Bataille de Leipzig (1813)

ï»ż
Bataille de Leipzig (1813)

51°15â€Č0″N 12°38â€Č24″E / 51.25, 12.64

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bataille de Leipzig.
Bataille de Leipzig
Napoleon i Poniatowski Lipsk.jpg
Napoléon et Poniatowski à Leipzig par January Suchodolski
Informations générales
Date 16-19 octobre 1813
Lieu Environs de Leipzig (Allemagne)
Issue Victoire décisive des Alliés , retraite française ou Match nul (perte francaise inférieur )
Belligérants
Drapeau de l'Empire français Empire français
Flag of Poland.svg DuchĂ© de Varsovie
Flag of the Napoleonic Kingdom of Italy.svg Royaume d'Italie
Flag of the Kingdom of Naples (1811).gif Royaume de Naples
State flag of Saxony before 1815.svg Royaume de Saxe (16-17 octobre)
drapeau du Royaume de Prusse en 1803 Royaume de Prusse
Drapeau: Empire d'Autriche Empire d’Autriche
Flag of Russia.svg Empire russe
Flag of Sweden.svg Royaume de SuĂšde
State flag of Saxony before 1815.svg Royaume de Saxe (18-19 octobre)
Commandants
Flag of France.svg Napoléon
Flag of Poland.svg JĂłzef Antoni Poniatowski â€ 
State flag of Saxony before 1815.svg Frédéric-Auguste Ier de Saxe
Flag of Prussia (1803).gif Gebhard von BlĂŒcher
Flag of the Habsburg Monarchy.svg Karl Philipp de Schwarzenberg
Flag of Russia.svg Barclay de Tolly
Flag of Sweden.svg Charles Jean de SuĂšde (Bernadotte)
Forces en présence
195 000 hommes
700 canons
330 000 hommes
1 500 canons
Pertes
60 000 morts blessés et prisonniers 90 000 morts ou blessés
SixiĂšme coalition
Batailles
Campagne de Russie (1812)

Mir â€” Moguilev â€” Ostrovno â€” Kliastitsy â€” Smolensk â€” 1re Polotsk â€” Valutino â€” Moskova â€” Moscou â€” Winkowo â€” Maloyaroslavets â€” 2e Polotsk â€” Czaƛniki â€” Viazma â€” Smoliani â€” Krasnoi â€” BĂ©rĂ©zina


Campagne d'Allemagne (1813)
Dantzig â€” LĂŒtzen â€” Bautzen â€” Hoyerswerda  â€” Gross Beeren â€” Katzbach â€” Dresde â€” Kulm â€” Dennewitz â€” Leipzig â€” Hanau â€” Sehested


Campagne de France (1814)
Metz â€”Brienne â€” La RothiĂšre

Campagne des Six-Jours : Champaubert â€” Montmirail â€” ChĂąteau-Thierry â€” Vauchamps
Mormant â€” Montereau â€” Bar-sur-Aube â€” Craonne â€” Laon â€” Reims â€” Arcis-sur-Aube â€” FĂšre-Champenoise â€” Paris
Front italien : Mincio

La bataille de Leipzig (16-19 octobre 1813)[1], aussi appelĂ©e la Bataille des Nations, fut la plus grande confrontation des guerres napolĂ©oniennes, et fut une grande dĂ©faite subie par NapolĂ©on Ier.

Sommaire

Prélude

Suite au dĂ©sastre de la campagne de Russie et aux revers de la guerre dans la pĂ©ninsule ibĂ©rique, une coalition anti-française de plusieurs États majeurs comprenant la Grande-Bretagne, la Russie, l'Espagne, le Portugal, la Prusse, l'Autriche, la SuĂšde et certains États allemands plus petits, se regroupe.

NapolĂ©on cherche Ă  rĂ©tablir sa domination sur l'Allemagne et remporte deux nettes victoires Ă  LĂŒtzen le 2 mai et Ă  Bautzen les 20-21 mai sur les forces russo-prussiennes. Ces victoires amĂšnent un bref armistice, mais celui-ci dure moins longtemps que d'habitude. Les alliĂ©s le brisent sous le commandement de Gebhard von BlĂŒcher, du prince Charles de SuĂšde et de Karl Philipp de Schwarzenberg. La tactique des alliĂ©s consiste Ă  Ă©viter la confrontation directe avec NapolĂ©on, et Ă  affronter plutĂŽt ses marĂ©chaux : c'est ainsi qu'ils remportent les victoires de Gross Beeren, de Kulm, de Katzbach et de Dennewitz.

