Belfort


Belfort
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47° 38′ 17″ N 6° 51′ 46″ E / 47.637942, 6.862813

Belfort
Le lion de Belfort, au pied de la citadelle.
Le lion de Belfort, au pied de la citadelle.
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Franche-Comté
Département Territoire de Belfort
Arrondissement Belfort
Canton Chef-lieu de cinq cantons
Code commune 90010
Code postal 90000
Maire
Mandat en cours
Étienne Butzbach
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération Belfortaine
Site web http://www.mairie-belfort.com/
Démographie
Population 50 346 hab. (2008)
Densité 2 944 hab./km²
Aire urbaine 112 336 hab. (2008)
Gentilé Belfortaine, Belfortain
Géographie
Coordonnées 47° 38′ 17″ Nord
       6° 51′ 46″ Est
/ 47.637942, 6.862813
Altitudes mini. 354 m — maxi. 650 m
Superficie 17,10 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Belfort (prononciation traditionnelle [befɔːʁ] ou [bɛfɔːʁ][1], en franc-comtois : Béfô) est une ville et commune française. Elle fait partie de l'espace métropolitain Rhin-Rhône et est située à 36 km à l'ouest de Mulhouse[2], dans la région Franche-Comté, sur la Savoureuse. Il s'agit de la plus grande ville et du chef-lieu du département du Territoire de Belfort.

Historiquement, elle fait partie de la Haute-Alsace, subdivision de la province historique d'Alsace qui correspond aux actuels départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et du Territoire de Belfort ainsi que le territoire de Landau en Allemagne. La ville a toujours fait partie de l'espace linguistique francophone à l'instar des vallées welches. Le département du Territoire de Belfort a été créé en 1922 sur l'ancienne partie de l'Alsace non-annexée par l'Allemagne. Par la suite, lors de la création des régions françaises en 1982, il a été intégré à la région Franche-Comté[3].

Elle est le siège de l'inspection académique du Territoire de Belfort et du diocèse de Belfort-Montbéliard.

Ses habitants sont appelés les Belfortains. Belfort est la 106e commune de France pour le nombre d’habitants[4] et la 71e plus grande aire urbaine du pays.

Établie dans la trouée de Belfort, la cité joue un rôle important dès le XIVe siècle sous le nom de beau/fort (faisant allusion au château qui domine déjà la ville). Cette situation stratégique au cœur de la trouée de Belfort a fait d'elle une place forte militaire et une cité de garnison. Elle possède de ce fait un riche patrimoine historique et culturel.

Sommaire

Géographie

Localisation

La ville de Belfort et son Territoire se situent dans l'extrême nord-est de la région Franche-Comté, dans une zone frontalière. En effet, l'agglomération belfortaine se situe par la route à moins de 25 kilomètres de la frontière suisse et à environ 60 km de la frontière allemande. On peut donc parler d'une certaine proximité de la ville avec Bâle ou Fribourg-en-Brisgau. À vol d'oiseau, Belfort est distante de 360 km de Paris, 260 km de Lyon et 120 km de Strasbourg[5].

À l'échelle régionale et par les voies de communication, Belfort est à 35 km de Mulhouse, 65 km de Bâle, 70 km de Colmar, 90 km de Besançon, 95 km de Fribourg-en-Brisgau, 150 km de Strasbourg et 170 km de Dijon, aux portes de l'Alsace, de la Lorraine, de l'Allemagne et de la Suisse. Sa distance avec la capitale est de 500 km par l'autoroute.

La ville se situe sur un axe structurant européen dit « Rhin-Rhône Â», voie de communication entre Mer du Nord et Méditerranée, Europe du Nord et Europe du Sud.


Topographie

Belfort est situé dans la trouée de Belfort, le passage le plus aisé entre la plaine d'Alsace et le bassin du Rhône. Le site de la ville est entouré de sept collines (comme la ville de Rome) dont la plupart sont fortifiées : le Salbert, la Miotte, la Justice. Les terres sur lesquelles sont bâties le Belfort d'aujourd'hui sont relativement planes, pour une altitude variant entre 345 et 400 mètres.

Belfort vue de la Miotte, de nuit.
Belfort vue de la Miotte, de jour.
Panorama vu du sommet du Salbert

Géologie

La situation de Belfort est tout à fait intéressante du point de vue géologique, puisque le site de la ville se trouve à cheval sur le sud du massif des Vosges (mont du Salbert), et du nord du massif du Jura (monts de la Justice, de la Miotte, des hautes et basses Perches) ; c'est ainsi que le sol, dans une partie de la ville, est composé de grès rose des Vosges, et dans une autre, de calcaire jaune du Jura. Elle est ainsi une des rares villes françaises à appartenir à deux massifs montagneux différents.

Hydrologie

L'axe hydrologique principal de la ville est constitué par la Savoureuse. Cette rivière de 40 kilomètres, prend sa source au sommet du Ballon d'Alsace et traverse la ville du nord au sud.

