton). Le mouvement est amorc√© par la hanche du c√īt√© de la pagaie(on ne pagaie que d'un c√īt√© en cano√ę) qui avance au maximum vers l'avant. Le but est d'aller chercher le plus de distance possible vers l'avant. Ensuite, le cano√©iste laisse tomber son poids dans l'eau. Au moment ou la pagaie est compl√®tement immerg√©e, il se rel√®ve. Par le fait m√™me il tirera son bateau √† l'aide de cet appui dans l'eau. D√®s que ce mouvement s'amorce, il commence d√©j√† √† pr√©voir le prochain en repropulsant sa hanche vers l'avant. La direction est assur√©e par des coups plus au large ou un effet de gouvernail par levier au moyen du coup de poignet √† la fin du coup ("coup en J" ou "courant J").

La difficult√© du sport de comp√©tition provient de l'instabilit√© des bateaux. En effet, le mouvement technique ne serait pas si dur √† appliquer si l'embarcation n'√©tait pas si versante. Mais le but du sport est d'aller le plus vite possible, d'o√Ļ la n√©cessit√© d'embarcations profil√©es. Le kayakiste ou canoeiste est donc en constante situation de pr√©carit√© et m√™me les meilleurs au monde ont des pertes d'√©quilibre, surtout dans les fins de courses ou le corps est fatigu√© par l'effort.

De nombreux type d'embarcations sont disponibles pour la course. Du bateau monoplace, au biplace, au quadriplace. Dans le jargon on qualifie le type d'embarcation par sa premi√®re lettre et son nombre de place. Par exemple, un kayak biplace sera d√©nomm√© K-2 ou C-2 pour un cano√ę biplace. Le but de la course est d'arriver le premier √† la fin tout en restant dans son bateau et ne sortant pas de son corridor. Des officiels suivent les courses dans des embarcations motoris√©es et peuvent disqualifier des bateaux durant la course. En loisir,le kayak est mono- ou biplace,le canoe se pratique seul,√† 2,voire 3 √† 8 personnes sur des canoes du commerce,ou en location.

Organisation de l'activité

Le cano√ę-kayak recouvre le sport de comp√©tition olympique, des disciplines comp√©titives non olympiques et les pratiques de loisir et de tourisme libre ou commercial.

Disciplines en France

La F√©d√©ration fran√ßaise de cano√ę-kayak (FFCK) cat√©gorise les activit√©s de cano√ę et de kayak en fonction de la nature du milieu aquatique o√Ļ elles sont pratiqu√©es : eau vive, eau calme, mer. L'eau vive correspond aux milieux aquatiques de types rivi√®re ou fleuve avec des mouvements d'eau dus √† la pente et aux rochers du torrent, ayant un effet direct plus ou moins fort sur l'embarcation : rapides, marmites, drossages, vagues, tourbillons;les classes officielles de difficult√© en EV vont de classe 1 √† 6,niveau extr√®me possible en conditions rares.A partir de cl.4,la reconnaissance des passages est n√©cessaire . L'eau calme permet rapidement d'agir sur la maniabilit√© de son embarcation en maitrisant l'√©ventuel courant faible et le vent:des barrages peuvent pr√©senter des dangers,ils sont √† reconnaitre,et souvent n√©cessitent un portage. La mer rassemble les activit√©s en oc√©an, mer ou estuaires de fleuves,o√Ļ les informations sur la m√©t√©o,les mar√©es et les courants sont n√©cessaires. La FFCK et les f√©d√©rations europ√©ennes proposent une √©chelle de comp√©tences dans les 3 milieux de pratique sous forme de Pagaies Couleurs - Euro Paddel Pass - ,certifi√©es dans les √©coles fran√ßaises de canoe-kayak labellis√©e.


Selon ces milieux aquatiques, les pratiques, le mat√©riel, les techniques diff√®rent. La F√©d√©ration fran√ßaise les a recens√©es comme suit :