NapolĂ©on ne rĂ©ussit pas Ă  prendre Berlin ; il se rĂ©sout Ă  se retirer Ă  l'ouest, traversant l'Elbe fin septembre, puis il organise ses forces autour de Leipzig afin de protĂ©ger ses lignes de ravitaillement et de rencontrer les alliĂ©s. NapolĂ©on place ses troupes autour de Leipzig, mais il en dĂ©ploie une partie de Taucha Ă  Stötteritz (oĂč il place son poste de commandement), puis le reste en s'incurvant jusqu'Ă  Lindenau. Les Prussiens viennent Ă  sa rencontre depuis Wartenburg, les Autrichiens et les Russes depuis Dresde et les SuĂ©dois depuis le nord. Au total les Français alignent environ 190 000 hommes dont une partie sont des mercenaires saxons, contre Ă  peu prĂšs 330 000 pour les alliĂ©s, chacun des camps ayant une importante artillerie.

Forces en présence

Article dĂ©taillĂ© : Ordre de bataille français lors de la bataille de Leipzig.

16 octobre

Article dĂ©taillĂ© : Bataille de leipzig : carte du 16 octobre 1813, entre 8heures et 13 heures.


Situation le 16 octobre

La bataille commence le 16 octobre par une attaque de 78 000 soldats alliĂ©s depuis le sud et 54 000 autres depuis le nord. Cette confrontation n'est pas dĂ©cisive et les assauts sont repoussĂ©s.

2e corps autrichien

Le 2e corps autrichien du général von Merveldt avance vers Connewitz par Gautzsch et essaie d'attaquer la position pour constater que la voie est bien défendue et ne permet pas aux Autrichiens de placer leur propre artillerie pour soutenir l'attaque. Repoussés, les Autrichiens se déplacent pour attaquer le village voisin de Dölitz, traversent deux ponts menant à un manoir et à un moulin. Deux compagnies du 24e régiment repoussent la petite garnison polonaise et prennent la position. Une prompte contre-attaque rejette les Autrichiens jusqu'à ce qu'une puissante batterie d'artillerie chasse à leur tour les Polonais de la position.

Bataille de Markkleeberg

Le village de Markkleeberg est dĂ©fendu par les marĂ©chaux Poniatowski et Augereau. Le gĂ©nĂ©ral Kleist approche par les rives de la Pleisse. Les Autrichiens rĂ©parent un pont et prennent un bĂątiment scolaire et un manoir. Les Français chassent les Autrichiens hors de l'Ă©cole et les repoussent sur l'autre rive de la riviĂšre. La 14e division russe commence une sĂ©rie d'attaques de flanquement qui expulsent les Polonais de Markkleeberg. Poniatowski stoppe la retraite et parvient Ă  arrĂȘter l'avance des Russes. Il reprend Markkleeberg, mais est de nouveau chassĂ© par deux bataillons prussiens. Les grenadiers autrichiens forment alors un front devant Markkleeberg et par attaque de flanc conduisent les Polonais et les Français hors du secteur.

Attaque de Wachau

Le 2e corps d'infanterie russe attaque Wachau avec l'appui de la 9e brigade prussienne. Les Russes avancent, ignorant que les Français les attendent. Ils sont surpris par une attaque sur leur flanc qui les malmÚne. Les Prussiens entrent dans Wachau et engagent un combat de rue. C'est l'artillerie française qui les chasse de la ville.

