Baie-Comeau

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Baie-Comeau
Baie-Comeau

L'H√ītel Le Manoir, reconstruit en 1965[1]Localisation de Baie-Comeau dans la MRC de Manicouagan
L'H√ītel Le Manoir, reconstruit en 1965[1]
Carte MRC Manicouagan - Baie-Comeau.svg
Localisation de Baie-Comeau dans la MRC de Manicouagan

Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Qu√©bec Qu√©bec
R√©gion C√īte-Nord
Comté ou équivalent Manicouagan
Statut municipal Ville
Constitution 20 mai 1937, modification apport√©e le 23 juin 1982 suite √† la fusion
Maire
Mandat en cours
Christine Brisson
2009 - 2013
Démographie
Population 23 007 hab. (2008)
Densité 61.9 hab./km2
Gentilé Baie-Comois - Baie-Comoise
Géographie
Coordonnées
géographiques
49¬į 13‚Ä≤ 55‚Ä≥ N 68¬į 12‚Ä≤ 44‚Ä≥ W / 49.231985, -68.21232149¬į 13‚Ä≤ 55‚Ä≥ N 68¬į 12‚Ä≤ 44‚Ä≥ W / 49.231985, -68.212321
Altitude mini. 0 m ‚ÄĒ maxi. 500 m
Superficie 371.69 km2
Fuseau horaire -5
Indicatif 418/581
Code géographique 24 96020

G√©olocalisation sur la carte : Qu√©bec

(Voir situation sur carte : Qu√©bec)
Baie-Comeau

Baie-Comeau est une ville du Qu√©bec, situ√©e dans la municipalit√© r√©gionale de comt√© de Manicouagan et dans la r√©gion administrative de la C√īte-Nord[2]. Elle est situ√©e √† 400 km √† l'est de la ville de Qu√©bec.

Sommaire

Historique

Baie-Comeau a √©t√© nomm√© ainsi en l'honneur de Napol√©on-Alexandre Comeau, g√©ologue et naturaliste de la C√īte-Nord. La population approximative de la ville est de 23 000 personnes, 30 000 habitants en comptant les villages environnants.

Les premiers balbutiements

La pr√©sence autochtone innue et montagnaise sur le territoire avoisinant l'actuel Baie-Comeau remonte √† pr√®s de 6 000 ans. Territoire forestier immense, la Manicouagan est une r√©gion riche par sa faune diversifi√©e, ce qui permet aux am√©rindiens de prosp√©rer gr√Ęce √† la chasse des loups-marins, ours, castors, orignaux et plus au nord, de caribous. De plus, la rivi√®re Manicouagan offre un bassin de p√™che important et la rivi√®re aux Anglais en est une √† saumon.

Aux alentours de l'an 1000, les explorateurs vikings s'int√©ressent √† la C√īte-Nord et √† la r√©gion de la rivi√®re Manicouagan. Des traces d'installations temporaires sont d√©couvertes pr√®s de Baie-Comeau.

En 1535, Jacques Cartier note l'existence de la rivi√®re Manicouagan mais qualifie le pays de dangereux, les bancs de sable cr√©√©s par cette rivi√®re et la rivi√®re aux Outardes √©tant peu favorables √† la navigation. Les seuls colons int√©ress√©s par cette r√©gion sont les contrebandiers de fourrures et les missionnaires, en qu√™te d'√©vang√©lisation des am√©rindiens. Il faut attendre le XIXe si√®cle pour que les premiers √©tablissement permanents de la Manicouagan (Godbout, √† 50 km √† l'Est de Baie-Comeau et Pointe-aux-Outardes, √† 20 km √† l'ouest de Baie-Comeau) s'installent.

Un premier projet avorté

En 1873, Jos Rouleau et un groupe d'hommes se rendent √† la rivi√®re Manicouagan, int√©ress√©s par le potentiel forestier de la r√©gion dans le cadre de la construction du chemin de fer en Nouvelle-√Čcosse. La scierie de la ¬ę Manicouagan & English Bay Export ¬Ľ voit donc le jour en 1898.

Toutefois, dès 1900, les difficultés surgissent. Divers incendies de forêt ravagent les installations et les marées emportent parfois les réserves de bois. En 1907, après plusieurs années de difficultés, l'usine ferme ses portes et les travailleurs quittent en direction de Godbout. En 1920, les édifices restants sont détruits et en 1936, ce qu'on appelle aujourd'hui le Vieux Poste n'est plus que ruines.

