Brunoy

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Brunoy

48° 41â€Č 52″ N 2° 30â€Č 16″ E / 48.6979148, 2.5044322

Brunoy
L’hîtel de ville.
L’hîtel de ville.
Administration
Pays France
RĂ©gion Île-de-France
DĂ©partement Essonne
Arrondissement Évry
Canton Brunoy (chef-lieu)
Code commune 91114
Code postal 91800
Maire
Mandat en cours
Laurent BĂ©teille (UMP)
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Val d'Yerres (siÚge)
DĂ©mographie
Population 25 567 hab. (2008)
DensitĂ© 3 862 hab./kmÂČ
Gentilé Brunoyen
GĂ©ographie
CoordonnĂ©es 48° 41â€Č 52″ Nord
       2° 30â€Č 16″ Est
/ 48.6979148, 2.5044322
Altitudes mini. 37 m — maxi. 94 m
Superficie 6,62 km2

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Brunoy (prononcĂ© [bʁynwa] Prononciation du titre dans sa version originale) est une commune française situĂ©e Ă  vingt et un kilomĂštres au sud-est de Paris dans le dĂ©partement de l’Essonne et la rĂ©gion Île-de-France. C’est le chef-lieu du canton de Brunoy, le siĂšge de la communautĂ© d'agglomĂ©ration du Val d'Yerres et du doyennĂ© de Brunoy-Val d’Yerres.

SituĂ© dans une boucle de l’Yerres en bordure de la forĂȘt de SĂ©nart, lieu d’habitation dĂšs le palĂ©olithique, trĂšs tĂŽt intĂ©grĂ© au domaine royal français plus tard distribuĂ© aux seigneurs mĂ©ritants, il conserva son attrait pour les grands du royaume, de l’empire puis les artistes. Banlieue pavillonnaire de villĂ©giature dĂšs la fin du XIXe siĂšcle, elle en a conservĂ© les riches demeures, c’est aujourd’hui une ville de vingt-cinq milles habitants Ă  mi-chemin entre Évry, Melun et CrĂ©teil, Ă  la population relativement privilĂ©giĂ©e et un site culturel important du dĂ©partement avec son thĂ©Ăątre et les deux musĂ©es prĂ©sents sur son territoire.

Ses habitants sont appelés les Brunoyens[1].

Sommaire

GĂ©ographie

Situation

Occupation des sols en 2008.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 71,1 % 472,07
Espace urbain non construit 14,0 % 92,76
Espace rural 14,9 % 98,71
Source : Iaurif[2]
Position de Brunoy en Essonne.

Brunoy est situĂ©e Ă  l’extrĂ©mitĂ© nord-est du dĂ©partement de l’Essonne dans la rĂ©gion Île-de-France, au sud-est de la capitale, elle est ainsi partie intĂ©grante de la vaste agglomĂ©ration parisienne. Ses frontiĂšres nord-est et est avec les communes de Villecresnes et Mandres-les-Roses marquent aussi la frontiĂšre avec le dĂ©partement voisin du Val-de-Marne. PlacĂ©e aux portes de la rĂ©gion naturelle de Brie, elle est traversĂ©e par la riviĂšre l’Yerres, affluent de la Seine, dont la vallĂ©e forme Ă  cet endroit des mĂ©andres marquĂ©s, et bordĂ©e dans sa partie sud par la forĂȘt de SĂ©nart. Le territoire communal, relativement peu Ă©tendu occupe quatre cent soixante-quatre hectares inscrit dans un rectangle imparfait long de cinq kilomĂštres et large de trois, 70 % de ce territoire est urbanisĂ©, ne laissant que 15 % du territoire au paysage rural, intĂ©gralement constituĂ© par la forĂȘt de SĂ©nart au sud du domaine municipal. L’Institut gĂ©ographique national donne les coordonnĂ©es gĂ©ographiques 48° 41' 48" N et 2° 30' 13" E au point central de ce territoire.

SituĂ©e sur la rive droite de la Seine, la commune est bordĂ©e au sud par la route nationale 6 et traversĂ©e par les routes dĂ©partementales 33, 54 et 94 qui emprunte la vallĂ©e de l’Yerres entre Brie-Comte-Robert et Villeneuve-Saint-Georges principalement. Elle est aussi traversĂ©e du nord au sud par la ligne classique Paris - Marseille aujourd’hui empruntĂ©e par la ligne D du RER et dispose sur son territoire d’une gare.

ExcentrĂ©e dans le dĂ©partement, la commune est situĂ©e Ă  vingt-et-un kilomĂštres au sud-est de Paris-Notre-Dame, point zĂ©ro des routes de France, dix kilomĂštres au nord-est de la prĂ©fecture d’Évry, dix-neuf kilomĂštres Ă  l’est de Palaiseau, trente-neuf kilomĂštres au nord-est d’Étampes, dix kilomĂštres au nord de Corbeil-Essonnes, dix-huit kilomĂštres au nord-est de MontlhĂ©ry, vingt-deux kilomĂštres au nord-est d’Arpajon, vingt-sept kilomĂštres au nord-est de La FertĂ©-Alais, trente-trois kilomĂštres au nord de Milly-la-ForĂȘt et quarante et un kilomĂštres au nord-est de Dourdan.

Hydrographie

Le barrage des Vannes rouges sur l’Yerres.

Le territoire communal est bordĂ© au sud-est et au nord-ouest et traversĂ© au centre par la riviĂšre l’Yerres. Le nord est bordĂ© le ruisseau du RĂ©veillon. L’Yerres est un affluent de la Seine d’une longueur de prĂšs de cent kilomĂštres. Il prend sa source en Seine-et-Marne Ă  Courbon (commune de la Celle-sur-Morin), et se jette dans la Seine Ă  Villeneuve-Saint-Georges dans le Val-de-Marne. Le RĂ©veillon est un affluent de l’Yerres d’une longueur de vingt-quatre kilomĂštres. Il prend sa source dans la forĂȘt d’Armainvilliers Ă  Gretz-Armainvilliers dans la Seine-et-Marne et se termine dans la commune voisine d’Yerres. La gestion de l’Yerres et du RĂ©veillon est confiĂ©e Ă  un syndicat intercommunal, le SIARV[3].

L’Yerres est une riviĂšre dont le dĂ©bit est trĂšs irrĂ©gulier. L’importante crue de 1978 a entraĂźnĂ© la construction de huit ouvrages rĂ©gulateurs le long de son cours dont deux situĂ©s Ă  Brunoy : le barrage des vannes rouges et le barrage de Brunoy[4].

L’eau potable provient des usines de Vigneux-sur-Seine (40 %) et Morsang-sur-Seine (20 %) qui traitent l’eau de la Seine et l’eau souterraine captĂ©e en Seine-et-Marne (30 %) et dans le Val d’Yerres (10 %). Elle est calcaire (duretĂ© de 23,9 Â°F en moyenne) et peu fluorĂ©e[5].

Relief et géologie

La géologie de la ville est celle de la Brie, constitutif du bassin parisien et caractérisée par sa nature sédimentaire.