Climat

Belfort est soumise à une double influence climatique, océanique d'une part (précipitations importantes tant en quantité qu'en fréquence) et une forte influence continentale d'autre part avec des hivers rudes (fortes gelées, neige) et des étés chauds et secs. D'une manière générale, le climat de Belfort se caractérise par une forte variabilité, tant au cours d'une saison que d'une année sur l'autre. Le tableau suivant donne une idée du climat belfortain en comparaison avec la moyenne nationale et quelques villes symboliques :

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 630 h/an 642 mm/an 15 j / an 19 j / an 13 j / an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j / an 31 j / an 1 j / an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm / an 30 j / an 29 j / an 65 j / an
Belfort 1 800 h/an 1 050 mm/an 36 j / an 23 j / an 43 j / an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j / an 22 j / an 40 j / an

Avec 1 050 millimètres de précipitations par an, la ville est une des plus arrosées du pays avec Pau (1 084 mm / an), Besançon (1 108 mm / an), Brest (1 109 mm / an) et Biarritz (1 483 mm / an). Ces précipitations ont lieu en moyenne 135 jours par an, dont une trentaine de jours avec chutes de neige. Elle bénéficie malgré cela d'un bon ensoleillement de 1 800 heures par an. Il gèle en moyenne 83 jours par an.

Les records de température maximale et minimale sur Belfort sont respectivement de 38 Â°C le 31 juillet 1983 et - 21,4 Â°C le 1er janvier 1985. La température moyenne annuelle est de 9 Â°C.

Transports et communications

Intégration de Belfort dans le réseau routier et ferroviaire franc-comtois.

Les transports à Belfort, comme dans de nombreuses autres villes européennes, sont dominés par l'automobile dont le trafic augmente continuellement depuis plusieurs années. Belfort est située à seulement 40 km du port Mulhouse-Rhin dont les plateformes multimodales reliées avec les transports routiers et ferroviaires permettent le transit international des conteneurs en provenance de Belfort. L'autoroute A 36 Beaune - Mulhouse, qui passe au sud de la ville, est l'axe principal la reliant aux autres villes françaises et étrangères. Elle a fait l'objet d'un élargissement sur l'axe Belfort-Montbéliard passant de 2x2 voies à 2x3 voies. Une route nationale, la N 19 reliant Paris à la Suisse constitue l'autre axe principal.

La ville bénéficie d'une bonne desserte par le train, notamment grâce aux lignes classiques nationales Lyon - Strasbourg et Paris - Mulhouse. La desserte ferroviaire est complétée par des lignes TER vers Montbéliard, Besançon, Mulhouse, Vesoul, Épinal et Nancy. Une première branche de la LGV Rhin-Rhône est actuellement en cours de construction. Elle desservira une nouvelle gare d'agglomération à partir de 2011 et raccourcira les temps de parcours vers Strasbourg, Paris et Lyon. À cette occasion, Belfort bénéficiera également de liaisons TER directes avec la Suisse (vers Delémont, Berne, Fribourg et Lausanne) grâce à la réactivation de la ligne Belfort - Delle. En attendant, Belfort bénéficie du TGV depuis Paris, celui-ci étant assemblé dans cette ville.

Belfort bénéficie de la proximité de l'aéroport international Basel-Mulhouse-Freiburg (à environ 65 km).

Les transports urbains sont représentés par le réseau de bus Optymo qui dessert tout le département avec 7 lignes urbaines, 7 lignes suburbaines, 12 lignes spéciales, 3 lignes directes, 1 navette urbaine. Ce réseau nouvellement créé est dense avec un bus toutes les 10 minutes sur le réseau urbain, et toutes les heures sur le réseau suburbain. Une innovation de taille a eu lieu en 2009 : la possibilité de payer le ticket de bus par SMS, dispositif unique en France, cela pour faciliter l'accès aux usagers qui ne prennent pas régulièrement le bus. L'ensemble de sa flotte est doté de bus GPL[6], plus respectueux de l'environnement, ce qui lui a permis d'obtenir le Ruban du développement durable fin 2009[7]. Enfin, dès 2013, Belfort sera doté d'un bus à haut niveau de service, avec un centre-ville revu et davantage piéton[8],[9].

Carte postale ancienne montrant la gare de Belfort du Chemin de fer d'intérêt local, avec une motrice au départ
Gare de Belfort du Chemin de fer d'intérêt local, avec une motrice au départ

La ville fut également desservie par un réseau de chemin de fer secondaire à voie métrique et traction électrique, qui circula de 1913 à 1948, pour la dernière des lignes des Chemins de Fer d'Intérêt Local du Territoire de Belfort[10], avant d'être évincé par le développement de l'automobile.

