République populaire de Bulgarie

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République populaire de Bulgarie

République populaire de Bulgarie
–Ě–į—Ä–ĺ–ī–Ĺ–į —Ä–Ķ–Ņ—É–Ī–Ľ–ł–ļ–į –Ď—ä–Ľ–≥–į—Ä–ł—Ź
Narodna republika BńÉlgarija

1946 ‚Äď 1990

Drapeau
Blason

et

Accéder aux informations sur cette image commentée ci-après.

Localisation de la République populaire de Bulgarie (en rouge) en 1988, en Europe et dans le monde.

Informations générales
Statut République, régime à coalition unique dominée par le parti communiste
Capitale Sofia
Langue Bulgare
Monnaie Lev bulgare
Histoire et évènements
15 septembre 1946 Proclamation
2 juillet 1949 Mort de Georgi Dimitrov
mars 1954 Todor Jivkov prend la tête du parti
16 mars 1971 Nouvelle constitution
10 novembre 1989 Jivkov est démis de toutes ses fonctions
3 avril 1990 Auto-dissolution du Parti communiste
15 novembre 1990 Invalidation de la constitution, abandon de l'adjectif Populaire
29 novembre 1990 Démission du gouvernement Lukanov
12 juillet 1991 Nouvelle constitution
Premier secrétaire du Parti
(1e) 1946-1949 Georgi Dimitrov
1950-1954 Valko Tchervenkov
1954-1989 Todor Jivkov
(De) 1989-1990 Petar Mladenov
Pr√©sident du Conseil d'√Čtat
(1e) 1971-1989 Todor Jivkov
(2e, De) 1989-1990 Petar Mladenov
Président du Conseil des ministres
(1e) 1946 Kimon Georgiev
1946-1949 Georgi Dimitrov
1949-1950 Vasil Kolarov
1950-1956 Valko Tchervenkov
1956-1962 Anton Yugov

Entit√©s pr√©c√©dentes :

Entit√©s suivantes :

La R√©publique populaire de Bulgarie (en bulgare : –Ě–į—Ä–ĺ–ī–Ĺ–į —Ä–Ķ–Ņ—É–Ī–Ľ–ł–ļ–į –Ď—ä–Ľ–≥–į—Ä–ł—Ź) est le r√©gime politique en vigueur en Bulgarie entre 1946 et 1990, de l'abolition du Royaume de Bulgarie √† la chute du bloc de l'Est. Faisant partie des r√©gimes dits de ¬ę d√©mocratie populaire ¬Ľ, associ√©e au bloc de l'Est, membre du Pacte de Varsovie et du Conseil d'assistance √©conomique mutuelle, la R√©publique populaire de Bulgarie est un proche alli√© de l'Union sovi√©tique durant la guerre froide. Sa vie politique est domin√©e par le Parti communiste bulgare. Le r√©gime prend fin de facto en 1989; la Bulgarie change de nom officiel en 1990 mais n'adopte une nouvelle de constitution qu'en 1991.

Sommaire

Historique

Origines et création de la République populaire

Portrait de Kimon Georgiev.
Apr√®s le coup d‚Äô√Čtat de septembre 1944, Kimon Georgiev devient le chef du nouveau gouvernement.

À l'été 1944, l'Union soviétique souhaitant le retrait des troupes bulgares des terres occupées, le Royaume de Bulgarie tente de prendre ses distances avec l'Allemagne, avec qui il fut associé durant la Seconde Guerre mondiale au sein de l'Axe Rome-Berlin-Tokyo[B 1]. Le 5 septembre, l'Armée rouge envahit le pays. Les russes sont aimés de la population et malgré les ordres, l'armée bulgare n'oppose aucune résistance et demande l'armistice le jour même[1],[H 1].

Dans la nuit du 8 au 9 septembre, le Front patriotique, alliance du mouvement corporatiste Zveno, des sociaux-d√©mocrates, de l'union agrarienne et du parti communiste, organise un coup d'√Čtat dirig√© par Damian Veltchev et prend le pouvoir le 9 septembre[1]. Kimon Georgiev, co-dirigeant du parti politique Zveno et ex-premier ministre ayant exerc√© une dictature sur la Bulgarie entre mai 1934 et janvier 1935, devient chef du nouveau gouvernement. Il le compose de quatre ministres communistes, trois venant de Zveno, quatre de l'union agrarienne, deux sociaux-d√©mocrates, et deux intellectuels ind√©pendants[1],[B 2],[C 1]. Les r√©gents du Royaume de Bulgarie (Bogdan Filov, Kiril Preslavski et Nicolas Mikhov) sont remplac√©s par Venelin Guanev, Tsvetko Bobochevski et Todor Pavlov. La manŇďuvre √©tant inconstitutionnelle, le gouvernement s'appuie sur la Constitution bulgare de 1879 permettant dans les cas extr√™mes de promouvoir une loi sans passer par l'Assembl√©e Nationale[B 3].

