4e croisade

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4e croisade

Quatrième croisade

Quatrième croisade
ConquestOfConstantinopleByTheCrusadersIn1204.jpg
Conquête de Constantinople
Informations générales
Date 1202-1204
Lieu Terre Sainte
Casus belli √©chec de la troisi√®me croisade
Issue fondation de l'empire latin
Belligérants
Croisés empire byzantin
Commandants
Pierre de Capoue, légat
Argent a chief gules.svgBoniface de Montferrat
Enrico Dandolo
Alexis III Ange
Alexis V Murzuphle
Croisades d'Orient
(Ire, IIe, IIIe, IVe, Ve, VIe, 1239, VIIe, VIIIe, IXe).
Batailles
Zara ‚ÄĒ Constantinople (1203) et (1204)


La quatrième croisade est une campagne militaire qui fut lancée de Venise en 1202. Elle avait été levée à l'origine en vue de reconquérir les lieux saints, mais la croisade fut détournée par les Vénitiens et aboutit à la prise de Constantinople par les croisés et à la fondation de l'Empire latin d'Orient en 1204.

Sommaire

Appel à la croisade

En 1198, six ans seulement apr√®s la pr√©c√©dente, le pape Innocent III appela √† une nouvelle croisade ; l'appel fut ignor√© par les seigneurs europ√©ens. En effet, apr√®s l'√©chec de la pr√©c√©dente croisade, l'Europe √©tait r√©ticente √† engager une autre campagne militaire en Terre sainte. Tandis que les Germaniques luttaient contre le pouvoir papal, l'Angleterre et la France √©taient en guerre.

N√©anmoins, gr√Ęce au pr√™che de Foulques de Neuilly, une arm√©e crois√©e fut finalement organis√©e lors d'un tournoi se d√©roulant √† √Čcry[1], aujourd'hui Asfeld par le comte Thibaut III de Champagne en novembre 1199. Thibaut en fut √©lu commandant mais mourut le 24 mai 1201 et fut remplac√© par un comte italien, Boniface de Montferrat. Boniface et les autres chefs envoy√®rent leurs √©missaires, dont l'historien Geoffroi de Villehardouin, √† Venise, G√™nes et dans d'autres villes-√©tats, pour n√©gocier un contrat de transport jusqu'√† l'√Čgypte. En effet, les souverains de l'empire byzantin rechignaient √† nourrir ces arm√©es qui ne cessaient de traverser et piller leurs territoires, aussi les Crois√©s pr√©f√®rent-ils dor√©navant lancer leurs offensives directement en terre musulmane, sans passer par Constantinople. Par ailleurs, l'√Čgypte √©tait une des plus riches provinces d'Orient, et sa conqu√™te devait porter un coup fatal aux musulmans. G√™nes d√©clina l'offre, mais la R√©publique de Venise, qui √©tait la principale puissance maritime de M√©diterran√©e, accepta d'affr√©ter le nombre suffisant de navires pour transporter 30 000 crois√©s, un nombre consid√©rable.

Dette des croisés aux Vénitiens

Dandolo prêchant la croisade (Gustave Doré)

Au cours de l'√©t√© 1202, l'arm√©e crois√©e se r√©unit √† Venise, bien que beaucoup moins nombreuse que pr√©vue. Les V√©nitiens √©taient dirig√©s par le vieux (et peut-√™tre aveugle) doge de Venise, Enrico Dandolo. Ce dernier refusa que les navires quittent le port sans que les crois√©s aient vers√© la totalit√© du montant pr√©vu, qui √©tait de 85 000 ducats d'argent. Les crois√©s ne purent en verser que 51 000, et durent m√™me pour y arriver en √™tre r√©duits √† la plus extr√™me pauvret√©. Les V√©nitiens rel√©gu√®rent les crois√©s sur le Lido pour d√©cider de la suite √† donner aux √©v√©nements.

