Yvelines

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Yvelines
Yvelines
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Localisation des Yvelines
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Code département 78
Création 1er janvier 1968
Chef-lieu
(Préfecture)
Versailles
Sous-préfecture(s) Mantes-la-Jolie
Rambouillet
Saint-Germain-en-Laye
Président du
conseil général
Alain Schmitz
Préfet de département Michel Jau[1]
Statistiques
Population totale 1 406 053 hab. (2008)
Densité 616 hab./km2
Superficie 2 284 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 12
Cantons 39
Intercommunalités 13
Communes 262
Cour d'honneur du ch√Ęteau de Versailles.

Les Yvelines (prononcer [ivlin]) sont un département français, appartenant à la grande couronne de la région Île-de-France. Créé en 1968, c'est le plus étendu des départements issus du démembrement de l'ancienne Seine-et-Oise et le huitième département français par la population (premier dans la grande couronne parisienne). L'Insee et la Poste lui attribuent le code 78 repris de l'ancienne Seine-et-Oise. Son conseil général est présidé par Alain Schmitz (UMP). Ses habitants sont appelés les Yvelinois.

Son chef-lieu, Versailles, qui s'est d√©velopp√© autour de son ch√Ęteau, fut la capitale du royaume de France sous l'ancien R√©gime, et joua encore ce r√īle au d√©but de la Troisi√®me R√©publique de 1871 √† 1879. Depuis, le ch√Ęteau de Versailles continue d'accueillir le parlement lorsqu'il se r√©unit en Congr√®s pour adopter une r√©vision de la constitution, ou comme ce fut le cas le 22 juin 2009 pour √©couter une d√©claration du pr√©sident de la R√©publique[2].

Sommaire


Géographie

Départements limitrophes
Article d√©taill√© : G√©ographie des Yvelines.

Situation

Le d√©partement des Yvelines fait partie de la r√©gion √éle-de-France. Situ√© au centre du bassin parisien, √† l'ouest et au sud-ouest de Paris, d'une distance allant d'une vingtaine de kilom√®tres de la capitale (Chatou est √† 14 km de Paris, Versailles √† 16 km) √† une cinquantaine de kilom√®tres de celle-ci (Rambouillet est √† 53 km de Paris).

Les départements limitrophes sont le Val-d'Oise au nord, les Hauts-de-Seine à l'est et l'Essonne au sud-est, trois département franciliens issus comme les Yvelines du découpage de l'ancienne Seine-et-Oise, l'Eure-et-Loir au sud-ouest, département de la région Centre, et de l'Eure au nord-ouest, département de la Haute-Normandie.

L'est du département, ainsi que le nord le long de la Seine, font partie de l'agglomération parisienne, tandis que le reste du département est encore rural, et possède de vastes zones boisées (forêt de Rambouillet).

Montigny-le-Bretonneux, bassin de la Sourderie

Les principales villes (population sup√©rieure √† 30 000 habitants) sont dans l'ordre d√©croissant : Versailles (pr√©fecture), Sartrouville, Mantes-la-Jolie (sous-pr√©fecture), Saint-Germain-en-Laye (sous-pr√©fecture), Poissy, Montigny-le-Bretonneux, Conflans-Sainte-Honorine, Les Mureaux, Plaisir, Houilles. Elles se trouvent en majorit√© dans le nord-est du d√©partement, ainsi que la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines qui comprend sept communes, dont Montigny-le-Bretonneux, regroup√©es en communaut√© d'agglom√©ration.

Deux parcs naturels r√©gionaux se trouvent enti√®rement ou partiellement dans les Yvelines : le parc naturel r√©gional de la haute vall√©e de Chevreuse (21 300 ha) et une partie du parc naturel r√©gional du Vexin fran√ßais (11 984 ha sur un total de 65 670 ha).

Relief et géologie

La colline de la Revanche √† √Člancourt (butte artificielle).

Le relief des Yvelines est celui d'une plaine d√©coup√©e par des vall√©es relativement marqu√©es, d'une altitude moyenne de 150 m√®tres environ. Son point culminant, 201 m√®tres[3], se situe dans le bois des Garennes √† Lainville-en-Vexin, √† l'extr√™me nord du d√©partement, dans la bordure sud du Vexin fran√ßais (toutefois une butte artificielle situ√©e √† √Člancourt atteint 231 m√®tres[4]). Son point le plus bas, 9 m√®tres[3], est √† Limetz-Villez, point le plus √† l'ouest du cours de la Seine au point o√Ļ elle quitte les Yvelines pour entrer dans l'Eure.

La structure g√©ologique des Yvelines s'ins√®re dans celle de l'√éle-de-France et plus g√©n√©ralement du bassin parisien, vaste cuvette s√©dimentaire, approximativement centr√©e sur Paris. Elle est form√©e d'un empilement de couches s√©dimentaires de l'√®re tertiaire, alternant calcaires, marnes, sables et argiles. Ces couches reposent sur un socle √©pais de craie du cr√©tac√© sup√©rieur qui affleure sur les versants de certaines vall√©es. C'est le cas en particulier dans la vall√©e de la Seine o√Ļ se sont form√©es des falaises de craie, parfois exploit√©es pour cr√©er des habitats troglodytiques, par exemple √† Carri√®res-sur-Seine, M√©ricourt, Mousseaux-sur-Seine, Gommecourt ou Bennecourt. Les s√©diments tertiaires ont √©t√© fortement √©rod√©s par les cours d'eau, principalement la Seine et remplac√©s dans le fond des vall√©es par des alluvions quaternaires. Sur les plateaux, d'importants d√©p√īts √©oliens de lŇďss ont donn√© naissance √† de riches sols agricoles.

Certaines couches géologiques sont exploitées pour la production de matériaux de construction. Il s'agit surtout de granulats alluvionnaires (sables, graviers...) extraits des terrasses alluviales de la Seine ou du lit majeur du fleuve, exploités notamment près de Mantes-la-Jolie (boucles de Guernes et de Moisson), de calcaires et argiles pour la fabrication de ciment, exploités dans la carrière de Guitrancourt (Ciments Calcia, groupe Italcementi)[5]. C'est une carrière de Sandrancourt (commune de Saint-Martin-la-Garenne), exploitée par la Compagnie des sablières de la Seine (groupe Lafarge) qui fournit le sable de l'opération Paris-Plages[6].

Carte montrant les limites des communes des Yvelines r√©parties en deux groupes de couleur : en marron, les communes sous-min√©es (101 communes), en beige clair les autres communes (161 communes)
Carte des communes sous-minées.

Dans le passé d'autres roches ont été largement exploitées, comme le gypse dans le secteur de l'Hautil, le calcaire grossier pour la construction dans le secteur de Saint-Germain-en-Laye, activité encore évoquée par des toponymes tels que Carrières-sur-Seine, Carrières-sous-Poissy, Carrières-sous-Bois, la craie pour la production de blanc d'Espagne à Bougival, mais aussi le grès et la pierre meulière dans diverses communes, notamment dans la vallée de Chevreuse.

Les anciennes carri√®res, nombreuses dans le d√©partement, pr√©sentent des dangers d'effondrement qui sont r√©pertori√©s par l'¬ę Inspection g√©n√©rale des carri√®res des Yvelines, de l'Essonne et du Val-d'Oise ¬Ľ. Une centaine de communes, dites ¬ę sous-min√©es ¬Ľ, c'est-√†-dire dans lesquelles se trouvent d'anciennes carri√®res souterraines abandonn√©es, r√©parties dans tout le d√©partement, sont concern√©es[7]. Un autre risque pour les constructions, li√© au retrait de l'argile en cas de s√®cheresse, affecte particuli√®rement le d√©partement[8]. Des plans de pr√©vention du risque ¬ę argile ¬Ľ √©taient √† l'√©tude en 2007 pour cinq communes : Auteuil-le-Roi, Br√©val, Magnanville, Saint-Cyr-l'√Čcole, Saint-Nom-la-Bret√®che[9].

Les plissements des couches profondes ont été mises à profit pour créer des stockages de gaz naturel en aquifère profond à Beynes et Saint-Illiers-le-Bois (GdF-Suez)[10].

Hydrographie

La Seine à Poissy.
Les étangs de Hollande, dans la forêt de Rambouillet.

Les Yvelines sont drainées par la Seine qui traverse le nord du département sur environ cent kilomètres entre Carrières-sur-Seine et Limetz-Villez. Son cours à très faible pente est marqué par de profonds méandres qui élargissent considérablement la vallée, notamment la boucle de Saint-Germain-en-Laye qui enserre la forêt du même nom et celle de Moisson à l'ouest entre Mantes-la-Jolie et Bonnières-sur-Seine. Dans son parcours yvelinois, le cours du fleuve, navigable, est régulé par plusieurs barrages, situés à Chatou, Bougival, Andrésy et Méricourt. Il reçoit à Conflans-Sainte-Honorine, son principal affluent, l'Oise, rivière également navigable, qui parcourt seulement 2,5 kilomètres dans le département.

De nombreuses rivi√®res secondaires, dont beaucoup prennent leur source dans le massif de Rambouillet, v√©ritable ¬ę ch√Ęteau d'eau ¬Ľ des Yvelines, irriguent le d√©partement dans toutes les directions avant de rejoindre la rive gauche de la Seine, directement ou non. Il s'agit principalement de la Bi√®vre, de l'Orge, de l'Yvette et de la R√©marde (affluents de l'Orge), qui s'√©coulent vers l'est, de la Mauldre et de la Vaucouleurs, les seules dont le cours est enti√®rement situ√© dans le territoire yvelinois et qui s'√©coulent vers le nord, et de la Drouette et de la Vesgre (affluents de l'Eure), qui s'√©coulent vers l'ouest.

Au nord de la Seine (rive droite), les seuls affluents notables sont la Montcient et l'Aubette de Meulan, qui se rejoignent à Hardricourt, et l'Epte qui marque la limite avec le département de l'Eure.

Il existe relativement peu d'√©tendues d'eaux dormantes, les principales sont l'√©tang de Saint-Quentin (250 hectares) et les √©tangs de Hollande, dans le secteur de Rambouillet, am√©nag√©s au XVIIe si√®cle pour contribuer √† l'alimentation en eau du parc de Versailles. Le long de la Seine, il existe de nombreux plans d'eaux issus de l'exploitation d'anciennes sabli√®res. Certains ont √©t√© am√©nag√©s pour la cr√©ation de bases de loisirs ou de ports de plaisance, notamment √† Moisson, d'autres class√©es pour la protection de la faune aquatique, comme le domaine de Flicourt √† Sandrancourt g√©r√© par l'agence des espaces verts d'√éle-de-France[11].

La pr√©sence de ces cours d'eaux expose les populations riveraines, notamment de la Seine et de l'Oise, au risque d'inondation. Deux plans de pr√©vention des risques d'inondation (PPRI) ont √©t√© mis en place pour limiter les cons√©quences des crues. D'une part, le PPRI de la Seine et de l'Oise approuv√© en juin 2007, qui concerne 57 communes, et d'autre part, le PPRI de la Mauldre et du Lieutel approuv√© en septembre 2006, qui concerne 12 communes (trois d'entre elles, √Čp√īne, La Falaise et N√©zel, √©tant concern√©es dans les deux cas)[12],[13]. Un troisi√®me, le PPRI du ru de Gally, √©tait en cours d'√©laboration en 2008[14].

Plusieurs nappes d'eau souterraine sont pr√©sentes dans le d√©partement, dont certaines pr√©sentent une grande importance pour l'approvisionnement en eau potable. La nappe alluviale de la Seine d'une √©paisseur de 5 √† 10 m√®tres se situe dans les terrasses alluviales du fleuve. C'est une nappe libre, en connexion hydraulique avec la nappe de la craie (Cr√©tac√© sup√©rieur), aquif√®re sous-jacent[15]. Ces deux nappes sont exploit√©es par les deux usines de la Lyonnaise des Eaux situ√©es √† Croissy-sur-Seine et Flins-sur-Seine qui produisent respectivement 45 et 32 millions de m√®tres cubes par an. Pour assurer le d√©bit de ces usines, les nappes sont r√©aliment√©es par l'injection apr√®s traitement d'eau pomp√©e dans la Seine (respectivement 25 et 8 millions de m¬≥)[16]. La nappe de l'Albien, pr√©sente sous toute l'√éle-de-France et les d√©partements avoisinants, est une nappe captive, profonde, des sables du Cr√©tac√© inf√©rieur. Plusieurs forages situ√©s dans le nord-est des Yvelines pr√©l√®vent 8 millions de m√®tres cubes par an (soit 36,4 % des pr√©l√®vements totaux sur l'ensemble du bassin)[17]. La nappe de Beauce est surtout exploit√©e dans le sud du d√©partement, principalement pour l'irrigation.

Climat

Article d√©taill√© : Climat des Yvelines.
Diagramme climatique de la station météo de Trappes (période 1961-1990)

Le climat des Yvelines est temp√©r√©, soumis aux influences oc√©aniques vers l'ouest, et continentales vers l'est, att√©nu√©es toutefois par le r√©chauffement d√Ľ √† l'agglom√©ration parisienne. Il n'est pas tr√®s humide, avec une moyenne annuelle de pr√©cipitations de 673 mm. Les vents dominants du secteur Ouest prot√®gent relativement les Yvelines des pics de pollution venant du centre de l'agglom√©ration. Des √©pisodes orageux sont assez fr√©quents en √©t√©.

La moyenne des temp√©ratures annuelles moyennes relev√©es √† la station m√©t√©orologique d√©partementale de Trappes, sur une p√©riode de trente ans (1961-1990) s'√©l√®ve √† 10,3 ¬įC avec des moyennes maximales et minimales de 14,2 ¬įC et 6,3 ¬įC. Juillet est le mois le plus chaud avec une moyenne mensuelle de 18 ¬įC et janvier le plus froid avec 3 ¬įC. Le record de froid enregistr√© est de de -15,8 ¬įC le 17 janvier 1985 √† Trappes[18]. Dans le reste du d√©partement les records de froid vont de -28,0 ¬įC √† Saint-Arnoult-en-Yvelines le 17 janvier 1985; -18,0 ¬įC √† Les Clayes-sous-Bois le 17 janvier 1985[19]; -16,2 ¬įC √† Orgerus le 7 janvier 2009 √† -15,7 ¬įC √† Ach√®res le 7 janvier 2009. Le record de chaleur √† 39,1 ¬įC le 6 ao√Ľt 2003[20].

La moyenne annuelle des pr√©cipitations √† Trappes, sur la p√©riode 1961-1990, s'√©l√®ve √† 673 mm, avec des variations saisonni√®res peu marqu√©es, mai et novembre sont les mois les plus pluvieux avec 63,1 et 60,9 mm et f√©vrier et ao√Ľt les moins pluvieux avec respectivement 49,4 et 49,8 mm[18]. Dans le nord du d√©partement, les vall√©es de la Seine, de l'Oise et de la Mauldre souffrent d'un d√©ficit de pr√©cipitations (pluviosit√© annuelle comprise entre 550 et 600 mm[21].

L'ensoleillement moyen annuel est de 1687 heures (période 1995-2004, station météo de Trappes)[22].

Des variations locales (microclimats) affectent en particulier les versants de la vall√©e de la Seine expos√©s au nord ou au sud. Il existe aussi de forts contrastes entre les zones urbaines √† l'est et les zones rurales √† l'ouest, tant au niveau des temp√©ratures qu'au niveau du nombre de jours de neige ou de brouillard. Le nombre moyen annuel de jours o√Ļ la temp√©rature d√©passe 30¬į C varie de 10 √† 20 (p√©riode 1995-2004), le minimum √©tant atteint dans les zones bois√©es du sud-est du d√©partement, et le maximum dans le nord-est et le long de la vall√©e de la Seine du fait de l'√ģlot de chaleur urbain existant au centre de l'agglom√©ration parisienne[22]. Le nombre de jours de gel est √©galement tr√®s contrast√© avec de 40jours de gel/an √† Trappes[19] contre 88 jours de gel/an √† Saint-Arnoult-en-Yvelines en For√™t de Rambouillet

Occupation du territoire

Occupation du sol dans les Yvelines.

Dans les Yvelines, l'occupation du sol se caractérise par l'importance du caractère rural du territoire.

Les surfaces utilis√©es par l'agriculture, plus de 1 000 km¬≤, repr√©sentent presque la moiti√© du d√©partement (47 %), dont la plus grande part (980 km¬≤, 43,7 % du d√©partement) est consacr√©e √† la ¬ę grande culture ¬Ľ largement m√©canis√©e (c√©r√©ales, ol√©oprot√©agineux, etc.). Celles consacr√©es aux bois et for√™ts s'√©l√®vent √† 680 km¬≤ soit environ 30 % du total. Cela fait des Yvelines le premier d√©partement francilien pour les massifs forestiers[23]. Les for√™ts sont surtout pr√©sentes dans la partie sud du d√©partement (massif de Rambouillet, 20 000 ha), sauf dans la pointe extr√™me qui appartient √† la Beauce, ainsi que dans le nord (vall√©e de la Seine, Vexin fran√ßais). La protection ancienne des for√™ts royales a permis de conserver de grands espaces bois√©s dans le nord-est (for√™ts de Saint-Germain-en-Laye, 3500 ha, de Marly, 2000 ha, de Versailles, 1057 ha), m√™me si elles ont √©t√© √©corn√©es, entre autres, par les grandes infrastructures (ligne Paris-Rouen dans la premi√®re, autoroute A13 dans la seconde, et si la derni√®re est tr√®s morcel√©e. Le territoire rural, y compris les surfaces en eau (cours d'eau, √©tangs), repr√©sente 79,5 % de la superficie totale.