Urbanisme

Morphologie urbaine

Quartiers

La ville de Belfort est divisée en dix quartiers (les chiffres proviennent du recensement de 1999) :

  • Résidences (Bellevue/La Douce) (10 373 habitants)
  • Jean Jaurès (8 418 habitants)
  • Centre-Ville / Faubourg de Montbéliard (7 578 habitants)
  • Dardel (6 159 habitants)
  • Le Mont / Les Barres (4 377 habitants)
  • La Pépinière (3 878 habitants)
  • Les Glacis du Château (3 592 habitants)
  • Vieille Ville / Le Fourneau (3 235 habitants)
  • La Miotte / Les Forges (2 796 habitants)

Population

Population des quartiers (IRIS) de Belfort pour l'année 2006

Tissu urbain

Le centre historique et le centre-ville de Belfort ont été construits entre les XIVe et XIXe siècles.

Au XIXe siècle, les quartiers voisins de la première couronne, tels que notamment Les Barres, La Pépinière, Le Mont ou La Miotte connaissent un essor important. Ces quartiers présentent aujourd'hui un tissu dense d'immeubles ne dépassant pas cinq ou six étages et de zones pavillonnaires.

Après la Seconde Guerre mondiale et durant tout le baby boom, les besoins en logements sont importants : de grands ensembles sont construits le long d'un axe est-ouest, avec notamment Les Glacis, Les Résidences, Dardel (ces quartiers se composent alors principalement de tours de dix à dix-neuf étages, de longues barres d'immeubles, et quelques pavillons et autres bâtiments). Ces quartiers connaissent actuellement de nombreuses opérations de démolition-reconstruction et de réhabilitation (construction de petits immeubles, maisons de ville, petits commerces...).

Logement

Parcs et espaces verts

Belfort est depuis longtemps réputé pour ses nombreux espaces verts ; tel que notamment le Square de la Roseraie, le Square Lechten, le Square Géant, le Square Merloz, le Square de Leonberg, le Parc du souvenir, le Parc du Fort Hatry, le Parc François Mitterrand, le Parc de loisirs de la Douce, auxquels il faut ajouter les nombreuses forêts qui bordent la ville et aèrent son agglomération, dont celles du Salbert, du Mont, des Perches, de la Miotte, de la Justice, ou encore les abords de l'étang des Forges.

Toponymie

Une première mention écrite de la ville est faite en 1226 dans le Traité de Grandvillars : le nom de la ville apparaît pour la première fois, il vient vraisemblablement de beau et de fort, faisant allusion au château dominant alors déjà la ville.

Histoire

Premières occupations du site

Le site de la Belfort est déjà occupé à la Préhistoire, comme en témoignent les objets et squelettes retrouvés dans les grottes de Cravanche, aujourd'hui exposés au musée d'Histoire de Belfort. La ville actuelle est bâtie sur un ancien opidum gallo-romain, qui s'établissait notamment autour de l'étang des Forges (sanctuaire gallo-romain d'Offemont).

Antiquité

Chronologie brute

La ville a toujours été un point de contact entre le monde rhénan et le monde roman. Son histoire est une composante essentielle de l'Histoire du Territoire de Belfort.

