Bouddhisme Tibétain

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Bouddhisme Tibétain

Bouddhisme tibétain

On désigne par bouddhisme tibétain le bouddhisme qui s'est développé au Tibet.

Sommaire

Histoire

Lors du d√©veloppement du bouddhisme au Tibet, au moins huit lign√©es sont apparues :

Les quatre derni√®res lign√©es ainsi que leurs enseignements ont √©t√© absorb√©es par les quatre premi√®res. Le bouddhisme tib√©tain contemporain se divise seulement en quatre grandes lign√©es (ou √©coles), √† laquelle s'adjoint parfois la religion shamaniste pr√©existant au bouddhisme : le b√∂n.

Dans la dynastie Yarlung, trois des rois du Tibet sont appel√©s les rois religieux (cf. Liste des rois du Tibet, et le discours du 13e Dala√Į Lama, Thubten Gyatso)

Le premier roi religieux : Songtsen Gampo

Songtsen Gampo

Il fut √† l'origine de la premi√®re diffusion du bouddhisme. En effet, poursuivant l'expansion de l'empire et l'unification du Tibet, il conquit une partie de l'Inde, du N√©pal et mena√ßait les fronti√®res de la Chine. Afin de l‚Äôapaiser, l'empereur chinois lui donna l'une de ses filles : la princesse Wencheng. Il √©tait par ailleurs mari√© avec la princesse n√©palaise Bhrikuti. Par ces unions, il fut naturellement influenc√© par le bouddhisme. Dans la mythologie tib√©taine, Songtsen Gampo fut consid√©r√© comme une √©manation de Chenresig et les princesses n√©palaises et chinoises, respectivement comme √©manation de Tara Blanche et de Tara verte. Il fonda alors les temples de Ramoch√© et du Jokhang. L‚Äôhistoire retiendra aussi Thonmi Sambhota, l'un de ses ministres, qui fut √† l'origine de l'√©criture alphasyllabaire tib√©taine, adaptation de l'√©criture devanńĀgarńę et de la grammaire sanskrit √† la langue tib√©taine, ce qui permit la traduction des textes bouddhistes indiens.

Le second roi religieux : Trisong Detsen

Ce roi remporte un ensemble de victoires militaires lui assurant le contr√īle des oasis des routes de la soie. Il s'empare aussi temporairement de Xi'an, capitale de la dynastie Tang. Il est surtout rest√© dans l'histoire pour avoir invit√© au Tibet les plus grands ma√ģtres chinois et indiens avec en particulier Padmasambhava connu au Tibet sous le nom de Guru Rinpoch√© (cf. Nyingmapa, ¬ę les anciens ¬Ľ). Ils fond√®rent Samye (775), premier monast√®re du Tibet. Pour la premi√®re fois, des Tib√©tains furent ordonn√©s moines, et font donc partie de la communaut√© rouge. Padmasambhava fonde aussi la communaut√© blanche compos√©e de la√Įcs. La religion entre dans la politique de l'√©tat. Son successeur continue l' expansion du bouddhisme et les conqu√™tes marquent un temps d'arr√™t. En 815, le tr√īne √©choit √† Tri Ralpachen.

Le troisi√®me roi religieux : Tri Ralpachen

Au IXe si√®cle, il √©tablit des relations pacifiques avec la Chine en √©tablissant des trait√©s. On en trouve les textes sur des piliers dont l'un se trouve face au Jokhang. Les rivalit√©s politiques s'intensifient en particulier √† cause de l'influence grandissante des monast√®res bouddhistes et l'opposition des B√∂n. Tri Ralpachen est assassin√© en 838 par son fr√®re, Langdharma, farouchement oppos√© au bouddhisme. Ce dernier pers√©cute alors les moines, d√©mant√®le les institutions avant d'√™tre √† son tour assassin√© par un moine, qui aurait cach√© un arc sous ses v√™tements lors d'un spectacle de danses.