Le sous-sol comprend des formations de calcaire, d’argile, de limon et de meuliĂšre. L’érosion et l’hydrographie ont façonnĂ© le relief de la commune : un plateau creusĂ© par deux vallĂ©es s’inclinant vers la Seine Ă  l’ouest. L’altitude varie entre quatre-vingt quatorze mĂštres au nord-est du territoire Ă  proximitĂ© du bois d’Auteuil sur la commune voisine de Villecresnes et trente-sept mĂštres au sud-ouest dans la forĂȘt de SĂ©nart oĂč se trouve le fossĂ© Daniel.

Communes limitrophes

La commune de Brunoy est bordĂ©e de l’ouest au nord par Yerres, au nord-est et Ă  l’est par les communes Val-de-Marnaises de Villecresnes et Mandres-les-Roses, et enfin au sud-est, frontiĂšre matĂ©rialisĂ©e par la riviĂšre l’Yerres, avec la forĂȘt de SĂ©nart qui s’étend sur Épinay-sous-SĂ©nart au sud-est, Soisy-sur-Seine au sud et Montgeron au sud-ouest dont la limite est en partie faite par la route nationale 6.

Rose des vents Yerres Yerres Villecresnes Rose des vents
Yerres N Mandres-les-Roses
O    Brunoy    E
S
Montgeron
(forĂȘt de SĂ©nart)
Soisy-sur-Seine
(forĂȘt de SĂ©nart)
Épinay-sous-SĂ©nart
(forĂȘt de SĂ©nart)

Climat

Article dĂ©taillĂ© : Climat de l'Essonne.

Brunoy est situĂ©e en Île-de-France et bĂ©nĂ©ficie d’un climat ocĂ©anique dĂ©gradĂ© aux hivers frais et Ă©tĂ©s doux, avec des prĂ©cipitations rĂ©guliĂšres sur l’ensemble de l’annĂ©e. En moyenne annuelle, la tempĂ©rature s’établit Ă  10,8 degrĂ©s celsius, avec une moyenne maximale annuelle de 15,2 Â°C et une moyenne minimale de 6,4 Â°C. Le record de tempĂ©rature la plus basse fut Ă©tabli le 17 janvier 1985 avec -19,8 Â°C. La moindre densitĂ© urbaine explique une diffĂ©rence nĂ©gative de deux Ă  trois degrĂ©s relevĂ©e entre Brunoy et Paris. L’ensoleillement totalisant 1 798 heures est comparable Ă  l’ensemble des rĂ©gions au nord de la Loire mais moindre qu’au nord du dĂ©partement par la prĂ©sence frĂ©quente de nappe de brume Ă  proximitĂ© de l’Yerres et de la vaste forĂȘt de SĂ©nart. Enfin, les prĂ©cipitations s’établissent Ă  598,3 millimĂštres annuels, avec une moyenne mensuelle proche de cinquante millimĂštres et une pointe Ă  soixante-trois millimĂštres en mai.

Données climatiques à Brunoy.
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1,0 2,8 4,8 8,3 11,1 13,0 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51,0 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle Ă  la station dĂ©partementale de BrĂ©tigny-sur-Orge de 1948 Ă  2002[6],[7].


Transports

La gare de Brunoy.

Brunoy est situĂ©e au carrefour de routes dĂ©partementales et nationales. Voie importante, la route nationale 6 passe au sud-ouest de la commune Ă  son entrĂ©e dans la forĂȘt de SĂ©nart. Elle est rejointe par la RD 54 qui se prolonge au nord au-delĂ  des limites communales vers Brie-Comte-Robert sous la numĂ©rotation RD 53 dans le Val-de-Marne. Suivant le cours nord de l’Yerres, la RD 94 assure la liaison entre Boussy-Saint-Antoine et la Seine Ă  Villeneuve-Saint-Georges. Suivant en partie ce mĂȘme itinĂ©raire, la RD 32 passe au sud de l’Yerres, de Villeneuve-Saint-Georges Ă  la route nationale 19 par Crosne, Brunoy, Épinay-sous-SĂ©nart et Boussy-Saint-Antoine.

À proximitĂ© du centre-ville, la gare de Brunoy est desservie par le RER D (Transilien) de la SNCF (Gare de Paris-Lyon/Gare de Melun) et la ligne classique Paris - Marseille. La commune est desservie par sept lignes du rĂ©seau de bus STRAV, la ligne A Ă  destination de Villeneuve-Saint-Georges, C1/C2 qui ceinture la communautĂ© d’agglomĂ©ration Ă©largie, C3 vers la voisine Épinay-sous-SĂ©nart, D et Brunoy Bus qui parcourent le territoire municipal, M vers Mandres-les-Roses et Q vers Montgeron. S’ajoute la ligne 91.01 du rĂ©seau de bus Albatrans Ă  destination de la prĂ©fecture d’Évry.

La commune est situĂ©e Ă  onze kilomĂštres au sud-est de l’aĂ©roport Paris-Orly et trente-cinq kilomĂštres au sud de l’aĂ©roport Paris-Charles-de-Gaulle, loin des axes de vol rĂ©guliers. À terme, l’aviation d'affaires et de tourisme sera possible sur la base aĂ©rienne de Melun-Villaroche situĂ©e Ă  seize kilomĂštres au sud-est de la commune.

Lieux-dits, Ă©carts et quartiers

Territoire construit Ă  70 %, le tissu urbain est presque continu. On distingue cependant trois grandes parties divisĂ©es elles-mĂȘmes en quartiers : le centre-ville en bordure de riviĂšre, les quartiers nord au-delĂ  de la ligne de chemin de fer (Les Deux VallĂ©es, Le Sauvageon, Les Mardelles et Les Provinciales) et les quartiers sud en deçà de l’Yerres (Soulins, Les Bosserons, La Pyramide, La Garenne et Les Ombrages). De nombreuses rĂ©sidences ont Ă©tĂ© nommĂ©es en souvenir d’anciens lieux-dits, tel le hameau La Chambaudie ou le Port Mahon. Les vingt-et-un hectares du quartier des Hautes Mardelles, regroupant 3 368 habitants en 1999 vivant Ă  88,4 % en HLM sont classĂ©s zone urbaine sensible, avec un taux de chĂŽmage Ă  17,8 % (contre 9 % pour l’ensemble de la commune), 47,1 % des mĂ©nages non imposĂ©s et un revenu mĂ©dian fixĂ© Ă  10 553 euros (contre 21 987 euros pour le reste des habitants)[8]. L’Insee dĂ©coupe la commune en cinq Ăźlots regroupĂ©s pour l'information statistique soit la Pyramide, les Bords de l’Yerres, Brunoy centre, les Deux vallĂ©es et les Hauts de Brunoy[9].