  • 58 av. J.-C. Jules César envahit l'Alsace par la Trouée de Belfort pour repousser les Peuples germaniques dirigés par le roi Suève Arioviste.
  • 1226 : Traité de Grandvillars : le nom de la ville apparaît pour la première fois, il vient vraisemblablement de beau et fort, faisant allusion au château dominant déjà la ville.
  • 1307 : Le comte de Montbéliard, Renaud de Bourgogne, accorde une charte à la ville de Belfort, la libérant ainsi de toutes corvées.
  • 1349 : Épidémie de peste.
  • 1350-1359 : La ville devient autrichienne à la suite du mariage de Jeannette, fille de Jeanne de Montbéliard, avec le duc Albert d'Autriche.
  • 1431 : Prise de la ville par Philippe le Bon.
  • 1439-1445 : Les Écorcheurs, conduits par le Dauphin de France, ravagent l'Alsace. La ville est occupée.
  • 1525 : Guerre des Paysans.
  • 1563 : L'empereur Ferdinand d'Autriche rachète le gage du seigneur de Morimont et l'Autriche administre directement la ville.
  • 1619 : Construction du Couvent des Capucins par l'archiduc Léopold.
  • 1632-1636 : Guerre de Trente Ans : la ville est assiégée par les Suédois, prise, reconquise et en sort dévastée.
  • 1636 : Louis de Champagne, Comte de la Suze prend possession de la ville au nom du Roi de France.
  • 1648 : Le Traité de Westphalie met fin aux hostilités, Belfort devient ville française. Elle est fortifiée par Gaspard de Champagne.
  • 1654 : C'est la Fronde, Belfort et le Comte de la Suze ont choisi le mauvais camp. Le maréchal de La Ferté-Senneterre reprend la ville au nom du roi qui l'offre en 1659 au Cardinal de Mazarin. Hortense Mancini, nièce du cardinal en hérite.
  • 1687-1703 : Réalisation des fortifications sous la direction de Vauban et l'ingénieur Jacques Tarade. Belfort devient une place forte verrouillant la Trouée de Belfort entre Jura et Vosges. C'est aussi une ville de garnison et un nœud routier d'où partent les routes de Paris, de la République de Mulhouse, de Colmar, de Bâle et de Montbéliard.
  • 1790 : Belfort est un chef-lieu de district du Haut-Rhin.
  • 1790 : L' « affaire de Belfort Â» : en octobre quelques soldats du régiment de Lauzun et du Royal-Liégeois commettent une « scène scandaleuse Â», selon les mots d'un rapport à l'assemblée nationale. Une quinzaine d'officiers après un repas bien arrosé parcourent la ville, sabre au clair et mouchoir blanc au vent, en criant « vive le roi, vivent les aristocrates, vive la canaille, au f. la nation Â», entraînent des habitants et tentent même d'entrer dans la maison de ville. Cette affaire crée un grand émoi car une insurrection de la garnison – l' « affaire de Nancy Â» - a eu lieu à Nancy auparavant. Accusés de « lèse-nation Â», les major et aide-major sont démis, et les régiments quittent Belfort.[réf. nécessaire].
  • 1800 : Belfort est une sous-préfecture du Haut-Rhin.
  • Décembre 1813 - avril 1814 : Premier siège de Belfort un siècle après les travaux de Vauban. Le commandant Legrand affronte durant 113 jours une armée de coalition composée d'Autrichiens, de Bavarois, de Cosaques et de Hongrois.
  • 1815 : de juin à juillet : Le général Lecourbe, à la tête de 8 000 hommes résiste 15 jours à une armée de 40 000 Autrichiens, qui échouent à prendre la ville.
  • 1817-1842 : Réorganisation des fortifications et du camp retranché par le général Haxo. La caserne qui domine la ville et construite par Vauban est démolie et remplacée par le bâtiment actuel, conçu pour résister à la bombe.
  • 1822 : Tentative de coup d'État avortée contre la monarchie.
  • 1832, 1834 et 1855 : épidémies de choléra.
  • Novembre 1870 à février 1871 : Troisième siège par les Prussiens lors de la guerre de 1870. La résistance héroïque de la population et de la garnison sous la direction du colonel Pierre Denfert-Rochereau, lors du fameux siège qui dura 103 jours, valut à Belfort de rester française après l'annexion par l'Empire allemand du département du Haut-Rhin, dont l'arrondissement de Belfort faisait alors partie.
  • 1871 : Belfort devient le chef-lieu du Territoire de Belfort créé sur la partie du Haut-Rhin restée française.
  • 1879 : Plusieurs sociétés industrielles alsaciennes installent à Belfort des établissements qui leur permettront de conserver l'accès au marché français :
  • De 1870 à 1914 la population passe de 6 000 à 34 000 habitants[11]. Les deux tiers des nouveaux venus sont originaire d'Alsace. Paul Lévy écrit[12] : « A ce moment encore on y entendait des chefs d'usine interpeller leurs ouvriers dans le plus pur dialecte de Mulhouse, et, dans les rues, des yô [=ja] dont le circonflexe s'allongeait à n'en plus finir, et des jurons d'Alsace sonores comme des tambours, tandis que le Mülhauser Tagblatt arrivait tous les jours par ballots. Le lycée s'y recruta en partie parmi les enfants des communes allemandes du voisinage, qui venaient en foule y apprendre le français. Â».
  • 1873 : Le 2 août, les Prussiens évacuent la ville qu'ils occupaient depuis deux ans et demi.
  • 1873 à 1885 : construction des forts de type Séré de Rivières, notamment le fort du Salbert autour de la place fortifiée de Belfort.
  • 1880 : Le Lion de Belfort, œuvre de Bartholdi, symbolise la résistance glorieuse de la ville pendant la guerre de 1870-1871.
  • 1914-1918 : Première Guerre mondiale. Le front est stabilisé à l'est, ce qui n'empêche pas Belfort d'être bombardée par l'aviation allemande et, pendant quelque temps, par un canon à longue portée en batterie situé à Zillisheim (Haut-Rhin).
  • 1922 : le Territoire de Belfort acquiert le statut de département français (le 90e).
  • 1940-1944 : Seconde Guerre mondiale. Bombardement du secteur de la gare et des voies de chemin de fer. La ville est libérée le 25 novembre 1944 par le maréchal Jean de Lattre de Tassigny.
  • 1944, le maréchal Pétain transite par Belfort après son évacuation par les Allemands.
  • 14 novembre 1944 : la 1re Armée Française, stoppée depuis deux mois devant le bouchon de Belfort, hérissé de défenses, déclenche l'offensive qui doit lui ouvrir la porte de la Haute-Alsace et le chemin sur le Rhin.
    • Le fort du Salbert, au Nord-Ouest de la ville, barre la route.
      Le 19 novembre, une attaque est montée contre lui.
      À la nuit, 1 500 hommes des Commandos d'Afrique, mitraillettes au poing, grenades à la ceinture, se glissent en file indienne dans la forêt du Salbert, supprimant silencieusement sur leur passage les postes de garde allemands.
      Les fossés sont descendus à la corde, les remparts escaladés à l'aide d'échelles démontables. Après cinq heures de marche, sans avoir donné l'éveil à l'ennemi, la colonne surprend la garnison du fort et la maîtrise rapidement.
    • 20 novembre : au petit jour, dévalant les pentes du Salbert, les commandos, bientôt suivis des chars, pénètrent dans Belfort.
      Après deux jours de combats de rues, Belfort est enfin libre, le 22 novembre 1944[13].
  • Années 1950 : construction de l'Ouvrage « G » de la D.A.T. au Salbert et utilisation jusqu'en 1959. Après 1959, occupation sans utilisation jusqu'en 1972.
  • À partir des années 1970, Belfort se développe et s'embellit. Les difficultés du secteur secondaire obligent l'économie locale à se tourner de plus en plus vers le tertiaire.
  • 2007 : Belfort fête l'anniversaire de la proclamation de la charte de 1307 (la commune est « libre Â» depuis 700 ans).