Le projet Manicouagan

D√®s 1911, le pr√©sident du conseil d'administration du Chicago Tribune, le colonel Robert Rutherford McCormick, propose la construction d'une usine de papier qui serait la propri√©t√© du journal, une premi√®re. S'installant d'abord en Ontario et fort de ce succ√®s, McCormick favorise la fondation de plusieurs villages nord c√ītiers dont ceux de Shelter Bay en 1920 et de Franquelin, dans la Baie-des-C√®dres, en 1920 √©galement. En 1922, √† la suite des difficult√©s de la Premi√®re Guerre mondiale, un rapport forestier de la r√©gion situ√©e aux environs des rivi√®res Manicouagan et aux Outardes est positif.

Mais les concurrents surgissent √† l'horizon, si bien que le soir du 30 janvier 1923, McCormick signe le bail des for√™ts de la rive est de la rivi√®re Manicouagan pour la somme de 6 000 $ par an. Le projet emballe de nombreuses personnes influentes dont le premier ministre qu√©b√©cois Louis-Alexandre Taschereau.

La phase initiale du projet pr√©voit la construction d'un barrage hydro√©lectrique sur la rivi√®re aux Outardes. Le site de construction du premier donnera naissance √† un village, Chute-aux-Outardes. Ce projet prend fin en 1930. La seconde partie touche la construction du quai √† l'anse √† Comeau, site s√©lectionn√© pour la construction de la future usine de p√Ęte et papier. Ce quai est compl√©t√© √©galement en 1930. Toutefois, le grand Krach √©conomique de 1929 retarde les travaux et l'√©tablissement d'autres installations. Il faudra attendre √† 1934 pour que le projet reprenne vie‚Ķ

Les débuts

Le 12 avril 1936, le Jean-Brillant mouille l'ancre dans l'anse √† Comeau. Commence alors la construction de l'usine de p√Ęte et papier de la Quebec North Shore Company. Le quai est reconstruit √† neuf et la structure primitive actuelle est compl√©t√©e d√®s cette ann√©e. Ville de compagnie, ce qui sera Baie-Comeau est strictement r√©serv√© aux travailleurs. Des b√Ętiments primitifs et temporaires sont construits pr√®s du site de construction de l'usine, ce qui donnera naissance √† la future art√®re commerciale La Salle, connue actuellement sous l'appellation de Place LaSalle. Rapidement, h√īpital, salon de barbier, cordonnerie, caf√©t√©ria et baraquements √©mergent. L'usine et l'entrep√īt prennent √©galement forme. Le 25 d√©cembre 1936, le premier rouleau de papier est produit √† l'usine de la QNS.

La construction fut √† l'honneur en 1936. La situation diff√®re en 1937 qui voit la v√©ritable naissance et fondation de Baie-Comeau dont les lettres patentes sont d√©livr√©es le 20 mai 1937. Les premi√®res v√©ritables maisons sont construites ainsi que l'√©difice Arcade, premier √©difice commercial de la ville. √Ä la fin de cette ann√©e-l√†, plusieurs √©difices sont d√©j√† construits sur l'avenue La Salle et plusieurs maisons forment les avenues Champlain, Laval, H√©bert, Frontenac, Wolfe, Cartier, Dollard et Montcalm. En 1938, l'√©glise Saint Andrew & Saint George et le presbyt√®re anglican ainsi que l'h√īpital Boisvert et le Manoir Comeau sont construits. La vie religieuse est assur√©e par l'arriv√©e des SŇďurs Sainte-Croix au d√©but des ann√©es 1940.

Tout au long des ann√©es 1940, Baie-Comeau prendra de l'expansion. La Seconde Guerre mondiale aura peu d'impact sur la vie ouvri√®re de Baie-Comeau. Toutefois, en 1943, on cr√©e la Compagnie E du 2e bataillon des Fusiliers du Saint-Laurent √† Baie-Comeau. Des explosions sont parfois audibles au large de Baie-Comeau et certains navires d'escorte dispara√ģtront lors de ce qui sera appel√©e la ¬ęBataille du Saint-Laurent¬Ľ. En avril 1943, Baie-Comeau versera 305 000 $ √† la campagne des bons de la Victoire. Outre la guerre, un gigantesque incendie de for√™t menace Baie-Comeau en 1941. Les craintes sont grandes, mais le 25 juin, l'incendie change de direction. En septembre 1943, la ville est reli√©e par voie routi√®re au reste de la province. Les cloches de la nouvelle √©glise Sainte-Am√©lie (catholique) sonnent la nouvelle de la fin de la guerre et l'arriv√©e du nouvel √©v√™que du nouveau dioc√®se du Golfe du Saint-Laurent, Monseigneur Napol√©on-Alexandre Labrie.

