Vitruve

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Vitruve
Gravure de 1654: Vitruve présentant De architectura à Auguste.
Principe de filiation entre les Ɠuvres des ingĂ©nieurs de l'AntiquitĂ©

Marcus Vitruvius Pollio, connu sous le nom de Vitruve, est un architecte romain qui vĂ©cut au Ier siĂšcle av. J.‑C. (on ne connaĂźt pas avec prĂ©cision la pĂ©riode Ă  laquelle il vĂ©cut, on Ă©value sa naissance aux alentours de 90 av. J.-C. et celle de sa mort vers 20 av. J.-C.[1]). Son prĂ©nom Marcus et son surnom (cognomen) Polio sont eux-mĂȘmes incertains.

Sommaire

Biographie

Cetius Faventinus « Vitruvius Polio aliique auctore Â» dans son Ă©pitaphe. Il est possible que le cognomen dĂ©rive de cette mention par Cetius et qu’il s’agisse d’une erreur d’interprĂ©tation, celle-ci signifiant Vitruve, Polio et d’autres. La plupart des faits connus sur sa vie sont extraits de son seul ouvrage, De architectura, qui nous est parvenu. Il semble cependant ĂȘtre connu de Pline l’Ancien qui l'Ă©voque dans sa description de la construction de mosaĂŻques dans Naturalis Historia sans toutefois le nommer explicitement. Frontin se rĂ©fĂšre Ă  « l’architecte Vitruve Â» dans son traitĂ© de la fin du Ier siĂšcle, Sur les aqueducs. AprĂšs avoir Ă©tĂ© soldat en Gaule, en Espagne et en GrĂšce, constructeur de machines de guerre[2], Vitruve devient architecte Ă  Rome. Il nous dit de lui-mĂȘme qu’il n’est pas grand, et se plaint des affres de l’ñge[3]. Sa prose, Ă  la fois technique et imagĂ©e, comporte essentiellement des phrases brĂšves, et son vocabulaire paraĂźt avoir Ă©tĂ© celui des artisans. Vitruve fut Ă  la fois vulgarisateur et compilateur de sorte qu’on lui attribue l’invention du « module quinaire Â» dans la construction des aqueducs ; cependant il n’est que le dĂ©positaire d'une tradition dĂ©jĂ  ancienne[4].

Vitruve architecte

Principalement connu pour ses Ă©crits, Vitruve Ă©tait lui-mĂȘme architecte. Dans l’AntiquitĂ© romaine l’architecture Ă©tait entendue comme un vaste domaine qui comprenait la gestion de la construction, le gĂ©nie civil, le gĂ©nie chimique, la construction, le gĂ©nie des matĂ©riaux, le gĂ©nie mĂ©canique, le gĂ©nie militaire et la planification urbaine. Frontin mentionne Vitruve dans le cadre de la standardisation de la taille des tuyaux.

Le seul bĂątiment, cependant, que nous savons ĂȘtre attribuĂ© Ă  Vitruve est une basilique achevĂ©e en 19 av. J.-C.. Elle a Ă©tĂ© construite Ă  Fanum Fortunae, aujourd’hui la ville moderne de Fano. La basilique de Fano a disparu totalement, si bien que son site mĂȘme est encore incertain malgrĂ© plusieurs tentatives de localisation. La pratique chrĂ©tienne de la conversion de basiliques romaines (qui Ă©taient des bĂątiments publics) en lieu de culte suggĂšre que la basilique ait pu ĂȘtre intĂ©grĂ©e Ă  l’actuelle cathĂ©drale de Fano. LĂ©onard de vinci en a fait une Ɠuvre de cet architecte, car pour lui ceci mĂ©ritait d'ĂȘtre exposĂ© et non ignorĂ©.

De architectura

Article dĂ©taillĂ© : De architectura.

Vitruve est l’auteur d’un cĂ©lĂšbre traitĂ© nommĂ© De architectura (en français, « au sujet de l’architecture Â»), Ă©crit Ă  la fin de sa vie (Ier siĂšcle av. J.‑C.), et qu’il dĂ©die Ă  l’empereur Auguste. Dans la prĂ©face du livre i, Vitruve donne comme but Ă  ses Ă©crits d’exposer sa connaissance personnelle de la qualitĂ© des bĂątiments Ă  l'empereur. Vitruve fait allusion Ă  la campagne de rĂ©parations et d’amĂ©liorations des bĂątiments publics menĂ©e sous Marcus Agrippa. De architectura est le seul livre majeur qu’il nous reste sur l’architecture de l’AntiquitĂ© classique.