Héraldique

Armes de Belfort

Les armes de Belfort se blasonner ainsi :

« d'azur à la tour crénelée et couverte d'or, ajourée et ouverte du champ, maçonnée de sable et girouettée d'argent, accostée des lettres B à dextre et F à senestre capitales aussi d'or, à la champagne cousue de gueules chargée de la croix de la Légion d'honneur. Â»

Politique et administration

Tendances politiques

Administration municipale

Liste des maires

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
11/1944 11/1946 Pierre-Sylvain Dreyfus-Schmidt Radical-socialiste  
11/1946 02/1958 Hubert Metzger    
02/1958 07/1964 Pierre-Sylvain Dreyfus-Schmidt URP  
09/1964 03/1971 Jean-Camille-Marie-Albert Legay    
03/1971 12/1974 Jean-Marie Bailly UDR Secrétaire d'État
12/1974 03/1977 Pierre Bonnef UDR  
03/1977 03/1983 Émile Gehant PS  
03/1983 07/1997 Jean-Pierre Chevènement PS puis MDC Ministre
07/1997 03/2001 Jackie Drouet MDC  
03/2001 06/2007 Jean-Pierre Chevènement MDC puis MRC Ancien ministre
06/2007 en cours Étienne Butzbach MRC Conseiller régional

Instances judiciaires et administratives

Politique environnementale

Intercommunalité

La commune de Belfort est la commune centre de la communauté d'agglomération belfortaine (C.A.B.). La commune de Belfort et la communauté d'agglomération sont membres du syndicat mixte de l'aire urbaine Belfort Montbéliard Héricourt Delle.

La ville est divisée en cinq cantons :

Jumelages

Population et société

Démographie

Évolutions

Évolution démographique
(Source : Cassini[15] et Insee[16])

1442 1687 1790            
~600[17] 550[17] 4414[17]            
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 593 4 400 4 210 4 738 5 753 5 687 5 617 6 664 7 847
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 510 8 101 8 400 8 030 15 173 19 336 22 181 25 455 28 715
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
32 567 34 649 39 371 39 301 40 516 42 511 45 625 37 387 43 434
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
48 070 53 214 54 615 51 207 50 125 50 417 50 863 51 327 50 346

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Pyramide des âges

Manifestations et festivités

Musique

La ville de Belfort est animée par une forte identité musicale, avec de grands rassemblements tels que les Eurockéennes (presqu'île du lac de Malsaucy) et le Festival international de musique universitaire (FIMU). Celui-ci dure 3 jours et se déroule dans la vieille ville, le week-end de la Pentecôte. Des centaines de concerts gratuits dans tous les genres par de jeunes orchestres venus du monde entier, 75 000 festivaliers en 2006, 90 000 en 2008. Les Eurockéennes de Belfort sont, elles, un des plus grands festivals de musique de France, (100 000 festivaliers par an). Ces deux festivals de renommée nationale voire internationale font de Belfort une véritable « place de la musique Â» en France. Et depuis peu, un éco festival a vu le jour : le Printemps des Artishows organisé par des étudiants et ouvert à tous. Le deuxième fossé du château de Belfort accueille depuis 1980 des soirées musicales dans les batteries HAXO basses. Six concerts sont donnés gratuitement au public belfortain et de la région ainsi qu'aux nombreux touristes de passage, de la mi-juillet à fin aout.