Toponymie

Le lieu est mentionnĂ© sous les formes Braunate en 635 (DR)[10], Brennadum (premiĂšre forme latine)[rĂ©f. nĂ©cessaire], Brannadum, Braunadum, Brennacum[rĂ©f. nĂ©cessaire], Burneyum, Broni (en 1130), Bronai (1150), de Bronaio[11], Bronaco 1210 (PH2, III, 244), Bronayum (1228), Bruneyum (1270), Brunayum (1273), Brenay (1397)[rĂ©f. nĂ©cessaire], Bruney (1411), Brunay (1447). La ville s’est Ă©galement orthographiĂ©e Brunois du temps de Bonaparte vu dans les archives du Journal de France[12]. L’orthographe dĂ©finitive "Brunoy" est venue par la suite.

L’attribution des formes en Bran-, Bren- Ă  Brunay est peu vraisemblable : d’une part, elles sont isolĂ©es et d’autre part, l’évolution phonĂ©tique de Bren- / Bran- en Brun- est peu dĂ©fendable thĂ©oriquement. On note aussi dans les formes anciennes une confusion de suffixe : tout d’abord, entre -ATE et -ACU, tout deux suffixes localisants d’origine gauloise, ensuite, plus tard, entre les deux prĂ©cĂ©dents et -ETU, suffixe collectif d’origine latine. Il est plausible d’admettre l’existence d’un lieu proche qui appartient au type toponymique gaulois *BRINNACU qui est extrĂšmement rĂ©pandu et qui est Ă  l’origine des Bernay, Berny, Brenay et Bernac. De toute Ă©vidence, si la forme citĂ©e Braunate de 685 par Albert Dauzat et Charles Rostaing et reprise par Ernest NĂšgre est juste, il s’agit bien du nom primitif de Brunoy. En effet, elle l’explique phonĂ©tiquement BRAUNATE > Bronad- avec Ă©volution AU > o, caractĂ©ristique du gallo-roman (cf. CAUSA > chose) et lĂ©nition de [t] en [d], puis amuĂŻssement [Ăž]. Du nom de personne latin Braunius (TLL) + suffixe gaulois -Ă te ; attraction du suffixe collectif -oy (< -ETU)[13].

Histoire

Préhistoire

La Pierre Fritte (Menhir)

La ville s’est peuplĂ©e essentiellement sur deux lieux : la sabliĂšre, en forĂȘt de SĂ©nart, et dans les boucles de l’Yerres. Ainsi, lors d’une pĂ©riode de fouilles, on a trouvĂ© de nombreux outils en pierre Ă  la sabliĂšre, dont certains sont exposĂ©s au musĂ©e Robert Dubois-Corneau, signe que l’endroit a Ă©tĂ© frĂ©quentĂ© dĂšs le palĂ©olithique. Les nombreux monuments mĂ©galithiques Ă  Brunoy (sept au total), tĂ©moignent de la vie active Ă  cette Ă©poque. On peut voir ainsi la Pierre Fritte prĂšs du pont Perronet.

Antiquité

Une villa romaine, dont on a trouvĂ© des vestiges, se tenait Ă  l’emplacement de la rue du RĂŽle. L’actuelle RN6 Ă©tait une voie romaine qui reliait LutĂšce Ă  Agedincum (Sens).

Moyen Âge

À partir du Ve siĂšcle, les Francs s’installĂšrent dans la rĂ©gion. Childebert reçut le royaume de Paris Ă  la mort de son pĂšre Clovis en 511. Dans son testament de 638, Dagobert Ier distribua le domaine royal de Brunoy : l’église de Saint-Denis hĂ©rita des terres situĂ©es Ă  Brunoy mĂȘme. C’est dans ce testament que le nom de Brunoy apparaĂźt pour la premiĂšre fois : Brennadum en latin.

Les terres furent partagĂ©es en plusieurs fiefs. Celui de la Tournelle appartenait au roi. Dans ce fief il y avait un chĂąteau, situĂ© prĂšs de la sabliĂšre en forĂȘt de SĂ©nart. C’était un chĂąteau fortifiĂ©, oĂč Philippe VI de Valois Ă©dicta en 1346 la Charte des eaux et forĂȘts (ou ordonnance de Brunoy). Seul un donjon subsista jusqu’à une Ă©poque rĂ©cente : la tour de Ganne, qui s’écroula en 1836.

Un autre fief appartenait aux Brunayo, et ce jusqu’au XIIIe siĂšcle. C’est cette famille qui construisit le chĂąteau prĂšs de l’Yerres, derriĂšre le moulin, et qui donna Ă  la ville son blason : d’or Ă  la croix de gueules cantonnĂ©e de quatre lionceaux du mĂȘme.

Les domaines furent Ă©clatĂ©s, puis Ă  nouveau rassemblĂ©s, en particulier grĂące Ă  la famille des Lannoy. La citĂ© Ă©tait Ă  cette Ă©poque entourĂ©e de murailles dĂ©fensives, tout comme le chĂąteau des Brunayo. En 1656, Anne Élisabeth de Lannois, apporta la terre de Brunoy en dot Ă  Charles de Lorraine. En 1676, une donation mit ce domaine dans la famille de La Rochefoucault.

XVIIIe siĂšcle

Brunoy et sa région vers 1780 (carte de Cassini).

En 1722, le fief de Brunoy fut vendu au gardien du trĂ©sor royal, Jean Paris de Monmartel. Ce domaine fut Ă©rigĂ© en marquisat en 1757. C’est Ă  cette Ă©poque que l’on transforma le chĂąteau fĂ©odal qui bordait l’Yerres : une aile y fut ajoutĂ©e, les appartements furent richement dĂ©corĂ©s. Mais Jean Paris de Monmartel n’en resta pas lĂ . Son importante fortune lui permit de crĂ©er les grandes eaux de Brunoy, sur la pente qui va du plateau de la forĂȘt de SĂ©nart vers l’Yerres. Les eaux venaient Ă  la fois de la forĂȘt elle-mĂȘme et de l’Yerres grĂące Ă  un systĂšme de pompes. Le parc comportait plusieurs bassins, des massifs de fleurs, des statues, un long canal et une cascade, animĂ©e grĂące Ă  la machine de Laurent. Les visiteurs Ă©taient nombreux : Louis XV, la marquise de Pompadour sĂ©journĂšrent Ă  Brunoy. Jean Paris de Monmartel commença Ă©galement la dĂ©coration intĂ©rieure de l’église Saint-MĂ©dard.

Son fils Armand, le fameux marquis de Brunoy, prit la relĂšve Ă  sa mort. C’était un extravagant, trĂšs portĂ© sur les festivitĂ©s religieuses et qui allait mĂȘme, Ă  la mort de son pĂšre, orner la ville de noir : domestiques, chĂąteau, arbres, fontaines, chevaux. Sa monomanie funĂšbre alla au point de faire peindre en noir les vaches et les poules. Son Ă©trange comportement (il travaillait avec ses ouvriers) et la dilapidation de sa fortune amenĂšrent sa chute : le domaine fut vendu Ă  Louis Stanislas Xavier, comte de Provence, Monsieur frĂšre du roi Louis XVI, futur Louis XVIII qui y reçut plusieurs fois Marie Antoinette. Monsieur rĂ©sida au petit chĂąteau, qu’il transforma en une belle demeure (actuelle Ă©cole rabbinique), selon son goĂ»t. Un Ă©dit donnĂ© Ă  Versailles en 1777 Ă©rigeait la seigneurie de Brunoy en duchĂ© pairie; mais il ne fut pas exĂ©cutĂ©. En 1780, une crue emporta le pont. Il fut reconstruit par un architecte de renom, Jean-Rodolphe Perronet. Monsieur et le Roi aimaient chasser en forĂȘt de SĂ©nart, et Soufflot fut chargĂ© d’y construire un obĂ©lisque, la Pyramide actuelle.