Le morcellement du Tibet : 850-1050

Des luttes entre les successeurs de Langdharma divisent le pays. Assassinats et intrigues affaiblissent le pouvoir et de petites royautés apparaissent. L’arrière-petit-fils de Langdharma, Wosung s'enfuit à l'ouest et fonde le royaume de Ngari. Ses trois descendants fondent les royaumes de Guge, Purang et Maryul (Ladakh).

La seconde diffusion du Bouddhisme au Tibet

Au Xe si√®cle, bien que la religion ait surv√©cu dans le Tibet oriental (Kham, Amdo, etc.), son renouveau s'effectua √† la fois au Tibet central et occidental (royaume de Gug√©). Ainsi, ayant fui les pers√©cutions de Langdharma, des moines √©taient parti dans le nord du Tibet. Ils transmirent leur savoir et plusieurs lign√©es de disciples virent le jour. Par la suite, ils revinrent au Tibet central et r√©nov√®rent les institutions monastiques. Dans le m√™me temps au Ngari, dans la r√©gion de Tsaparang (Tibet occidental), le roi Yeshe √Ė fut √† l'origine d'une importante activit√© religieuse et artistique. Des missions sont envoy√©es en Inde pour faire venir ma√ģtres et artistes, en particulier cachemiris. Le prot√©g√© du roi, le c√©l√®bre Rinchen Zangpo, traducteur et b√Ętisseur, fit construire dit-on 108 temples le long du fleuve Sutlej. Un √©v√®nement tr√®s important fut aussi la venue en 1042 du c√©l√®bre ma√ģtre indien Atisha (980-1054) √† l origine des Kadampas (¬ę li√©s par l'instruction ¬Ľ) avec son disciple Dromt√∂n. Cette seconde diffusion du bouddhisme modifie profond√©ment la culture tib√©taine. De grand mystiques comme Marpa, ma√ģtre du c√©l√®bre Milar√©pa (lire Milar√©pa, la vie), favorisent l‚Äô√©closion de riches courants de pens√©e entra√ģnant l'apparition de plusieurs √©coles. Progressivement, pouvoir politique et religieux deviennent indissociables.

L'influence des Mongols

Au XIIIe si√®cle, Genghis Khan conquiert une bonne partie de l'Asie. Il n‚Äôy a pas de pouvoir central au Tibet o√Ļ des potentats locaux alli√©s ou appartenant √† des lign√©es religieuses se partagent l‚Äôinfluence. Certains lamas, en particulier de branches Kagyupa, sont engag√©s avec les souverains du Royaume tangoute dans une relation pr√™tre-patron qui pr√©figure celle que les Mongols √©tabliront avec les Sakyapas[2]. En 1207, inquiets de voir le Royaume tangoute sur le point de s‚Äô√©crouler sous les attaques mongoles, des monast√®res du Tibet central envoient Tsangpa Dunkhurwa (Gtsang pa Dung khur ba) de la lign√©e Tsalpa Kagyu, accompagn√© de six disciples, rencontrer Gengis Khan pour manifester leur soumission[3], √©cartant peut-√™tre la menace d‚Äôune attaque imminente. N√©anmoins ce n‚Äôest que partie remise et vers 1240, Doorqa Darqan, g√©n√©ral envoy√© par Godan, fils d'√Ėg√∂dei, s‚Äôarr√™te √† 80 km de Lhassa. En 1244, gr√Ęce √† sa renomm√©e, Sakya Pandita, abb√© du monast√®re de Sakya, est appel√© √† sa cour. Il lui confie en 1249 le pouvoir sur les provinces de l‚Äô√ú-Tsang. D√®s lors, d'intenses relations politico-religieuses s‚Äôinstaurent entre Mongols et Sakyapas (¬ę ceux du monast√®re de Sakya ¬Ľ). Kubila√Į Khan, candidat √† la succession de Mongke, cherche d'abord le soutien de Karma Pakshi, le chef Kagyupa (¬ę ceux de la transmission orale ¬Ľ), mais les √©changes √©chouent et il se tourne vers les Sakyapas alors que Karma Pakshi se rapproche d'Ariq Boqa, fr√®re de Kubila√Į qui lui dispute le khanat. Kubila√Į Khan sort vainqueur en 1264 de la dispute l'opposant √† Ariq Boqa et aux khans de Perse, de Russie et du Kazakstan-Tibet de l'Ouest (Chagatai). Il fonde la dynastie Yuan (1271-1368), puis confie √† Phagpa, neveu de Sakya Pandita qu'il a fait venir √† sa cour vers l'√Ęge de 20 ans, l'autorit√© spirituelle sur tout l'empire. Les Sakyapas devinrent alors les ma√ģtres du Tibet. Il s'ensuit une lutte de pouvoir avec les Drikung Kagyus, qui ont chez les Mongols des alli√©s puissants : les Houlagides. Le monast√®re de Drikung sera incendi√© par les Sakyapas. Au milieu du XIVe si√®cle, les Phagmodrupas, une autre branche Kagyupa, prend aux Sakyapas le pouvoir sur le Tibet central. Leur chef, Changchub Gyaltsen, re√ßoit un certain soutien de la cour sino-mongole. Mais c'est bient√īt l'av√®nement de la dynastie chinoise Ming (1368-1644). Affranchi de la tutelle mongole, le Tibet devient de fait ind√©pendant.