Cinéma
  • Entre vues : Festival international du film, principalement consacré aux jeunes auteurs. Accessible au plus grand nombre.
  • Festival du Film Documentaire, en novembre, organisé par la Médiathèque Départementale (entrées gratuites).
Merci de classer la liste suivante
  • Semi-marathon du Lion : 21 km de bitume entre Belfort et Montbéliard.
  • La foire aux livres : plusieurs centaines de milliers de livres d'occasion, en octobre-novembre, plus grande foire aux livres de l'est de la France.
  • En 2007 : 700e anniversaire de la ville de Belfort, à partir du 19 octobre 2006 (expositions, colloques, nombreuses manifestations) dont le feu d'artifice du 31 décembre 2006 dont l'organisation a été confiée au célèbre Groupe F (ouverture et clôture des jeux olympiques d'Athènes, passage à l'an 2000 de Paris...)
  • Bourse aux Minéraux et Fossiles : Bourse organisée par le Club Géologique Belfortain avec de nombreux exposants proposant minéraux, fossiles, météorites et gemmes.
  • Le Marché aux puces de Belfort (un des plus grands de l'est de la France) : il a lieu dans la vieille ville, le premier dimanche de chaque mois, de mars à décembre.
  • Une Scène Nationale, Le Granit, lieu de création théâtrale qui accueille 45 spectacles par an et dispose d'une galerie d'arts plastiques. C'est aussi un lieu de formation aux pratiques artistiques (théâtre, musique, écriture, ...)

Médias

Radios
  • Radio France Bleu Belfort-Montbéliard
  • Radio Omega (Belfort/Montbéliard)
  • RTL 2 Belfort
  • Superflux - Radio étudiante de l'air urbaine de Belfort-Montbéliard ( radio web ).
Journaux
  • L'Est Républicain - Belfort (édition locale)
  • Le Pays - Belfort (édition locale)
  • Belfort'Mag ; magazine municipal mensuel édité par la mairie de Belfort

Sport

Clubs de football présents à Belfort :

Handball

Hockey sur glace

Athlétisme

Cultes

Églises

Eglise Saint-Joseph
  • Cathédrale Saint Christophe.
  • Église Saint Joseph, rue Voltaire
  • Église Notre Dame des Anges, faubourg de Montbéliard
  • Église Sainte Thérèse, Avenue du Château d'Eau
  • Église Saint Louis, Avenue Jean Jaurès
  • Chapelle de Brasse, cimetière de Brasse
  • Église Sainte Odile, Avenue Jean Moulin
  • Église sainte Jeanne d'Arc, rue Danton
  • Église Sainte Jeanne Antide, rue de Rome
  • Église orthodoxe, rue du berger
  • Temple Saint-Jean (temple protestant luthérien)
  • Centres Chrétiens Évangéliques (Avenue Thomas Wilson, Rue du Colonel Frisch...)
  • Nouvelle Alliance, Rue de Valenciennes

Mosquées (salles de prière musulmanes)

  • Mosquée ES-Sunna (quartier des Résidences), 4 rue de Londres.
  • Mosquée Omar Ibn Khattab (quartier des Glacis), 18 avenue Laurencie.
  • Mosquée Qoba (quartier Vieille ville), 6 rue François Lebleu.
  • Mosquée de l'Association des amitiés Franco-Turques, 18 rue Thann.
  • Mosquée quartier du Mont (en construction).

Synagogue

  • Synagogue de Belfort, 6 rue de l'As de Carreau.

Belfortains célèbres

Article détaillé : Personnalités liées à Belfort.

Enseignement

Quelques-unes des écoles primaires

  • École élémentaire Hubert Metzger (quartier de la Pépinière)
  • École élémentaire Notre-Dame des Anges (école privée rattachée à l'institution Notre-Dames:élémentaire, collège, lycée, BTS, ...)
  • École élémentaire Jean Moulin (école publique)
  • École élémentaire Jean Jaurès (école publique)
  • École élémentaire Jules Heidet (école publique)
  • École élémentaire Raymond Aubert
  • École élémentaire Louis Pergaud
  • École élémentaire Victor Schoelcher
  • Institution Sainte-Marie (institution privée comprenant aussi un collège, un lycée et une section de technicien supérieur)
  • Institution Saint-Joseph (institution privée comprenant aussi un lycée professionnel, voir plus haut)
  • École Privée Guillaume Farel

Collèges

  • Collège Léonard de Vinci (collège public)
  • Collège Vauban (collège public)
  • Collège Signoret (collège public)
  • Collège Chateaudun (collège public)
  • Collège Rimbaud ancien collège Courbet (collège public)
  • Collège Notre-Dame des Anges (collège privé)
  • Institution Sainte-Marie (collège privé)

Lycées

  • Lycée Condorcet (lycée public) : le plus ancien lycée de la ville, créé juste après la création du département du Territoire de Belfort (par le Traité de Francfort, 10 mai 1871), et ouvert à la rentrée 1873. Le "Lycée national de Belfort" sera rebaptisé Lycée Roosevelt après la deuxième guerre mondiale, mais plus souvent appelé "lycée de garçons", jusqu'à sa dénomination définitive : "Lycée Condorcet", en 1994.
  • Lycée Courbet (lycée public)
  • Lycée Notre-Dame des Anges (lycée privé)
  • Lycée Raoul Follereau et lycée professionnel René Cassin (lycée public)
  • Lycée professionnel Diderot (lycée public)
  • Lycée professionnel Saint-Joseph (lycée privé)
  • Institution Sainte-Marie (ISM) (lycée privé)
  • Lycée agricole Quelet (Valdoie)