AprĂšs la RĂ©volution, le grand chĂąteau fut rasĂ©, et le domaine dĂ©mantelĂ©. Brunoy attira alors des personnages cĂ©lĂšbres, tel l’acteur François-Joseph Talma (venu Ă  Brunoy comme dentiste). FidĂšle de Bonaparte, puis de Louis XVIII, ce fut le grand tragĂ©dien de son Ă©poque. SociĂ©taire de la ComĂ©die-Française, il eut plusieurs propriĂ©tĂ©s Ă  Brunoy comme la Malgouverne, la Gouvernerie, ou la maison des Nourrices. Le gĂ©nĂ©ral Dupont-Chaumont fut lui propriĂ©taire d’un grand parc aux Bosserons qui comprenait un chĂąteau, dĂ©truit lors du morcellement du parc au dĂ©but du XXe siĂšcle.

XIXe siĂšcle

Un rameur sur l’Yerres Ă  la fin du XIXe siĂšcle.

En 1815, Louis XVIII confĂ©ra au duc de Wellington le titre de marquis de Brunoy. De nombreux bourgeois choisirent Brunoy pour leur rĂ©sidence secondaire. C’était l’époque des chĂąteaux et des belles demeures. On peut citer le domaine de Soulins (acquit par Charles Christofle, orfĂšvre de gĂ©nie, spĂ©cialiste du procĂ©dĂ© de galvanoplastie), le chĂąteau des Ombrages, le chĂąteau du RĂ©veillon (occupĂ© aujourd’hui par la Maison des arts), le chĂąteau Ruel, les bĂątisses de l’actuel MusĂ©um national d'histoire naturelle. Corot sĂ©journa Ă  Brunoy et y peignit plusieurs tableaux.

Le chemin de fer arriva à Brunoy en 1849. Sa venue imposa la construction d’importants ouvrages d’art, comme le viaduc de Brunoy, long de trois cent soixante-quinze mùtres et haut de trente-deux mùtres. La mairie actuelle fut construite en 1898.

XXe siĂšcle

Le quartier moderne des Provinciales.

Brunoy devint un lieu de promenade privilĂ©giĂ© Ă  la Belle Époque. Il y avait des guinguettes au bord de l’Yerres, mais la forĂȘt de SĂ©nart attirait aussi avec des bals-musette comme le Chat Noir ou le Moulin de la Galette, prĂšs de la Pyramide. Un de ces Ă©tablissements fut fort cĂ©lĂšbre : Chez Gervaise (la ferme du cycle), oĂč l’on pouvait essayer toutes sortes de vĂ©los. Le dĂ©but de ce siĂšcle fut aussi une pĂ©riode de lotissement. Beaucoup de grandes propriĂ©tĂ©s furent ainsi morcelĂ©es : le parc des Bosserons en 1904, le parc de la Pyramide en 1912. Brunoy se transforma en ville rĂ©sidentielle, et les pavillons fleurirent. La population explosa : 2 745 habitants en 1906, 8 149 en 1936, 22 727 en 1975.

L’électricitĂ© arriva en 1907. Durant la seconde Guerre mondiale, Christiane et Robert Vilgard s’illustrĂšrent en aidant des israĂ©lites, ils sont aujourd’hui reconnus par le comitĂ© pour Yad Vashem comme Justes parmi les nations[14].

Dans la seconde moitiĂ© du XXe siĂšcle, on construisit de grands ensembles immobiliers comme le Grand Parc ou le Parc de Talma. Les Hautes Mardelles, citĂ© HLM de six mille habitants, furent construites en 1968. Le weekend du 14 juillet 1992, de violents affrontements opposĂšrent policiers et jeunes de ce quartier[15].

XXIe siĂšcle

Brunoy reste une ville essentiellement rĂ©sidentielle. Les berges de l’Yerres sont amĂ©nagĂ©es. La forĂȘt de SĂ©nart, autrefois chasse royale, est l’une des forĂȘts les plus frĂ©quentĂ©es de la rĂ©gion. Le musĂ©e contant l’histoire de Brunoy et de sa rĂ©gion, installĂ© dans la demeure d’un historien, Robert Dubois-Corneau, devient musĂ©e de France. Brunoy se rapproche des communes voisines Ă  travers la communautĂ© d’agglomĂ©ration du Val d’Yerres.

En 2003, la ville reçoit le prix spĂ©cial du jury du grand prix de l’environnement des villes d’Île-de-France[16].

DĂ©mographie

Évolution dĂ©mographique

Gros bourg lors du premier recensement des personnes en 1793, Brunoy perdait alors des habitants jusqu’au dĂ©but du XIXe siĂšcle et 1826 qui vit la premiĂšre hausse, le passage de la barre des mille personnes en 1836, progression continue jusqu’à la petite baisse des annĂ©es 1850. Au sortir de la guerre franco-prussienne de 1870, la commune connut une premiĂšre hausse importante, dĂ©passant les deux milles rĂ©sidents en 1876. Au passage du XXe siĂšcle, deux mille six cent quarante-deux personnes vivaient Ă  Brunoy, le chiffre augmenta relativement rapidement en trente ans pour atteindre sept mille cinq cent dix neuf rĂ©sidents permanents grĂące Ă  la construction des premiers lotissements pavillonnaires. Les deux guerres mondiales n’eurent ainsi que peu d’impact dĂ©mographique Ă  Brunoy, la commune dĂ©passant le seuil des dix mille habitants au sortir de la seconde en 1946. À partir de la fin des annĂ©es 1950 intervint la deuxiĂšme forte progression avec la construction de grands ensembles, Brunoy Ă©tant situĂ©e en relative proche banlieue et desservie par les axes de transports, de dix mille neuf cent vingt personnes en 1954, elle passa Ă  plus de quatorze mille en 1962, plus de seize mille en 1968 et vingt deux mille sept cent vingt-sept en 1975, fin des grands chantiers. Elle se stabilisa alors malgrĂ© un net recul entre 1990 et 1999 oĂč elle perdit plus de huit cent cinquante personnes en dix ans, mais progressa Ă  nouveau pour atteindre vingt cinq mille huit cent cinquante-six Brunoyens lors du recensement en 2006. En 1999, 6,4 % des rĂ©sidents de la commune Ă©taient de nationalitĂ© Ă©trangĂšre[17], dont 2,2 % originaires du Portugal, 0,7 % d’AlgĂ©rie, 0,5 % d’Italie et du Maroc, 0,3 % de Tunisie, 0,2 % d’Espagne et 0,1 % de Turquie[18].