  • En eau vive, sont pratiqu√©s :des comp√©titions et le loisir,
    • le slalom (descente de partie de rivi√®re (naturel ou artificiel) avec des contraintes),
    • la descente (consiste √† parcourir une portion de rivi√®re en un temps le plus court possible),
    • la nage en eau vive (il ne s'agit plus de kayakiste √† proprement parler, mais de nageurs √©quip√©s d'un flotteur servant aussi de protection),
    • le kayak freestyle (r√©aliser des figures sur une s√©rie de vagues),
    • le rafting (descendre des rapides sur une embarcation pneumatique en √©quipe),
    • la haute rivi√®re (la descente de rapides tr√®s durs √† franchir;n√©cessite exp√©rience technique,forme physique,exercices de s√©curit√© en √©quipe et informations locales √† jour sur le parcours).
  • En eau calme, sont pratiqu√©s :
    • la course en ligne (parcourir une distance pr√©cise le plus rapidement possible),
    • le kayak-polo (un sport d'√©quipe qui se joue sur un terrain particulier √©quip√© de cages ; il se rapproche du basket et du hand-ball),
    • le marathon (descendre une longue distance en cano√ę ou en kayak, sur une rivi√®re ou en eau calme, avec des obstacles n√©cessitant parfois de porter l'embarcation),
    • le dragon boat
    • la randonn√©e,(en journ√©e comme dans les Gorges de l'Ard√®che,la Travers√©e de Paris, ou sur le Rhin Tortu,ou en plusieurs √©tapes,en Loire ou Danube,autour des lacs L√©man ou de Contance,ou en Scandinavie ou au Canada.
  • En mer, enfin, sont pratiqu√©s :en comp√©tition:
    • le wave-ski (kayak surf de mer, se rapproche du surf au niveau des comp√©titions),
    • le merathon (marathon version mer), la pirogue (Va'a).
    • en loisir,des croisi√®res coti√®res par √©tapes ou des sorties √† la journ√©e.

Kayak de mer

Cette discipline permet de découvrir les bords de mer. Elle se pratique avec des kayaks trés longs ( moyenne 5 mètres ), souvent munis d'une dérive et quelquefois d'une voile, avec des compartiments fermés par des trappes permettant de recevoir des vivres, tentes, sacs de couchage. Le kayak est immatriculé aux affaires maritimes[1], le kayakiste peut donc pêcher s'il le souhaite, alors que les kayaks définis comme "engins de plage" ne le permettent pas.


Compétitions

Course en eau vive

Les comp√©titions sont g√©r√©es essentiellement par la F√©d√©ration internationale de cano√ę (FIC), reconnue par le CIO et l'AGFIS.

Le cano√ę-kayak est un sport olympique depuis 1936 gr√Ęce √† la course en ligne (la vitesse sur 200m 500 m et 1000 m en couloirs de bassin plat, la finale est accessible √† travers des courses √©liminatoires). Le slalom a √©t√© pour la premi√®re fois discipline olympique en 1972 puis a disparu jusqu‚Äôen 1992 et les Jeux olympiques de Barcelone (le slalom en bassin d'eau vive ; le parcours de 300 m √† 400 m contre la montre comprend des passages de portes qui peuvent entra√ģner des p√©nalit√©s en cas de passage incorrect).

Les disciplines non-olympiques sont la descente et plus r√©cemment le freestyle, le wave-ski et le kayak polo. La FIC g√®re la descente de rivi√®re d'eau vive contre la montre, le kayak-polo, le dragon-boat, le marathon, le freestyle, le kayak-surf, le rafting dans certains pays, et le cano√ę √† voile.

Des discussions concernant le va'a (pirogue à balancier du Pacifique) sont en cours.