Combats de Liebertwolkwitz

Liebertwolkwitz est un grand village dont la position stratĂ©gique est dĂ©fendue par le marĂ©chal MacDonald et le gĂ©nĂ©ral Lauriston avec environ 18 000 hommes. Le 4e corps autrichien les attaque avec 24 500 hommes soutenus par 4 550 hommes de la 10e brigade de Pirth et par 5 365 hommes de la 11e brigade de Ziethen. AprĂšs un dur combat, les Français sont chassĂ©s de Liebertwolkwitz, mais il parviennent Ă  contre-attaquer et Ă  reprendre la ville. À ce moment NapolĂ©on commande au gĂ©nĂ©ral Drouot de positionner une puissante batterie sur la colline de Gallows. Cent canons soufflent le 2e corps russe et forcent les bataillons prussiens qui les soutiennent Ă  se mettre Ă  couvert. Comme l'avait souhaitĂ© NapolĂ©on, une brĂšche est ouverte, dans laquelle s'engouffre le marĂ©chal Murat avec 10 000 cavaliers français, italiens, et saxons. La charge est massive, mais Murat a nĂ©gligĂ© de prĂ©voir une rĂ©serve. Plusieurs petites formations de cavalerie russes, prussiennes et autrichiennes s'interposent et aprĂšs d'Ăąpres combats repoussent les assaillants jusqu'Ă  leur propre artillerie. L'intervention des dragons de la jeune garde les sauve in extremis et reprend l'avantage en reconduisant les alliĂ©s hors de la ville. Liebertwolkwitz et Wachau sont repris, mais les alliĂ©s rejoignent les positions russes et autrichiennes. Ils ont dĂ©montrĂ© ce que leurs troupes d'Ă©lite, formĂ©es en carrĂ©s, Ă©taient capables de faire face Ă  la cavalerie française. Sur le front Sud, bien que NapolĂ©on ait gagnĂ© du terrain, il lui faut admettre qu'il ne pourra pas facilement venir Ă  bout des rangs alliĂ©s.

Front Nord

Toile de Vladimir Ivanovich Moshkov, 1815

Le front Nord s'ouvre avec l'attaque du corps russe du gĂ©nĂ©ral Langeron [2], sur les villages de Groß-Wiederitzsch et de Klein-Wiederitzsch au centre des lignes françaises. Cette position est dĂ©fendue par la division polonaise du gĂ©nĂ©ral Dombrowski composĂ©e de quatre bataillons d'infanterie et de deux bataillons de cavalerie. Au premier signe de l'attaque la division polonaise bondit. L'issue du combat est indĂ©cise, les deux camps se livrent Ă  des attaques et contre-attaques successives. Rassemblant ses forces, le gĂ©nĂ©ral Langeron, malgrĂ© de lourdes pertes, prend finalement les deux villages.

Bataille de Möckern

Les hussards brandebourgeois à la bataille de Möckern

Le front Nord est dominĂ© par la bataille de Möckern. L'affrontement, trĂšs dur, se dĂ©roule en 4 phases. Un petit chĂąteau entourĂ© de jardins et de murs peu Ă©levĂ©s domine le village. Chaque position est transformĂ©e en forteresse. Les Français sont Ă  couvert derriĂšre les murs. L'ouest de la position est trop boisĂ©e et marĂ©cageuse pour une position d'artillerie. À l'est, une digue de 4 mĂštres protĂšge les berges de l'Elster. Le marĂ©chal Marmont y a abritĂ© sa rĂ©serve d'infanterie pour contre-attaquer et soutenir rapidement chaque position. BlĂŒcher commande les corps de Langeron (russes) et de Yorck (prussiens) contre les marĂ©chaux Ney et Marmont.

Des attaques ont lieu toute la nuit. L'artillerie est en grande partie responsable des morts et des blessĂ©s : 9 000 chez les AlliĂ©s, 7 000 dans le camp français. Les Français perdent encore 2 000 hommes qui sont fait prisonniers.

17 octobre

Le jour suivant les forces en prĂ©sence reçoivent des renforts qui sont positionnĂ©s. Il n'y a que deux actions dans la journĂ©e : l'attaque par le gĂ©nĂ©ral russe Sacken sur les Polonais de la division de Dabrowski au village de Gohlis. La division polonaise rĂ©siste hĂ©roĂŻquement, faisant mĂȘme l'admiration du gĂ©nĂ©ral Sacken. Finalement, le nombre et la dĂ©termination des Russes font la diffĂ©rence. Les Polonais se retirent Ă  Pfaffendorf. BlĂŒcher ordonne Ă  la 22e division de hussards du gĂ©nĂ©ral Lanskoi (russe) qui s'est illustrĂ©e la veille, d'attaquer le 3e corps de cavalerie du gĂ©nĂ©ral Arrighi.