Évolution dĂ©mographique de Brunoy.
Années 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Population 978 912 877 915 961 1 000 1 115 1 200 1 205
Années 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population 1 191 1 500 1 709 1 777 2 037 2 037 2 228 2 180 2 381
Années 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
Population 2 642 2 745 3 339 4 237 6 001 7 519 8 149 10 072 10 920
Années 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 -
Population 14 848 16 031 22 727 23 899 24 468 23 642 25 856 25 567 -
Notes, sources, ... (Sources : Nombres retenus jusqu'en 1962 : base Cassini de l'EHESS[19] puis Ă  partir de 1968 : Insee[20],[21],[22].)
Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

Pyramide des Ăąges

La pyramide des Ăąges est trĂšs semblable dans sa forme Ă  celle du dĂ©partement de l’Essonne. Il y faut toutefois noter une diffĂ©rence dans la rĂ©partition, globalement, les populations de moins quarante-quatre ans en 2006 Ă©tant sous-reprĂ©sentĂ©es Ă  Brunoy, a contrario, les populations seniores de plus de quarante-cinq ans et plus encore de plus de cinquante-neuf ans Ă©tant sur-reprĂ©sentĂ©es, en moyenne avec deux points de pourcentage supplĂ©mentaires pour chaque tranche d’ñge.

Pyramide des Ăąges Ă  Brunoy en 2007 en pourcentage[23].
Hommes Classe d'Ăąge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,3 
5,6 
75 Ă  89 ans
9,0 
12,1 
60 Ă  74 ans
12,1 
21,6 
45 Ă  59 ans
20,6 
20,4 
30 Ă  44 ans
20,5 
19,1 
15 Ă  29 ans
18,0 
21,0 
0 Ă  14 ans
18,5 
Pyramide des Ăąges en Essonne en 2007 en pourcentage[24].
Hommes Classe d'Ăąge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,0 
75 Ă  89 ans
6,4 
10,8 
60 Ă  74 ans
11,3 
20,0 
45 Ă  59 ans
20,1 
22,5 
30 Ă  44 ans
22,0 
20,9 
15 Ă  29 ans
19,5 
21,6 
0 Ă  14 ans
19,9 

Administration et politique

Politique locale

Le canton de Brunoy.

Brunoy est le chef-lieu du canton qu’elle compose seule, reprĂ©sentĂ© par le conseiller gĂ©nĂ©ral Édouard Fournier (PS), intĂ©grĂ© Ă  la huitiĂšme circonscription de l'Essonne reprĂ©sentĂ©e par le dĂ©putĂ© Nicolas Dupont-Aignan (DLR). Son maire actuel est le sĂ©nateur Laurent BĂ©teille (UMP), trente-cinq Ă©lus siĂšgent au conseil municipal dont treize adjoints au maire[25], quatorze conseillers de la majoritĂ© divers droite[26] et neuf conseillers d’opposition, de droite et de gauche[27]. Trois conseils de quartier participent aux rĂ©flexions municipales. Un conseil municipal des jeunes siĂšge rĂ©guliĂšrement. L’Insee lui attribue le code 91 2 05 114[28]. La commune de Brunoy est enregistrĂ©e au rĂ©pertoire des entreprises sous le code SIREN 219 101 144. Son activitĂ© est enregistrĂ©e sous le code APE 8411Z[29].

En 2009, la commune disposait d’un budget de 37 030 000 â‚Ź dont 27 235 000 â‚Ź de fonctionnement et 9 795 000 â‚Ź d’investissement[30],financĂ©s Ă  47,78 % par les impĂŽts locaux[31] avec des taux de taxes fixĂ©s Ă  15,66 % pour la taxe d'habitation, 17,25 % et 33,27 % pour la taxe fonciĂšre sur le bĂąti et le non-bĂąti et 15,23 % pour la taxe professionnelle fixĂ©e par l’intercommunalitĂ©[32]. Cette mĂȘme annĂ©e, la dette cumulĂ©e de la commune s’élevait Ă  18 163 000 â‚Ź[33]. En 2009, la commune disposait sur son territoire de de 1 578 logements HLM rĂ©partis entre neuf bailleurs sociaux[34], 15 % du parc total de logements, elle ne respectait ainsi pas les prĂ©conisations de la loi relative Ă  la solidaritĂ© et au renouvellement urbains.

La ville adhĂšre Ă  la communautĂ© d'agglomĂ©ration du Val d'Yerres. Elle dispose d’un centre communal d'action sociale. En 2009, mille cinq cent soixante-dix-huit logements sociaux Ă©taient rĂ©partis sur la commune possĂ©dĂ©s par neuf bailleurs sociaux[35] soit 15 % du parc total municipal, la commune ne respectant ainsi pas les prĂ©conisations de la loi SRU. L’organisation judiciaire rattache les justiciables de Brunoy au tribunal d’instance de Juvisy-sur-Orge, aux tribunaux de grande instance, de tribunal de commerce et conseil de prud’hommes d’Évry, tous dĂ©pendants de la cour d'appel de Paris[36].

Conseil municipal de Brunoy (mandature 2008-2014)[37].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Ensemble pour Brunoy Â» UMP Laurent BĂ©teille 26 MajoritĂ©
« Votre ville autrement : agir pour tous avec vous Â» PS Christine Malcor 7 Opposition
« Agir autrement pour Brunoy Â» DVD Dominique Chemla 2 Opposition

Maires de Brunoy

Vingt-cinq maires se sont succĂ©dĂ© Ă  la tĂȘte de l’administration municipale de Brunoy depuis l’élection du premier en 1789.

Liste des maires successifs[38],[39],[40].
PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ©
1977 en cours Laurent BĂ©teille UMP SĂ©nateur, avocat[41]

Tendances et résultats politiques

Les Ă©lecteurs de Brunoy votent traditionnellement plutĂŽt Ă  droite, les extrĂȘmes y Ă©tant moins marquĂ©s comme lors de l’élection prĂ©sidentielle de 2002 oĂč Jean-Marie Le Pen n’avait recueilli que 15,96 % au premier tour (troisiĂšme place derriĂšre Lionel Jospin) et 15,04 % Ă  Brunoy au second tour contre 17,79 % en France, la participation aux scrutins nationaux est souvent plus Ă©levĂ©e. Cependant, comme le reste du pays, Brunoy a placĂ© en tĂȘte la gauche lors des Ă©lections europĂ©ennes et rĂ©gionales en 2004 et le canton bascula de droite Ă  gauche en 2008, situation inĂ©dite depuis une cinquantaine d’annĂ©e, le candidat socialiste Édouard Fournier profitant de la division de la droite locale au premier tour, du mauvais report de voix sur l’ancien conseiller gĂ©nĂ©ral soutenu par la droite au second tour et d’une abstention Ă©levĂ©e. CaractĂ©ristique des populations relativement privilĂ©giĂ©es, les Brunoyens ont par deux fois validĂ© les rĂ©fĂ©rendums d’importance europĂ©enne, en 2005 concernant le traitĂ© de Rome et en 1992 avec le traitĂ© de Maastricht (57,16 % de Oui[42]). Les Ă©lecteurs font aussi preuve d’un certain conservatisme en plĂ©biscitant depuis 1977 le maire Laurent BĂ©teille. La ville, peu enclin au changement en ce qui concerne son premier magistrat, n’a ainsi connu que deux maires depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Élections prĂ©sidentielles, rĂ©sultats des deuxiĂšmes tours 
Élections lĂ©gislatives, rĂ©sultats des deux meilleurs scores 
Élections europĂ©ennes, rĂ©sultats des deux meilleurs scores 
Élections rĂ©gionales, rĂ©sultats des deux meilleurs scores 
Élections cantonales, rĂ©sultats des deuxiĂšmes tours 
Élections municipales, rĂ©sultats des deuxiĂšmes tours 
Élections rĂ©fĂ©rendaires 