La constitution de Tarnovo.
La constitution de Tarnovo, datant de 1879, sur laquelle s'appuie le Front patriotique pour édicter et exécuter les lois seul.

La Bulgarie d√©clare officiellement la guerre √† l'Allemagne. D√®s l'automne 1944, les communistes, dont le parti porte alors le nom de Parti ouvrier bulgare, mettent en place une politique d'√©puration, d'abord sauvage, puis l√©gale, avec l'aide des troupes sovi√©tiques d'occupation. Membres de l'√©lite politique, ¬ę fascistes ¬Ľ r√©els ou proclam√©s, sont d√©f√©r√©s devant des ¬ę tribunaux populaires ¬Ľ ; des camps de d√©tention sont ouverts, accueillant plusieurs milliers de prisonniers. La classe politique bulgare demeur√©e en dehors du Front patriotique est d√©capit√©e. Le 17 mai 1945, un d√©cret-loi pr√©voit de lourdes peines de prison ou la peine de mort pour toute contestation de l'autorit√© du Front patriotique. En font notamment les frais les alli√©s politiques des communistes : Georgi Mihov Dimitrov, secr√©taire g√©n√©ral de l'Union agrarienne, est arr√™t√© et jug√© √† l'√©t√© 1946 ; il est finalement condamn√© √† la r√©clusion √† perp√©tuit√©[A 1]. A l'automne 1946, un pl√©biscite d√©cide l'abolition de la monarchie avec, officiellement, 97 % des suffrages : la R√©publique populaire est proclam√©e le 15 septembre.

Mise en place du régime et répression politique

Les √©lections l√©gislatives du 27 octobre 1946, √† la r√©gularit√© contest√©e, accordent 70 % des voix au Front patriotique. Le Parti ouvrier bulgare dispose √† lui seul de la majorit√© absolue avec 275 si√®ges sur 468[2].Vasil Kolarov prend la pr√©sidence de la R√©publique, tandis que Georgi Mikhailov Dimitrov, ancien secr√©taire g√©n√©ral du Komintern et dirigeant du Parti ouvrier, devient le 21 novembre chef d'un gouvernement compos√© pour moiti√© de communistes.

Localisation du camp de Béléné.
Localisation du √ģle de B√©l√©n√©, o√Ļ se trouve √† l'ouest le camp de concentration de B√©l√©n√©.

La mise au pas de la classe politique se poursuit, les communistes √©liminant progressivement toute dissidence. Le 5 juin 1947, Nikola Petkov, dirigeant de l'Union agrarienne, est arr√™t√© en pleine s√©ance du parlement, sous l'accusation de tentative de coup d'√Čtat et de men√©es terroristes. Il est condamn√© √† mort et pendu le 23 septembre. En 1948, le Parti ouvrier bulgare fusionne avec les sociaux-d√©mocrates, reprenant le nom de Parti communiste bulgare. Le Front patriotique continue officiellement d'exister, pour maintenir une apparence de multipartisme. Les goulags continuent de se d√©velopper, pour atteindre le nombre de quarante-cinq, comptant notamment le camp de B√©l√©n√©, ainsi que ceux de Skravena, de Bogdanovdol, ou de Lovetch. La police secr√®te du r√©gime, le Comit√© pour la S√©curit√© de l'√Čtat (–ö–ĺ–ľ–ł—ā–Ķ—ā –∑–į –ī—ä—Ä–∂–į–≤–Ĺ–į —Ā–ł–≥—É—Ä–Ĺ–ĺ—Ā—ā, Komitet za darŇĺavna sigurnost ; abr√©viations : –ö–Ē–° ou CSS), fait r√©gner la terreur dans le pays. La Bulgarie √©tant encore une nation essentiellement agricole, une politique de collectivisation des terres est d√©cid√©e ; le gouvernement impose en outre un syst√®me d'achat obligatoire d'un quota de fournitures d'√Čtat, qui s'av√®re ruineux pour une grande partie des paysans.