Ce texte « a profondĂ©ment influencĂ©, dĂšs la Renaissance, des artistes, des penseurs et des architectes, parmi lesquels Leon Battista Alberti (1404-72), Leonard De Vinci (1452-1519), et Michel-Ange (1475-1564) Â» selon Petri Liukkonen (2008). ExceptĂ© le De architectura, le livre majeur sur l’architecture le plus ancien dont nous disposons est la reformulation par Alberti des Dix Livres en 1452.

Vitruve est restĂ© cĂ©lĂšbre pour avoir fait valoir dans son De architectura qu’une structure devait prĂ©senter les trois qualitĂ©s de firmitas, utilitas, et venustas — autrement dit forte (ou pĂ©renne), utile et belle. Selon Vitruve, l’architecture est une imitation de la nature. C’est ce que l’on appellera par la suite la conception classique de l’architecture.

En perfectionnant cet art de la construction, la GrĂšce antique a inventĂ© les ordres architecturaux : dorique, ionique et corinthien. Elle leur a donnĂ© un sens des proportions, culminant dans la comprĂ©hension des proportions du corps humain. Ceci conduit Vitruve Ă  sa dĂ©finition de l’homme vitruvien, qui sera ultĂ©rieurement rĂ©actualisĂ© avec LĂ©onard de Vinci et son cĂ©lĂšbre dessin : le corps humain inscrit dans le cercle et le carrĂ© (tracĂ© gĂ©omĂ©trique des caractĂ©ristiques fondamentales de l’ordre cosmique).

Vitruve est parfois considĂ©rĂ© hĂątivement comme le premier architecte. Il est plus exact de le dĂ©crire comme le premier architecte romain dont les Ă©crits nous soient parvenus. Il cite lui-mĂȘme une multitude de travaux qui lui sont antĂ©rieurs, moins complets que les siens. Il est moins un penseur original qu’un codificateur de la pratique architecturale de son Ă©poque. Les architectes romains pratiquaient une grande variĂ©tĂ© de disciplines ; en termes modernes, ils pourraient ĂȘtre dĂ©crits comme Ă©tant des ingĂ©nieurs, architectes, architectes-paysagistes, artistes et artisans. Étymologiquement, le mot architecte dĂ©rive du mot grec qui signifie « maĂźtre Â» et « constructeur Â»[5]. Le premier des dix livres traite de nombreux sujets qui se situent dans le champ que l’on dĂ©finit de nos jours par le paysage.

L’apport de Vitruve dans notre connaissance de la technologie de l’Empire romain

Dispositif de drainage par roue Ă  aube dans les mines de Rio Tinto

Les livres VIII, IX et X du De architectura forment la base d'une grande partie de ce que nous savons sur la technologie romaine. Cette connaissance est aujourd'hui complétée par l'étude archéologique des vestiges qui subsistent, tels que les moulins à eau de Barbegal en France.

Machines

Le travail de Vitruve tire une grande partie de son importance de la description des diffĂ©rentes machines utilisĂ©es pour des ouvrages d'art (palans, grues et poulies en particulier) ainsi que des machines de guerre (catapultes, balistes, machines de siĂšge). En tant qu’ingĂ©nieur en exercice, Vitruve parle de son expĂ©rience personnelle et ne fait pas que rapporter ou commenter le travail de ses prĂ©dĂ©cesseurs. Il dĂ©crit Ă©galement la construction de cadrans solaires et d’horloges Ă  eau, ainsi que l'utilisation d'un Éolipyle (la premiĂšre machine Ă  vapeur) dans une expĂ©rience visant Ă  dĂ©montrer la nature des mouvements de l'air atmosphĂ©rique (vent).