Communes incluses dans l'unité urbaine de Paris (en rouge)

Malgr√© la forte urbanisation qui s'est d√©velopp√©e dans le d√©partement depuis la fin de Deuxi√®me Guerre mondiale, l'espace urbanis√©, tr√®s concentre dans le nord-est du d√©partement, se limite √† 21,5 % du territoire, dont 6,4 d'espace urbain ouvert, comprenant principalement les parcs et jardins et les √©quipements sportifs ouverts. L'espace consacr√© √† l'habitat occupe environ 200 km¬≤ soit 8,9 % du territoire, dont plus de 87 % en habitat individuel[24].

Les activit√©s industrielles et commerciales, et les autres activit√©s tertiaires, occupent 1,6 % de la surface totale et les √©quipements collectifs, y compris les infrastructures de transport, 3,6 %.

L'Insee classe la totalit√© des 262 communes des Yvelines dans l'aire urbaine de Paris, qui est la d√©finition la plus large de l'agglom√©ration parisienne. 85 communes du nord et de l'est du d√©partement, repr√©sentant 81,2 % de la population d√©partementale, appartiennent √† l'unit√© urbaine de Paris, c'est-√†-dire √† l'agglom√©ration continue, le reste appartient √† la couronne p√©riph√©rique de l'agglom√©ration[25].

Infrastructures de transport et communications

Article d√©taill√© : Transports en Yvelines.

Réseau routier

Article d√©taill√© : R√©seau routier des Yvelines.
Autoroute A13 à Morainvilliers.

Le r√©seau routier des Yvelines comprend environ 6 000 km de voirie : 124,9 km d'autoroutes, dont 98,8 km d'autoroutes conc√©d√©es, 130,1 km de routes nationales, 1 577 km de routes d√©partementales, dont 579 km en agglom√©ration[26] et 4 200 km de voies communales[27].

Il s'organise selon trois grands axes rayonnant depuis Paris et suivant des itin√©raires antiques :

  • la route nationale 13 suit la vall√©e de la Seine jusqu'√† Bonni√®res-sur-Seine. Elle a √©t√© d√©class√©e en CD 113 entre Saint-Germain-en-Laye et Mantes-la-Jolie et est doubl√©e par l'autoroute de Normandie, gratuite jusqu'√† cette derni√®re ville. La premi√®re barri√®re de p√©age rencontr√©e en venant de Paris est install√©e √† Buchelay, √† la sortie de Mantes-la-Jolie.
  • la route nationale 10 traverse la frange est du d√©partement via Versailles et Rambouillet. En partie d√©class√©e en route d√©partementale, elle est doubl√©e pour les destinations lointaines par l'autoroute A10 qui passe plus √† l'est dans l'Essonne et traverse la pointe sud du d√©partement, o√Ļ est implant√©e la barri√®re de p√©age de Saint-Arnoult-en-Yvelines ;
  • la route nationale 12, am√©nag√©e en voie express √† 2x2 voies, se d√©tache de la pr√©c√©dente √† Saint-Cyr-l'√Čcole et traverse le d√©partement en son milieu via Houdan selon une direction est-ouest.

Deux autres autoroutes ¬ę radiales ¬Ľ desservent le d√©partement : l'autoroute A14, qui relie Paris √† Orgeval, o√Ļ elle rejoint l'A13, est la seule autoroute de d√©gagement de Paris √† p√©age : l'autoroute A12 se d√©branche de l'A13 au triangle de Rocquencourt et rejoint la RN 10.

Le réseau des routes départementales et communales assure un maillage relativement dense du territoire, en particulier dans le nord-est du département, partie la plus urbanisée. Cependant il existe peu de voies rapides reliant les axes radiaux tant à l'intérieur du département qu'avec les départements voisins de la grande couronne (91 et 95).

Des infrastructures de maillage transversal sont r√©centes ou en projet. L'autoroute A86, deuxi√®me rocade p√©riph√©rique de Paris, est boucl√©e. La section manquante, de Rueil-Malmaison - Jouy-en-Josas, a √©t√© mise en service en totalit√© le 9 janvier 2011. Il s'agit d'une autoroute √† p√©age, le duplex A86, r√©serv√©e au v√©hicules l√©gers et construite sur deux niveaux, un pour chaque sens de circulation[28]. Plus √† l'ouest, le tron√ßon nord de la Francilienne, connue aussi sous le nom d'autoroute A104, est encore √† l'√©tat de projet entre M√©ry-sur-Oise et Orgeval (A13), le trac√© √©tant contest√©[29]. Enfin le projet de liaison ¬ę Seine-Aval - Saint-Quentin-en-Yvelines ¬Ľ (pr√©c√©demment d√©nomm√©e voie nouvelle de la vall√©e de la Mauldre) est mis en avant par le conseil g√©n√©ral des Yvelines[30]. Il n'a cependant pas √©t√© retenu par le conseil r√©gional dans le cadre du sch√©ma directeur de la r√©gion √éle-de-France (SDRIF).

Il existe dans les Yvelines seize franchissements routiers de la Seine, dont deux viaducs de l'autoroute A14. Le plus r√©cent est le viaduc de Triel, √† 2 x 2 voies, long de 3650 m, construit en 2003 pour d√©senclaver la boucle de Chanteloup-les-Vignes[31]. Un nouveau pont, dit ¬ę pont d'Ach√®res ¬Ľ, est projet√© entre Carri√®res-sous-Poissy et Ach√®res pour relier la RD190 et la RD30[32].

Réseau ferroviaire

Gare de Versailles-Rive Droite.

Plus encore que le r√©seau routier, le r√©seau ferroviaire des Yvelines est fortement polaris√© vers Paris, avec trois lignes radiales aboutissant √† Paris-Saint-Lazare pour la premi√®re et Paris-Montparnasse pour les deux autres, toutes trois en double voie √©lectrifi√©e :

  • la ligne Paris - Rouen, apr√®s avoir franchi deux fois le fleuve en coupant la boucle de Montesson, suit la rive gauche de la Seine via Poissy et Mantes-la-Jolie ; dans cette ville, se d√©branche la ligne vers Caen et Cherbourg ; entre Paris et Mantes-la-Jolie, une deuxi√®me ligne r√©serv√©e au trafic de banlieue suit la rive droite via Conflans-Sainte-Honorine ;
  • la ligne Paris - Granville, moins importante, suit plus ou moins l'itin√©raire de la RN 12 via Plaisir et Houdan ;
  • la ligne Paris - Chartres, est parall√®le au trac√© de la RN 10 via Versailles et Rambouillet ; cette ligne a perdu l'essentiel de son trafic ¬ę grandes lignes ¬Ľ √† la suite de la mise en service du TGV Atlantique.

La LGV Atlantique et la ligne Brétigny - Tours traversent le département, sans le desservir, dans sa pointe sud parallèlement à l'autoroute A10.

Réseau ferré dans les Yvelines.

Il n'existe que deux lignes transversales :

  • la rocade ferroviaire de Paris, dite de Grande Ceinture, qui est en grande partie d√©saffect√©e dans la travers√©e des Yvelines et dont sont exploit√©es la partie situ√©e √† l'est de Versailles vers Massy-Palaiseau, et depuis sa r√©ouverture en 2004, la Grande Ceinture Ouest (GCO), tron√ßon isol√© reliant Saint-Germain-en-Laye √† Noisy-le-Roi) ; le tron√ßon reliant Sartrouville √† Argenteuil est exclusivement r√©serv√© au trafic de marchandises ;
  • la ligne de Plaisir - Grignon √† √Čp√īne - M√©zi√®res, reliant Plaisir √† √Čp√īne, qui permet un acc√®s direct de Mantes-la-Jolie √† Versailles.

Deux projets de r√©ouverture de la ¬ę Grande Ceinture ¬Ľ sont √† l'√©tude : la Tangentielle Nord entre Sartrouville et Noisy-le-Sec, et la Tangentielle Ouest entre Ach√®res et Versailles, dont la GCO est le premier tron√ßon.

La partie est du département, la plus urbanisée, est aussi la mieux desservie par le réseau de transport en commun de l'Île-de-France. À noter en particulier les branches du RER A aboutissant à Poissy et Saint-Germain-en-Laye, du RER B à Saint-Rémy-lès-Chevreuse et du RER C à Versailles-Rive-Gauche et Saint-Quentin-en-Yvelines.

La future ligne 6 du tramway d'Île-de-France aboutira à Viroflay (mise en service prévue à l'automne 2013[33]).

À plus longue échéance, vers 2025-2030, Versailles devrait être reliée, dans le cadre du projet Grand Paris, par une rocade de métro automatique du Grand Paris Express d'une part à Rueil et Nanterre, et d'autre part au plateau de Saclay et à l'aéroport d'Orly. Les stations projetées dans les Yvelines se situeraient à Versailles Chantiers, Satory, Saint-Quentin-Université et Saint-Quentin-Est[34].

Fluvial

Barrage-écluses de Méricourt.
Article d√©taill√© : Navigation dans les Yvelines.

La Seine canalis√©e est une importante voie de transit entre l'agglom√©ration parisienne et la mer, communiquant aussi par l'Oise avec les canaux du Nord de la France et du Benelux. Dans la travers√©e des Yvelines, trois barrages-√©cluses (de l'amont vers l'aval : Chatou/Bougival, Andr√©sy et M√©ricourt) d√©limitent quatre biefs. Le fleuve, accessible aux bateaux et convois de 5 000 tonnes, dessert diverses installations priv√©es ou publiques. Ces derni√®res, incluent notamment le port fluvial de Limay-Porcheville[35], accessible √©galement aux caboteurs fluvio-maritimes et g√©r√© par le Port autonome de Paris, et divers ports de plaisance.

L'aqueduc de l'Avre qui contribue à l'approvisionnement en eau potable de la ville de Paris traverse le département d'ouest en est.

Aérien

Entrée de l'aéroport de Toussus-le-Noble

Le d√©partement dispose de plusieurs a√©rodromes secondaires fr√©quent√©s par des a√©roclubs : Chavenay-Villepreux, Saint-Cyr-l'√Čcole, Toussus-le-Noble, Les Mureaux et Beynes-Thiverval. Les trois premiers sont exploit√©s par la soci√©t√© A√©roports de Paris, celui des Mureaux est g√©r√© par un SIVU regroupant les communes des Mureaux et de Verneuil-sur-Seine et le dernier, o√Ļ se pratique le vol √† voile, d√©pend de la commune de Thiverval-Grignon. Toussus-le-Noble est le plus grand a√©roport d'affaires de la r√©gion parisienne.

L'a√©rodrome militaire de V√©lizy-Villacoublay abrite la base a√©rienne 107, qui h√©berge notamment l'escadron de transport, d'entra√ģnement et de calibration (ETEC) qui assure les transports du pr√©sident de la R√©publique[36].

√Čnergie

Les Yvelines sont travers√©es par diverses canalisations de transport d'hydrocarbures enterr√©es desservant les d√©p√īts p√©troliers de Gargenville et de Coigni√®res ainsi que les stockages souterrains de gaz naturel de Beynes et de Saint-Illiers-la-Ville, qui repr√©sentent une longueur totale de 919 km[26].

Il s'agit du r√©seau d'ol√©oducs LHP (Le Havre-Paris), exploit√© par Trapil (soci√©t√© des transports p√©troliers par pipeline), qui suit le cours de la Seine et dessert notamment le site de Gargenville, d'o√Ļ se d√©tache une conduite √† destination d'Orl√©ans qui dessert au passage un terminal de livraison √† Coigni√®res[37], du pipeline √éle-de-France (PLIF) de la soci√©t√© Total qui relie le port du Havre √† la raffinerie de Grandpuits[38], et du r√©seau de gazoducs de la soci√©t√© GRTgaz (ex-GdF).

La ¬ę boucle 400 000 volts ¬Ľ, ligne √† tr√®s haute tension de R√©seau de transport d'√©lectricit√© (RTE) qui ceinture l'√éle-de-France, traverse les Yvelines dans le sens nord-sud, desservant deux postes √©lectriques 400 000 / 225 000 V qui alimentent le d√©partement : celui de M√©zerolles (commune de Boinville-en-Mantois) dans le nord-ouest reli√© √©galement √† la centrale thermique de Porcheville (EDF) et √† la Normandie par une autre ligne THT et le poste ¬ę Yvelines ¬Ľ (commune de M√©r√©), situ√© dans le centre g√©ographique du d√©partement. Ce dernier, reli√© par une ligne souterraine √† 225 000 volts au poste d'√Člancourt qui dessert un million d'habitants dans les Yvelines, a √©t√© inaugur√© le 6 mars 2009[39].

Réseau numérique

Le d√©partement des Yvelines a mis en place depuis 2004 un r√©seau num√©rique √† tr√®s haut d√©bit desservant l'est du d√©partement dans sa partie la plus urbanis√©e. Ce r√©seau de fibre optique de 211 km de long est construit et exploit√© par Eiffage Connectic 78, filiale du groupe Eiffage qui a re√ßu d√©l√©gation du conseil g√©n√©ral[40].

Toponymie

Le nom d‚Äô¬ę Yvelines ¬Ľ est emprunt√© √† ¬ę for√™t d'Yveline ¬Ľ (au singulier), en bas-latin Sylva aequilina, for√™t gorg√©e d'eau, attest√© au VIIIe si√®cle[41] et aurait pour origine √©tymologique le mot celtique ¬ę ioline ¬Ľ qui signifie ¬ę abondant en eau ¬Ľ[r√©f. n√©cessaire]. Le nom de l'Yvette pourrait avoir la m√™me origine[41]. Cependant le latin aqua 'eau' est plus probable, devenu ive en ancien fran√ßais.

On retrouve ce toponyme dans le nom de plusieurs communes situ√©es dans la r√©gion de Rambouillet : Saint-L√©ger-en-Yvelines, La Queue-les-Yvelines (depuis 1883), Saint-Arnoult-en-Yvelines (depuis 1922), Vieille-√Čglise-en-Yvelines (depuis 1940), Le Perray-en-Yvelines (depuis 1948), qui marquent ainsi leur rattachement √† la r√©gion naturelle de l'Yveline. Il tend plus r√©cemment √† √™tre ajout√© au nom d'autres communes, telles Dampierre-en-Yvelines (depuis 1974), Prunay-en-Yvelines (depuis 1979), ou Trappes-en-Yvelines (non encore officialis√©) ou de communaut√©s d'agglom√©ration comme Saint-Quentin-en-Yvelines (nom de la ville nouvelle cr√©√©e en 1970), ou Mantes-en-Yvelines (communaut√© d'agglom√©ration cr√©√©e en 1999).

Histoire

Article d√©taill√© : Histoire des Yvelines.

Héraldique

Blason des Yvelines

Les armes des Yvelines se blasonnent : d‚Äôazur sem√© de fleurs de lys d‚Äôor aux deux bandes ond√©es d‚Äôargent brochant sur le tout[42]

Ce blason est celui créé en 1944 par la commission héraldique départementale pour l'ancien département de Seine-et-Oise. Le semé de fleur de lys d’or sur fond d’azur est repris de la région et ancienne province d’Île-de-France dont dépend le département, les bandes ondées d’argent symbolisent le cours de la Seine et de l'Oise qui confluent à Conflans-Sainte-Honorine.

Les origines

L'all√©e de la Justice √† √Čp√īne, all√©e couverte du n√©olithique.

Le territoire actuel des Yvelines est peupl√© depuis les temps pr√©historiques, en particulier sur les rives de la Seine o√Ļ la pr√©sence de l'homme remonte √† l'Elst√©rien sup√©rieur (deuxi√®me √©poque glaciaire du Pl√©istoc√®ne), il y a environ 400 000 ans[43]. On a retrouv√© dans les alluvions de la Seine (boucles de Moisson et de Guernes) et dans les limons des plateaux de nombreux vestiges des civilisations acheul√©ennes (pal√©olithique inf√©rieur), moust√©riennes (pal√©olithique moyen). D'autres sites attestent de l'implantation d'Homo sapiens dans la r√©gion depuis le pal√©olithique sup√©rieur jusqu'√† l'√Ęge du fer. Les restes de monuments m√©galithiques de la fin du N√©olithique (environ 3000 ans avant J.C.), notamment des s√©pultures collectives (all√©es couvertes) sont encore en place surtout dans le nord du d√©partement : notamment l'¬ę All√©e de la Justice ¬Ľ √† √Čp√īne, la ¬ę Cave aux F√©es ¬Ľ √† Brueil-en-Vexin, le dolmen de la Pierre Ardoue √† Saint-L√©ger-en-Yvelines.

Le territoire des Yvelines à l'époque gauloise

La période gauloise, au cours de laquelle la région se trouvait principalement dans le domaine des Carnutes, a laissé divers vestiges, le site le plus remarquable étant le sanctuaire celtique (fanum) de Bennecourt qui se trouvait à la frontière entre les cités des Carnutes, des Aulerques et des Véliocasses[44] et qui a subsisté jusqu'à l'époque gallo-romaine[45].

De l'√©poque gallo-romaine on a pu reconna√ģtre plusieurs sites, dont celui de Diodurum[46] (pr√®s de Pontchartrain), vicus des Carnutes qui se trouvait au croisement de deux importantes voies romaines ainsi que plusieurs villae, notamment √† Richebourg, Limetz-Villez et aux Mesnuls (La Milli√®re), et un sanctuaire (mithraeum) d√©di√© au dieu Mithra √† Septeuil. Un r√©seau de voies romaines assez d√©velopp√© quadrillait le territoire. Reconnu par diverses m√©thodes alliant les observations sur le terrain √† la prospection a√©rienne, il comportait de grands axes est-ouest et nord-sud reliant Paris √† la Normandie et Beauvais √† Chartres, et trois points de franchissement de la Seine √† Mantes, Meulan et Poissy.