A partir de 1948, le parti applique la ¬ę lutte des classes ¬Ľ dans les campagnes : la police et les milices du parti m√®nent des op√©rations contre les ¬ę koulaks ¬Ľ, d√©nomination sous laquelle sont regroup√©s les anciens membres de l'Union agrarienne, les opposants r√©els ou suppos√©s, les propri√©taires terriens, ou les paysans suppos√©s ais√©s. Les mesures de collectivisation aggravent la situation alimentaire du pays[A 2]. Le r√©gime doit parall√®lement affronter une r√©sistance arm√©e, des groupes d'opposants arm√©s, d√©sign√©s sous le nom de Goryani (maquisards) pratiquant la r√©sistance dans les for√™ts et les campagnes jusqu'√† la fin des ann√©es 1950[A 3].

Georgi Mikhailov Dimitrov meurt de maladie le 2 juillet 1949. VńÉlko ńĆervenkov lui succ√®de √† la t√™te du parti puis, en 1950, du gouvernement, et poursuit la politique du r√©gime sur la m√™me ligne stalinienne. Les purges politiques touchent √©galement la hi√©rarchie du Parti communiste : Trajńćo Kostov, ancien dirigeant du parti, est arr√™t√© en juin 1949. Avec dix autres membres du parti, il est condamn√© pour men√©es subversives et collusion avec le Royaume-Uni et le r√©gime de Tito ; Kostov est pendu dans la nuit du 16 au 17 d√©cembre, tandis que ses coaccus√©s sont condamn√©s √† de lourdes peines de prison.

Régime de Todor Jivkov

Apr√®s la mort de Staline, ńĆervenkov perd la plupart de ses appuis en URSS : en mars 1954, il est remplac√© par Todor Jivkov √† la t√™te du secr√©tariat g√©n√©ral du Parti communiste bulgare. En avril 1956, Anton Yugov le remplace √† la t√™te du gouvernement. La politique de la Bulgarie communiste demeure √©troitement associ√©e √† celle de l'URSS. La r√©pression politique continue : en 1956, un d√©cret-loi autorise la rel√©gation et l'assignation √† r√©sidence de tous les ¬ę citoyens douteux ¬Ľ, arbitrairement d√©sign√©s. La politique de collectivisation des terres se poursuit, liquidant en 1958 le reste des exploitations rest√©es en dehors des fermes collectives. En 1959, un plan quinquennal d'industrialisation, inspir√© du Grand Bond en avant de la R√©publique populaire de Chine, est un √©chec[2]. Une relative d√©tente politique aboutit n√©anmoins √† la fermeture des camps et, le 9 septembre 1964, √† l'amnistie des d√©tenus politiques, pour marquer le vingti√®me anniversaire de la prise du pouvoir[A 4]. Certains condamn√©s politiques, comme Kostov, sont r√©habilit√©s post-mortem, √† l'exclusion cependant des non-communistes comme Petkov.

En 1962, Yugov est remplac√© par Jivkov √† la t√™te du gouvernement. Le 16 mars 1971, une nouvelle constitution, cens√©e accompagner le passage de la Bulgarie au stade du ¬ę socialisme avanc√© ¬Ľ, est adopt√©e par pl√©biscite avec 99,6 % des suffrages officiels[2]. Todor Jivkov devient chef de l'√Čtat, avec le titre nouvellement cr√©√© de Pr√©sident du Conseil d'√Čtat. Stanko Todorov devient chef du gouvernement. La Bulgarie demeure politiquement tr√®s proche de l'URSS, √©tant parfois consid√©r√©e comme sa ¬ę seizi√®me R√©publique ¬Ľ[3]. Dans les ann√©es 1960, il est envisag√© c√īt√© bulgare, de mani√®re non officielle, de demander l'int√©gration de la Bulgarie √† l'URSS ; cette id√©e n'a finalement pas de suite[B 4].

Timbre de 1969 célébrant l'amitié éternelle entre la Bulgarie et l'URSS.

Le pays conna√ģt une certaine am√©lioration de son niveau de vie dans les ann√©es 1960-1970 : la r√©pression politique demeure cependant pr√©gnante, et se signale par des affaires retentissantes comme l'assassinat du dissident Georgi Markov, dans l'affaire dite du ¬ę parapluie bulgare ¬Ľ. Le r√©gime de Todor Jivkov conna√ģt une p√©riode de relative lib√©ralisation politique et culturelle, marqu√©e notamment par l'influence de sa fille Ludmila Jivkova, pr√©pond√©rante dans le monde culturel. Le d√©c√®s en 1981 de la fille de Todor Jivkov, dont une partie des proches sont ensuite poursuivis pour corruption, marque le terme de cette p√©riode de d√©gel.