Aqueducs

Sa description de la construction d'aqueduc comprend la façon dont ils sont suivis et entretenus, ainsi que le choix attentif des matĂ©riaux nĂ©cessaires. Frontin, un siĂšcle plus tard, donne beaucoup plus dĂ©tails sur les problĂšmes pratiques liĂ©s Ă  leur construction et leur entretien. Le travail de Vitruve date du Ier siĂšcle av. J.‑C., soit la pĂ©riode au cours de laquelle un grand nombre des plus grands aqueducs romains ont Ă©tĂ© construits (et survivent jusqu'Ă  ce jour) tels que l’aqueduc de SĂ©govie et le pont du Gard. L'utilisation du siphon inversĂ© est dĂ©crite en dĂ©tail, ainsi que les problĂšmes posĂ©s par les hautes pressions dĂ©veloppĂ©es dans le tuyau Ă  la base du siphon, problĂšme pratique que Vitruve semble bien connaĂźtre. De architectura Ă©tait semble-t-il dĂ©jĂ  considĂ©rĂ© comme un ouvrage de rĂ©fĂ©rence par Frontin, un gĂ©nĂ©ral nommĂ© Ă  la fin du Ier siĂšcle ap. J.-C. pour administrer les aqueducs de Rome. Il est Ă  l’origine de la dĂ©couverte de la diffĂ©rence entre l'apport et la fourniture d'eau causĂ©e par des conduites illĂ©gales insĂ©rĂ©es dans les canaux pour dĂ©tourner l'eau.

Matériaux

Vitruve a dĂ©crit de nombreux matĂ©riaux de construction utilisĂ©s pour une grande variĂ©tĂ© de structures diffĂ©rentes. Il a Ă©galement fourni une description dĂ©taillĂ©e de la peinture sur stuc. Il s’est particuliĂšrement intĂ©ressĂ© au bĂ©ton et Ă  la chaux auxquels il consacre de larges passages de son Ɠuvre. Il explique en particulier l'intĂ©rĂȘt de la pouzzolane pour le bĂ©ton hydraulique qui durcit sous l'eau. La longĂ©vitĂ© de beaucoup de bĂątiments de l’époque romaine est encore aujourd’hui le tĂ©moin de la maĂźtrise avancĂ©e par des Romains des matĂ©riaux de construction et leur utilisation.

Vitruve est bien connu et souvent citĂ©e comme l'une des premiĂšres sources Ă  avoir indiquĂ© que le plomb ne devrait pas ĂȘtre utilisĂ© pour transporter l'eau potable. Il s’est fait l’avocat des tuyaux en terre et des canaux en maçonnerie. Il en arrive Ă  cette conclusion dans le livre viii du De Architectura aprĂšs observation empirique d’ouvriers malades dans les fonderies de plomb. Vitruve nous rapporte l'histoire cĂ©lĂšbre d'ArchimĂšde dĂ©tectant de l'or frelatĂ© par un alliage dans une couronne royale. ArchimĂšde se rendit compte que le volume de la couronne pouvait ĂȘtre mesurĂ©e exactement par le dĂ©placement crĂ©Ă© dans un bain d'eau. Cette dĂ©couverte lui permit de comparer la densitĂ© de la couronne avec celle de l’or pur, et ainsi de montrer que la couronne Ă©tait composĂ©e d’un alliage d’or et d’argent.

Machines de drainage et d'irrigation

Schéma d'une vis d'Archimede présenté dans le De architectura

Vitruve a dĂ©crit la construction d'une vis d’ArchimĂšde au chapitre X du De architectura. Il n’y mentionne cependant pas le nom d’ArchimĂšde.

Il s’agissait Ă  l’époque d’un dispositif dĂ©jĂ  largement utilisĂ© pour Ă©lever l’eau afin irriguer les champs et pour drainer les mines. Parmi les autres machines de levage qu’il dĂ©crit, on trouve notamment une chaĂźne sans fin de seaux et une roue Ă  aube.

Des vestiges de roues Ă  aubes ont Ă©tĂ© dĂ©couverts dans les mines antiques, comme celle du Rio Tinto en Espagne et Dolaucothi dans l’ouest du Pays de Galles. Celles-ci sont exposĂ©es au British Museum, et au MusĂ©e national du Pays de Galles. Les restes ont Ă©tĂ© dĂ©couverts Ă  l’occasion de la rĂ©ouverture de ces mines dans le cadre de tentatives d’exploitation miniĂšre moderne.

Instruments d'arpentage

Vitruve dĂ©montre sa maĂźtrise de l’arpentage dans ses descriptions des instruments d’arpentage, en particulier le niveau Ă  eau ou chorobate, qu’il prĂ©fĂšre Ă  la groma, un dispositif utilisant un fil Ă  plomb. Ces instruments sont essentiels dans toutes les opĂ©rations de construction, et tout particuliĂšrement dans la construction d’aqueducs, oĂč s’assurer de l’uniformitĂ© de la pente Ă©tait crucial afin de prĂ©server un approvisionnement rĂ©gulier en eau sans endommager les parois du canal. Il a Ă©galement dĂ©veloppĂ© l'un des tout premiers odomĂštres, constituĂ© d'une roue de circonfĂ©rence connue qui laisse tomber un caillou dans un rĂ©cipient Ă  chaque rotation.