De l'√©poque m√©rovingienne, on a retrouv√© de nombreuses n√©cropoles, dont la plus importante se trouve √† Vicq au centre du d√©partement. La pr√©sence de croix dans les s√©pultures atteste de la christianisation du territoire entre le IVe et le VIIIe si√®cle.

Au cours du IXe si√®cle, les Vikings remontent la Seine pour attaquer Paris et ravagent les r√©gions travers√©es, massacrant par exemple les p√™cheurs de Croissy en 845[47] et √©tablissant un camp d'hivernage dans une √ģle √† Jeufosse vers 855[48]. Les raids ne prennent fin qu'avec le trait√© de Saint-Clair-sur-Epte conclu en 911.

Ch√Ęteau de la Madeleine √† Chevreuse (XIe si√®cle)

A l'√©poque des rois cap√©tiens, le territoire des Yvelines, bord√© √† l'ouest par la Duch√© de Normandie, entre progressivement dans le domaine royal[49]. En 987, √† l'av√®nement d'Hugues Capet, seule la chatellenie de Poissy, qui couvre le pays du Pincerais, en fait partie. De nombreux seigneurs locaux sont les vassaux du roi de France, mais certaines familles puissantes contestent sa suzerainet√© : les comtes de Meulan, les comtes de Vexin au nord, les comtes de Montfort, les seigneurs de Rochefort au sud et ne seront soumises que sous Philipe Auguste. A cette √©poque le territoire se couvre de ch√Ęteaux forts, dont il subsiste certains vestiges, ainsi que d'abbayes et prieur√©s.

La reddition de Mantes par les soldats anglais en 1449

D√®s le d√©but de la guerre de Cent Ans, en 1346, la chevauch√©e d‚Äô√Čdouard III √©prouve durement le territoire. Apr√®s avoir pris la Normandie, les Anglais occupent et pillent les villes de la vall√©e de la Seine, Mantes, Meulan et Poissy, o√Ļ le roi d'Angleterre √Čdouard III s'installe d√®s le mois d'ao√Ľt[50] et juste avant la bataille de Cr√©cy. Du 13 au 16 ao√Ľt 1346, c'est la chevauch√©e du prince de Galles, √Čdouard de Woodstock, fils a√ģn√© d'√Čdouard III d'Angleterre, dit ¬ę le Prince noir ¬Ľ, √Ęg√© de seize ans, qui partant de Poissy incendie l'abbaye de Joyenval et le ch√Ęteau de Saint-Germain et poursuit ses d√©vastations vers l'est jusqu'√† Bourg-la-reine[51]. Mantes-la-Jolie n'est d√©finitivement lib√©r√©e qu'en 1449.

L'époque moderne

En 1561, du 9 au 26 septembre, se tient le colloque dit de Poissy[52], √† l'initiative de Catherine de M√©dicis qui r√©unit r√©unit 46 pr√©lats catholiques, 12 ministres du culte protestant et une quarantaine de th√©ologiens afin de maintenir la paix religieuse en France. Mais l'assembl√©e, prolong√©e au ch√Ęteau de Saint-Germain-en-Laye se termine sur un √©chec.

Le 17 janvier 1562, Catherine de M√©dicis fait signer au roi Charles IX, alors √Ęg√© de douze ans, l'√©dit de Saint-Germain, un √©dit de tol√©rance qui autorise les r√©form√©s √† pratiquer leur religion dans certaines conditions mais qui n'emp√™che pas le d√©clenchement des guerres de religion. Celles-ci frappent la r√©gion, Poissy est prise et pill√©e par les Huguenots en 1567[53].

Le ch√Ęteau de Versailles en 1650

En 1631, le roi Louis XIII fit construire le premier ch√Ęteau de Versailles sur l'emplacement d'un pavillon de chasse acquis en 1624, et en 1632 acquiert les droits seigneuriaux de Versailles.

En 1682, Louis XIV décide de transférer la Cour à Versailles.

En 1760, Christophe-Philippe Oberkampf cr√©e √† Jouy-en-Josas la manufacture de toiles imprim√©es (connues sous le nom de toile de Jouy), qui deviendra ¬ę manufacture royale en 1783.

Le Serment du Jeu de paume par Jacques-Louis David (Mus√©e du ch√Ęteau de Versailles)

Versailles, ville du roi et si√®ge du gouvernement, fut aussi le th√©√Ętre d'√©v√©nements de port√©e nationale qui marqu√®rent la premi√®re phase de la R√©volution au cours de l'√©t√© 1789 : le 4 mai, l'ouverture des √Čtats g√©n√©raux qui se forment en ¬ę Assembl√©e nationale ¬Ľ le 17 juin, puis le 20 juin, les d√©put√©s du tiers √©tat r√©unis dans la salle du Jeu de paume pr√™tent le serment du Jeu de paume et s‚Äôengagent √† ne pas se s√©parer avant d‚Äôavoir donn√© une Constitution √©crite √† la France, enfin le 9 juillet, l'Assembl√©e se proclame Assembl√©e constituante. D√®s l'automne 1789, Versailles est d√©sert√©e par le roi, l'Assembl√©e et les administrations, partis √† Paris, et perd rapidement la moiti√© de sa population qui tombera √† moins de 27 000 habitants en 1806.

Le 4 mars 1790, c'est la cr√©ation du d√©partement de Seine-et-Oise, dont le chef-lieu est fix√© √† Versailles. La ville r√©cup√®re ainsi l'administration du d√©partement, qui comprend une assembl√©e de 36 membres et un directoire de huit membres. Ces organes de direction √©taient flanqu√©s de ¬ę repr√©sentants du peuple en mission ¬Ľ qui exer√ßaient la r√©alit√© du pouvoir.

Le 9 septembre 1792 et les jours suivants, Versailles fut le th√©√Ętre de massacres √† l'encontre de prisonniers d'Orl√©ans dont le convoi passait par la ville. On estime le nombre de victimes √† 70[54]

L'époque contemporaine

A la chute de Napoléon, Versailles et une grande partie des Yvelines sont occupées par l'armée prussienne en 1814, puis après Waterloo en 1815. La bataille de Rocquencourt remportée le 1er juillet 1815 par le général français Exelmans fut sans lendemain, l'état-major français ayant décidé de signer l'armistice dès le 3 juillet suivant.

La guerre franco-prussienne de 1870 a particuli√®rement touch√© le territoire des Yvelines, les troupes prussiennes qui assi√®gent Paris font leur entr√©e √† Versailles d√®s le 2 septembre 1870 et soumettent tout le d√©partement √† des r√©quisitions et commettent des exactions en repr√©sailles aux actions des francs-tireurs. Des villages sont incendi√©s, tel M√©zi√®res-sur-Seine le 22 septembre de la m√™me ann√©e[55].

Proclamation de l'Empire allemand en 1871 par Anton von Werner (Bismarck-Museum - Friedrichsruh)

Le 18 janvier 1871, humiliation supr√™me pour les Fran√ßais[citation n√©cessaire], le roi de Prusse, Fr√©d√©ric-Guillaume 1er, se fait proclamer empereur d'Allemagne dans la Galerie des Glaces. Le ch√Ęteau de Versailles fut par la suite le cadre d'un autre √©v√©nement historique : la signature le 28 juin 1919 du Trait√© de Versailles qui mit fin √† la Premi√®re Guerre mondiale entre les Alli√©s et l'Allemagne. Revanche voulue par Clemenceau : la c√©r√©monie eut lieu dans la m√™me galerie des Glaces[56]. La m√™me ann√©e est sign√© avec l'Autriche-Hongrie le trait√© de Saint-Germain, suivi en 1920 du trait√© de Trianon

De 1871 à 1879, le gouvernement de la Troisième République siège à Versailles. Par la suite et jusqu'en 1953, l'élection du Président de la république par les deux chambres du parlement se fait à Versailles à 17 reprises[57].

L’Avion III de Clément Ader

Au tournant des XIXe et XXe si√®cles, Les Yvelines sont le th√©√Ętre de plusieurs √©pisodes des d√©buts de l'aviation. En particulier, Cl√©ment Ader fit en 1890 un de ses premiers vols avec √Čole sur le plateau de Satory, puis le 14 octobre 1897 avec l' Avion n¬į 3, son premier vol de 300 m√®tres. L'essai se termina par la destruction de l'appareil et Ader, sans soutien financier de l'√Čtat abandonna ses recherches[58].

La crue de 1910 au vieux pont de Limay

L'année 1910 est marquée par la grande crue de la Seine, considérée comme la crue de référence centennale de la Seine, qui affecte les communes riveraines du fleuve entre le 20 janvier et le 2 février.

En 1925, l'exécution de Landru à Versailles marque l'épilogue d'une célèbre affaire criminelle qui s'est déroulée notamment à Vernouillet et Gambais.

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les Yvelines sont occupées par l'armée allemande dès le 13 juin 1940, alors que la majeure partie de la population avait fui devant l'avance allemande, c'est l'exode qui laissa presque vides pendant quelques mois la plupart des agglomérations[59]. Ainsi à Versailles, il ne subsiste que 10 000 habitants sur 60 000[60].

L'ann√©e 1944 est marqu√©e par les bombardements alli√©s qui visent notamment les ponts sur la Seine, les gares et les zones industrielles[citation n√©cessaire]. Certains font de nombreuses victimes parmi la population, comme √† Trappes, √† Mantes-la Jolie dont le centre ancien est d√©vast√© et √† Versailles m√™me[61]. La lib√©ration du d√©partement par l'arm√©e am√©ricaine intervient entre le 19 et le 26 ao√Ľt 1944. Elle s'accompagne de drames comme le massacre de 27 r√©sistants √† Chatou le 25 ao√Ľt, la veille de la lib√©ration de la ville[62].

En 1951, le quartier g√©n√©ral du commandement alli√© en Europe (SHAPE, Supreme Headquarters Allied Powers Europe) s'installe dans le camp Voluceau √† Rocquencourt, o√Ļ il resta jusqu'en 1967, ann√©e de son transfert en Belgique.

De la Seine-et-Oise aux Yvelines

La cr√©ation du d√©partement des Yvelines a √©t√© d√©cid√©e par la loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant r√©organisation de la r√©gion parisienne, qui a proc√©d√© au d√©membrement des anciens d√©partements de Seine et Seine-et-Oise[63] cr√©√©s en 1790.

Le nouveau département comprend la partie ouest de la Seine-et-Oise, à savoir la presque totalité des arrondissements de Mantes-la-Jolie (sauf le canton de Magny-en-Vexin), Saint-Germain-en-Laye (sauf le canton de Rueil-Malmaison) et Versailles, une grande partie de l'arrondissement de Rambouillet et une petite partie de l'arrondissement de Pontoise (canton de Houilles).

Il conserve de la Seine-et-Oise, dont il est issu, le code départemental 78, son chef-lieu, Versailles et son blason. Il est découpé en trente-et-un cantons[64]. Par la suite, ce nombre est porté à trente-neuf pour tenir compte de l'évolution démographique.

Par d√©cret no 67-792 du 19 septembre 1967[65], la date officielle de mise en Ňďuvre de cette r√©forme a √©t√© fix√©e au 1er janvier 1968, date √† laquelle est entr√© en fonction le nouveau conseil g√©n√©ral √©lu en 1967. Le premier pr√©sident du conseil g√©n√©ral des Yvelines fut Jean-Paul Palewski, conseiller g√©n√©ral du canton de Saint-Germain-en-Laye et par ailleurs d√©put√© UDR de la deuxi√®me circonscription (Saint-Germain-en-Laye - Chatou)[66]. Il resta pr√©sident du conseil g√©n√©ral des Yvelines jusqu'√† sa mort en d√©cembre 1976.

L'ann√©e suivante, en 1969, les communes de Ch√Ęteaufort et Toussus-le-Noble sont rattach√©es aux Yvelines au d√©triment de l'Essonne.

C'est le po√®te yvelinois Jehan Despert qui est √† l'origine du nom du d√©partement, inspir√© de celui, mis au pluriel, de l'ancienne for√™t d'Yveline dont l'actuel massif forestier de Rambouillet est une relique. Charles de Gaulle souhaitait appeler le nouveau d√©partement ¬ę Versailles ¬Ľ, et ¬ę Val de Seine ¬Ľ avait √©galement √©t√© propos√©. Mais c'est le nom sugg√©r√© par Jehan Despert qui a √©t√© adopt√© par l'Assembl√©e Nationale en 1968, sur proposition de Jean-Paul Palewski.

Les Yvelines depuis 1968

Place Pompidou à Montigny-le-Bretonneux

La croissance d√©mographique soutenue, amorc√©e au d√©but des ann√©es 1960, s'est poursuivie apr√®s la cr√©ation du nouveau d√©partement, amplifi√©e √† partir de 1972 par la cr√©ation de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines en application de l'art. 3 de la loi n¬į 70-610 du 10 juillet 1970 tendant √† faciliter la cr√©ation d'agglom√©rations nouvelles[67].

Deux faits divers qui se produisent dans les Yvelines, le premier √† √Člancourt en 1968, le second dans la for√™t de Rambouillet en 1979, sont √† l'origine d'affaires politiques au retentissement national, l'affaire Markovic et l'affaire Robert Boulin.

Les Yvelines accueillent le premier sommet (G6) du groupe des pays les plus industrialis√©s en 1975 au ch√Ęteau de Rambouillet, puis la huiti√®me manifestation du genre (G7) en juin 1982 au ch√Ęteau de Versailles[68]. Le parlement fran√ßais se r√©unit en congr√®s √† Versailles √† seize reprises depuis 1968.

L'enseignement sup√©rieur universitaire se d√©veloppe dans les Yvelines √† partir de 1985 par l'implantation √† Versailles et Saint-Quentin-en-Yvelines d'antennes d'universit√©s parisiennes, puis en 1991 avec la cr√©ation de l'universit√© de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et de l'IUT de V√©lizy-Rambouillet, suivies en 2001 de celles de l'IUT de Mantes-la-Jolie[69]. Fin 2006, l‚Äô√©cole nationale de musique est inaugur√©e √† Mantes-la-Jolie. Dans le domaine culturel, le mus√©e d√©partemental Maurice Denis ¬ę Le Prieur√© ¬Ľ est cr√©√© √† saint-Germain-en-Laye en 1976 et les archives d√©partementales sont transf√©r√©es en 2003 dans un nouvel immeuble adapt√© √† la conservation des documents √† Montigny-le-Bretonneux.

Diverses infrastructures sont cr√©√©es ou am√©nag√©es. Le port fluvial de Limay-Porcheville est ouvert en 1970. La SNCF compl√®te l'√©lectrification du r√©seau, notamment les sections Plaisir-√Čp√īne en 1977 et Plaisir-Dreux en 1984 (pour lesquelles on adopte le courant alternatif monophas√© 25 kV 50 Hz), et rouvre un tron√ßon de 10 km de la Grande ceinture Ouest en 2004. Dans les ann√©es 1990, la route nationale 12 est transform√©e en voie express, l'A14 est mise en service (1996). L'A86 est boucl√©e par un tron√ßon souterrain en 2009. La ligne de tramway T6 atteindra Viroflay en 2013. Outre les viaducs de l'A14, deux nouvelles travers√©es routi√®res de la Seine sont cr√©√©es √† Mantes-la-Jolie (contournement est, 1993) et √† Triel-sur-Seine (2003). √Ä partir de 2002, le d√©partement met en place un r√©seau de communication en fibres optiques √† haut d√©bit reliant les principaux sites √©conomiques, scientifiques et universitaires[70].

En novembre 2005, la vague de violence urbaine qui touche la banlieue parisienne n'√©pargne pas les Yvelines qui comptent plusieurs ¬ę cit√©s sensibles ¬Ľ. Elle ne fait pas de victimes mais embrase toutes ces cit√©s √† Ach√®res, Les Mureaux, Mantes-la-Jolie, Sartrouville, Trappes, Chanteloup-les-Vignes. L'√©tat d'urgence est d√©cr√©t√© dans l'ensemble du territoire m√©tropolitain le 9 novembre d'abord pour 12 jours[71], puis prolong√© trois mois[72]. Depuis, des incidents se produisent sporadiquement.

Deux opérations d'intérêt national (OIN), lancées en mars 2006, Seine-Aval et Massy, Saclay, Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines, qui concernent au total 73 communes du département, présentent un enjeu d'avenir important pour les Yvelines.

√Čconomie

Article d√©taill√© : √Čconomie des Yvelines.

Généralités

Emploi

Avec 542 152 emplois (recensement 2006), soit 9,8 % du total r√©gional, l'√©conomie des Yvelines se situe au quatri√®me rang des d√©partements de l'√éle-de-France apr√®s Paris, les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis, et le premier de la grande couronne.

Comme dans le reste de la r√©gion, le secteur tertiaire est largement dominant avec 75,7 % des emplois, mais nettement moins que dans les autres d√©partements franciliens (81,8 % en moyenne r√©gionale). Par contre les Yvelines sont le d√©partement le plus industrialis√© d'√éle-de-France avec 96 506 emplois industriels, soit 16,4 % du total r√©gional. L'agriculture occupe une place marginale avec 0,9 % des emplois, part qui n'est cependant d√©pass√©e dans la r√©gion qu'en Seine-et-Marne (2,2 %). L'√©conomie d√©partementale s'est montr√© relativement dynamique entre 1999 et 2006 avec une croissance de l'emploi total de 7,5 %, inf√©rieure toutefois √† la croissance moyenne r√©gionale (+ 9,3 %)[73],[74].