Enseignement supérieur

Économie

La cité du lion est la troisième zone d'emploi de Franche-Comté, derrière Besançon et Montbéliard. Selon un rapport de l'INSEE de décembre 2007, Belfort est également la 5e zone d'emploi la plus attractive du Grand-Est Français (derrière Nancy, Metz, Strasbourg, et le bassin houiller) et se place au 21e rang national sur 348 zones d'emploi métropolitaines. Cette attractivité ayant été mesurée avant Techn'hom, la ville a donc sûrement amélioré son rang. La ville a toujours été tournée vers l'industrie. En effet, Belfort s'est en partie développée grâce à sa puissante industrie (Alstom, Bull, Usine à Gaz...). Aujourd'hui certaines industries ont disparu (Bull...) mais certaines ont résisté et de nouvelles sont apparues (General Electric...). L'industrie de la ville est résolument tournée vers les hautes technologies (voir ci-dessous). La ville compte lancer un nouveau programme d'action sur le Techn'hom (suite à d'importantes rénovations et améliorations déjà faites) d'ici mi-2009 et qui devrait s'achever en 2011. Suite à ces nouveaux travaux (d'une valeur de 8,5 millions d'euros), le site d'activités sera alors le plus gros et le plus puissant site d'activités de France.

Principales activités :

  • Constructions ferroviaires : TGV, locomotives de fret (Alstom),
  • Constructions électromécaniques : turbines à gaz et cycles combinés (GE Energy) ; turbines à vapeur, alternateurs, supraconducteurs (Alstom),
  • Centrales de production d'électricité (GE Energy, Alstom),
  • Électronique : imprimantes professionnelles (Nipson).
  • Techn'hom : nouvelle zone d'activités économiques à l'Ouest de la ville incluant notamment le technopôle (industries hautes technologies, services...), et le site Alstom.

Les piliers de l'économie de la ville sont Alstom (2 700 emplois, soit un quart de l'emploi industriel du département) et l'américain General Electric ou GE (2 000 emplois) dont le siège européen est basé à Belfort. De 2006 à 2008, les deux entreprises ont créé 750 emplois (grâce à l'augmentation exponentielle de leurs activités).

Belfort est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Territoire de Belfort. Elle gère le port (fluvial sur canal) et l'ESTA.

Culture et patrimoine

Monuments et lieux touristiques

Architecture

Le centre ancien constitue un ensemble architectural homogène et dense et constitué de vieux immeubles d'habitation et d'édifices publics bien préservés. La majorité des bâtiments y sont construits en grès des Vosges.

Belfort, traversée par la Savoureuse, une rivière torrentueuse domestiquée par des quais en grès rose, est située au cœur de la trouée de Belfort (plaine entre les Vosges au nord et le Jura au sud, également nommée Porte de Bourgogne, voir Géographie du Territoire de Belfort). La ville s'est d'abord développée au pied de la "Roche", falaise calcaire sur laquelle se dresse le château, puis s'est étendue vers l'ouest, dans le bassin alluvionnaire de la rivière. Belfort est entourée de collines : La Miotte, La Justice, Les Perches, Bellevue, Le Mont et enfin le Salbert, couverte d'une forêt de feuillus qui constitue un lieu de promenade pour les citadins. Belfort est une des rares villes de France dont le territoire s'étend sur deux massifs montagneux différents. Au sud-est de la ville, la Roche et la Miotte font géologiquement partie des chaînons du Jura septentrional. À l'opposé, le Salbert est une montagne des Vosges. Une des conséquences de cette situation particulière est la couleur de la roche et donc de la terre. Ainsi à l'ouest de l'étang des Forges, près du camping, elle est rouge (grès des Vosges), alors qu'à l'est, elle est grise (calcaire du Jura).