Dans les ann√©es 1980, la Bulgarie conna√ģt une p√©riode de difficult√©s √©conomiques. Afin de d√©tourner le m√©contentement populaire, le r√©gime communiste tente en 1984-1985 de jouer la carte du nationalisme en lan√ßant une campagne de ¬ę bulgarisation ¬Ľ des noms des citoyens musulmans bulgares[C 2]. Appliqu√©e essentiellement par voie administrative, elle est accompagn√©e de nombreuses exactions comme la destruction de mosqu√©es, l‚Äôinterdiction d‚Äôutiliser le turc en public, etc. Cette campagne des manifestations de protestations souvent violentes √† l‚Äôint√©rieur, attirant l‚Äôattention des pays occidentaux et des organisations de d√©fense des droits de l'homme.

En 1988, Todor Jivkov tente de mener une Perestro√Įka locale, baptis√©e Preustrojstvo, et incluant une relative lib√©ralisation √©conomique. Au printemps 1989, le r√©gime communiste reprend sa politique de ¬ę bulgarisation ¬Ľ des musulmans, avant d‚Äôautoriser le d√©part de plus de 300 000 Turcs et Pomaks vers la Turquie, ce qui aboutit √† d√©stabiliser l'√©conomie bulgare.

Chute du régime

PetńÉr Mladenov en 1978.
PetńÉr Mladenov, ici en 1978, remplace Todor Jivkov en novembre 1989 et supprime la censure.

En novembre 1989, une importante pollution au chlore dans la r√©gion de Rouss√©, provenant d'une usine roumaine situ√©e √† Giurgiu, entra√ģne le d√©clenchement d'importantes manifestations en Bulgarie pour protester contre la situation √©cologique d√©sastreuse du pays. Des groupes dissidents comme le club pour le soutien de la perestro√Įka et de la glasnost puis, en 1989, Podkrepa et Ekoglasnost, se forment progressivement. Jivkov, √Ęg√© de 79 ans, appara√ģt d√©pass√© : au sein du Parti communiste bulgare, les r√©formateurs comme Andr√©i Lukanov, Alexandre Lilmov, et PetńÉr Mladenov prennent le contr√īle. Le 10 novembre 1989, au lendemain de la chute du mur de Berlin, Jivkov est d√©mis de toutes ses fonctions par le parti ; Mladenov le remplace √† la t√™te de l'√Čtat[C 3]. La censure est supprim√©e. Jivkov est arr√™t√© pour corruption en janvier 1990. En f√©vrier 1990, le Parti communiste d√©cr√®te la fin du r√©gime avant de s'auto-dissoudre et de devenir le Parti socialiste bulgare Les groupes dissidents et lib√©raux s'unissent au sein du SDS (Union des forces d√©mocratiques).

En juin 1990 ont lieu les premi√®res √©lections libres, o√Ļ les socialistes remportent la majorit√©. Lukanov devient chef du gouvernement. Le 1er ao√Ľt, l'ancien dissident ŇĹelju ŇĹelev devient chef de l'√Čtat. Le 15 novembre 1990, le parlement invalide la constitution de 1974 et supprime l'adjectif populaire du nom officiel du pays, qui devient la R√©publique de Bulgarie[4]. Le 29 novembre 1990, une gr√®ve entra√ģne la d√©mission du gouvernement Lukanov, remplac√© en d√©cembre par un gouvernement de coalition. Le 12 juillet 1991, une nouvelle constitution est adopt√©e et consacre l'abandon de toute r√©f√©rence au socialisme. De nouvelles √©lections ont lieu en octobre 1991 et sont remport√©es par l'opposition. Le 8 novembre 1991, Filip Dimitrov forme un nouveau gouvernement, sans la participation d'aucun socialiste[2],[C 4].

Le pays conna√ģt dans les ann√©es suivantes une transition √©conomique difficile, avec plusieurs p√©riodes d'alternance politique, les socialistes et les autres partis se succ√©dant au gouvernement.

Gouvernement et politique

  • Le chef de l'√Čtat porte successivement les titres de ¬ę Pr√©sident de la Pr√©sidence provisoire de la R√©publique ¬Ľ, puis ¬ę Pr√©sident du Pr√©sidium de l'Assembl√©e nationale ¬Ľ, puis ¬ę Pr√©sident du Conseil d'√Čtat ¬Ľ.
  • Le chef du gouvernement porte le titre de ¬ę Pr√©sident du Conseil des ministres ¬Ľ.