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commer√ßants,
chefs d'entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Yvelines 0,2 % 4,4 % 24,7 % 27,5 % 27,1 % 16,2 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Yvelines 0,9 % 17,7 % 5,7 % 14,2 % 17,1 % 7,4 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[73],[75]
Zones d'emploi des Yvelines.

Le d√©partement est d√©coup√© en sept zones d'emploi qui se partagent tr√®s in√©galement le territoire. L'Insee d√©finit une zone d'emploi comme un espace g√©ographique √† l'int√©rieur duquel la plupart des actifs r√©sident et travaillent. Celle de Versailles couvre la plus grande partie du territoire, la partie nord (vall√©e de la Seine) √©tant divis√©e en quatre zones d'emploi : Mantes-la-Jolie, Les Mureaux, Poissy et Nanterre, et quelques communes de la frange sud-est √©tant rattach√©es aux zones d'emploi d'Orsay et de Dourdan[76].

Production et commerce extérieur

Le produit int√©rieur brut (PIB) par habitant s'√©l√®ve √† 30 419 euros (ann√©e 2005), contre 27 811 euros en moyenne nationale, pla√ßant les Yvelines au quatri√®me rang des d√©partements fran√ßais apr√®s Paris, les Hauts-de-Seine et le Rh√īne[77].

Les √©changes ext√©rieurs des Yvelines s'√©l√®vent en 2008 pour les exportations √† 8 929 millions d'euros et pour les importations √† 18 665 millions d'euros, soit un taux de couverture de 47,8 %, inf√©rieur √† la moyenne francilienne (53 %).

Ces √©changes repr√©sentent 15,6 % (export) et 13,9 % (import) du commerce ext√©rieur francilien. Nettement d√©ficitaires, ils sont domin√©s par le secteur automobile. En valeur, les produits de la construction automobile et les √©quipements pour automobile repr√©sentent 36,6 % des exportations et 50,5 % des importations du d√©partement, suivis du mat√©riel m√©dico-chirurgical et d'orthop√©die, 14,6 % et 6,8 % respectivement[78]. Les principaux pays partenaires sont les membres de l'Union europ√©enne (58,5 % des exportations et 77,4 % des importations) notamment le Royaume-Uni et l'Allemagne. Avec ce dernier pays qui fournit pr√®s d'un tiers des importations yvelinoises, le taux de couverture n'est que de 16,5 %.

Principaux secteurs économiques

Agriculture

R√©colte de ma√Įs √† √Čp√īne.

Avec 4 966 actifs (dont 1 280 agriculteurs exploitants) en 2006, soit 0,9 % du total[79], l'agriculture yvelinoise occupe une place marginale dans l'√©conomie du d√©partement. Cependant cette activit√© mobilise et fa√ßonne une part importante du territoire. La surface agricole utile (SAU) s'√©levait √† 91 045 hectares en 2000 (dernier recensement g√©n√©ral agricole) soit 43 % du total. Ce territoire agricole, ajout√© aux 32 % de territoire bois√©, donne aux Yvelines un caract√®re rural marqu√©, malgr√© leur proximit√© de Paris.

Le nombre d'exploitations agricoles (1 271 en 2000) est en forte baisse (-5,2 % par an entre 1988 et 2000, -59,6 % sur la p√©riode 1970-2000), tandis que leur superficie moyenne augmentait fortement, passant de 33,6 √† 72,6 ha entre 1970 et 2000, soit une augmentation de 112,9 %[80].

En 2000, environ les deux tiers (65,4 %) des exploitations se consacraient √† la grande culture c√©r√©ali√®res et 12,6 % √† l'√©levage, le reste se partageant entre la polyculture, les cultures permanentes (vergers), le mara√ģchage et l'horticulture (fleurs), la tendance g√©n√©rale √† la baisse √©tant la moins forte pour la grande culture et l'√©levage.

Les productions v√©g√©tales sont dominantes. Les c√©r√©ales occupaient en 2000 plus de 60 % de la SAU, les ol√©agineux (colza) et prot√©agineux (pois, f√©verolle) 17,6 %, les prairies et fourrages 7,4 % et la jach√®re 8,4 %[80].

Le cheptel d√©partemental comprenait en 2000 notamment 6 270 bovins, 4 745 ovins, 2 604 √©quid√©s et 249 milliers de t√™tes de volailles. La part de l'√©levage dans la production exprim√©e en valeur est secondaire : 9 % contre 39 % pour les c√©r√©ales, 19 % pour les fruits et l√©gumes frais, 15 % pour les fleurs et plantes et 10 % pour les ol√©agineux et prot√©agineux.

La production de la ¬ę volaille de Houdan ¬Ľ est prot√©g√©e par une indication g√©ographique prot√©g√©e (IGP) dont l'aire g√©ographique s'√©tend sur 164 communes de l'ouest des Yvelines (auxquelles s'ajoutent de nombreuses communes de l'Eure et d'Eure-et-Loir)[81].

Industrie

Répartition des emplois par secteurs industriels en 2005
Usine Renault de Flins

En 2006, le secteur de l'industrie occupait dans les Yvelines 96 506 emplois, soit 17,7 % de l'emploi total[82], taux nettement sup√©rieur √† la moyenne r√©gionale (10,6 %) mais inf√©rieur √† la moyenne nationale (29,6 %). Bien que les Yvelines restent le d√©partement le plus industrialis√© d'√éle-de-France, la part des emplois industriels tend √† baisser au fil des ans au profit du secteur tertiaire. Elle s'√©levait √† 102 075 emplois au recensement de 1999 (20,2 % de l'emploi total) et √† baiss√© de 6,4 % en nombre d'emplois entre 1999 et 2006.

Les principaux secteurs représentés dans les Yvelines sont l'automobile, l'aéronautique, l'industrie aérospatiale et la défense, les équipements électroniques et les services informatiques, les bio-industries cosmétiques, parfumerie, agro-industries, la santé, les éco-industries[83].

Principaux groupes industriels
Secteurs Groupes industriels
Automobile PSA, Renault, BMW, Mercedes-Benz, Fiat, Ford, Nissan
Aéronautique, aérospatiale, défense Astrium, EADS, Matra, Messier-Bugatti, Thales
√Čquipements √©lectroniques Alcatel, Bouygues, Nortel Networks, Siemens VDO, Steria
Cosmétique, parfumerie, agro-industries, santé GlaxoSmithKline, GE Healthcare, Garnier, Parfums Rochas, Syngenta, Bongrain
√Čco-industries Saur, Suez, Veolia, SARP Industries, Air liquide, SEPUR

Les industries sont concentr√©es sur un nombre limit√© de communes situ√©es d'une part dans le nord, dans la vall√©e de la Seine, berceau historique de l'industrialisation du d√©partement, d'autre part dans l'est, dans la zone Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines . Les principales communes industrielles, o√Ļ l'emploi industriel repr√©sente plus de la moiti√© des emplois, sont Flins-sur-Seine / Aubergenville, Les Mureaux, Poissy, V√©lizy-Villacoublay et Saint-Quentin-en-Yvelines (communaut√© d'agglom√©ration)[84]. Autres communes importantes comptant plus de 30 % d'emploi industriel : Mantes-la-Jolie, Limay, Conflans-Sainte-Honorine, Sartrouville, Houilles, Plaisir, Versailles, Rambouillet.

L'automobile est la principale activit√© industrielle des Yvelines avec 31 300 emplois en 2006[85]. Ce secteur se caract√©rise par la pr√©sence de grands √©tablissements employant plus de 1000 salari√©s. Il comprend des centres de production (Renault √† Flins/Aubergenville, PSA √† Poissy), des centres de recherche (Technocentre Renault √† Guyancourt, centres techniques de PSA √† V√©lizy et Carri√®res-sous-Poissy), des si√®ges sociaux de groupes √©trangers √† Saint-Quentin-en-Yvelines et de nombreux sous-traitants. En 2009, le conseil g√©n√©ral des Yvelines a fait du soutien et de la promotion de la fili√®re automobile, tr√®s affect√©e par la crise √©conomique, une de ses priorit√©s dans le cadre d'un projet intitul√© ¬ę Vall√©e de l'Automobile[86] ¬Ľ. Celle-ci incluait le projet controvers√© de construction d'un circuit de Formule 1 √† Flins-sur-Seine, projet abandonn√© par la suite.

Secteurs particuliers de l'industrie yvelinoise : les aci√©ries √©lectriques Alpa de Gargenville et Iton-Seine de Bonni√®res-sur-Seine, toutes deux filiales du groupe italien Riva[87], et la facture d'instruments de musique √† Mantes-la-Ville avec les soci√©t√©s Henri Selmer Paris (saxophones) et Buffet-Crampon (clarinettes), premiers fabricants mondiaux dans leurs domaines respectifs.

Recherche

Technocentre Renault (Guyancourt)


Les Yvelines concentrent un nombre important de chercheurs du secteur priv√© et du secteur public. La recherche est fortement concentr√©e dans la zone g√©ographique de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines. Trois secteurs sont particuli√®rement repr√©sent√©s :

Commerce

En 2006, le secteur du commerce occupait 77 526 emplois dans les Yvelines, soit 14,2 % de l'emploi total, en progression de 11,3 % par rapport au recensement pr√©c√©dent (1999)[82].

Le d√©partement compte, en 2008, 186 grandes surfaces alimentaires, dont 21 hypermarch√©s[89]. La densit√© en hyper et supermarch√©s s'√©levait en 2004 √† 249 m2 pour 1000 habitants, pla√ßant le d√©partement au quatri√®me rang en √éle-de-France, apr√®s les trois autres d√©partements de la grande couronne (Seine-et-Marne, Essonne, Val-d'Oise).

On y trouve √©galement six centres commerciaux r√©gionaux, tous concentr√©s dans le centre-est du d√©partement (zone Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines) : Parly 2 (Le Chesnay), V√©lizy 2 (V√©lizy-Villacoublay), Espace Saint Quentin et SQY Ouest (Saint-Quentin-en-Yvelines), Pariwest (Maurepas), Grand Plaisir (Plaisir)[90]. Le magasin Auchan de V√©lizy 2 est le premier hypermarch√© de France par son chiffre d'affaires (307 millions d'euros en 2008) et propose 205 000 r√©f√©rences sur 19 700 m¬≤[91].

Des zones commerciales importantes se sont développées spontanément le long des principaux axes routiers en sortie d'agglomération, comme le CD 113 à Orgeval, la D11 aux Clayes-sous-Bois et la RN 10 à Coignières.

Le commerce traditionnel de centre ville se maintient dans certaines villes comme Versailles, Poissy ou Saint-Germain-en-Laye. Cette derni√®re, avec 850 commerces, s'affirme comme ¬ę le plus grand centre commercial √† ciel ouvert de l‚Äôouest parisien[92] ¬Ľ.

Tourisme

Article d√©taill√© : Tourisme en Yvelines.
Ch√Ęteau de Versailles - Au premier plan La Seine par √Čtienne Le Hongre (Parterre d'eau)

Le tourisme dans les Yvelines, favoris√© par la proximit√© de Paris, est fortement marqu√© par la pr√©sence du ch√Ęteau de Versailles, qui est l'une des principales attractions touristiques de la France.

Les sites les plus fr√©quent√©s par les touristes √©taient en 2007 dans l'ordre le ch√Ęteau de Versailles (5 236 317 visiteurs), le parc zoologique de Thoiry (378 639), France Miniature √† √Člancourt (175 000) et l'espace Rambouillet (103 545)[93]. Le ch√Ęteau de Versailles se classait √† la quatri√®me place des sites payants d'√éle-de-France, apr√®s Disneyland Resort Paris, le mus√©e du Louvre et la tour Eiffel (chiffres 2008)[94].

Ces sites prestigieux tendent toutefois à éclipser les nombreux points d'intérêt du département, liés principalement à son histoire.

Ch√Ęteau de Maisons (Maisons-Laffitte)

Six villes s'honorent du titre de ¬ę villes royales ¬Ľ. Outre Versailles et Saint-Germain-en-Laye, il s'agit de Poissy qui a vu na√ģtre Saint Louis, Mantes-la-Jolie, Marly-le-Roi et Rambouillet. De nombreux ch√Ęteaux, anciennes r√©sidences royales, ou demeures des familles puissantes, proches du pouvoir, sont ouverts √† la visite. Les plus connus sont ceux de Versailles, Saint-Germain-en-laye, Rambouillet, Breteuil, Maisons-Laffitte, Thoiry. S'y ajoutent quelques rares vestiges de ch√Ęteaux-forts plus anciens, comme le ch√Ęteau de la Madeleine √† Chevreuse.

Communes avec plus de 10 % de r√©sidences secondaires en 2006.

Le d√©partement dispose en 2009 de cent-trente-deux h√ītels, dont sept de la cat√©gorie 4 √©toiles et luxe, pour 7 552 chambres, de dix-huit terrains de camping pour 3 271 emplacements. Les r√©sidences secondaires repr√©sentaient en 1999 seulement 1,8 % du nombre total de logements, soit 10 178 r√©sidences secondaires[95].

Pour les randonneurs et promeneurs, le d√©partement est √©quip√© d'environ 1000 kilom√®tres de sentiers balis√©s inscrits dans le ¬ę sch√©ma d√©partemental de la randonn√©e p√©destre des Yvelines adopt√© en 1995. Parmi ceux-ci figurent des sentiers de grande randonn√©e: le GR 1 (tour de Paris) et le GR 11 (grand tour de Paris), le GR 2 qui suit le cours de la Seine par la rive droite, le GR 22 de Paris au mont Saint-Michel, qui traverse la for√™t de Rambouillet, le GR 26 qui suit le cours de la Seine par la rive gauche et le GR Pays des Yvelines qui parcourt le d√©partement dans sa frange ouest[96].

Dans la vall√©e de la Seine, berceau de l'impressionnisme, deux chemins ponctu√©s de reproductions de tableaux sur les lieux m√™me o√Ļ ils ont √©t√© peints sont propos√©s : le ¬ę chemin des impressionnistes ¬Ľ, qui parcourt neuf communes, Carri√®res-sur-Seine, Chatou, Croissy-sur-Seine, Bougival, Louveciennes, Marly-le-Roi, Le Port-Marly, Le Pecq et Noisy-le-Roi, et le ¬ę parcours des impressionnistes ¬Ľ qui parcourt sept autres communes, Mantes-la-Jolie, Saint-Martin-la-Garenne, V√©theuil, Moisson-Lavacourt, Limetz-Villez, Bennecourt et Bonni√®res-sur-Seine[97].

Développement

Opérations d'intérêt national

Deux op√©rations d'int√©r√™t national (OIN), lanc√©es en mars 2006, int√©ressent les Yvelines. L'op√©ration Seine-Aval, qui concerne 51 communes riveraines de la Seine et 370 000 habitants entre Conflans-Sainte-Honorine et Bonni√®res-sur-Seine, vise √† requalifier un territoire touch√© par la d√©sindustrialisation. L'op√©ration Massy, Saclay, Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines, qui concerne 49 communes (22 des Yvelines et 27 de l'Essonne) et 650 000 habitants, a pour but de cr√©er un p√īle scientifique de dimension internationale[98].

Pépinières d'entreprises

Le département compte plusieurs pépinières ou incubateurs d'entreprises

  • Confluence entreprises √† Conflans-Sainte-Honorine
  • Arnold de Ville √† Louveciennes,
  • Espace des entrepreneurs √† Montesson
  • Cristal et M√©dia √† Poissy,
  • Promopole √† Saint-Quentin-en-Yvelines,

Zones franches urbaines

Le d√©partement des Yvelines compte quatre zones franches urbaines (ZFU). Ce sont les suivantes : ZFU B√©cheville, Les Bougimonts, L‚Äô√éle-de-France, La Vigne Blanche, Les Musiciens (Les Mureaux), ZFU Le Val-Fourr√© (Mantes-la-Jolie), ZFU Le Plateau, Cit√© des Indes (Sartrouville) et ZFU Les Merisiers (Trappes)[99]. Les deux premi√®res ont √©t√© cr√©√©es en 1996, les deux derni√®res en 2004.

Démographie

Article d√©taill√© : D√©mographie des Yvelines.

Avec 1 395 807 habitants (recensement de 2006)[95], les Yvelines sont le quatri√®me d√©partement francilien, apr√®s Paris, les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis, et le huiti√®me de France. Son poids d√©mographique est de 12,1 % au niveau r√©gional et 2,3 % au niveau national.

La densité de population s'établit à 611 habitants/km² en 2006, très supérieure à la densité moyenne de la France métropolitaine (113 habitants/km²), mais nettement en dessous du niveau régional (960,1 habitants/km²)[95].

√Čvolution d√©mographique

La population des Yvelines a connu une forte croissance depuis la cr√©ation du d√©partement (elle a quasiment doubl√© entre 1962 et 1999). Cette croissance, forte jusqu'au milieu des ann√©es 1970 s'est ralentie depuis, le taux moyen de croissance annuelle, √©gal √† 3,45 % de 1968 √† 1975, tombant √† 0,39 % entre 1990 et 1999. Elle est le r√©sultat d'un solde migratoire important jusqu'en 1975, mais qui faiblit ensuite jusqu'√† devenir n√©gatif depuis 1999, et d'un solde naturel qui s'est maintenu autour de 1 % par an mais commence √† fl√©chir √† partir de 1999[100].