Enseignement

L’école des Mardelles.

Les Ă©coles de la commune relĂšvent de l’acadĂ©mie de Versailles elles sont gĂ©rĂ©es par l’inspection acadĂ©mique de l’Essonne. La circonscription fait partie du bassin d’éducation et de formation de Brunoy[56]. La commune dispose sur son territoire des six Ă©coles maternelles Les Sauvageons, Les Bosserons, La SabliĂšre, Le Champ Fleuri, La Vigne des Champs et Soulins, des trois Ă©coles Ă©lĂ©mentaires Les Ombrages, Les Mardelles et Jean-Merlette, des trois Ă©coles primaires Le ChĂȘne, François-Joseph Talma et Robert-Dubois[57]. Les Ă©lĂšves poursuivent leur scolaritĂ© dans les collĂšges Louis-Pasteur et Albert-Camus et au lycĂ©e gĂ©nĂ©ral et technique François-Joseph-Talma[58].

La ville compte par ailleurs deux Ă©tablissements privĂ©s, un Ă©tablissement catholique sous contrat, l’Institut Saint-Pierre (de la maternelle au lycĂ©e)[59] et une Ă©cole privĂ©e de pĂ©dagogie Montessori (primaire) ainsi que deux Ă©tablissements pour personnes handicapĂ©es, l’institut mĂ©dico-Ă©ducatif Les VallĂ©es[60] et l’institut mĂ©dico-Ă©ducatif La Cerisaie[61].

Trois crĂšches et deux haltes-garderies accueillent les jeunes enfants, trois centres de loisirs (La Vigne des Champs, Robert-Dubois et Talma) assurent la garde durant les vacances scolaires.

Santé

Brunoy ne dispose pas sur son territoire d’hĂŽpital, elle dĂ©pend pour les pathologies lourdes du centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges, les urgences Ă©tant traitĂ©es par le SMUR de Corbeil-Essonnes. Deux cliniques mĂ©dicales privĂ©es sont installĂ©es Ă  Brunoy, la clinique Les VallĂ©es et la clinique Les Jardins, auxquelles s’ajoutent quatre maisons de retraite privĂ©es, l’Arepa, la maison de la Fondation Balcare et Gutierrez de Estrada, la maison du Tiers Temps et le Repotel. Cinquante-huit mĂ©decins[62], vingt chirurgiens-dentistes[63] et neuf pharmacies[64] sont implantĂ©s sur la commune.

Services publics

La commune accueille sur son territoire une caserne de gendarmerie nationale et un commissariat de la police nationale. Le centre de secours d’Épinay-sous-SĂ©nart[65] assure la sĂ©curitĂ© des biens et personnes de la commune. En outre, la commune dispose de diverses reprĂ©sentations du service public. Trois agences postales sont rĂ©parties sur le territoire en centre-ville[66], dans les quartiers sud[67] et aux Provinciales[68], un dĂ©lĂ©guĂ© du mĂ©diateur de la RĂ©publique tient une permanence au centre commercial des Provinciales[69], un centre d'information et d'orientation est installĂ© rue Talma[70], la caisse d’allocations familiales dispose d’une antenne dans la commune[71] comme la caisse primaire d'assurance maladie[72], deux centres de la protection maternelle et infantile accueillent les familles[73],[74], une agence de l’Assedic reçoit les demandeurs d’emplois[75] et une perception[76] accueille les contribuables.

Jumelages

Localisation des villes jumelées avec Brunoy
Localisation de la ville
Corbi
Localisation de la ville
Reigate and Banstead
Localisation de la ville
Brunoy

La commune a dĂ©veloppĂ© des associations de jumelage avec :

Au-delĂ  de l’Europe, elle a signĂ© un pacte d'amitiĂ© avec la ville de Mendoza en Argentine.

Vie quotidienne Ă  Brunoy

Culture

Le thĂ©Ăątre de la vallĂ©e de l’Yerres.

La commune dispose de six installations Ă  caractĂšre culturelle sur son territoire. La bibliothĂšque municipale dotĂ©e de dix huit mille volumes en section jeunesse et vingt mille en section adulte[81], le centre municipal de culture et de loisirs qui accueille une Ă©cole d’art, des ateliers et des expositions d’artistes[82], l’école de musique et de danse, le thĂ©Ăątre de la vallĂ©e de l’Yerres, inaugurĂ© en 2007 disposant de cinq cent trente places[83], la salle des fĂȘtes et la salle Leclerc.

S’ajoute une reprĂ©sentation du musĂ©um national d'histoire naturelle (le laboratoire d’écologie gĂ©nĂ©rale) et le musĂ©e Robert Dubois-Corneau, musĂ©e d’histoire locale installĂ© dans l’ancienne demeure du collectionneur et labellisĂ© musĂ©e de France.

Diverses manifestations sont organisĂ©es dans la commune dont le festival international de music-hall, la quinzaine de la danse et le salon des illustrateurs et du livre de jeunesse. Vingt-quatre associations animent la saison culturelle Ă  Brunoy dont les compagnies de thĂ©Ăątre de la Brie et les Marivaux d’Yerres.

Le 9 avril 2009, le spectacle L’ƒuf (direction artistique : Jean-Marie Adrien ; scĂ©nario : Christine Bonneton et Jean-Marie Adrien) y est prĂ©sentĂ©, dans le cadre du ThĂ©Ăątre de la VallĂ©e de l’Yerres, avec le soutien de la DRAC Île-de-France, du conseil gĂ©nĂ©ral de l’Essonne, du ministĂšre de la Culture, de l’ADAMI et du Fonds de crĂ©ation lyrique (SACD).

Sport

Le gymnase Jean-Gounot.

Brunoy compte un centre nautique intercommunal, deux stades, deux gymnases, treize courts de tennis dont trois couverts, un dojo, un plateau d’évolution dĂ©diĂ© aux sports de glisse ainsi qu’un terrain de boules lyonnaises et une aire de pĂ©tanque[84].