√Čconomie

L'√©conomie de la R√©publique populaire de Bulgarie est un √©conomie planifi√©e semblable √† celles d'autres √Čtats du CAEM. Dans le milieu des ann√©es 1940, quand le processus de collectivisation commence, la Bulgarie est un √Čtat essentiellement agraire, avec quelque 80 % de la population situ√©e dans les zones rurales. Les productions de tous les secteurs sont nationalis√©es, m√™me si ce n'est qu'√† partir de la prise de pouvoir de VńÉlko ńĆervenkov que l'activit√© √©conomique priv√©e est compl√®tement mise au rebut.

PIB par habitant (1990 $[D 1]) 1950 1973 1989[E 1] 1990
√Čtats-Unis $9 561 $16 689 n/a $23 214
Finlande $4 253 $11 085 $16 676 $16 868
Autriche $3 706 $11 235 $16 305 $16 881
Italie $3 502 $10 643 $15 650 $16 320
Tchécoslovaquie $3 501 $7 041 $8,729 $8 895 (Tchèque)
$7,762 (Slovaque)
Union soviétique $2 834 $6,058 n/a $6,871
Hongrie $2 480 $5,596 $6 787 $6,471
Pologne $2 447 $5,334 n/a $5,115
Espagne $2 397 $8,739 $11,752 $12,210
Portugal $2 069 $7,343 $10,355 $10,852
Grèce $1 915 $7,655 $10,262 $9,904
Bulgarie $1 651 $5,284 $6 217 $5,552
Yougoslavie $1,585 $4 350 $5,917 $5 695
Roumanie $1,182 $3,477 $3 890 $3,525
Albanie $1,101 $2 252 n/a $2 482

En rouge, les pays du bloc de l'Est.

Culture

Annexes

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Notes et références

  1. ‚ÜĎ a, b et c Chronologie Bulgarie : D‚Äôun conflit mondial √† l‚Äôautre (1919-1945) sur www.clio.fr
  2. ‚ÜĎ a, b, c et d Chronologie Bulgarie : La Bulgarie communiste (1945-1989) sur www.clio.fr
  3. ‚ÜĎ (en) Bulgaria and the 1990 Gulf war coalition sur www.unc.edu
  4. ‚ÜĎ Vesselin Dimitrov, Bulgaria: the uneven transition, Routledge, 2001, page 9

Bibliographie

Ouvrage utilis√© pour la r√©daction de l'article : Ouvrage utilis√© comme source pour la r√©daction de cet article

  • St√©phane Courtois (dir.), Du pass√© faisons table rase ! Histoire et m√©moire du communisme en Europe, Robert Laffont, 2002, 576 p., ¬ę La Bulgarie sous le joug communiste, par D. Charlanov, L. Ognianov et P. Tzvetkov ¬Ľ Ouvrage utilis√© pour la r√©daction de l'article 
  1. ‚ÜĎ p. 324-330
  2. ‚ÜĎ p. 340-343
  3. ‚ÜĎ p. 346-347
  4. ‚ÜĎ p. 348-354
  • Dimitrina Aslanian, Histoire de la Bulgarie de l'antiquit√© √† nos jours, Trimontium, 2003, 495 p. (ISBN 2-9519946-0-5) Ouvrage utilis√© pour la r√©daction de l'article 
  1. ‚ÜĎ p. 368
  2. ‚ÜĎ p. 377-378
  3. ‚ÜĎ p. 378
  4. ‚ÜĎ p. 399
  • Ivan Iltchev, La rose des Balkans : Histoire de la Bulgarie des origines √† nos jours, Colibri, 2002, 376 p. (ISBN 954-529-260-1) Ouvrage utilis√© pour la r√©daction de l'article 
  1. ‚ÜĎ p. 345
  2. ‚ÜĎ p. 362
  3. ‚ÜĎ p. 366
  4. ‚ÜĎ p. 367
  • (en) Angus Maddison, The world economy, OECD Publishing, 2006 (ISBN 9264022619) Ouvrage utilis√© pour la r√©daction de l'article 
  1. ‚ÜĎ p. 185
  1. ‚ÜĎ p. 138
  • Nicolas Werth, Histoire de l'Union sovi√©tique, PUF, coll. ¬ę Themis histoire ¬Ľ, 2008, 6e √©d. (ISBN 2130561209) 
  1. ‚ÜĎ p. 361

Liens internes


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