Renforts

Les Français reçoivent le renfort de 14 000 hommes, tandis que le gĂ©nĂ©ral Von Bennigsen et le prince Charles Jean de SuĂšde augmentent considĂ©rablement les forces alliĂ©es en amenant 145 000 hommes.

18 octobre

Situation le 18 octobre

Le gĂ©nĂ©ral BlĂŒcher et le prince Charles de SuĂšde sont disposĂ©s au nord, les gĂ©nĂ©raux Barclay De Tolly, et Bennigsen ainsi que le prince de Hessen-Homburg aux Sud, et le gĂ©nĂ©ral Gyulay (Autrichien) Ă  l'ouest.

Wachau, LĂ¶ĂŸnig, et Dölitz, front Sud

La 9e brigade prussienne occupe le village abandonnĂ© de Wachau, tandis que les Autrichiens avec les Hongrois du gĂ©nĂ©ral Bianchi repoussent les Français hors de LĂ¶ĂŸnig.

Les Autrichiens effectuent une manƓuvre combinĂ©e : tandis que la cavalerie autrichienne attaque l'infanterie française pour permettre Ă  l'infanterie autrichienne de se dĂ©ployer sur Dölitz, une division de la jeune garde surgit et les chasse. À ce moment trois bataillons de grenadiers autrichiens, avec l'appui de l'artillerie leur contestent la possession du village.

De tous les cĂŽtĂ©s, les alliĂ©s lancent l'assaut. En un peu plus de neuf heures de combat, les deux camps subissent de grosses pertes, les troupes françaises empĂȘchent la percĂ©e mais sont lentement repoussĂ©es vers Leipzig.

La retraite et la trahison des Saxons

Dans la nuit du 18 au 19, voyant que la bataille ne peut se terminer qu'en dĂ©faite, NapolĂ©on dĂ©cide de retirer la majoritĂ© de ses troupes en leur faisant traverser la riviĂšre Elster. Les Saxons et leur artillerie se retournent alors sans prĂ©venir contre les troupes de NapolĂ©on. À la suite de cet Ă©pisode amer, l'expression « saxon Â» passera dans la langue française pour dĂ©signer un lĂąche traĂźtre.

La retraite se poursuit jusqu'au lendemain aprĂšs-midi, au moment oĂč l'unique pont est dĂ©truit par une escouade du GĂ©nie, effrayĂ©e par la proximitĂ© de l'armĂ©e ennemie. Un tiers de l'armĂ©e française n'a pas eu le temps de traverser et n'a d'autres choix que de risquer la noyade en traversant Ă  la nage, ou de se rendre Ă  l'ennemi.

Conséquences

Retraite de Napoléon aprÚs la bataille, le 19 octobre, gravure d'aprÚs Couché fils

Le total des pertes est incertain. Prenant une Ă©valuation de 140 000 au total, la coalition aurait perdu 90 000hommes. NapolĂ©on a perdu 60 000 soldats

Parmi les disparus se trouve le marĂ©chal JĂłzef Antoni Poniatowski (neveu du dernier roi de Pologne, Stanislaw Poniatowski) - qui avait reçu la veille le bĂąton de marĂ©chal - et les gĂ©nĂ©raux Aubry, Camus de Richemont et Couloumy. Le bilan de cette bataille est toutefois Ă  relativiser Ă©tant donnĂ© que les pertes francaises sont bien infĂ©rieures en nombre. De plus, jusqu'au repli de NapolĂ©on, les AlliĂ©s ne parviennent pas Ă  prendre la ville, et NapolĂ©on rĂ©ussit a sauver son armĂ©e grĂące a une retraite de gĂ©nie : les AlliĂ©s ne peuvent pas poursuivre NapolĂ©on et cela les empĂȘche de transformer cette bataille en une victoire dĂ©cisive rendant possible la campagne de France qui allait se jouer Ă  Paris en l'absence de NapolĂ©on. Enfin cette retraite Ă©tait stratĂ©gique car NapolĂ©on veut continuer la lutte sur son propre territoire qu'il connaĂźt trĂšs bien en espĂ©rant le soutien de sa population.