√Čvolution d√©mographique des Yvelines depuis 1968
Années 1968 1975 1982 1990 1999 2006
Population 854 382 1 082 255 1 196 111 1 307 150 1 354 304 1 395 804
Notes, sources, ... (Sources : Insee[100],[101])
Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

Pyramide des √Ęges

Avec 27,8 % de jeunes de moins de 20 ans en 2006 (contre 26,1% au niveau r√©gional et 24,8 % au niveau national - France m√©tropolitaine), les Yvelines sont un d√©partement relativement jeune. Toutefois, la population tend √† vieillir au fil des recensements.

Pyramide des √Ęges des Yvelines en 1999 (pourcentages)[102].
Hommes Classe d'√Ęge Femmes
0,1 
95 ans et +
0,3 
3,5 
75 à 94 ans
6,1 
10,4 
60 à 74 ans
11,0 
20,5 
45 à 59 ans
19,9 
22,8 
30 à 44 ans
23,1 
21,4 
5 à 29 ans
20,0 
21,3 
0 à 14 ans
19,6 
Pyramide des √Ęges des Yvelines en 2006 (pourcentages)[103].
Hommes Classe d'√Ęge Femmes
0,3 
90 ans et +
0,9 
4,1 
75 à 89 ans
6,3 
11,0 
60 à 74 ans
11,4 
20,4 
45 à 59 ans
20,8 
22,2 
30 à 44 ans
21,8 
20,1 
15 à 29 ans
19,0 
21,9 
0 à 14 ans
19,9 


Répartition de la population

Yvelines, densité de population.

La densit√© moyenne de la population s'√©tablit √† 611 habitants/km¬≤ en 2006, tr√®s sup√©rieure √† la densit√© moyenne de la France m√©tropolitaine (113 habitants/km¬≤), mais nettement en dessous du niveau r√©gional (960 habitants/km¬≤)[95]. Cette moyenne recouvre d'importante disparit√©s. En effet, les 3/4 du territoire situ√©s pour l'essentiel dans l'ouest et dans le sud ont une densit√© de population inf√©rieure √† la moyenne. Dans ces zones, 85 communes rurales repr√©sentant un peu plus de la moiti√© du d√©partement ont une densit√© inf√©rieure √† 100 habitants/km¬≤. A l'oppos√©, les zones les plus urbanis√©es situ√©es dans le nord-est, dans la continuit√© de l'agglom√©ration parisienne, ont une densit√© tr√®s sup√©rieure, approchant les 7 000 habitants au km¬≤ √† Houilles et au Chesnay.

Cette r√©partition fait appara√ģtre deux axes d'urbanisation pr√©f√©rentiels : le premier d'est en ouest de Chatou √† Mantes-la-Jolie et Bonni√®res-sur-Seine le long de la vall√©e de la Seine, le second du nord-est vers le sud-ouest, de Viroflay et Versailles en direction de Rambouillet le long de la route nationale 10 (et secondairement le long de la route nationale 12 vers Plaisir). Ce dernier a re√ßu une forte impulsion avec la cr√©ation de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines au sud-ouest de Versailles, qui rassemble en 2006 10,5 % de la population du d√©partement.

Logement

En 2003, les Yvelines comptent 112 210 logements sociaux sur 524 514 r√©sidences principales, soit 21,4 % contre un taux moyen de 24,9 % en √éle-de-France. La r√©partition des logements sociaux montre de tr√®s fortes disparit√©s, ce taux atteignant, par exemple, 72,3 % √† Trappes, 61,9 % √† Chanteloup-les-Vignes, 54,2 % √† Mantes-la-Jolie, 50,2 % aux Mureaux ou bien encore 50% √† Guyancourt[104].

Sociologie

Composition des ménages

Sur les 539 317 m√©nages recens√©s en 2006, 27,4% √©taient des m√©nages d'une seule personne, 25,4 % des couples sans enfants, 36,1 % des couples avec enfants et 8,8 % des familles monoparentales.

Niveau de formation

En 2006, un peu plus du tiers (35,7 %) de la population non scolaris√©e de plus de 15 ans √©tait titulaire d'un dipl√īme de l'enseignement sup√©rieur (bac + 2 ou sup√©rieur), et 15,3 % n'avait aucun dipl√īme. Au niveau r√©gional, ces pourcentages s'√©levaient respectivement √† 33,4 % et 18,3 %.

Revenus et niveau de vie

En 2006, le d√©partement comptait 729 978 foyers fiscaux, dont 511 126 imposables sur le revenu, soit 70 %, taux sup√©rieur √† la moyenne francilienne (63,9 %) et √† la moyenne nationale (53,6 %). Le revenu net imposable moyen des foyers fiscaux impos√©s s'√©levait √† 42 763 euros, soit un montant plus de quatre fois sup√©rieur √† celui des foyers fiscaux non imposables (10 179 euros)[82].

Dans le classement national pour l'ann√©e 2006 des communes en fonction du revenu fiscal m√©dian par m√©nage, six des dix premi√®res communes sont yvelinoises : Saint-Nom-la-Bret√®che (2e), Milon-la-Chapelle (4e), Aigremont (6e), Le V√©sinet (7e), l'√Čtang-la-Ville (8e) et Fourqueux (9e), avec un revenu m√©dian s'√©chelonnant de 41 487 √† 37 370 euros[105].

Immigration

En 2006, les Yvelines comptaient 161 956 immigr√©s (c'est-√†-dire, selon la d√©finition retenue par l'Insee, de personnes n√©es √©trang√®res √† l'√©tranger et r√©sidant en France), soit 8,3 % de la population immigr√©e de l'√éle-de-France et 11,6 % de la population totale du d√©partement. Ce dernier taux, nettement inf√©rieur √† la moyenne r√©gionale √©gale √† 16,9 %, est en augmentation par rapport au recensement de 1999 : 10,4 %[106],[107].

Politique et administration

Article d√©taill√© : Politique des Yvelines.
Préfecture des Yvelines à Versailles

Les Yvelines, qui ont longtemps abrit√© au ch√Ęteau de Versailles la cour du roi de France, jouent encore un r√īle, plus modeste, dans la politique nationale : c'est en effet √† Versailles que le Parlement se r√©unit p√©riodiquement en Congr√®s pour adopter les r√©visions de la constitution lorsque celles-ci se font par voie parlementaire.

Le d√©partement a accueilli √† deux reprises une r√©union du groupe des pays les plus riches du monde : le G6, premi√®re manifestation du genre, en 1975 au ch√Ęteau de Rambouillet et le G7 en 1982 au ch√Ęteau de Versailles.

Article d√©taill√© : Administration des Yvelines.

Présidents du conseil général des Yvelines

Cinq pr√©sidents se sont succ√©d√© √† la t√™te du conseil g√©n√©ral des Yvelines depuis l‚Äô√©lection du premier en 1967[108]  :

P√©riode Identit√© √Čtiquette Qualit√©
1968 1976 Jean-Paul Palewski UDR avocat et homme politique
1977 1994 Paul-Louis Tenaillon UDF directeur de coopérative agricole
1994 2005 Franck Borotra UMP ing√©nieur, dipl√īm√© de l'Institut fran√ßais du p√©trole
2005 2009 Pierre Bédier UMP chef d'entreprise
2009 en cours Alain Schmitz UMP avocat, commissaire-priseur

Le mandat de Jean-Paul Palewski fut interrompu par sa mort le 10 décembre 1976. Pierre Bédier a été démis de ses fonctions le 22 mai 2009, à la suite d'une condamnation à six ans d'inéligibilité. Du 25 mai au 3 juillet 2009, Christine Boutin (PCD), alors première vice-présidente du conseil général a exercé la fonction de président par intérim.

Découpage administratif

H√ītel de ville de Versailles
Mairie du Tartre-Gaudran

Le d√©partement est d√©coup√© en quatre arrondissements, trente-neuf cantons et deux-cent-soixante-deux communes, dont la plus petite d'√éle-de-France, Le Tartre-Gaudran, qui ne compte que 31 habitants. Son chef-lieu, Versailles, est aussi la commune la plus peupl√©e du d√©partement avec 87 549 habitants (2006).

Arrondissements et cantons des Yvelines.

(les chiffres de population indiqués ci-dessous sont ceux du recensement 2006)

Les quatre arrondissements sont les suivants :

  • √† l'est, Versailles, 15 500 ha, 10 cantons, 19 communes, 347 496 habitants ;
  • au nord-ouest, Mantes-la-Jolie, 82 542 ha, 8 cantons, 117 communes, 264 269 habitants ;
  • au sud, Rambouillet, 95 030 ha, 5 cantons, 81 communes, 214 219 habitants ;
  • au nord-est, Saint-Germain-en-Laye, 33 983 ha, 16 cantons, 45 communes, 528 320 habitants.

Le département des Yvelines compte quatre communautés d'agglomération et onze communautés de communes regroupant 138 communes sur les 262 du département. Ainsi en 2006 près de la moitié des communes n'appartiennent à aucun établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre. Toutefois, il existe de nombreux syndicats intercommunaux créés pour gérer des questions spécifiques telles que l'alimentation en eau potable, la gestion de collèges ou de lycées, de piscines, de bases de loisirs, etc.

Les quatre communaut√©s d'agglom√©ration sont les suivantes :

Les onze communaut√©s de communes sont les suivantes :

Intercommunalités des Yvelines - janv. 2011

Voir également l'historique des communes.

Représentation et tendances politiques

Circonscriptions législatives des Yvelines (découpage de 1986)

La repr√©sentation du d√©partement est assur√©e :

La tendance politique des Yvelines penche nettement √† droite, dans la mouvance de la majorit√© au pouvoir, comme en atteste ses diverses repr√©sentations politiques. La majorit√© d√©partementale ¬ę Ensemble pour les Yvelines ¬Ľ comprend 28 conseillers g√©n√©raux sur 39[110], dont 25 UMP, un Nouveau Centre et deux DVD. Appartiennent aussi √† l'UMP 10 d√©put√©s sur douze, un appartenant au Nouveau Centre et quatre s√©nateurs sur six. Le douzi√®me d√©put√© est une repr√©sentante d'Europe Ecologie √©lue en juillet 2010 dans la circonscription de Rambouillet

Les r√©sultats des √©lections r√©centes confirment cette tendance, en particulier lors de l'√©lection pr√©sidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy recueille au second tour une majorit√© de 58,71 % nettement sup√©rieure √† la moyenne nationale (53,06 %).

√Člections pr√©sidentielles, r√©sultats des deuxi√®mes tours 
√Člections europ√©ennes, r√©sultats des deux meilleurs scores 
√Člections s√©natoriales, r√©sultats des deux meilleurs scores 
√Člections r√©gionales, r√©sultats des deux meilleurs scores 
R√©f√©rendums 

Politique locale

Le département des Yvelines est dirigé par le conseil général des Yvelines, assemblée délibérante départementale composée de trente-neuf conseillers généraux dont vingt-six UMP et deux divers droite composant la majorité, huit socialistes, un divers gauche et deux communistes dans l'opposition[119]. Il est présidé par Alain Schmitz (UMP), conseiller général du canton de Versailles-Nord. Le président est assisté de onze vice-présidents.

Les d√©cisions du Conseil g√©n√©ral sont pr√©par√©es par un travail en commission : il existe une commission permanente de 24 membres repr√©sentant toutes les sensibilit√©s politiques et des commissions sp√©cialis√©es s'occupant de :

  • finances,
  • √©quipement,
  • √©ducation, culture et affaires g√©n√©rales,
  • emploi, affaires sanitaires et sociales,
  • urbanisme, environnement et affaires rurales,
  • contrats avec les communes et leurs √©tablissements publics,

complétées par deux commissions spécifiques la commission de Médiation et la commission du Règlement[120].

Budget

En 2007, le d√©partement disposait d‚Äôun budget de 1 175,185 millions d'euros dont 925,849 millions d'euros de fonctionnement (78,8 %) et 249,336 millions d'euros d‚Äôinvestissement (21,2 %), qui se caract√©risait √©galement par l'absence totale d'endettement. La m√™me ann√©e, les imp√īts directs contribuaient au budget de fonctionnement pour 36,1 %, les imp√īts indirects (dont les droits de mutation) pour 40,9 % et les dotation de l'√Čtat (dont la dotation globale de fonctionnement) pour 17,1 %[121].

Fiscalité locale

Les taux d√©partementaux des quatre taxes locales sont inchang√©s depuis 2003 et sont les plus bas tant dans la r√©gion √éle de France que dans la strate des d√©partement comparables. Ils s‚Äô√©l√®vent √† 4,80 % pour la taxe d'habitation, 4,60 % et 16,54 % pour la taxe fonci√®re sur le b√Ęti et le non b√Ęti et 4,53 % pour la taxe professionnelle[122].

Part départementale comparée (2008)
Taxe Yvelines Moyenne de la strateN1 Île-de-FranceN2
Taxe fonci√®re sur les propri√©t√©s b√Ęties (TFPB) 4,60 % 8,51 % 7,09 %
Taxe fonci√®re sur les propri√©t√©s non b√Ęties (TFPNB) 16,54 % 19,60 % 16,72 %
Taxe d'habitation (TH) 4,80 % 6,41 % 6,06 %
Taxe professionnelle (TP) 4,53 % 7,77 % 7,40 %
  • N1 d√©partements de plus d'un million d'habitants (19 d√©partements)[121].
  • N2 moyenne pond√©r√©e (8 d√©partements)[123].

Coopération internationale

Le conseil g√©n√©ral des Yvelines a conclu des accords de partenariat avec des collectivit√©s locales √©trang√®res. Il s'agit de six communes du d√©partement du Mono au B√©nin, du d√©partement de la Cuvette au Congo, de la f√©d√©ration des municipalit√©s de Kesrouan au Liban, du conseil r√©gional de Rabat-Sal√©-Zemmour-Za√ęr au Maroc, des conseils r√©gionaux de Matam et Saint-Louis au S√©n√©gal. Ces actions, qui s'inscrivent dans une perspective d'aide au d√©veloppement, sont men√©es avec l'aide de divers organismes, communes, CCI, ONG, etc.[124].

Par ailleurs, en 2009, on compte 152 jumelages entre des communes yvelinoises et des communes √©trang√®res, principalement d'Europe : Allemagne : 64, Royaume-Uni : 36, Italie : 8, Espagne, Portugal : 7, Pologne : 5, √Čtats-Unis : 4, Autriche, Belgique : 3, Gr√®ce, Mali, Roumanie : 2, Canada, Irlande, Isra√ęl, Maroc, Niger, Pays-Bas, R√©publique tch√®que, S√©n√©gal, Suisse : 1[125].

Identité visuelle

Logos successifs du département des Yvelines.

Services publics

Justice

Palais de justice de Mantes-la-Jolie

Le département des Yvelines appartient au ressort de la cour d'appel de Versailles, créée en 1975, qui s'étend aussi sur les départements d'Eure-et-Loir, des Hauts-de-Seine et du Val-d'Oise[126]. Le chef-lieu, Versailles, accueille une cour d'assises, des tribunaux d’instance et de grande instance, de commerce, ainsi qu'un conseil de prud’hommes. Les villes de Mantes-la-Jolie, Poissy, Rambouillet et Saint-Germain-en-Laye disposent d'un tribunal d’instance et d'un conseil de prud’hommes[127],[128].

En matière de justice administrative, Versailles est le siège d'un tribunal administratif et depuis 2004 d'une Cour administrative d'appel dont le ressort couvre les tribunaux administratifs de Cergy-Pontoise et de Versailles[129].

L'acc√®s au droit est facilit√© par diverses institutions : Conseil d√©partemental de l'acc√®s au droit des Yvelines, maisons de justice et du droit aux Mureaux et √† Saint-Quentin-en-Yvelines (avec des antennes √† Trappes et Guyancourt)[130], points d'acc√®s aux droit √† Fontenay-le-Fleury, Ach√®res, Sartrouville, Chanteloup-les-Vignes[131]

Le barreau de Versailles, créé en 1825, regroupe plus de 600 avocats[132].

Le d√©partement compte trois √©tablissements p√©nitentiaires : la maison centrale de Poissy, et les maisons d'arr√™t de Versailles (cr√©√©e en 1789, c'est le plus ancien centre p√©nitentiaire des Yvelines) et de Bois-d'Arcy[133]. Depuis 2008, l'un des sept √©tablissements p√©nitentiaires pour mineurs (EPM) cr√©√©s en application de la loi Perben I de 1962, est en service √† Porcheville. R√©serv√© aux jeunes d√©tenus √Ęg√©s de 13 √† 18 ans, il offre 60 places[134].

Défense

Le d√©partement des Yvelines rel√®ve de la r√©gion terre √éle-de-France, dont le si√®ge est bas√© √† l‚Äôh√ītel des Invalides de Paris, et de la Zone de d√©fense et de s√©curit√© de Paris. L‚Äô√©tat-major de la r√©gion terre √éle-de-France (EMIAZDP ou √©tat-major interarm√©es de la zone de d√©fense de Paris) est bas√© au camp des Loges √† Saint-Germain-en-Laye[135].

Pour les Yvelines, un délégué militaire départemental est basé à Versailles, caserne d'Artois. Ce délégué, au grade de colonel, est le correspondant du préfet pour les questions de Défense[136].