Parmi les Ă©quipes et les clubs, on peut citer l’Étincelle sportive de Brunoy (basket-ball), le Cercle nautique de Brunoy (natation), le Neptune Club de Brunoy (plongĂ©e sous-marine), le Football club de Brunoy (football) ou l’AthlĂ©tic Brunoy club (athlĂ©tisme), ainsi que l’ES Brunoy Handball.

Chaque annĂ©e sont organisĂ©es les « dix bornes de la Saint-MĂ©dard Â», course Ă  pied Ă  travers la commune.

Lieux de culte

L’église Saint-MĂ©dard.

La paroisse[85] de Brunoy relĂšve du doyennĂ© de Brunoy - Val d’Yerres et du diocĂšse d'Évry-Corbeil-Essonnes[86]. Les fidĂšles sont accueillis dans les Ă©glises Saint-MĂ©dard, Saint-Pierre Fourier, la chapelle Notre-Dame de Lourdes (aussi appelĂ©e Notre-Dame du Sauvageon) et au relais Saint Paul. Le culte juif dispose de la yechiva Tomhei Temimim Loubavitch[87], le culte protestant est reprĂ©sentĂ© par l’église protestante Ă©vangĂ©lique du Val d’Yerres[88]. La fĂȘte patronale se tient le 8 juin[89].

MĂ©dias

La ville de Brunoy diffuse chaque mois le magazine Un mois en ville[90], complĂ©tĂ©e par la diffusion deux fois par an de La parole aux quartiers. La communautĂ© d’agglomĂ©ration publie chaque trimestre le Val d’Yerres Magazine.

L’édition locale « Essonne Â» du Parisien et Le RĂ©publicain couvrent le secteur de Brunoy en ce qui concerne la presse Ă©crite.

Il existe une chaĂźne de tĂ©lĂ©vision dĂ©partementale : TĂ©lĂ©ssonne, ainsi qu’une radio locale : EFM. La radio Horizon FM fut un temps installĂ©e Ă  Brunoy avant son dĂ©mĂ©nagement en 1983 Ă  Quincy-sous-SĂ©nart.

Économie

Le marché du centre.

Brunoy est intĂ©grĂ©e par l’Insee Ă  la zone d’emploi de CrĂ©teil qui rassemblait soixante-seize communes et 852 425 habitants en 1999, les Brunoyens reprĂ©sentant 2,77 % du total[91]. Mille cinquante sept entreprises Ă©taient installĂ©es Ă  Brunoy au 31 dĂ©cembre 2006. Il y avait 4 680 emplois salariĂ©s Ă  Brunoy en 2005[92]. L’éducation, la santĂ© et l’action sociale sont les secteurs les plus reprĂ©sentĂ©s, tout comme la fonction publique territoriale qui emploie cinq cent agents[93]. La rĂ©gion de Brunoy, trĂšs rĂ©sidentielle, se caractĂ©ristique par un dĂ©ficit d’emploi important : le taux d’emploi net de l’agglomĂ©ration n’est que de 0,41, l’un des plus faibles du dĂ©partement[94]. Pour y remĂ©dier, la communautĂ© d’agglomĂ©ration souhaite dĂ©velopper l’activitĂ© Ă©conomique en favorisant l’installation d’entreprises le long de la RN6[95]. Les principales entreprises sur le territoire municipal sont le CrĂ©dit agricole titres (activitĂ©s financiĂšres) qui occupe quatre cent salariĂ©s, la SociĂ©tĂ© de transport automobile et de voyage et l’Association Saint-Pierre-Notre-Dame avec deux cent salariĂ©s chacune. Deux centres commerciaux sont implantĂ©s dans les quartiers Talma et La Vigne des Champs, deux marchĂ©s se tiennent en centre-ville les jeudis et dimanches matins et dans le quartier des Bosserons les mardis et vendredis matins[96]. Un office de tourisme a Ă©tĂ© mis en place pour promouvoir la commune.

Emplois, revenus et niveau de vie

La population active de la commune Ă©tait estimĂ©e Ă  11 559 personnes en 1999 avec un taux de chĂŽmage fixĂ© Ă  9,0 %, 90 % des actifs occupant un emploi exerçaient dans le secteur tertiaire, 5,7 % dans la construction, 3,8 % dans l’industrie et seulement 0,2 % soit huit personnes dans l’agriculture sans qu’il n’y ait d’exploitation sur le territoire communal[97]. En 2005, le revenu net imposable des mĂ©nages Brunoyens s’élevait Ă  23 103 euros, 71 % des mĂ©nages Ă©tant imposĂ©s sur le revenu[98]. En 2004, le prix moyen de vente au mĂštre carrĂ© d’un logement s’élevait Ă  2 473 euros, 90 % Ă©tant des rĂ©sidences principales, pour moitiĂ© en pavillon individuel et habitĂ© Ă  64,3 % par leur propriĂ©taire[99]. Le revenu fiscal mĂ©dian par mĂ©nage Ă©tait en 2006 de 23 082 euros, ce qui plaçait Brunoy au neuf cent quinziĂšme rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante mĂ©nages en mĂ©tropole et au quatre-vingtiĂšme rang dĂ©partemental[100].

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Brunoy 0,1 % 6,2 % 19,6 % 29,1 % 32,6 % 12,4 %
Zone d’emploi de CrĂ©teil 0,2 % 5,4 % 17,6 % 27,3 % 30,3 % 19,3 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Brunoy 0,3 % 3,7 % 5,6 % 9,9 % 8,8 % 7,8 %
Zone d’emploi de CrĂ©teil 0,7 % 9,4 % 7,1 % 14,4 % 13,9 % 7,2 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[101]

Culture locale et patrimoine

Patrimoine environnemental

Le parc de Reigate-and-Banstead au bord de l’Yerres.

Approximativement cent hectares du territoire de la commune ont conservĂ© un caractĂšre rural, en quasi totalitĂ© situĂ©s au sud de la commune, couverts en partie par la vaste forĂȘt de SĂ©nart, classĂ©e en forĂȘt de protection par un dĂ©cret du 15 dĂ©cembre 1995[102]. Le parc de l’une des propriĂ©tĂ©s du musĂ©um national d’histoire naturelle et les berges de l’Yerres complĂštent ces espaces protĂ©gĂ©s par leur recensement au titre des espaces naturels sensibles dĂ©partementaux[103]. Les six cent cinquante hectares avals de la vallĂ©e de l’Yerres sont en outre totalement classĂ©s, dont la partie sur le territoire de Brunoy, par dĂ©cret du 23 dĂ©cembre 2006 en loi 1930 dite paysage[104] au titre de son caractĂšre pittoresque[105].

Patrimoine architectural

Le patrimoine architectural de Brunoy est variĂ©, avec des monuments de diffĂ©rentes Ă©poques. Le plus ancien est le menhir dit « la Pierre Fritte Â» (c’est-Ă -dire « la pierre fichĂ©e en terre Â»), un des trois ensembles mĂ©galithiques prĂ©sents Ă  Brunoy, avec la « Haute Borne Â» et « La Femme et la Fille de Loth Â», tous deux classĂ©s monument historique en 1889 et 1977[106],[107].