Notes et références

  1. ↑ L'histoire fait mention d'une premiĂšre bataille de Leipzig qui s'est dĂ©roulĂ©e le 23 octobre 1642, pendant la guerre de Trente Ans. L'armĂ©e suĂ©doise, sous les ordres de Lennart Torstenson, y vainquit l'armĂ©e impĂ©riale dirigĂ©e par Ottavio Piccolomini. Cette premiĂšre bataille de Leipzig est aussi connue dans l'histoire comme « la seconde bataille de Breitenfeld Â».
  2. ↑ Ancien colonel français devenu gĂ©nĂ©ral dans l'armĂ©e de Russie
Caricature de Napoléon en casse-noix ne pouvant briser Leipzig.

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

  • Adolphe Thiers, Histoire du consulat et de l'empire, 1857
  • Alain Pigeard, Leipzig : La bataille des Nations , SOTECA NapolĂ©on Ier Ă©ditions, 2009, (ISBN 978-2916385402)


Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Bataille de Leipzig (1813) de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Ordre de bataille français lors de la bataille de Leipzig (1813) — Article principal : Bataille de Leipzig (1813). L ordre de bataille de la Coalition lors de la bataille de Leipzig dĂ©taille les diffĂ©rentes forces militaires de l Empire Français ayant participĂ© ou Ă©tant prĂ©sentes sur le champ de bataille de 
   WikipĂ©dia en Français

  • Bataille De LĂŒtzen (1813) —  Cet article concerne la bataille des guerres napolĂ©oniennes. Pour la bataille de la guerre de Trente Ans, voir bataille de LĂŒtzen (1632). Bataille de LĂŒtzen (1813) 
   WikipĂ©dia en Français

  • Bataille de Lutzen (1813) — Bataille de LĂŒtzen (1813)  Cet article concerne la bataille des guerres napolĂ©oniennes. Pour la bataille de la guerre de Trente Ans, voir bataille de LĂŒtzen (1632). Bataille de LĂŒtzen (1813) 
   WikipĂ©dia en Français

  • Bataille de lĂŒtzen (1813) —  Cet article concerne la bataille des guerres napolĂ©oniennes. Pour la bataille de la guerre de Trente Ans, voir bataille de LĂŒtzen (1632). Bataille de LĂŒtzen (1813) 
   WikipĂ©dia en Français

  • Bataille de LĂŒtzen (1813) — 51°13â€Č″N 12°11â€Č″E / <span class= geo dec geo title= Cartes, vues aĂ©riennes et autres donnĂ©es pour Erreur d’expression : opĂ©rateur / inattendu. Erreur d’expression : opĂ©rateur / inattendu. > 
   WikipĂ©dia en Français

  • Bataille de Hoyerswerda (1813) — Bataille de Hoyerswerda Informations gĂ©nĂ©rales Date 27 mai 1813 Lieu Hoyerswerda (Allemagne actuelle) Issue Victoire française BelligĂ©rants 
   WikipĂ©dia en Français

  • Bataille De Leipzig — NapolĂ©on et Poniatowski Ă  Leipzig par January Suchodolski Informations gĂ©nĂ©rales Date 16 19 octobre  
   WikipĂ©dia en Français

  • Bataille de leipzig — NapolĂ©on et Poniatowski Ă  Leipzig par January Suchodolski Informations gĂ©nĂ©rales Date 16 19 octobre  
   WikipĂ©dia en Français

  • Bataille de leipzig : carte du 16 octobre 1813, entre 13 heures et 21 heures — Leipzig, 16 octobre aprĂšs 13 heures. Article principal : Bataille de Leipzig (1813). La carte de la bataille de Leipzig le 16 octobre 1813 d aprĂšs J.E WOERL permet de mieux comprendre le dĂ©roulement de la bataille de 13 heures jusqu au soir 
   WikipĂ©dia en Français

  • Bataille De Leipzig (1642) — ou Seconde bataille de Breitenfeld Informations gĂ©nĂ©rales Date 23 octobre 1642 Lieu proximitĂ© de Leipzig (Allemagne) Issue Victoire suĂ©doise dĂ©cisive BelligĂ©rants 
   WikipĂ©dia en Français


Share the article and excerpts

Direct link

 Do a right-click on the link above
and select “Copy Link”

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.