  • Course en ligne : sur un plan d‚Äôeau calme, les concurrents r√©partis en couloirs, doivent parcourir une distance donn√©e afin de franchir en premier la ligne d‚Äôarriv√©e (proche de l‚Äôaviron (sport)). Les distances sont de 200 et 500 m√®tres pour les femmes et de 200, 500 et 1000 m√®tres pour les hommes, mais aussi de plus longues distances de 2 √† 5km selon la cat√©gorie et encore les marathons et les semi-marathons beaucoup plus durs physiquement. Par ailleurs, les kayaks peuvent √™tre monoplaces, biplaces ou quadruples (on parle alors de K1, K2 ou K4).
  • Slalom : sur des eaux turbulentes, les concurrents doivent parcourir une distance d‚Äôenviron trois cents m√®tres et n√©gocier dix-huit √† vingt-cinq portes dans un minimum de temps. Il y a plusieurs types de portes : les portes vertes qui se franchissent dans le sens du courant, les portes rouges qui se franchissent √† contre-courant les porte en ¬ę sky ¬Ľ qui sont sur deux piqu√©s. Il existe diff√©rents types d‚Äôembarcations pour pratiquer le slalom : le kayak monoplace (le kayakiste est assis dans le bateau), le cano√ę monoplace C1 (le cano√©iste est √† genoux dans son embarcation et utilise une pagaie simple √† une pale), le cano√ę biplace C2. D‚Äôune mani√®re g√©n√©rale les embarcations des slalomeurs de comp√©tition sont en kevlar ou fibre de carbone ou un m√©lange des deux appel√© kevlarcarbon ou kavcarb pour les kayakistes : les progr√®s techniques des derni√®res ann√©es ont fait que la conception des bateaux de slalom est sans cesse marqu√©e par l‚Äôav√®nement de nouvelles formes et volumes. Actuellement la tendance est aux bateaux dit ¬ę courts ¬Ľ mesurant moins de quatre m√®tres.
  • Descente : sur eau vive moyennement turbulente, le comp√©titeur doit aller le plus vite possible d‚Äôun point √† un autre de la rivi√®re (c‚Äôest une course contre la montre), il s‚Äôagit de bien choisir sa trajectoire en fonction des courants et des obstacles naturels que forment les rochers. Il existe deux types de courses : la descente ¬ę classique ¬Ľ d‚Äôune dur√©e de douze √† vingt-cinq minutes et la descente ¬ę sprint ¬Ľ d‚Äôune dur√©e d‚Äôune √† deux minutes ; une course sprint se d√©roule en deux manches, deux fois le m√™me parcours.
  • Kayak-polo : sur plan d‚Äôeau calme, le Kayak polo est un sport collectif qui voit s‚Äôopposer deux √©quipes de cinq joueurs sur des p√©riodes de deux fois dix minutes. C‚Äôest un sport spectaculaire o√Ļ il faut associer aisance en bateau avec adresse au ballon et esprit d‚Äô√©quipe. On peut le comparer √† du water-polo mais dans un bateau !
Surf sur la vague 67
  • Freestyle : sur eau vive, le freestyle se pratique sur des spots (vagues ou rouleaux form√©s par le courant), on parle alors de park‚Äôn‚Äôplay, et le pratiquant utilise les mouvements d‚Äôeau et le relief pour effectuer des figures. Les pratiquants de cette discipline se r√©unissent souvent sous forme de team o√Ļ ils organisent ensemble de nombreux festivals r√©unissant concerts, spectacle aquatique ainsi qu‚Äôa√©rien.
    Les ¬ę freestylers ¬Ľ ou ¬ę rod√©omans ¬Ľ n‚Äôh√©sitent pas √† parcourir plusieurs centaines de kilom√®tres √† la recherche du spot parfait (le plus connu est Hawa√Į-sur-Rh√īne, ensuite on peut citer Charnay, Le Rabioux, etc.).
  • Wave-ski : sur une plage √† vagues, le wave consiste √† encha√ģner le plus de figures, √† l‚Äôinstar du freestyle. Cette discipline est un compromis entre surf et kayak. Le kayakiste est assis sur une planche et les pieds encastr√©s dans des foot-straps. Voir aussi : Kayak surf.
  • Merathon : sur un parcours en mer, le m√©rathon est une course longue distance en kayak de mer, surf-ski ou en pirogue.
  • Marathon : le marathon est une course de longue distance sur plan d‚Äôeau ou rivi√®re avec la possibilit√© d‚Äôeffectuer deux ou trois portages. Les √©preuves durent deux ou trois heures voire plus.
  • Dragon Boat : Le Dragon Boat est compos√© d‚Äôun √©quipage d‚Äôune vingtaine de pagayeurs. C‚Äôest une embarcation chinoise qui remonte √† plus de deux milliers d‚Äôann√©es.
  • Les pirogues ou Va'A : Originaire des √ģles du Pacifique Sud, c‚Äôest une embarcation qui peut comporter jusqu‚Äô√† huit pagayeurs.

Spécificité canadienne

Le Canada est le seul pays au monde √† avoir dans sa liste d'embarcation de comp√©tition un cano√ę de 15 rameurs. Commun√©ment appel√© "War Cano√ę" il provient des premiers habitants de l'Am√©rique, les Iroquois par exemple qui se d√©pla√ßaient sur les rivi√®res canadienne pour faire la guerre. Leur bateau √©tait semble-t-il tr√®s rapide et semblable au C-15. Bien s√Ľr, aujourd'hui ce dernier est con√ßu exclusivement pour la course et a subi des refontes majeures pour optimiser sa vitesse.

Le bateau est en fait un grand cano√ę de 14 rameurs (7 gauchers, 7 droitiers) et d'un barreur debout √† l'arri√®re. Ce dernier s'occupe de la direction, mais occupe aussi le poste de chef de bateau (souvent l'entra√ģneur). C'est une embarcation rapide consid√©rant son poids, et le bois est encore le mat√©riel le plus r√©pandu et le plus pris√© pour ces embarcations.

Les courses de "War Cano√ę" sont tr√®s impressionnantes en raison de la grosseur des bateaux qui coursent dans les m√™mes couloirs que le reste des bateaux.


Cat√©gories d'√Ęge en France

En France, les pratiquants en comp√©tition sont class√©s par cat√©gories bas√©es sur l'√Ęge.