Les Gelugpas et les Dala√Į Lama

En fin du XIVe si√®cle Tsongkhapa (1357-1419) lance une nouvelle √©cole en exposant sa propre doctrine apr√®s s'√™tre inspir√© des autres existantes, qui va devenir un des plus importantes politiquement. Il met l'accent sur la discipline monastique, et fonde donc l'ordre des gelugpas (dits bonnets jaunes) ou vertueux. Les bonnets jaunes construisent d'abord Ganden, ensuite Drepung et S√©ra. Il semble que les premiers adeptes de cette √©cole aient √©t√© appel√© du nom du premier monast√®re construit, √† savoir celui de Ganden, donc ¬ę Gandenpa ¬Ľ. Ce ne serait que plus tard que de ¬ę Gandenpa ¬Ľ ce soit devenu ¬ę Gelugpa ¬Ľ, donc ¬ę les Vertueux ¬Ľ.

Il y aura d'importantes rivalit√©s avec certains bonnets rouges, et notamment les Karmapas. Le retour des mongols sur la sc√®ne militaire modifiera rapidement le cours des √©v√©nements. Ils se convertissent au Bouddhisme et en 1578 ils conf√®rent au troisi√®me successeur de Tsonkhapa, Sonam Gyatso, le titre de Dala√Į Lama ou ¬ę vaste comme l'oc√©an ; Oc√©an de sagesse ¬Ľ. Ce titre sera donn√© a titre posthume √† ses deux pr√©d√©cesseurs. Au XVIe si√®cle, les gelugpas s'opposant au Karmapa (soutenu par le prince de Shigatse) font appel √† G√ľshi Khan, chef de la tribu mongole des Qoshot. Celui-ci envahit le Tibet en 1640, detr√īne le roi Tsang et donne √† Lozang Gyatso, le 5e Dala√Į Lama, le pouvoir incontest√© sur le Tibet[4]. Le ¬ę grand 5e ¬Ľ instaure le titre de panchen-lama (¬ę grand ma√ģtre √©rudit ¬Ľ) sup√©rieur du monast√®re du Tashilhunpo √† Shigatse, renforce l'influence du Tibet jusqu'aux confins de l'Asie centrale et entreprend la construction du palais du Potala. Le r√©gent cacha sa mort pendant douze ans, p√©riode pendant laquelle s'acheva la construction du palais du Potala. Jusqu‚Äôau treizi√®me dala√Į-lama (mort en 1933), tous les dala√Į-lamas moururent avant leur majorit√©. En 1720, l'empereur mandchou Kangxi envoie une arm√©e √† Lhassa, sous pr√©texte d'escorter le septi√®me dala√Į-lama et de le r√©tablir au palais du Potala. L'empereur impose alors la pr√©sence d'ambans √† Lhassa, transformant ainsi le Tibet central en protectorat chinois, le Kham √©tant quant √† lui rattach√© √† la province chinoise du Sichuan.