Plusieurs sites, ayant souvent une longue tradition militaire, accueillent des corps ou institutions militaires dans le d√©partement. C'est le cas notamment de Versailles avec le camp de Satory o√Ļ se trouvent la Structure int√©gr√©e de maintien en condition op√©rationnelle des mat√©riels terrestres (SIMMT), le Service industriel de maintien en condition op√©rationnelles des mat√©riels terrestres de l'arm√©e de terre (SIMTer), la Section technique de l'arm√©e de terre (STAT), la Groupement blind√© de gendarmerie mobile, le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN), et du camp des Loges √† Saint-Germain-en-Laye avec le Base a√©rienne 107 √† V√©lizy-Villacoublay, et l'√Čtablissement de l'a√©ronautique navale (EAN) √† Toussus-le-Noble, terrain qui accueille aussi l'√Čtablissement technique de l'a√©ronautique navale (ETAN) et le Centre international de gestion des mat√©riels Atlantic (CIGMA)[137].

Le 5e régiment du génie, qui était basé au camp des matelots à Versailles, a été dissous le 10 juin 2010.

√Ä Saint-Cyr-l'√Čcole, qui a abrit√© jusqu'en 1940 l'√Čcole sp√©ciale militaire, se trouve un lyc√©e militaire.

Sécurité

La s√©curit√© d√©partementale rel√®ve de la pr√©fecture des Yvelines qui coordonne les services de police et de gendarmerie. Les services de police sont organis√©s autour de quatre districts ; √Člancourt, Mantes-la-Jolie, Saint-Germain-en-Laye et Versailles. Ils comprennent √©galement une brigade √©questre bas√©e √† Saint-Germain-en-Laye. Le groupement de gendarmerie d√©partementale des Yvelines compte trois compagnies, Mantes-la-Jolie, Rambouillet et Saint-Germain-en-Laye, un escadron d√©partemental de s√©curit√© routi√®re (EDSR), et vingt-quatre brigades territoriales ainsi qu'une brigade fluviale bas√©e √† Conflans-Sainte-Honorine[138]. La zone police couvre 81 communes et la zone gendarmerie 181 communes.

Par ailleurs, les Yvelines accueillent √† Satory (Versailles) le groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) et le groupement blind√© de gendarmerie mobile (GBGM), ainsi que la cellule nationale NRBC (nucl√©aire, radiologique, bact√©riologique, chimique) qui lui est rattach√©e, √† Beynes dans le camp de Frileuse des √©l√©ments du groupement IV/1 de Gendarmerie mobile et le centre d'instruction et d'entra√ģnement du GIGN, et √† Saint-Germain-en-Laye, au quartier Goupil, le centre d'instruction du r√©giment de cavalerie de la Garde r√©publicaine.

En 2008, le taux de criminalit√© s'est √©lev√© √† 63,37 %, pour 88 618 faits constat√©s (dont 10 818 atteintes volontaires √† l'int√©grit√© physique), pla√ßant les Yvelines au 18e rang des d√©partements[139]. Ce taux est sup√©rieur √† la moyenne nationale qui s'√©tablit √† 57,29. Le taux de violence (faits de violence pour 1000 habitants) varie sensiblement selon les communes : parmi les plus touch√©es se trouvent Les Mureaux (10,87), Trappes (9,29) et Mantes-la-Jolie (8,59), √† l'oppos√© les communes les moins touch√©es sont Maisons-Laffitte (2,86), Saint-Germain-en-Laye (1,84) et Marly-le-Roi (1,59)[140].

Enseignement

Lycée militaire de Saint-Cyr

En matière d'enseignement, les Yvelines relèvent de l’académie de Versailles, qui couvre également l'Essonne, les Hauts-de-Seine et le Val-d'Oise.

Pour l'ann√©e scolaire 2008-2009, 1293 √©tablissements d'enseignement du primaire et du secondaire, dont 92 √©tablissements priv√©s sous contrat d'association avec l'√Čtat, sont r√©gis par l‚Äôinspection acad√©mique des Yvelines. Ils comprennent 1057 √©coles maternelles et √©l√©mentaires, 163 coll√®ges, dont 26 comprennent une section d'enseignement g√©n√©ral et professionnel adapt√© (SEGPA), et 73 lyc√©es, dont 15 lyc√©es professionnels, (sous la responsabilit√© de la r√©gion). La population scolaris√©e dans ces √©tablissements s'√©l√®ve √† 257 193 √©l√®ves, en baisse de 0,6 % par rapport √† l'ann√©e pr√©c√©dente, dont 38 491 dans le secteur priv√©, soit 15 % de l'effectif total[141].

Plusieurs établissements publics ou privés des Yvelines permettent une formation linguistique dans diverses langues étrangères. Il s'agit du lycée international de Saint-Germain-en-Laye, créé à l'origine en 1952 pour les enfants d'officiers du SHAPE, du lycée franco-allemand de Buc, de l'institut culturel franco-japonais de Montigny-le-Bretonneux, de la British School of Paris installée à Bougival (cycle primaire) et Croissy-sur-Seine (cycle secondaire)[142].

L'enseignement supérieur dans les Yvelines est dispensé par une université et divers établissements spécialisés.

HEC à Jouy-en-Josas

L'universit√© de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ), cr√©√©e en 1991, est implant√©e principalement √† Versailles (services centraux) et Saint-Quentin-en-Yvelines, mais aussi dans cinq autres sites des Yvelines (Le Chesnay, V√©lizy, Rambouillet, Mantes-la-Jolie, Poissy) ainsi qu'√† Garches (Hauts-de-Seine). Elle comprend quatre unit√©s de formation et de recherche : sciences, sciences sociales et humanit√©s, sciences juridiques et politiques, m√©decine. Lui sont √©galement rattach√©s les deux instituts universitaires de technologie (IUT), celui de V√©lizy-Villacoublay, avec une antenne √† Rambouillet, et celui de Mantes-en-Yvelines (Mantes-la-Jolie), ainsi que l'Institut des sciences et techniques des Yvelines, √©cole d'ing√©nieurs implant√©e √† Versailles avec une antenne √† Mantes-le-Jolie, l'Institut des langues et des √©tudes internationales (ILEI) √† Guyancourt, et l'Observatoire de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (OVSQ), observatoire des sciences de l'univers, auquel sont rattach√©s divers laboratoires dont l'Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL)[143].

Grandes √©coles : Hautes √©tudes commerciales (HEC) √† Jouy-en-Josas, Institut des sciences et industries du vivant et de l'environnement (Agro Paris Tech) √† Thiverval-Grignon, √Čcole nationale sup√©rieure d‚Äôarchitecture de Versailles, √Čcole nationale sup√©rieure du paysage et Institut sup√©rieur international du parfum, de la cosm√©tique et de l'aromatique alimentaire (IPSICA) √©galement √† Versailles.

Deux √©tablissements d'enseignement sup√©rieur sont install√©s √† Trappes :

Approvisionnement en eau potable

L'approvisionnement en eau potable des Yvelines provient essentiellement des diverses nappes d'eau souterraines (nappe alluviale, nappe de la craie, nappe des sables de Fontainebleau, nappe de l'Albien) qui se trouvent dans le sous-sol du d√©partement. Ces nappes, qui en 2004 alimentaient 82 % de la population, sont exploit√©es par de nombreux forages dispers√©s dans le d√©partement. Les plus importants pr√©l√®vent l'eau dans la nappe alluviale de la Seine et alimentent les deux principales usines situ√©es √† Croissy-sur-Seine et Flins-sur-Seine, toutes deux exploit√©es par la soci√©t√© Lyonnaise des Eaux. Le solde provient d'eau de surface pr√©lev√©e en amont de l'agglom√©ration parisienne dans l'Oise et dans la Seine, et trait√©e par les usines de M√©ry-sur-Oise (Val-d'Oise), Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), Morsang-sur-Seine et Viry-Ch√Ętillon (Essonne)[144].

L'eau distribu√©e dans les Yvelines est relativement dure. Le titre hydrotim√©trique d√©passe 20 ¬įf dans 253 communes (91 % de la population) et 35 ¬įf dans 112 communes (63 % de la population).

Gestion des déchets

Les Yvelinois produisent annuellement 668 800 tonnes d'ordures m√©nag√®res (chiffre de la collecte publique en 2005), soit 479 kg par habitant et par an, chiffre peu diff√©rent de la moyenne r√©gionale (489 kg)[145]. Neuf syndicats intercommunaux, auxquels adh√®rent directement ou indirectement toutes les communes, assurent l'√©limination ou le traitement des d√©chets. Certains, tels le Smirtom du Vexin ou le Syctom de l'agglom√©ration parisienne, d√©bordent les limites du d√©partement. Dans les Yvelines, la collecte s√©lective des d√©chets recyclables secs (hors d√©chets verts et biod√©chets) a repr√©sent√© 93 000 tonnes en 2002, soit 67 kg par habitant (dont 40,6 % de verre), chiffre sup√©rieur √† la moyenne r√©gionale de 53 kg[146].

Les installations de traitement comprennent notamment quatre usines d'incin√©ration situ√©es √† Carri√®res-sous-Poissy (Sidru), Carri√®res-sur-Seine (Sitru), Guerville (Camy) et Thiverval-Grignon (Sidompe), pour une capacit√© annuelle totale de 347 000 tonnes[147], cinq centres de tri des collectes s√©lectives (Buc, Guerville, Rambouillet, Thiverval-Grignon et Triel-sur-Seine) et deux centres de stockage de d√©chets ultimes de classe 2, Brueil-en-Vexin et Guitrancourt, pour une capacit√© annuelle de 160 000 tonnes[148].

Culture

Article d√©taill√© : Culture en Yvelines.

Patrimoine

Patrimoine environnemental

Sites protégés

Les Yvelines comptent deux r√©serves naturelles nationales (¬ę Coteau de la Seine ¬Ľ et ¬ę √Čtang de Saint-Quentin ¬Ľ), cinq r√©serves naturelles r√©gionales (¬ę Boucle de Moisson ¬Ľ, ¬ę Domaine d'Ors ¬Ľ, ¬ę √Čtangs de Bonnelles ¬Ľ, ¬ę √éle l'Aumone ¬Ľ, ¬ę Pr√©s du marais et clos de la Salle ¬Ľ et ¬ę Val et coteaux de Saint-R√©my ¬Ľ)[149] et neuf sites naturels inscrits dans le r√©seau Natura 2000[150]. Il s'agit de sites consid√©r√©s comme exceptionnels en raison de la diversit√© biologique qu'ils rec√®lent et qu'il s'agit de maintenir. Ils sont concentr√©s d'une part dans le nord-ouest du d√©partement dans la vall√©e de la Seine autour de la boucle de Moisson et d'autre part dans le massif bois√© de Rambouillet.

Dans le cadre du ¬ę sch√©ma d√©partemental des espaces naturels ¬Ľ (SDEN) adopt√© en 1994, le d√©partement des Yvelines a inscrit en zone de pr√©emption 30 000 hectares d'espaces naturels sensibles[151].

Les Yvelines comprennent √©galement 154 sites prot√©g√©s (41 % class√©s, 59 % inscrits) selon la loi du 2 mai 1930 (relative √† la protection des monuments naturels et des sites de caract√®re artistique, historique, scientifique, l√©gendaire ou pittoresque) couvrant 47 000 hectares, soit 21 % du territoire d√©partemental. Parmi les sites class√©s se trouvent notamment, outre de nombreux parcs de ch√Ęteau, la plaine de Versailles (qui prot√®ge la perspective vers l'ouest du ch√Ęteau de Versailles), la plaine de la Jonction (entre la for√™t de Marly et celle de Saint-Germain-en-Laye) et la vall√©e de Chevreuse[152].

A fin novembre 2008, huit communes des Yvelines : Andr√©sy, Carri√®res-sur-Seine, Le Pecq, Mantes-la-Jolie, Montfort-l'Amaury, Neauphle-le-Ch√Ęteau, Rambouillet et Croissy-sur-Seine, comptent une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), document d'urbanisme approuv√© qui leur permet de jouer un r√īle actif dans la protection et la mise en valeur de leur patrimoine urbain ou paysager. Une neuvi√®me est en projet au V√©sinet[153]

Forêts
Article d√©taill√© : Liste des for√™ts des Yvelines.
Les forêts des Yvelines

Les for√™ts des Yvelines couvrent pr√®s de 68 000 hectares, soit environ 30 % de la surface totale du d√©partement, ce qui en fait le d√©partement le plus bois√© d'√éle-de-France. Parmi elles, on compte 24 000 hectares de for√™ts domaniales g√©r√©es par l'Office national des for√™ts (ONF, r√©gion √éle-de-France - Nord-Ouest), 1500 hectares de for√™ts r√©gionales et 1300 hectares de for√™ts d√©partementales[154].

La propri√©t√© des bois et for√™ts se r√©partit approximativement selon un ratio 1/3 public - 2/3 priv√© (√Čtat : 33 %, autres collectivit√©s 3 %, priv√© : 64 % - donn√©es 1994)[155].

La plus importante est la for√™t de Rambouillet qui couvre plus de 20 000 hectares et s'√©tend sur 29 communes. Elle re√ßoit entre 10,7 et 17,3 millions de visiteurs annuels (chiffres 1998-99), ce qui la place au deuxi√®me rang des for√™t d'√éle-de-France, apr√®s la for√™t de Fontainebleau, en termes de fr√©quentation[156].

Parcs et jardins
L'Orangerie du ch√Ęteau de Versailles
Article d√©taill√© : Liste des parcs et jardins des Yvelines.

Les Yvelines comptent de nombreux parcs et jardins, notamment parcs de ch√Ęteaux, dont beaucoup sont ouverts au publics. Quatre d'entre eux appartiennent √† un domaine national : le parc de Versailles et ceux de Rambouillet, Saint-Germain-en-Laye et Marly-le-Roi.

44 parcs et jardins des Yvelines sont protégés au titre des monuments historiques[157].

Le parc de Versailles, qui couvre 815 hectares, se compose de deux parties : le ¬ę Petit Parc ¬Ľ qui comprend les parterres fleuris √† la fran√ßaise et le parterre d'eau devant la terrasse du ch√Ęteau, puis les bosquets qui s'√©talent jusqu'au Grand Canal, le ¬ę Grand Parc ¬Ľ qui englobe deux grandes pi√®ces d'eau (le Grand Canal, 22 hectares, et la pi√®ce d'eau des Suisses, 13 hectares), la for√™t parcourue d'all√©es rectilignes se recoupant en √©toiles, les jardins du Grand Trianon, du Petit Trianon et du hameau de la Reine, le potager du Roi[158].

Vue du parc Meissonnier à Poissy

Le parc Balbi √† Versailles et l'arboretum de Ch√®vreloup √† Rocquencourt sont proches du parc de Versailles. Le dernier, actuellement g√©r√© par le Mus√©um d'histoire naturelle de Paris, √©tait autrefois englob√© dans le ¬ę Grand Parc ¬Ľ de Versailles.

Parmi les parcs de ch√Ęteaux, figurent notamment ceux du ch√Ęteau de Breteuil, du ch√Ęteau de Dampierre, dessin√©s par Le N√ītre, du ch√Ęteau de Groussay, dont le parc rec√®le de nombreuses fabriques de jardin.

Le désert de Retz à Chambourcy, jardin anglo-chinois de la fin du XVIIIe siècle, acquis en 2007 par la commune, compte encore sept fabriques de jardin sur les dix-sept d'origine.

Les Yvelines comptent deux parcs zoologiques, le parc animalier de Thoiry, deuxi√®me site touristique du d√©partement, et la r√©serve zoologique de Sauvage (Ch√Ęteau Sauvage √† √Čmanc√©).

De nombreux parcs municipaux sont également dignes d'intérêt, dont le parc Meissonier à Poissy, le parc des Missionnaires à Fontenay-le-Fleury, le parc des Ibis au Vésinet, le jardin des Gogottes et le parc des Sources de la Bièvre à Guyancourt, etc.

Les parcs et jardins suivants b√©n√©ficient du label ¬ę Jardin remarquable de France ¬Ľ : parc du ch√Ęteau de Breteuil (Choisel), parc du ch√Ęteau de Groussay (Montfort-l'Amaury), domaine national de Rambouillet, domaine national de Saint-Germain-en-Laye, parc du ch√Ęteau de Thoiry, domaine national de Versailles et potager du Roi[159].

31 communes des Yvelines ont été récompensées pour leurs efforts d'embellissement et de fleurissement dans le cadre du concours des villes et villages fleuris. Trois d'entre elles, le Chesnay, Le Vésinet et Vélizy-Villacoublay, se distinguent en étant classées quatre fleurs[160].

Arbres remarquables
L'arbre de Diane en hiver

Plusieurs arbres remarquables ont √©t√© recens√©s dans les Yvelines, parmi lesquels l'arbre de Diane (Les Clayes-sous-Bois), platane plant√© en 1556 par Diane de Poitiers, les ch√Ętaigniers de Tournebride √† La Celle-Saint-Cloud, peints par Alfred Sisley en 1867[161], le ch√™ne des Anglais (for√™t de Saint-Germain-en-Laye), au pied duquel venait prier le roi Jacques II d'Angleterre en exil, ou le ch√™ne de la Vierge √† Viroflay, v√©n√©r√© depuis 1859 √† la suite d'une √©pid√©mie de chol√©ra.

Patrimoine architectural

Compte tenu de leur caract√®re historique et de la densit√© de leur patrimoine architectural, les centres anciens de Saint-Germain-en-Laye et de Versailles sont class√©s en secteurs sauvegard√©s[162]. Ces deux secteurs sauvegard√©s font l'objet de plans de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) qui se substituent aux documents d'urbanisme habituels (POS/PLU). Celui de Versaille, approuv√© en 1993, s'√©tend sur 246 hectares, y compris l'extension de 81 hectares approuv√©e en 1995, et englobe notamment les quartiers de Notre-Dame et Saint-Louis, mais pas le ch√Ęteau et le domaine national, par ailleurs int√©gralement class√©s aux monuments historiques[163]. Celui de Saint-Germain-en-Laye, approuv√© en 1963 couvre 64 hectares.