Finalement, Dandolo accepta de reporter la dette, en √©change de quoi la puissante arm√©e devait reprendre le port de Zara, ancienne possession v√©nitienne en Dalmatie, pour le compte de Venise. Dandolo fit grand bruit de son all√©geance √† la croisade durant une c√©r√©monie ayant lieu √† la basilique Saint-Marc de Venise. Cela fait, il dirigea la flotte crois√©e contre la ville portuaire hongroise. Ils y arriv√®rent la nuit du 11 novembre et projetaient d'y passer l‚Äôhiver, car Dandolo ne les avait pas laiss√© quitter Venise √† la belle saison[2]. Mais le roi hongrois √Čmeric √©tait lui-m√™me catholique et avait aussi accept√© de rejoindre la croisade. De nombreux crois√©s furent oppos√©s √† cette attaque fratricide et certains rentr√®rent chez eux, dont une division command√©e par Simon IV de Montfort. Les citoyens de Zara pendirent des banni√®res portant des croix √† leurs fen√™tres pour montrer qu'ils √©taient √©galement catholiques. Les crois√©s assi√©g√®rent quand m√™me la ville et la prirent. Les V√©nitiens et les crois√©s furent imm√©diatement excommuni√©s pour cet acte par le pape Innocent III.

Détournement de la croisade vers Constantinople

Boniface, qui dirigeait la croisade, avait cependant quitt√© la flotte avant son d√©part de Venise et rendit visite √† son cousin Philippe de Souabe. Les raisons de cette visite sont sujettes √† d√©bat : il avait peut-√™tre compris les plans v√©nitiens et avait tent√© d'√©viter l'excommunication. Peut-√™tre voulait-il plut√īt rencontrer Alexis IV Ange, beau-fr√®re de Philippe et fils de l'empereur byzantin Isaac II Ange, r√©fugi√© chez Philippe apr√®s l'usurpation du tr√īne par son oncle Alexis III Ange. Isaac II avait en effet √©t√© d√©poss√©d√© en 1195 par son propre fr√®re et √©tait gard√© prisonnier dans les ge√īles de Constantinople, o√Ļ il avait √©t√© aveugl√©.

Alexis fit √† Boniface une proposition all√©chante : le paiement de la dette des crois√©s √† Venise contre une aide pour r√©cup√©rer le tr√īne de Byzance. Il promettait aussi l'aide de troupes byzantines pour la conqu√™te de l'Egypte. Peut-√™tre Boniface se rappelait-il aussi de son propre fr√®re, Conrad de Montferrat, qui avait √©pous√© une des filles de l'empereur byzantin Manuel Ier Comn√®ne, somptueusement dot√©e bien s√Ľr, mais avait d√Ľ quitter l'empire vers 1190, suite √† quelques scandales. Alexis et Boniface rejoignirent donc ensemble la flotte crois√©e √† Corfou, que les crois√©s avaient ralli√©e apr√®s la prise de Zara. Les V√©nitiens furent ravis de l'id√©e d'Alexis, car ils √©taient en conflit ouvert avec leurs anciens suzerains les Byzantins depuis 1182, lorsque leur comportement commercial et religieux √† Constantinople avait d√©clench√© des √©meutes populaires qui co√Ľt√®rent la vie √† de nombreux marchands occidentaux, dont une bonne partie √©tait des V√©nitiens.

Les crois√©s n'√©taient pas tous enclins √† se battre contre d'autres chr√©tiens, mais furent convaincus par le clerg√© catholique que les Byzantins orthodoxes √©taient aussi mauvais que les musulmans (outr√©s par les pillages des crois√©s, les Byzantins avaient n√©goci√© une tr√™ve avec Saladin lors de la troisi√®me croisade, et n'avaient pas fait assez, selon les crois√©s, pour aider la deuxi√®me croisade): ils devaient donc √™tre punis pour leur ti√©deur[2]. Alexis IV √©tait, quant √† lui, persuad√© d'√™tre accueilli en lib√©rateur ; malheureusement pour lui, les citoyens de Constantinople pr√©f√©raient un usurpateur bon administrateur √† un empereur soutenu par des √©trangers. Les crois√©s et les V√©nitiens d√©cid√®rent de le placer sur le tr√īne manu militari et un assaut par voie maritime eut lieu en 1203. Alexis III paniqua devant l'arm√©e des crois√©s et s'enfuit, laissant sa famille dans la ville. Le peuple de Constantinople dut accueillir de mauvaise gr√Ęce Alexis IV, qui fut couronn√© empereur. Son p√®re, Isaac II fut lib√©r√© des ge√īles et install√© co-empereur.