Ces cat√©gories sont les suivantes :

  • Poussin : 9 et 10 ans,
  • Benjamin: 11 et 12 ans,
  • Minime : 13 et 14 ans,
  • Cadet : 15 et 16 ans,
  • Junior : 17 et 18 ans,
  • Senior : 19 √† 34 ans,
  • V√©t√©ran : A partir de 35 ans. La cat√©gorie V√©t√©ran est organis√©e par tranches d‚Äô√Ęges de 5 ann√©es (ex : 35 √† 39 = V1 ; 40 √† 44 = V2).

Outre ces cat√©gories d'√Ęge, il existe une cat√©gorie sp√©cifique nomm√©e "Handikayak", sp√©cifique aux pratiquants handicap√©es.


Le kayak au féminin

Les femmes repr√©sentent 25% des pratiquants. La f√©d√©ration s‚Äôest engag√©e et a invit√© l‚Äôensemble des structures sportives √† participer au concours national ¬ę Femmes et Sports ¬Ľ organis√© par le Minist√®re de la sant√©, de la jeunesse et des sports pour mettre en avant l‚Äôimage des femmes et le r√īle des femmes dans le sport.

Compléments

Les formes de bateaux-flotteurs utilis√©s en loisir et tourisme sont essentiellement le cano√ę, le kayak ou le raft,en mat√©riaux rigides,tendus sur ossature (les pliants) ou gonflables.

La position assise en kayak mono ou biplace permet la pratique à des handicapés moteurs des membres inférieurs et du dos.Des modèles de kayak stables avec des dossiers et des sièges bien formés existent dans le commerce et en location.Il est assez facile d'adapter le siège avec les matériaux modernes. Les malvoyants profitent des biplaces,des aveugles pratiquent le C2 en eau vive. Les précautions particulières concernent les personnes sensibles au froid . Des moniteurs sont formés par la FFCK pour l'accueil des handicapés (complément handikayak).

Pour tous,la reverbération de l'eau en cas de soleil doit amener le port de lunettes de soleil,la protection de la peau et de la tête.

Annexes

Notes et références

Voir aussi

Liens externes

  • Portail du sport Portail du sport
  • Portail du cano√ę-kayak Portail du cano√ę-kayak
  • Portail du monde maritime Portail du monde maritime

Ce document provient de ¬ę Cano%C3%AB-kayak ¬Ľ.

Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Canoe-kayak de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Cano√ę-kayak ‚ÄĒ F√©d√©ration internationale ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Cano√©-kayak ‚ÄĒ Cano√ę kayak Pour les articles homonymes, voir Cano√ę, Cano√ę inc. et Kayak. Cano√ę kayak ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Cano√© kayak ‚ÄĒ Cano√ę kayak Pour les articles homonymes, voir Cano√ę, Cano√ę inc. et Kayak. Cano√ę kayak ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Cano√ę-Kayak ‚ÄĒ Pour les articles homonymes, voir Cano√ę, Cano√ę inc. et Kayak. Cano√ę kayak ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Cano√ę kayak ‚ÄĒ Pour les articles homonymes, voir Cano√ę, Cano√ę inc. et Kayak. Cano√ę kayak ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Can√∂√©-Kayak ‚ÄĒ Cano√ę kayak Pour les articles homonymes, voir Cano√ę, Cano√ę inc. et Kayak. Cano√ę kayak ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • cano√ę-kayak ‚ÄĒ kayak [ kajak ] n. m. ‚ÄĘ kaiak 1837; cayac 1829; mot esquimau 1 ‚ô¶ Canot de p√™che groenlandais, √©troit et long, fabriqu√© en peau de phoque. 2 ‚ô¶ Par anal. Petite embarcation de sport en toile, √† une ou deux places, qui se manŇďuvre √† la pagaie. ‚áí… ‚Ķ   Encyclop√©die Universelle

  • Canoe-kayak aux jeux Olympiques de 2000 ‚ÄĒ Cano√ę kayak aux Jeux olympiques d √©t√© de 2000 Cano√ę kayak aux Jeux olympiques d √©t√© de 2000 ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Canoe-kayak aux jeux Olympiques de 2004 ‚ÄĒ Cano√ę kayak aux Jeux olympiques d √©t√© de 2004 Cano√ę kayak aux Jeux olympiques d √©t√© de 2004 ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais

  • Cano√ę-kayak Aux Jeux Olympiques De 2000 ‚ÄĒ Cano√ę kayak aux Jeux olympiques d √©t√© de 2000 Cano√ę kayak aux Jeux olympiques d √©t√© de 2000 ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais


Share the article and excerpts

Direct link
… Do a right-click on the link above
and select ‚ÄúCopy Link‚ÄĚ

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.