Le treizi√®me dala√Į-lama proclamera l'ind√©pendance du Tibet en 1913 suite aux diff√©rentes invasions occidentales et √† la r√©volution chinoise du Parti nationaliste Chinois de Sun Yat-sen en 1911.

√Ä partir de 1949, l'int√©gration du Tibet √† la Chine dirig√©e par le Parti communiste chinois de Mao Zedong entra√ģnera la fin du pouvoir du dala√Į-lama sur le Tibet. D'abord maintenu de fa√ßon formelle en application de l'accord en 17 points sur la lib√©ration pacifique du Tibet que la Chine a impos√© au Tibet en 1951, ce pouvoir dispara√ģtra de fait en 1959 lorsque, √† la suite d'une r√©volte tib√©taine √† Lhassa contre la pr√©sence chinoise, le dala√Į-lama se verra contraint de fuir vers l'Inde pour sauver sa libert√© et peut-√™tre m√™me sa vie.

Les mesures d'√©radication du bouddhisme, au Tibet comme dans toute la Chine, destin√©es officiellement √† mettre fin √† toute forme de th√©ocratie et de servage, seront mises en Ňďuvre conform√©ment √† l'id√©ologie communiste, pour atteindre leur point culminant lors de la R√©volution culturelle qui verra la destruction de la quasi-totalit√© des monast√®res bouddhistes du Tibet.

Quelques dizaines d'ann√©es plus tard, la pratique des religions sera de nouveau autoris√©e sur le territoire chinois, mais restera tr√®s contr√īl√©e par le parti central. Le panchen-lama mis en place sous la houlette de Mao Zetong deviendra le chef religieux officiel au Tibet et dans les monast√®res tib√©tains de toute la Chine. Le premier d'entre eux apr√®s l'invasion aura peu l'occasion d'exercer ses fonctions puisqu'il passera onze ans derri√®re les barreaux, puis 5 en r√©sidence surveill√©e, avant de d√©c√©der deux jours apr√®s avoir plaid√© publiquement pour un rapprochement avec le Dala√Į Lama.

Le Dala√Į Lama, r√©fugi√© √† Dharamsala, continue de r√©clamer le retour √† un Tibet autonome o√Ļ les Tib√©tains pourraient pratiquer leur religion en toute libert√©.

Organisation

L'organisation du bouddhisme tib√©tain se fait selon une hi√©rarchie traditionnelle dont les trois lamas les plus connus sont :

  • le Dala√Į Lama : titre signifiant ¬ę oc√©an de sagesse ¬Ľ. Le dala√Į lama √©tait le principal dirigeant politique du r√©gime th√©ocratique tib√©tain jusqu'√† ce que la Chine envahisse le Tibet en 1959 et entame une grande r√©pression. Les dala√Į lamas sont consid√©r√©s comme les manifestations du bodhisattva de la compassion, dont le nom est Chenrezig en tib√©tain et Avalokiteshvara en sanskrit. Ils constituent une lign√©e de tulkus, ma√ģtres r√©incarn√©s. Au d√©c√®s d'un dala√Į lama, ses moines commencent une recherche de sa r√©incarnation. C'est le Dala√Į Lama, d√©tenteur de l'autorit√© temporelle, qui est le chef spirituel de l'ensemble des √©coles bouddhistes tib√©taines, et membre de branche Gelugpa.
  • le Panchen Lama : titre provenant de la combinaison de deux mots Pandita, qui signifie ¬ę √©rudit ¬Ľ en sanskrit et Chen-po, qui signifie "grand" en tib√©tain. Panchen se traduit donc par ¬ę grand √©rudit ¬Ľ. Lama signifie ¬ę ma√ģtre spirituel ¬Ľ. Le Panchen Lama est consid√©r√© comme une √©manation du Bouddha Amitabha (¬ę de lumi√®re infinie ¬Ľ). C'est le deuxi√®me chef spirituel du bouddhisme tib√©tain, apr√®s le Dala√Į Lama.
  • le Karmapa : en sanskrit ¬ę la manifestation de l'activit√© de tous les Bouddhas ¬Ľ, est le titre du chef des Karma Kagyu, l'une des quatre √©coles majeures du bouddhisme tib√©tain.