Guerre civile entre Byzantins et Latins

Les crois√©s √©taient oppos√©s √† l'accession au tr√īne d'Isaac II : ils ne l'avaient jamais vu, il ne faisait pas partie du march√©, et il avait auparavant n√©goci√© avec Saladin. Cependant, les citoyens byzantins ne voulaient pas d'Alexis comme seul souverain, car ils ne lui faisaient pas confiance, et il entendait puiser dans le tr√©sor public pour payer ses dettes √† l'√©gard des crois√©s. De plus, Isaac II r√©alisa que son fr√®re avait vid√© les coffres de Byzance en quittant de tr√īne, ce qui for√ßa Alexis IV √† revenir sur les termes du march√© qu'il avait propos√© aux crois√©s.

Dans ce climat tendu, les citoyens de Byzance supportaient tr√®s mal le comportement des ¬ę Latins ¬Ľ dans leur ville. De leur c√īt√© ceux-ci √©taient choqu√©s de trouver dans une ville chr√©tienne des synagogues, des mosqu√©es ayant pignon sur rue, et aussi des juifs et des musulmans se promenant librement et parfois en armes, comme les chr√©tiens. C√īt√© moeurs et id√©es aussi, les diff√©rences √©taient mal per√ßues des deux c√īt√©s : les Byzantins trouvaient les crois√©s ¬ę sales, malodorants et brutaux ¬Ľ, tandis que les crois√©s trouvaient les Byzantins ¬ę eff√©min√©s et schismatiques ¬Ľ (question du filioque et interpr√©tation politique du statut de primus inter pares du pape)[2]. Des bagarres ne cessaient d'√©clater, il y eut des morts et Alexis fut forc√© de demander √† ses alli√©s ¬ę Latins ¬Ľ de lever le camp pour s'installer de l'autre c√īt√© de la Corne d'Or (l'estuaire qui divise Constantinople en deux). Les affrontements ne cess√®rent pas pour autant, et s'aggrav√®rent m√™me: pendant une attaque crois√©e sur une synagogue, un quartier de Constantinople fut br√Ľl√©[3]. A la suite de ces incidents, une conjuration contre Alexis IV se noua et le chef de l'opposition, Alexis Doukas, prit le pouvoir et se fit couronner empereur Alexis V. Alexis IV fut √©trangl√© et son p√®re Isaac II mourut √©galement dans les jours suivants, probablement d'infarctus.

Deuxième assaut contre la ville

L'entrée des croisés à Constantinople, huile d'Eugène Delacroix (1840)

Les crois√©s et les V√©nitiens, enrag√©s par le meurtre de leur protecteur, attaqu√®rent de nouveau la ville en 1204. Alexis V, qui avait une arm√©e plus nombreuse mais moins entra√ģn√©e, envoya ses troupes √† l'ext√©rieur des murs pour un assaut sur les crois√©s. Surpris, ces derniers furent pris de panique et l'arm√©e d'Alexis V, pensant qu'ils se retireraient de l'empire, fit demi-tour et rentra dans la ville. Mais les Crois√©s se regroup√®rent. Contre l'avis du pape Innocent III, les chevaliers attaqu√®rent par terre pendant que les navires V√©nitiens rompaient la lourde cha√ģne qui barrait l'acc√®s √† la Corne d'Or, avant de lancer un assaut maritime par le port, moins puissamment fortifi√©. Les V√©nitiens arriv√®rent √† d√©truire les remparts de ce c√īt√©, mais durent payer un lourd tribut en vies humaines aux Var√®gues, qui constituaient la garde imp√©riale d'Alexis V, mais qui furent submerg√©s. Alexis prit la fuite √† la nuit tomb√©e[2].

Les V√©nitiens long√®rent ensuite la Corne d'or et creus√®rent des trous dans les murs c√īt√© ouest, ce qui permit aux chevaliers de p√©n√©trer l'enceinte. Les crois√©s s'empar√®rent de la partie nord-ouest de la ville autour du palais des Blachernes et l'utilis√®rent comme base pour mener l'assaut contre le reste de la ville. Ils pr√©serv√®rent leurs vies en cr√©ant un mur de feu qui se propagea en un incendie encore plus terrible que le premier. Les crois√©s furent finalement victorieux et mirent la ville √† sac pendant trois jours, au cours desquels de nombreuses Ňďuvres d'art furent vol√©es ou d√©truites[2]. Les quatre chevaux qui ornent la basilique Saint-Marc ainsi que les lions qui veillent sur l'entr√©e de l'Arsenal √† Venise (l'un d'eux porte une inscription var√®gue) sont un des nombreux t√©moignages du sac de Constantinople. Les crois√©s furent d√©sormais consid√©r√©s par les citoyens byzantins comme des ennemis et des occupants, et le ressentiment entre orthodoxes et catholiques allait se prolonger jusqu'√† nos jours. Les occidentaux n'en eurent cure, consid√©rant les ¬ę Grecs schismatiques ¬Ľ comme des ¬ę h√©r√©tiques ¬Ľ aussi m√©prisables que les musulmans[4].