Naissance d'une ville jumelle

En 1946, Mgr Labrie, p√®re eudiste, cherche alors l'endroit id√©al pour construire un h√īpital et un s√©minaire et un endroit o√Ļ installer son √©v√™ch√©. Les autorit√©s municipales et de la QNS lui proposent le site du Mont Sec, mais Mgr Labrie choisit plut√īt de s'installer pr√®s des ruines du Vieux Poste, √† la rivi√®re Am√©d√©e. Les autorit√©s lui laissent la libert√© de s'y installer, mais en lui sp√©cifiant qu'il devra, avec ceux qui le suivront, assurer d'eux-m√™mes le d√©veloppement de cette r√©gion.

C'est ainsi qu'en 1949, Mgr Labrie fonde la ville de Hauterive √† quelques kilom√®tres √† l'ouest de Baie-Comeau. Cette ville prendra un visage plus commercial que Baie-Comeau. L'H√ītel-Dieu de Hauterive devient le Centre hospitalier r√©gional de Baie-Comeau, le S√©minaire de Hauterive (aujourd'hui le C√©gep de Baie-Comeau) voit donc le jour, suivi quelques ann√©es plus tard de la cath√©drale Saint-Jean-Eudes, le tout √† proximit√© du boulevard Joliet.

En 1951, on amorce la construction du barrage McCormick sur la rivière Manicouagan, près de l'embouchure du fleuve Saint-Laurent. Ce barrage aux capacités beaucoup plus grandes que nécessaires démontrera les capacités énergétiques de la région.

Le ¬ę boom ¬Ľ des ann√©es 1950 et 1960

Cette immense capacit√© √©nerg√©tique pousse des investisseurs britanniques √† former la Canadian British Aluminium, une compagnie ax√©e vers l'aluminium et qui d√©bute des travaux d'am√©nagement d'une nouvelle usine un peu √† l'est de l'usine de la QNS. Les travaux, initi√©s en 1955, permettent aux premi√®res cuves d'entrer en action en juin 1958. Baie-Comeau conna√ģt une expansion fulgurante.

De plus, la Cargill Grain entre en jeu en 1959. La grande céréalière entreprend la construction de silos à grains, profitant ainsi du site portuaire naturel de l'anse à Comeau.

L'émergence de ces deux nouvelles entreprises fait augmenter rapidement la population baie-comoise. Les quartiers Sainte-Amélie et Saint-Nom-de-Marie prennent de l'expansion alors qu'un nouveau quartier, le Saint-Georges, voit le jour près de la nouvelle aluminerie.

Finalement, Hydro-Québec annonce de nouveaux travaux sur la rivière Manicouagan. Les travaux de construction des barrages hydroélectriques de Manic 2 et Manic 5 prennent leur envol en 1958.

Récession et fusion

Si les années 1950 et 1960 ont été très profitables à Baie-Comeau, la situation se complique dans les années 1970 et 1980. La récession économique bat son plein à la suite des différentes crises pétrolières et les différents chantiers d'Hydro-Québec en souffrent.

Sept barrages et centrales hydro√©lectriques seront √©rig√©s jusqu'√† la fin des ann√©es 1970 dans ce qu'on appelle le complexe Manic-Outardes. Les grandes industries compl√®tent leurs travaux de nouvelles constructions et de r√©novations des anciennes. Certaines infrastructures municipales sont remplac√©es, tel que le centre r√©cr√©atif, d√©truit en 1969 et remplac√© d√®s 1971. Baie-Comeau est encore prosp√®re, le commerce est resplendissant. Sans oublier la jumelle Hauterive : la situation, quoique moins prosp√®re, est √©galement excellente.

D√®s 1967, on songe √† la fusion des deux villes jumelles. Toutefois, les deux villes s√©par√©es d'√† peine cinq kilom√®tres sont rivales et les mentalit√©s sont oppos√©es. Baie-Comeau est une ville plut√īt industrielle, plus prosp√®re, alors qu'Hauterive est une ville ax√©e sur le commerce et profitant moins des zones industrielles. La population de Baie-Comeau est contre une √©ventuelle fusion (90 % de la population en 1976) alors que ceux de Hauterive sont favorables √† une telle mesure. Ces divergences d'opinions vont m√™me modifier la donne politique provinciale dans la r√©gion puisque le Parti qu√©b√©cois de Ren√© L√©vesque au pouvoir est en faveur de la fusion.

Le lundi 30 novembre 1981, Jacques L√©onard, ministre des Affaires municipales, d√©pose le projet de loi 37 qui force la fusion des deux villes. Le maire de Baie-Comeau, Henry L√©onard, farouche opposant √† cette fusion, annonce que ¬ę la guerre est d√©clar√©e! ¬Ľ Le d√©put√© Lucien Lessard refuse de reculer et le 23 juin 1982, la fusion est adopt√©e sans r√©f√©rendum.