Les écoles du bouddhisme tibétain actuelles

Ces quatre √©coles principales sont :

Une cinqui√®me √©cole, Jonang, f√Ľt r√©tablie r√©cemment par le Dala√Į Lama.

Les Gelugpa (bonnets jaunes/les vertueux) sont sans doute la lign√©e du bouddhisme tib√©tain la plus connue en Occident, du fait de l'appartenance √† cette √©cole du Dala√Į Lama, chef par ailleurs de l'ensemble des √©coles bouddhistes tib√©taines.

Cette séparation ne signifie nullement qu'il existe des schismes entre ces écoles. Le bouddhisme, par nature, est une école de tolérance et les quatre lignées se respectent et coopèrent étroitement, comme en atteste le mouvement non sectaire Rimé. Les différences entre les écoles réside, par exemple, dans le fait que les sakyapa sont plus axés sur l'ascétisme, les Gelugpa, sur l'érudition, les Kagyu sur la transmission orale, et les Nyingma sur la méditation.

Selon France24, les Dordj√© Shugden de l'√©c√īle Gelugpa auraient cependant √©t√© interdits par le Dala√Į Lama en janvier 2008 pour des raisons spirituelles et pour des raisons politiques[5].

La doctrine

Dans le bouddhisme vajrayana (v√©hicule de diamant), le but est de devenir un bodhisattva qui signifie ¬ę √™tre promis √† l'√Čveil ¬Ľ. Ayant atteint l'√©veil, ils n'entrent pas en nirvńĀna mais restent dans le samsara, afin d'aider tous les √™tres √† se lib√©rer de la souffrance. C'est une d√©marche de lib√©ration collective, au contraire du hńęnayńĀna o√Ļ l'on recherche la lib√©ration pour soi-m√™me principalement.

Le développement du bouddhisme tibétain

La "lib√©ration" du Tibet par l'arm√©e chinoise, la fin de la th√©ocratie, et le d√©part en exil du Dala√Į Lama, la coupure de la religion avec son terroir historique a entra√ģn√© une large diffusion de par le monde des principes et des enseignements du bouddhisme tib√©tain qui jusque l√† √©taient isol√©s dans les monast√®res himalayiens. Un adage tib√©tain dit : ¬ę Ton ennemi est ton plus fort √©ducateur ¬Ľ.

L'activit√© du Dala√Į Lama, pour obtenir une reconnaissance internationale, a assur√© au bouddhisme tib√©tain de disposer de relations publiques de grandes qualit√©s, et de nombreux leaders d'opinion ont adh√©r√© ou se sont int√©ress√©s √† cette religion ancienne.

Cette religion a été bannie dans les lieux de culte et elle a été réprimée dans les lieux privés.

L'auteur controversé T. Lobsang Rampa a longuement parlé du bouddhisme tibétain dans ses livres.

Ch√∂gyam Trungpa est un ma√ģtre tib√©tain de la lign√©e Kagyu qui, bien que controvers√©, a grandement contribu√© √† la diffusion du bouddhisme tib√©tain en Occident (Principalement Royaume-Uni et √Čtats-Unis)

Bibliographie

Notes et références

  1. ‚ÜĎ Lign√©e Dakchang
  2. ‚ÜĎ Ruth Dunnel The Hsia Origins of the Y√ľan Institution of Imperial Preceptor. in "Asia Major, 3rd ser.", 5.1: 85-111, 1992, Institute of History and Philology of the Academia Sinica, Taiwan
  3. ‚ÜĎ Petech, L. Central Tibet and The Mongols. (Serie Orientale Roma 65). Rome: Instituto Italiano per il Medio ed Estremo Oriente 1990: 6. Shakabpa, 61
  4. ‚ÜĎ Roland Barraux - "Histoire des Dala√Į Lamas - Quatorze reflets sur le Lac des Visions" - Edition Albin Michel 1993. R√©edit√© en 2002, Albin Michel, ISBN 2226133178.
  5. ‚ÜĎ Sur france24

Voir aussi

Liens externes


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