Partage de l'empire byzantin et affaiblissement de la papauté

Morcellement de l'Empire byzantin

Les V√©nitiens et les seigneurs crois√©s se partag√®rent l'essentiel de l'empire byzantin selon un trait√© conclu entre les deux parties ; ce fut la naissance de l'Empire latin de Constantinople. Boniface ne fut pas √©lu empereur, bien que de nombreux crois√©s le consid√©rassent comme tel ; les V√©nitiens le pensaient trop proche de l'ancien empire √† cause du mariage de son fr√®re, et pr√©f√©r√®rent installer le franc Baudouin VI de Hainaut (Baudouin IX de Flandres) sur le tr√īne. Boniface fonda le royaume de Thessalonique, un √Čtat vassal du nouvel Empire latin. Le v√©nitien Marco Sanudo fonda le duch√© de Naxos dans la Mer √Čg√©e, avec l'aval de la R√©publique qui se constitua un vaste empire colonial constitu√© de la plupart des √ģles et des ports le long de la voie maritime entre Venise et Constantinople.

Tout l'Empire byzantin n'avait cependant pas √©t√© conquis par les crois√©s. Les familles imp√©riales byzantines fond√®rent dans les territoires rest√©es sous leur contr√īle leurs propres √Čtats: l'Empire de Nic√©e dirig√© par Th√©odore Ier Lascaris, le despotat d'√Čpire dirig√© par la dynastie des Ange, et l'empire de Tr√©bizonde dirig√© par la dynastie des Comn√®nes.

La quatri√®me croisade avait compl√®tement √©chapp√© au pouvoir de la papaut√© qui en √©tait √† l'origine. Le Pape perdit par la suite beaucoup de son pouvoir politique au profit des monarques europ√©ens en g√©n√©ral et de l'empereur romain germanique en particulier. La R√©publique de Venise en revanche se renfor√ßa consid√©rablement et tira le meilleur parti de cette quatri√®me croisade, aux d√©pens de l'empire byzantin, qui √©conomiquement, ne s'en releva jamais, m√™me s'il put (√† grand-peine) se restaurer (partiellement) de 1261 √† 1453, mais en s'endettant vis-√†-vis des g√©nois. Certains historiens modernes consid√®rent que sans le d√©tournement de la Quatri√®me croisade sur Constantinople, les turcs n'auraient probablement jamais pu d√©barquer en Europe[5]. Quoi qu'il en soit, les croisades suivantes seront effectu√©es par des monarques s√©culiers, et Venise elle-m√™me finit par p√Ętir de l'expansion turque, qui la privera progressivement de ses possessions et entra√ģnera son d√©clin √©conomique.

Notes

  1. ‚ÜĎ Page 349 dans La chronique de Champagne (1838) de M. Fleury et Louis Paris
  2. ‚ÜĎ a‚ÄČ, b‚ÄČ, c‚ÄČ, d‚ÄČ et e‚ÄČ Robert de Clari, La conqu√™te de Constantinople, XIV, √©d. Honor√© Champion, Paris 2004, ISBN 2745311352 [fr.wikipedia.org/wiki/R√©f√©rence:La_Conqu√™te_de_Constantinople_(Robert_de_Clari) - 20k -]
  3. ‚ÜĎ Jean Gouillard et Nicolas Svoronos: L'empire byzantin des origines au XIIe si√®cle. Travaux et M√©moires du Centre d'Histoire et Civilisation de Byzance. √Čd. De Boccard, 11, rue de M√©dicis, 75006 Paris, http://www.deboccard.com
  4. ‚ÜĎ Edouard Thouvenel: ¬ę L'Orient est un ramassis de d√©tritus de races et de nationalit√©s dont aucune n'est digne de notre respect ¬Ľ, lettre √† Napol√©on III, 1852
  5. ‚ÜĎ Ir√®ne Steinherr: La p√©n√©tration turque en Thrace et la valeur des chroniques ottomanes, s√©rie Travaux et M√©moires √©dit√©e et diffus√©e par l'Association des Amis du Centre d'Histoire et Civilisation de Byzance. M√©l. : achcbyz@college-de-france.fr

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