L’église Saint-MĂ©dard, situĂ©e au cƓur de Brunoy, a Ă©tĂ© reconstruite au XVIe siĂšcle, sur l’emplacement d’une chapelle mĂ©rovingienne (les rĂ©cents travaux ont dĂ©couvert une tombe de cette Ă©poque). Elle possĂšde de riches boiseries datant du XVIIIe siĂšcle en lambris sculptĂ©s, peints et dorĂ©s. Un chevet Ă  cinq pans et un chƓur XIIIe siĂšcle, deux peintures de Jean Restout (1732-1797) : Saint Joseph et l’Enfant, la Vierge et l’Enfant, des vitraux du XIXe siĂšcle d’Hirsch, Ă©lĂšve de Delacroix complĂštent la richesse de l’édifice. Elle fut classĂ©e monument historique en 1981[108].

Deux ponts remarquables subsistent encore sur le cours de l’Yerres, le Pont de Soulins, plus vieux pont de Brunoy, datant de 1745, qui constitue, avec la gloriette et les petites Ăźles sur l’Yerres, un cadre pittoresque, inscrit Ă  l’inventaire des monuments historiques en 1987[109]. Et le pont Perronet, reconstruit en 1780 (Ă  la place d’un pont en bois emportĂ© par une crue) par un architecte de renom, Jean-Rodolphe Perronet, constructeur, entre autres, du pont de la Concorde Ă  Paris. Il enjambe l’Yerres et permet de relier les deux rives de la ville. Son parapet est dĂ©corĂ© d’une superbe grecque. C’est un point de vue intĂ©ressant sur la vieille ville et sur l’église Saint-MĂ©dard, classĂ© monument historique en 1991[110].

La Pyramide, en fait un obĂ©lisque, marque l’entrĂ©e de Brunoy sur la RN6 et la porte de la forĂȘt de SĂ©nart. Construite en 1779 par Soufflot, c’était le rendez-vous de chasse du roi Louis XVI. Lieu accidentogĂšne, cet obĂ©lisque a Ă©tĂ© dĂ©placĂ© pour libĂ©rer la chaussĂ©e durant les annĂ©es 1960. Il Ă©tait entourĂ© de deux sculptures de Maurice Prost jusqu’en 2003, date de leur dĂ©placement. Ces deux sculptures ont ensuite Ă©tĂ© positionnĂ©es dans les jardins du musĂ©e Robert Dubois-Corneau. ClassĂ©e monument historique en 1934[111].

Article dĂ©taillĂ© : ObĂ©lisque de Brunoy.

Diverses riches demeures rappellent les villĂ©giatures qui autrefois prĂ©valaient dans la vallĂ©e de l’Yerres, dont le musĂ©e Robert Dubois-Corneau, le chĂąteau du RĂ©veillon, le chĂąteau des Ombrages[112], le Petit ChĂąteau, ancienne rĂ©sidence du comte de Provence[113] et ses communs[114], la demeure des Choquets[115], la maison des Nourrices, propriĂ©tĂ© de François-Joseph Talma au XIXe siĂšcle[116].

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Personnalités

François-Joseph Talma.

DiffĂ©rents personnages publics sont nĂ©s, dĂ©cĂ©dĂ©s ou ont vĂ©cu Ă  Brunoy[117] :

HĂ©raldique et logotype

Blason de Brunoy

Les armes de Brunoy se blasonnent : D’or Ă  la croix de gueules cantonnĂ©e de quatre lionceaux du mĂȘme.

Ce blason est celui des Brunayo, seigneurs du lieu au XIIe et XIIIe siĂšcle. Il a Ă©tĂ© adoptĂ© par la ville de Brunoy en 1927[118]. Il apparaĂźt sur la motrice du TGV 71 au titre du parrainage du matĂ©riel roulant SNCF par les communes[119].

La commune s’est en outre dotĂ©e d’un logotype qui reprend le blason historique de la ville de façon stylisĂ©e.

Logotype de Brunoy

Mythes, légendes et anecdotes

Pour approfondir

Articles connexes

Liens externes

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Bibliographie

  • Robert Dubois-Corneau, Le comte de Provence Ă  Brunoy (1774-1791), 1909 
  • Jacques Savary, Brunoy, notes historiques et artistiques, 1946 
  • Jacques Gauchet, Un notable Ă  Brunoy au dĂ©but du XIXe siĂšcle : le gĂ©nĂ©ral-ambassadeur P-A Dupont-Chaumont, 1759-1838, 1983 
  • Collectif d'auteurs, Brunoy sous la RĂ©volution, AmattĂ©is, 1989 (ISBN 9782868490919) 
  • Charles Mottheau, Histoire de Brunoy, Lorisse, 1991 (ISBN 9782877605588) 
  • Jean Gautier, L’église Saint-MĂ©dard de Brunoy, SAHAVY, 1993 (ISBN 9782910100018) 
  • Jean-Pierre Altounian, Un dimanche Ă  Brunoy - Chez Gervaise, 1994 (ISBN 9782868491466) 
  • Jean-Pierre Altounian et Jean Gautier, RĂ©gion Île-de-France - Brunoy, Alan Sutton (ISBN 9782842530129) 
  • Charles Mottheau, Brunoy, Esquisse historique - Les grandes propriĂ©tĂ©s, Nolin, 2001 (ISBN 9782910487133) 
  • Jean Gautier et GisĂšle Gautier-DorĂ©, Une histoire de Brunoy en couleur, SAHAVY, 2006 (ISBN 9782910100100) 

Sources

  1. ↑ GentilĂ© sur le site habitants.fr ConsultĂ© le 02/01/2009.
  2. ↑ Occupation du sol simplifiĂ©e Ă  la commune en 2008 sur le site de l'Iaurif. ConsultĂ© le 01/11/2010.
  3. ↑ Site du SIARV
  4. ↑ RĂšglement d’information sur les crues, prĂ©fecture d’Île-de-France
  5. ↑ SynthĂšse de la qualitĂ© de l’eau Ă  Brunoy en 2005
  6. ↑ (fr) Climatologie mensuelle Ă  BrĂ©tigny-sur-Orge sur le site de lameteo.org. ConsultĂ© le 9 aoĂ»t 2009.
  7. ↑ (fr) Climatologie mensuelle Ă  BrĂ©tigny-sur-Orge sur infoclimat.fr. ConsultĂ© le 18 aoĂ»t 2009
  8. ↑ Fiche de la ZUS des Hautes Mardelles sur le site de la mission interministĂ©rielle Ă  la Ville. ConsultĂ© le 02/01/2009.
  9. ↑ Carte du zonage de Brunoy sur le site de l’Insee. ConsultĂ© le 26/02/2011.
  10. ↑ Ernest NĂšgre, Toponymie gĂ©nĂ©rale de la France, Volume 1, Librairie Droz 1990. p. 163.
  11. ↑ Ernest NĂšgre, Op. citĂ©.
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