Par ailleurs, deux autres villes des Yvelines, Rambouillet et Saint-Quentin-en-Yvelines, b√©n√©ficient du label ¬ę Villes et pays d'art et d'histoire[164] ¬Ľ.

Le d√©partement compte 512 monuments historiques. Parmi ceux-ci, ce sont cinquante-et-un ch√Ęteaux et quatre-vingt quatorze monuments religieux r√©partis sur le territoire d√©partemental qui b√©n√©ficient d'un classement ou d'une inscription aux monuments historiques.

Le ch√Ęteau de Versailles et son parc sont l'un des 33 sites fran√ßais inscrits dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco[165].

Architecture civile
Le pont aux Perches √† Meulan entre la rive droite et l'√ģle du Fort

Sur la Seine, trois ponts anciens seulement sont encore visibles, au moins partiellement, dans les Yvelines, tous les ponts ayant √©t√© d√©truits par l'aviation alli√©e en 1944. Il s'agit du vieux pont de Limay construit aux Xe et XIIe si√®cles, dont il manque deux arches d√©truites par le g√©nie militaire fran√ßais en 1940, du pont de Poissy, construit au XIIe si√®cle, bombard√© le 26 mai 1944, dont il ne reste que trois arches c√īt√© Poissy et quelques piles, et du pont aux Perches, construit au XIIe si√®cle, √† Meulan entre la rive droite et l'√ģle du Fort.

Les Yvelines sont une terre de ch√Ęteaux, depuis les ch√Ęteaux forts des seigneurs f√©odaux, √† l'√©tat de vestiges, aux ch√Ęteaux royaux, aux ch√Ęteaux des nobles nombreux √† s'installer dans ce territoire √† l'ouest de Paris √† partie du XVIe si√®cle et aux manoirs bourgeois notamment du XIXe si√®cle.

Le mieux conserv√© des ch√Ęteaux forts est le ch√Ęteau de la Madeleine √† Chevreuse (XIe si√®cle), aujourd'hui si√®ge du parc naturel r√©gional de la haute vall√©e de Chevreuse. Plusieurs donjons sont encore visibles, parmi lesquels le donjon de Houdan, la tour Anne de Bretagne √† Montfort-l'Amaury, la tour Montjoie √† Conflans-Sainte-Honorine.

Ch√Ęteau de Saint-Germain-en-Laye

Le ch√Ęteau de Versailles, avec ses annexes du Grand et du Petit Trianon, est de loin le plus connu et le plus visit√© des monuments yvelinois. Le ch√Ęteau de Saint-Germain-en-Laye et celui de Rambouillet sont d'autres ch√Ęteaux royaux bien conserv√©s, tandis qu'il ne reste que le parc du ch√Ęteau de Marly (fin XVIIe si√®cle), construit par Louis XIV pour √©chapper, avec ses invit√©s, aux pesanteurs de la cour de Versailles .

Autres ch√Ęteaux remarquables : le ch√Ęteau de Breteuil √† Chevreuse, le ch√Ęteau de Dampierre √† Dampierre-en-Yvelines (fin XVIIe si√®cle), le ch√Ęteau de Maisons √† Maisons-Laffitte, chef-d'Ňďuvre du style classique fran√ßais, d√Ľ √† Fran√ßois Mansart, le ch√Ęteau de Neuville √† Gambais (XVIe si√®cle), le ch√Ęteau de Rosny, construit √† la fin du XVIe si√®cle par Sully, le ch√Ęteau de Thoiry connu aussi pour son parc animalier.

Article d√©taill√© : Ch√Ęteaux des Yvelines.


La cité ouvrière des Dents de Scie à Trappes

Le XXe si√®cle a √©galement enrichi le patrimoine architectural des Yvelines de nombreuses r√©alisations tant dans le domaine industriel que dans celui de l'habitat. Se sont illustr√© des architectes comme Bernard Zehrfuss (usine Renault de Flins et cit√© ouvri√®re √† √Člisabethville) ou Kevin Roche √† qui on doit ¬ę Challenger ¬Ľ, si√®ge de la soci√©t√© Bouygues √† Guyancourt. La ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines concentre beaucoup de r√©alisation d'architecture moderne

Certaines Ňďuvres ont √©t√© class√©es monuments historiques : notamment la villa Savoye (Poissy), due √† Le Corbusier, la villa Paul Poiret (M√©zy-sur-Seine) due √† Robert Mallet-Stevens, la Maison Louis Carr√© (Bazoches-sur-Guyonne) due √† Alvar Aalto ou la villa Bomsel (Versailles) due √† Andr√© Lur√ßat, ou dans le domaine de l'habitat collectif, la cit√© ouvri√®re des Dents de Scie √† Trappes (1931, architectes Henry et Andr√© Gutton)[166].

Architecture religieuse
Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie
Article d√©taill√© : √Čglises des Yvelines.

Le territoire des Yvelines s'est couvert d'églises à partir du Xe siècle. Parmi les monuments les plus remarquables et les plus anciens figurent la collégiale Notre-Dame de Poissy édifiée à partir du XIIe siècle en styles roman puis gothique, qui se distingue par ses deux clochers, la collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie érigée en bord de Seine au XIIe et XIIIe siècle en style gothique, qui ressemble à Notre-Dame de Paris mais s'en distingue par l'absence de transept, ainsi que d'autres églises moins importantes telles l'église Saint-Martin de Triel-sur-Seine ou Saint-Nicolas de Maule.

L'√©glise Sainte-Anne de Gassicourt (Mantes-la-Jolie) est un exemple typique de l'art roman en Yvelines, elle date des Xe et XIe si√®cles.

√Čglise Notre-Dame-du-Ch√™ne de Viroflay

√Črig√©es aux XVIIe et XVIIIe si√®cles, lors du d√©veloppement de la ville de Versailles, l'√©glise Notre-Dame et la cath√©drale Saint-Louis sont dues respectivement √† Jules Hardouin-Mansart et √† Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, petit-fils du pr√©c√©dent. La seconde est le si√®ge de l'√©v√©ch√© depuis 1790, date de cr√©ation du dioc√®se dans les limites du d√©partement de Seine-et-Oise, mais fut consacr√©e cath√©drale seulement en 1843.

Parmi les √©difices plus modernes, l'√©glise Sainte-Th√©r√®se-de-l'Enfant-J√©sus d'√Člisabethville (commune d'Aubergenville), construite en 1928, aujourd'hui d√©saffect√©e, est la premi√®re √©glise enti√®rement construite et sculpt√©e dans le b√©ton. L'√©glise Notre-Dame-du-Ch√™ne de Viroflay, construite en 1966, se distingue par sa charpente en bois en forme de coque d'un grand navire renvers√©.

Patrimoine rural

Le lavoir de Jumeauville

H√©ritant d'un terroir agricole tr√®s ancien, les Yvelines conservent un important patrimoine rural que nombre de communes s'efforcent de pr√©server. Il s'agit notamment de fontaines et lavoirs, tel celui de Jumeauville qui servit de d√©cor lors du tournage de certaines sc√®nes de la s√©rie t√©l√©vis√©e Orages d'√©t√©, d'oratoires et de croix, dont certaines tr√®s anciennes seraient des menhirs christianis√©s (telle la ¬ę Croix-Grise ¬Ľ monolithique d'Arnouville-l√®s-Mantes[167]), de fermes anciennes, parfois transform√©es en b√Ętiments culturels (telle la ferme de la Tremblaye √† Bois-d'Arcy) et de pigeonniers, de ponts anciens, souvent situ√©s sur le trac√© d'anciennes voies romaines, de monuments aux morts, etc.

√Čquipements culturels

Musées

La Dame de Brassempouy,
conservée au musée d'Archéologie nationale
Article d√©taill√© : Mus√©es des Yvelines.

On trouve dans les Yvelines une quarantaine de mus√©es[168], y compris les maisons d'√©crivains ou artistes, dont deux mus√©e nationaux : le mus√©e national des Granges de Port-Royal √† Magny-les-Hameaux et le mus√©e d'arch√©ologie nationale √† Saint-Germain-en-Laye, auxquels s'ajoute l'√©tablissement public du mus√©e et du domaine national de Versailles et le domaine national de Marly-le-Roi administr√© par la pr√©sidence de la R√©publique.

Quatorze mus√©es yvelinois ont re√ßu l'appellation ¬ę mus√©e de France¬Ľ. Il s'agit, outre ceux cit√©s ci-dessus, du mus√©e de la batellerie √† Conflans-Sainte-Honorine, du mus√©e de la toile de Jouy √† Jouy-en-Josas, du mus√©e Victor Auber (mus√©e municipal d'arts et traditions populaires √† Maule), de la maison-mus√©e Maurice Ravel √† Montfort-l'Amaury, du mus√©e de la ville √† Montigny-le-Bretonneux, du mus√©e du jouet √† Poissy, du mus√©e Rambolitrain √† Rambouillet, du mus√©e d√©partemental Maurice Denis ¬ę Le Prieur√© ¬Ľ et du mus√©e municipal, tous deux √† Saint-Germain-en-Laye, de la collection de la fondation de Coubertin √† Saint-R√©my-l√®s-Chevreuse, et du mus√©e Lambinet √† Versailles.

Mus√©e d√©partemental Maurice Denis ¬ę Le Prieur√© ¬Ľ

Autres mus√©es : mus√©e de la ville √† Saint-Quentin-en-Yvelines, collection d'art religieux ancien (√Čglise de Craches √† Prunay-en-Yvelines), mus√©e de la Grenouill√®re √† Croissy-sur-Seine, mus√©e de la Maison Fournaise dans l'√éle des Impressionnistes √† Chatou, mus√©e de l'H√ītel-Dieu √† Mantes-la-Jolie, mus√©e des carrosses √† Versailles, mus√©e du costume militaire √† Sainte-Mesme), mus√©e du lyc√©e militaire √† Saint-Cyr-l'√Čcole, mus√©e du jeu de l'oie √† Rambouillet.

Salon o√Ļ travaillait Jean Monnet dans sa maison de Bazoches-sur-Guyonne

De nombreuses maisons de personnalit√©s peuvent se visiter dans les Yvelines, parmi lesquelles la maison Andr√© Derain √† Chambourcy, le moulin de Villeneuve, maison d'Elsa Triolet et Louis Aragon √† Saint-Arnoult-en-Yvelines, la maison d'√Čmile Zola √† M√©dan, la maison de Jean Monnet √† Bazoches-sur-Guyonne, la maison historique de L√©on et Jeanne Blum √† Jouy-en-Josas, le Belv√©d√®re, maison-mus√©e de Maurice Ravel √† Montfort-l'Amaury, le mus√©e Claude Debussy √† Saint-Germain-en-Laye, le mus√©e Ivan Tourgueniev √† Bougival, le ch√Ęteau de Monte-Cristo, demeure d'Alexandre Dumas au Port-Marly.

Salles de spectacles

Bibliothèques et médiathèques

Le département des Yvelines compte 179 bibliothèques ou médiathèques municipales[169], dont 21 de niveau 1 selon la typologie de l'ADBDP (association des directeurs des bibliothèques départementales de prêt). Pour gérer ce réseau, les communes disposent de l'appui, tant logistique et documentaire que financier, de la bibliothèque départementale des Yvelines (BDY).

Archives départementales des Yvelines

La biblioth√®que municipale de Versailles, qui dispose de 700 000 volumes dont un fonds patrimonial de pr√®s de 100 000 volumes imprim√©s h√©rit√©s des collections du ch√Ęteau de Versailles, est une biblioth√®que class√©e[170] selon l'article R. 1422-2 du Code g√©n√©ral des collectivit√©s territoriales[171].

Les archives d√©partementales des Yvelines, install√©es depuis 2003 √† Montigny-le-Bretonneux (Saint-Quentin-en-Yvelines), h√©riti√®res des archives de l‚Äôancien d√©partement de Seine-et-Oise, conservent notamment des fonds historiques de l'Ancien R√©gime. Cela r√©sulte du r√īle historique jou√© par Versailles comme si√®ge du pouvoir central jusqu'en 1789[172].

√Čv√©nements culturels

Festivals et prix littéraires

Le Conseil g√©n√©ral d√©cerne aussi chaque ann√©e depuis 1982 un ¬ę prix d√©partemental d'histoire locale[173] ¬Ľ.

Fêtes et foires traditionnelles

La f√™te des Loges au XVIIIe si√®cle, dessin de Philibert-Louis Debucourt (1755-1832) (source Gallica)

La f√™te des Loges, une des plus anciennes f√™tes foraines de France, se tient chaque √©t√© depuis 1652, de la fin juin √† la mi-ao√Ľt, sur l‚Äôesplanade des Loges dans la for√™t de Saint-Germain-en-Laye.

La foire nationale √† la brocante et aux jambons, qui trouve son origine au Moyen √āge dans le centre de Paris, se tient deux fois par an depuis 1970 √† Chatou dans l'√ģle des Impressionnistes. Elle rassemble des brocanteurs et antiquaires ainsi que des stands de sp√©cialit√©s gastronomiques.

Les Yvelines dans les arts

Littérature

Le ¬ę moulin de Villeneuve ¬Ľ √† Saint-Arnoult-en-Yvelines, o√Ļ v√©curent Aragon et Elsa Triolet et o√Ļ ils sont enterr√©s.

Les Yvelines ont leur ¬ę po√®te officiel ¬Ľ en la personne de Jehan Despert, n√© en 1921 √† Versailles, qui publia notamment deux recueils de po√©sies, Quintefeuille en Yvelines aux Cahiers d'√éle-de-France en 1974 et Yvelines √† cŇďur battant, aux √©ditions Gerbert en 1987.

¬ę De ce pays, mais oui
ne le saviez-vous pas ?
Des Yvelines, là
o√Ļ vont les tourterelles
par les clochers de pierre
et les villes nouvelles,
pour y b√Ętir des nids
et reposer leurs ailes[174]. ¬Ľ

‚ÄĒ Jehan Despert, Yvelines √† cŇďur battant

Nombreux sont les √©crivains qui ont v√©cu dans les Yvelines, y ont √©crit une part de leur Ňďuvre, et souvent ont chant√© ou √©voqu√© dans leurs √©crits leur terre d'√©lection : √Čmile Zola √† M√©dan, Alexandre Dumas √† Saint-Germain-en-Laye et au Port-Marly, Guy de Maupassant √† Bougival, Jean Cocteau √† Maisons-Laffitte, Colette √† Montfort-l'Amaury, Ana√Įs Nin √† Louveciennes, Louis Aragon et Elsa Triolet √† Saint-Arnoult-en-Yvelins, etc.

Ainsi Paul Fort, qui habita Grosrouvre, Gambaiseuil et Pissefontaine (Triel-sur-Seine), composa des po√®mes sur la r√©gion de Rambouillet et c√©l√©bra aussi le confluent de la Seine et de l'Oise :

¬ę Ici, devant Fin-d'Oise, Maurecourt, Andr√©sy, Conflans-Sainte-Honorine - doux bruit font ces noms-l√† ! Vol√©e de cloches pour un mariage, dirait-on pas ? √Ē po√©sie ! √Ē po√©sie ! √Ē po√©sie !

Ici, sous les yeux bleus de ces quatre villages, on voit la Seine en fleurs s'unir à la belle Oise. Bien. Montez sur un pont suspendu et berceur. Embrassez votre amie et regardez ailleurs.

L'Oise est une rivi√®re et la Seine est un fleuve, je l'ai de mes yeux vu ; d'autre part j'ai la preuve que pour aller ensemble courir tant de pelouses, la Seine offre son bras √† sa trop jeune √©pouse. ¬Ľ

‚ÄĒ Paul Fort, Les noces du fleuve et de la rivi√®re

Peinture

Article d√©taill√© : Peintures sur les Yvelines.

Les peintures sur les Yvelines sont, si l'on excepte les tableaux reproduisant des √©v√©nements historiques, essentiellement des paysages, genre qui est rest√© longtemps mineur et s'est d√©velopp√© au cours du XIXe si√®cle, en particulier vers la fin de ce si√®cle avec les impressionnistes. L'attrait pour les peintres de la r√©gion qui allait devenir les Yvelines tient √† la fois √† sa proximit√© de Paris, rendue encore plus accessible avec la cr√©ation des premi√®res lignes de chemin de fer √† partir de 1837, et √† sa qualit√© de d√©partement rural, qui subsiste encore largement de nos jours, avec ses paysages de campagne, de for√™ts et des bords de Seine.

Plusieurs √©coles se sont illustr√©es dans le territoire actuel des Yvelines :

On peut citer aussi Raymond Renefer, le peintre d'Andrésy, également dessinateur qui a illustré la guerre de 1914-1918, et Ernest Meissonnier, le peintre de Poissy qui fut aussi maire de la ville et son fils Charles également peintre.

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Sculptures

  • Marta Pan a int√©gr√© ses sculptures monumentales, La Perspective, dans l'architecture des espaces publics situ√©s Boulevard Vauban √† Guyancourt. Avec ses arcs de cercle et ses jeux d‚Äôeau, La Perspective relie le quartier commercial de Saint Quentin avec le Parc des Sources de la Bi√®vre, dessin√© par l‚Äôartiste Dani Karavan en 2000. Le parc des Sources est, quant √† lui, le trait d'union vert des quartiers du Parc, des Saules et des Garennes.
    Article d√©taill√© : Parc des Sources de la Bi√®vre.