Cette fusion provoquera une lutte politique entre l'ancien maire de l'ancien Baie-Comeau, Henry Léonard et le dauphin de l'ancien maire de Hauterive, Roger Thériault.

C'est finalement à cette époque que le Baie-Comois Brian Mulroney sera élu premier ministre du Canada en 1984.

Maturité

La fin des années 1980 et les années 1990 amènent une consolidation des acquis sans réel avancement pour Baie-Comeau. La rivalité entre les deux anciennes jumelles se poursuit mais montre des signes d'essoufflement.

La papetière QNSP changera de nom et de propriétaires à plusieurs reprises, passant à la Québec et Ontario (QNO), ensuite Corporation QUNO (suite à son entrée en bourse), puis à Donohue reprise en main par Abitibi-Consolidated et finalement Abitibi-Bowater. De nombreuses rénovations sont effectuées.

L'aluminerie CBA quant à elle passera entre les mains de la Société Canadienne de Métaux Reynolds et de l'américaine Alcoa. L'aluminerie de Baie-Comeau, à la suite des agrandissements de la fin des années 1980, devient l'une des plus importantes au monde.

Les PME se multiplient sur le territoire de Baie-Comeau. D'autres projets voient le jour : la Salle de spectacle est construite au d√©but des ann√©es 1990 et la foresti√®re Kruger s'installe √† Ragueneau pr√®s de Baie-Comeau. Le C√ČGEP de Baie-Comeau est r√©nov√© ainsi que l'h√īpital.

Il ne faut pas oublier de mentionner la crise des BPC de 1989, entreposés au nord de Baie-Comeau à la suite du grand incendie de Saint-Basile-le-Grand, après une initiative du gouvernement de Robert Bourassa. L'entreposage et la destruction de ces déchets dangereux durera huit ans et la saga prendra fin en 1997.

Finalement, les ann√©es 1980 et 1990 verront l'apparition de plusieurs projets et √©v√©nements culturels et sportifs : le Symposium de Baie-Comeau, les r√©novations de l'√©glise Sainte-Am√©lie, les Jeux du Qu√©bec, l'arriv√©e d'une √©quipe de la LHJMQ, le Drakkar de Baie-Comeau, etc.

Le déclin

Comme la plupart des municipalit√©s qu√©b√©coises avec une √©conomie primaire ax√©e sur la for√™t et autres industries lourdes, Baie-Comeau fait face √† des d√©fis de taille depuis la fin des ann√©es 1990. La crise du march√© du bois d'Ňďuvre a d√©j√† caus√© la mise √† pied temporaire d'une centaine de travailleurs √† l'√©t√© 2006 √† la scierie Manic et l'√©tat moribond du march√© du papier journal menace √† moyen terme les activit√©s de la papeti√®re AbitibiBowater. Pour ce qui est de l'aluminerie Alcoa, elle a tent√© en 2002 de signer une entente avec Hydro-Qu√©bec pour obtenir un bloc d'hydro-√©lectricit√© √† rabais, condition requise selon la compagnie pour moderniser la partie originale de l'usine qui a termin√© sa vie utile. Cette entente annonc√©e par le premier ministre Bernard Landry fut annul√©e par l'√©lection du parti Lib√©ral en avril 2003. C'est toutefois en 2008 que le premier ministre Jean Charest en arrivait √† la conclusion d'une nouvelle entente avec l'aluminerie concernant la modernisation de ses installations √† Baie-Comeau mettant ainsi fin aux sp√©culations pessimistes quant √† l'avenir de la ville. La d√©natalit√© et surtout l'exode des jeunes vers la m√©tropole (Montr√©al) ou les centres plus urbanis√©s tels que Qu√©bec sont des facteurs qui demeurent pr√©occupants mais qui tendent √† se stabiliser selon les derni√®res donn√©es d√©mographiques concernant cette r√©gion.