Monuments et sites remarquables

  • Lion de Belfort : œuvre du sculpteur alsacien Auguste Bartholdi faite de blocs de grès rose taillés séparément puis assemblés contre la falaise calcaire du château. Il mesure 22 m de long et 11 m de haut. Les travaux ont commencé en 1875 et se sont achevés en 1880. Il a été réalisé en hommage à la résistance de Belfort lors de son siège de 1870 et à ses victimes. Il a été inauguré officiellement le 18 septembre 2011.
  • Monument des Trois Sièges (1813, 1815 et 1870), place de la République, est une œuvre posthume de Bartholdi érigé le 15 août 1913 en hommage aux trois défenseurs de Belfort : Legrand, Lecourbe et Denfert. Le monument est surmonté d'un groupe de quatre personnages symbolisant la France (avec le coq national) soutenant la ville de Belfort (épée à la main), un jeune combattant et une petite Alsacienne.
  • Citadelle de Belfort : point stratégique depuis le XIIe siècle, la citadelle de Belfort fut construite par le comte de la Suze à partir de 1648. Afin de verrouiller le passage, en raison de nombreuses invasions étrangères, Louis XIV confie à Vauban le projet de fortifier Belfort. Celui-ci propose en 1687 une enceinte urbaine pentagonale, protégée par des ouvrages avancés, et renforcée aux angles par des tours bastionnées. C'est l'unique exemple en France du deuxième système de fortification de Vauban. Puis à partir de 1817, le général Haxo transforme le château en une forteresse moderne, en particulier en remplaçant la caserne construite sous Vauban par une caserne à l'épreuve de la bombe, que l'on peut voir actuellement au-dessus du Lion. Depuis juillet 2007, un parcours de découverte historique (La Citadelle de la Liberté) permet de visiter autrement la citadelle de Belfort, par le biais de bornes illustrées, audioguide, projection vidéo et lumières dans le Grand Souterrain.
  • Divers forts construits après Vauban : forts de la Justice, de la Miotte, fort Hatry.
  • Le fort du Salbert est une fortification de type Séré de Rivières et datant du XIXe siècle. La visite en est dangereuse du fait des trous, et des puits non sécurisés. Voir les Fortifications de l'Est.
  • La Porte de Brisach (1687), surmontée d'un fronton aux armes du Roi Soleil, a été conservée dans son état primitif. Les remparts qui l'entourent sont du 18e siècle (photo ci-contre).
  • La vieille ville, avec la Place d'Armes, l'Hôtel de ville, la Cathédrale Saint-Christophe a été l'objet d'un plan de rénovation réussi entrepris dès les années 1970. Les façades des maisons ont été repeintes de couleurs très variées et les encadrements de portes et de fenêtres, les sculptures et autres coins de murs en grès ont été décapés et mis en valeur.
  • La Tour de la Miotte : elle surplombe l'étang des Forges d'un endroit facilement accessible d'où on peut profiter d'un vaste panorama sur la ville et le massif des Vosges.
  • Les Musées de la Ville de Belfort : Belfort dispose d'importantes collections par rapport à sa taille. Plusieurs domaines : archéologie, arts et traditions populaires (Belfort fut un haut-lieu de l'imagerie), militaires (contrairement à ce que l'on pourrait croire, ces collections ne sont pas le fruit de son histoire mais proviennent pour la plupart de donations), beaux-arts et art moderne (donation Jardot - en hommage au marchand d'art Daniel-Henry Kahnweiler). Ces collections sont, jusqu'à présent, éclatées : Musée d'Histoire dans l'ancienne caserne Haxo de la Citadelle; Musée d'Art Moderne - Donation Jardot rue de Mulhouse dans une ancienne maison de maître réhabilitée par des disciples de Le Corbusier rue de Mulhouse; Musée des Beaux-Arts Tour 41 et Expositions Temporaires en Tour 46. Les pièces remarquables : quelques beaux Picasso, Fernand Léger, Georges Braque dans la collection d'Art moderne, André Beaudin, les mosaïques de Bavilliers.

Espaces culturels

  • Théâtre le Granit
  • Maison du Peuple
  • Espace Théâtre Louis Jouvet, Centre des 4 As (nouvel espace partagé par le Théâtre du Pilier, la Compagnie Cafarnaüm, la Compagnie François Jacob et une association étudiante)
  • Cinéma des quais (Cinéma Gaumont-Pathé); 14 salles, 3 000 places.
  • Nombreux musées (voir "Monuments et lieux touristiques").
  • Pôle des musiques actuelles "La Poudrière"
  • Parc des Expositions (concerts, spectacles, foires, salons...) - Andelnans.
  • Kiosque à musique sur la place d'armes
  • Kiosque à musique dans le square de la Roseraie

Spécialités

Ces spécialités ne sont pas des recettes traditionnelles ; elles ont été proposées récemment par des artisans belfortains.

  • Epaule du Ballon : épaule d'agneau entièrement désossée et délicatement farcie aux myrtilles.
  • Brimbul : apéritif à base de myrtilles. Cette baie, appelée Brimbelle dans la région, est à l'origine du nom.
  • Belflore : gâteau contenant framboises, amandes et noisettes.
  • Crottes du lion : chocolats produits dans quelques boutiques en dessous du Lion de Belfort, le symbole de la ville.

Unités militaires en garnison

En raison d'une position militaire stratégique très importante et de son passé militaire héroïque et historique, Belfort compte plusieurs casernes ainsi que de nombreux terrains militaires (certains ont été vendus à la ville dans le but d'y construire de nouveaux quartiers).

Voici la listes des unités militaires ayant tenues garnison à Belfort :

Actuelles:

Anciennes:


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