Cinéma

Plus de 160 films, de tous les genres, ont √©t√© tourn√©s dans le domaine et le ch√Ęteau de Versailles depuis 1904[175]. Le ch√Ęteau est un d√©cor recherch√© pour les tournages et dans nombre de cas, le sujet m√™me du film, comme par exemple pour Si Versailles m'√©tait cont√©... de Sacha Guitry (1954).

Les Archives fran√ßaises du film du Centre national du cin√©ma et de l'image anim√©e (CNC) sont conserv√©es dans le fort de Bois d'Arcy. Constitu√©es de d√©p√īts volontaires, et depuis 1992 des Ňďuvres d√©pos√©es au titre du d√©p√īt l√©gal des Ňďuvres cin√©matographiques, elles comprennent pr√®s de 100 000 films[176]. Non loin, 40 000 copies de la collection de la Cin√©math√®que fran√ßaise sont stock√©es dans le fort de Saint-Cyr[177].

Gastronomie

La gastronomie des Yvelines, de tradition ancienne, longtemps liée à la présence des rois de France, ne se distingue pas fondamentalement de celle de l'Île-de-France en général. Taillevent, cuisinier de Charles V et Charles VI, auteur du Viandier, le plus ancien livre de cuisine connu en France, fut enterré près de Saint-Germain-en-Laye.

Les produits du terroir sont surtout des c√©r√©ales, des fruits et l√©gumes, bien que l'arboriculture et le mara√ģchage soient en nette r√©gression face √† l'urbanisation, notamment dans la vall√©e de la Seine. Certains noms de vari√©t√©s attestent de l'importance ancienne de ces cultures dans la r√©gion, telle l'√©pinard 'Monstrueux de Viroflay' ou la prune 'Reine claude de Chambourcy'. Dans le Mantois la production de poireaux et d'oignons est c√©l√©br√©e par la ¬ę foire aux oignons ¬Ľ de Mantes-la-Jolie, o√Ļ existe une ¬ę confr√©rie des chevaliers du taste-oignon ¬Ľ.

Poule de Houdan

Des agriculteurs et des boulangers se sont associ√©s en 2002 pour cr√©er la marque ¬ę pain d'Yveline ¬Ľ en respectant un cahier des charges d'agriculture durable[178]. Pour am√©liorer leur marge, un certain nombre d'agriculteurs pratiquent la vente directe aupr√®s des citadins, parfois sous forme de cueillette en libre-service.

Bien que les Yvelines n'aient jamais √©t√© une grande r√©gion d'√©levage, on y pratique toujours l'√©levage ovin et avicole. Rambouillet est le berceau en France du M√©rinos, race ovine import√©e d'Espagne et am√©lior√©e dans la Bergerie nationale, qui est √† l'origine par croisements et s√©lection de la race √ģle-de-france, aujourd'hui largement √©lev√©e pour la viande non seulement dans la r√©gion mais aussi dans de nombreux pays du monde La poule de Houdan et la poule de Mantes sont d'anciennes races locales de poules qui ont failli dispara√ģtre et que des √©leveurs passionn√©s s'efforcent de faire revivre.

Parmi les produits traditionnels les plus connus figurent deux liqueurs, le noyau de Poissy et √† le Grand Marnier √† Neauphle-le-Ch√Ęteau.

La cr√©ation des pommes souffl√©es et de la sauce b√©arnaise au XIXe si√®cle sont attribu√©es au chef du ¬ę Pavillon Henri IV ¬Ľ, restaurant de Saint-Germain-en-Laye, celle du paris-brest en 1910 √† un p√Ętissier de Maisons-Laffitte inspir√© par la course cycliste Paris-Brest-Paris.

Parmi les recettes traditionnelles, on peut citer l'omelette Viroflay, la purée Saint-Germain ou encore la timbale Marly[179].

La Pourl√®cherie, sp√©cialit√© monastique du prieur√© Saint-Beno√ģt de Saint-Lambert-des-Bois est une cr√©ation r√©cente. C'est une pr√©paration sucr√©e √† base de poires, de vin de Cabernet, de clou de girofle et de cannelle, cr√©√©e en 2001[180].

Vie quotidienne

Sports et loisirs

Article d√©taill√© : Sport en Yvelines.
Entrainement du PSG au stade Georges Lefèvre à Saint-Germain-en-Laye

Le District des Yvelines de football compte 35 472 licenci√©s, soit 16 % du nombre total de licenci√©s en football en √éle-de-France (chiffres 2002)[181]. Le Centre technique national Fernand-Sastre, centre de formation sp√©cialis√© dans le football, administr√© par la F√©d√©ration fran√ßaise de football, est install√© √† Clairefontaine-en-Yvelines dans le domaine de Montjoye depuis 1988. Le Paris Saint-Germain Football Club (PSG), h√©ritier du Stade Saint-Germain, a conserv√© le stade Georges Lef√®vre du Camp des Loges √† Saint-Germain-en-Laye comme terrain d'entrainement.

L'√©quitation est largement pratiqu√©e dans les Yvelines, premier d√©partement fran√ßais par le nombre de licenci√©s (20 400 en 2007), et dispose de nombreuses infrastructures (centres √©questres, haras, chemins de randonn√©e d√©di√©s √† l'√©quitation, hippodromes). Pour favoriser le d√©veloppement des activit√©s √©questres dans le d√©partement, un accord de partenariat a √©t√© conclu en d√©cembre 2007 entre le Conseil g√©n√©ral des Yvelines et les haras nationaux[182].

Golf de Saint-Nom-la-Bretèche

L'hippodrome de Maisons-Laffitte est le plus grand d'√éle-de-France et dispose d'une ligne droite longue de 2 000 m√®tres. Exploit√© par France Galop, il est sp√©cialis√© en courses de plat et accueille une trentaine de r√©unions par an ainsi que diverses manifestations[183].

Il existe dans le d√©partement 25 terrains de golf publics ou priv√©s[184]. Celui de Saint-Nom-la-Bret√®che a accueilli diverses comp√©titions, dont le Troph√©e Lanc√īme jusqu'en 2003, tandis que le Golf national, construit en 1991 √† Guyancourt par la F√©d√©ration fran√ßaise de golf accueille chaque ann√©e l'Open de France sur le parcours de l'¬ę Albatros[185] ¬Ľ.

Le d√©partement dispose de trois bases r√©gionales de plein air et de loisirs, cr√©√©es sous l'√©gide de la R√©gion et implant√©es autour de plans d'eau. L'une √† Saint-Quentin-en-Yvelines autour de l'√©tang du m√™me nom, les deux autres en bordure de Seine, √† Verneuil-sur-Seine (base du Val-de-Seine) et √† Moisson (base des Boucles de Seine)[186]. Ces bases permettent de pratiquer diverses activit√©s de plein air et notamment des sports nautiques tels que baignade, voile, planche √† voile, ski nautique, cano√ę-kayak, etc.

La commune de Houilles organise tous les ans √† l'occasion de la Saint-Sylvestre une course p√©destre de 10 km, la corrida de Houilles. Parmi les √©preuves, la ¬ę course des As ¬Ľ attire des participants internationaux de haut niveau[187].

La Course Paris-Versailles, course p√©destre organis√©e par l'association ¬ę Paris-Versailles Association ¬Ľ, se dispute chaque ann√©e fin septembre entre Paris (Tour Eiffel) et Versailles (Ch√Ęteau) sur 16,9 kilom√®tres, et attire environ 20 000 participants. La marche Paris-Mantes, organis√©e chaque ann√©e fin janvier depuis 1935 par l'association sportive mantaise (ASM), se d√©roule de nuit sur 54 km entre Boulogne-Billancourt et Mantes-la-Jolie[188]. Elle r√©unit environ 3500 participants.

Médias

La presse locale est repr√©sent√©e par trois titres hebdomadaires, Le Courrier de Mantes (Mantes-la-Jolie), Le Courrier des Yvelines (Saint-Germain-en-Laye, Poissy) et Toutes les nouvelles (Versailles, Rambouillet), appartenant tous au groupe Publihebdos[189]. Leur diffusion totale est respectivement de 7595, 5283 et 10818 exemplaires[190]. Le Parisien (quotidien) a √©galement une √©dition locale ¬ę Yvelines ¬Ľ (tirage moyen : 33 725)[191].

Yvelines Premi√®re et TV Fil 78 sont des cha√ģnes de t√©l√©vision locale financ√©es par le Conseil g√©n√©ral des Yvelines et les communes int√©ress√©es et diffus√©es sur le c√Ęble (Numericable), respectivement dans le quart nord-est du d√©partement autour de Saint-Germain-en-Laye et dans la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines[192],[193].

Personnalités liées au département

Article d√©taill√© : Liste des personnalit√©s des Yvelines.

Notes, sources et références

  1. ‚ÜĎ Michel Jau, nouveau pr√©fet des Yvelines, Pr√©fecture des Yvelines. Consult√© le 29 novembre 2010.
  2. ‚ÜĎ Communiqu√© de la pr√©sidence de la R√©publique. Consult√© le 17 octobre 2009
  3. ‚ÜĎ a et b R√©pertoire g√©ographique des communes (RCG), IGN.
  4. ‚ÜĎ Carte topographique au 1/25000, feuille Versailles, r√©f√©rence 2214 ET - IGN.
  5. ‚ÜĎ Sch√©ma d√©partemental des carri√®res, Pr√©fecture des Yvelines. Consult√© le 22 octobre 2009
  6. ‚ÜĎ Lafarge et Paris-Plages : un partenariat important depuis 7 ans, Lafarge. Consult√© le 25 octobre 2009
  7. ‚ÜĎ Liste des communes sous-min√©es du d√©partement des Yvelines, Inspection g√©n√©rale des carri√®res des Yvelines, de l'Essonne et du Val-d'Oise. Consult√© le 29 mai 2011
  8. ‚ÜĎ Al√©a retrait-gonflement des argiles, BRGM. Consult√© le 3 novembre 2009
  9. ‚ÜĎ Yvelines - Dossier d√©partemental des risques majeurs 2007, Commune de Conflans-Sainte-Honorine. Consult√© le 3 novembre 2009
  10. ‚ÜĎ Statistiques 2005 de l‚Äôindustrie gazi√®re en France, Observatoire de l‚Äô√©nergie, Minist√®re de l'√Čconomie, des Finances et de l'Industrie, novembre 2006. Consult√© le 22 octobre 2009
  11. ‚ÜĎ Domaine r√©gional de Flicourt, Agence des espaces verts d'√éle-de-France. Consult√© le 3 novembre 2009
  12. ‚ÜĎ Plan de pr√©vention des risques d‚Äôinondation de la Seine et de l‚ÄôOise dans le d√©partement des Yvelines, Pr√©fecture des Yvelines. Consult√© le 11 octobre 2009 [PDF]
  13. ‚ÜĎ Plan de pr√©vention des risques d‚Äôinondation de la vall√©e de la Mauldre (PPRI), d√©partement des Yvelines - Notice de pr√©sentation, DDEA - Pr√©fecture des Yvelines. Consult√© le 3 novembre 2009 [PDF]
  14. ‚ÜĎ Commission Eau du SPI Vall√©e de Seine, SPI Vall√©e de Seine, 23 octobre 2008. Consult√© le 3 novembre 2009 [PDF]
  15. ‚ÜĎ Masse d‚Äôeau souterraine 3 001 - ¬ę Alluvions de la Seine moyenne et avale, Agence de l'eau Seine-Normandie. Consult√© le 3 novembre 2009
  16. ‚ÜĎ Pressions et impacts li√©s aux pr√©l√®vements et √† la recharge artificielle, DIREN √éle-de-France. Consult√© le 3 novembre 2009
  17. ‚ÜĎ Les nappes d'eau profondes : l'Albien et le N√©ocomien, DRIRE √éle-de-France. Consult√© le 3 novembre 2009
  18. ‚ÜĎ a et b Donn√©es climatiques normales et records - Trappes, Yvelines (78), 167m - [1961-1990], Infoclimat. Consult√© le 12 octobre 2009
  19. ‚ÜĎ a et b "les gel√©es", meteo-paris. Consult√© le 5 novembre 2009
  20. ‚ÜĎ Records m√©t√©o en France - Trappes, Lam√©t√©o.org. Consult√© le 12 octobre 2009
  21. ‚ÜĎ Marcel Bourn√©ria, G√©rard Arnal et Christain Bock, Guide des groupements v√©g√©taux de la r√©gion parisienne Belin, Paris, 2001 (ISBN 2-7011-252-7), p. 50-52
  22. ‚ÜĎ a et b Programme de surveillance de la qualit√© de l'air en √éle-de-France, Airparif, juillet 2005. Consult√© le 22 octobre 2009
  23. ‚ÜĎ √Čl√©ments de r√©f√©rence pour l'actualisation du sch√©ma de d√©veloppement √©quilibr√© des Yvelines, Conseil g√©n√©ral des Yvelines. Consult√© le 5 octobre 2009.
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  185. ‚ÜĎ L'Open, histoire d'un centenaire vigoureux, Open de France. Consult√© le 8 octobre 2009
  186. ‚ÜĎ Bases de Plein Air et de Loisirs d'√éle-de-France, Association des Bases R√©gionales de Plein Air et de Loisirs d'√éle-de-France. Consult√© le 9 octobre 2009
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  192. ‚ÜĎ Recevoir Yvelines Premi√®re dans les Yvelines, Yvelines Premi√®re. Consult√© le 12 octobre 2009
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Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • Paysages, Vie et Visages des Yvelines √† l'or√©e du XXe si√®cle, Jean H. Prat, √©ditions du Tigre, Paris, 1970, 222 p.
  • Coutumes et Folklores en Yvelines, Victor Belot, Librairie Gu√©n√©gaud, 1977
  • Les Yvelines, √©v√©nements m√©morables, Marcel Delafosse, √©ditions Horvath, 1984 (ISBN 2-7171-0355-4)
  • La Grande Histoire des Yvelines, les 262 communes d'Ablis √† Voisins-le-Bretonneux, Monique Bardy, √Čdijac, Pontoise, 1989. (ISBN 2-904625-25-6)
  • Routes et Ponts en Yvelines, tome 1 du XVIIe au XIXe si√®cle, Claude Vacant, Presses de l'√Čcole nationale des ponts et chauss√©es, Paris, 1989. (ISBN 285978120X)
  • Routes et Ponts en Yvelines, tome 2 du XIXe au XXe si√®cle, Claude Vacant, Presses de l'√Čcole nationale des ponts et chauss√©es, Paris, 1996. (ISBN 2859782516)
  • Les Yvelines, collection ¬ę Guides des d√©partements ¬Ľ, Projets √Čditions, Poitiers, 1990.
  • Les Yvelines autrefois, Jean-Michel Vechambre, √Čd. Horvath, √Čcully, 1991.
  • L'Atlas des pays et paysages des Yvelines, Alain Mazas et Alain Freytet, Conseil d'architecture et d'environnement de Yvelines, √©ditions Courcoux, 1992 (ISBN 2-909055-06-X)
  • Cloches et Clochers des Yvelines, Lionel Ollivon, Champflour, 1993, (ISBN 2-87655-019-9)
  • Les Yvelines, , √Čd. J. Delmas & Cie, Paris, 1993
  • Les Peintres et les Yvelines, Michel P√©ricard, Grancher, Paris, 1995. (ISBN 2904310886)
  • Les Choix de la m√©moire - Patrimoine retrouv√© des Yvelines, Somogy, √©ditions d'art, Paris, 1997 (ISBN 2-85056-291-2), 215 p.
  • Les Yvelines vues du ciel au fil de l'histoire, photographies de Yann Arthus-Bertrand, texte de Patrick Wassef, √Čd. Altitude, Paris, 1998. (ISBN 2-910767-01-9)
  • L'Art des jardins en Yvelines, Histoire et paysages, Florence Collette, Dominique Pinon, Robert c√©sar, √©ditions Minerva, 1999 (ISBN 2-8307-0549-1)
  • Le Patrimoine des communes des Yvelines (2 vol.), √Čd. Flohic, Paris, 2000.
  • Balades en Yvelines, Marie-No√ęlle Craissati, √Čd. Alexandrines, Paris, 2001.
  • Les Yvelines √† travers leurs archives, Archives d√©partementales des Yvelines, √©ditions Somogy, 2003 (ISBN 2-85056-679-9)
  • Religions et La√Įcit√© en Yvelines, actes du colloque du 14 octobre 2006 √† Maisons-Laffitte, Histoire des Yvelines no 1, F√©d√©ration des soci√©t√©s historiques et arch√©ologiques des Yvelines, 2006. 170 p.
  • Yvan Barat, Les Yvelines 78, Acad√©mie des Inscriptions et belles lettres, coll. ¬ę Carte arch√©ologique de la Gaule ¬Ľ, 2007, 429 p. (ISBN 978-2877541893) .
  • Les Grandes Affaires criminelles des Yvelines, Nathalie Michau, √©ditions De Bor√©e, 2007, (ISBN 978-284494-597-6)
  • Les Cahiers Yvelines, √©ditions Projection, collection Livre-Jeu, Nantes 2008 (ISBN 978-2-916112-10-7)
  • Parcours nature Yvelines, √©ditions Projection, Nantes 2009, (ISBN 978-2-916112-22-0), 320 p.
  • Yvelines, 40 ans, √©ditions Tim√©e, 2009, (ISBN 978-2-35401-092-8), 162 p.


Voir aussi Bibliographie des communes des Yvelines

Liens externes

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