√Čconomie

Baie St-Pancrace

La r√©gion de Baie-Comeau est industrielle. L'aluminium est un secteur important de son √©conomie, l'aluminerie Alcoa, y est install√©e. La production d'hydro√©lectricit√© y est importante gr√Ęce √† la rivi√®re Manicouagan qui compte 4 barrages hydro√©lectriques dont le barrage Manic 5, appel√© barrage Daniel Johnson, qui est le plus grand barrage √† vo√Ľtes multiples et √† contreforts au monde. Il y a aussi le complexe Outardes (3 barrages), et plus r√©cemment la Toulnoustouc qui sont situ√©s en p√©riph√©rie de la ville. L'exploitation foresti√®re √©tait √©galement un secteur majeur de son √©conomie, mais maintenant toutes les scieries ont un avenir incertain. La r√©gion de Baie-Comeau offre de nombreux attraits touristiques comme l'√©cotourisme, le kayak, la chasse, des centaines de pistes de motoneige, de la randonn√©e p√©destre et de nombreux lacs et paysages. √Čtant la plus grande ville de la Manicouagan, elle est aussi un axe commercial majeur de l'est du Qu√©bec.

Autres informations

L'ancien premier ministre Brian Mulroney, l'ex-hockeyeur Dave Morissette, l'analyste sportif Dany Dubé, ainsi que le chanteur et ex-candidat de Star Académie 2003 Dave Bourgeois sont originaires de cette ville.

Créé en 1997, le Drakkar de Baie-Comeau est une équipe de hockey sur glace de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) qui évolue au Centre Henry-Leonard.

Baie-Comeau est à l'intersection de la route 389, qui donne notamment accès à Fermont, et de la route 138 qui traverse le Québec le long du Fleuve Saint-Laurent. D'ailleurs, la route 138 est une des routes les plus meurtrières du Québec, due en grande partie au grand nombre de camions poids-lourd qui y circulent.

La ville est l'h√īte d'√©v√©nements comme le festival des camionneurs, qui tend toutefois √† dispara√ģtre et une √©preuve provinciale de course motoris√©e sur glace ainsi qu'un festival international du film et surtout un symposium de peinture figurative de grande r√©putation.

Le Championnat du monde UCI de paracyclisme 2010 se sont tenus √† Baie-Comeau du 19 au 22 ao√Ľt 2010. C'√©tait la premi√®re fois que cet √©v√©nement se tenait en Am√©rique du Nord. En 2011, la finale de la Coupe du monde de paracyclisme sur route UCI 2011 se tiendra du 8 au 10 juillet, √©galement √† Baie-Comeau.

On a récemment découvert que les baies entourant la ville étaient devenues un lieu migratoire pour le Requin du Groenland, une espèce qui n'avait jamais été observée en vie auparavant.

Le film québécois La Turbulence des fluides a été tourné à Baie-Comeau; la réalisatrice du film, Manon Briand, est d'ailleurs originaire de l'endroit.

Une communaut√© religieuse catholique, la Famille Myriam √† sa maison principale dans cette ville. Elle est situ√©e dans un ancien h√ītel.

Baie-Comeau est la ville centre de la Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka. Le drapeau des Nations Unies flotte sur la Place de la biosphère au centre-ville La Salle.

Depuis quelques années, Baie-Comeau fait partie de l'itinéraire de plusieurs navires de croisière en eaux froides, notamment le hollandais MS Maasdam, qui a accosté au quai de Baie-Comeau à plusieurs reprises.

Puisque la Ville fut fondée en 1937, elle célébrera le 75e anniversaire de sa fondation durant toute l'année 2012.

Représentations fédérale et provinciale

Baie-Comeau fait partie de la circonscription fédérale de Manicouagan au Parlement du Canada et de la circonscription de René-Lévesque à l'Assemblée nationale du Québec.

Culture

Quelques √©v√©nements culturels : Festival International du Film Cinoche de Baie-Comeau [1], Le Camp Haiku, Symposium de Peinture de Baie-Comeau [2], Camp litt√©raire de Baie-Comeau, Th√©√Ętre d'√©t√© La Chant'Amuse, Spectacle Cabaret Chaud Bizzzzz, Les antichambres du livre, Salon du loisir et de la culture, Plateau en f√™te et La foire des arts.

Le Jardin des glaciers de Baie-Comeau promet une rencontre UNIQUE avec la dernière glaciation, les changements climatiques et la thématique des peuples. Situé en bordure du fleuve Saint-Laurent et plein coeur de la réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka, le Jardin des glaciers est un site intégré d'interprétation, d'exploration et d'éducation dont les valeurs reposent sur un contenu scientifique, dans un environnement inusité et exceptionnel. Des expériences vous sont offertes en trois ZONES: Spectacle, Nature et Adrénaline.

√Čv√™ch√©

Références

Liens externes

Bibliographie

  • Soci√©t√© historique de la C√īte-Nord, "Baie-Comeau, 1937-1987", Les √Čditions Nordiques, Qu√©bec, 1987.
  • FRENETTE Pierre, "Baie-Comeau, mise √† jour 1987-1997 de Baie-Comeau 1937-1987".

Municipalités limitrophes


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