Chauffage central

Ruines de l’hypocauste sous le plancher d’une villa romaine. La partie sous l’exùdre est recouverte.

Vitruve a dĂ©crit les nombreuses innovations intervenues dans la conception des bĂątiments pour amĂ©liorer les conditions de vie des habitants. La plus importante de ces innovations est le dĂ©veloppement de l’hypocauste, un type de chauffage central oĂč l’air chaud gĂ©nĂ©rĂ© par un feu de bois est canalisĂ© sous le plancher et Ă  l’intĂ©rieur des murs des bains publics et des villas. Il donne des instructions explicites sur la façon de concevoir de tels bĂątiments afin d’en optimiser l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique (par exemple, il conseille de placer le caldarium Ă  cĂŽtĂ© du tepidarium suivi du frigidarium afin de limiter les dĂ©perditions Ă©nergĂ©tiques). Il conseille Ă©galement d’utiliser une sorte de rĂ©gulateur pour contrĂŽler la chaleur dans les piĂšces chaudes. Il s’agit d'un disque en bronze, installĂ© dans une ouverture circulaire pratiquĂ©e dans le toit, et qui pourrait ĂȘtre relevĂ© ou abaissĂ© par une poulie pour ajuster la ventilation. Bien qu’il ne propose pas lui-mĂȘme, il est probable que ses dispositifs de roues Ă  aubes aient Ă©tĂ© utilisĂ©s dans les bains les plus vastes pour soulever l'eau dans la partie supĂ©rieure des thermes, comme dans les thermes de DioclĂ©tien et les thermes de Caracalla.

Travaux maritimes

Vitruve dĂ©crit trois mĂ©thodes de construction des brise-lames, des jetĂ©es et quais :

  • En eau protĂ©gĂ©e et si un mortier de pouzzolane est disponible en abondance, un coffrage constituĂ© de palplanches en bois agencĂ©es Ă  la façon d’une « berlinoise Â» ou de pieux juxtaposĂ©s sera fichĂ© dans le fond marin, puis l’espace intĂ©rieur sera rempli de bĂ©ton hydraulique coulĂ© in-situ, aprĂšs dĂ©capage Ă©ventuel du fond afin d'assurer une bonne fondation.
  • En eau plus agitĂ©e ou si la pouzzolane n’est pas disponible, le coffrage sera remplacĂ© par un batardeau plus solide, puis l’espace intĂ©rieur sera assĂ©chĂ© afin de construire la jetĂ©e Ă  sec (puisque l’absence de pouzzolane empĂȘche la prĂ©paration d’un bĂ©ton hydraulique qui durcit sous l’eau).
  • Si la mer est soumise aux marĂ©es (ce qui n’était pas souvent le cas pour les romains), la structure sera construite depuis la cĂŽte vers le large sur un massif sableux qu’on laissera ensuite s’éroder sous l’action des vagues de façon que la structure s’affaisse progressivement sur le fond marin.

Son texte a fait l’objet de diverses analyses par des ingĂ©nieurs maritimes modernes, dont le Professeur italien de gĂ©nie maritime Leopoldo Franco[6].

Bibliographie

Études sur Vitruve

  • , Vitruve, Les dix livres d’architecture, Evreux, Balland, 7 septembre 1979, 350 p. (ISBN 2.71.58.0211.0).
    Traduction intégrale de Claude Perrault, 1673, revue et corrigée sur les textes latins et présentée par André Dalmas
     
  • J. Caye, Empire et dĂ©cor. Le vitruvianisme et la question de la technique Ă  l’ñge humaniste et classique, avec 6 dessins de Didier Laroque, Paris, J. Vrin, 1999.

Voir aussi

Liens internes

Liens externes

Notes et références

  1. ↑ Vitruve dans la base Gallica de la BNF.
  2. ↑ « Itaque cum M. Aurelio et P. Minidio et Cn. Cornelio ad apparationem balistĂĄrum et scorpionum reliquĂłrumque tormentĂłrum refectionem fui prĂŠsto... Â». De architectura, livre i, PrĂ©ambule.
  3. ↑ « Mihi autem
 staturam non tribuit natura, faciem deformavit ĂŠtas, valetudo detraxit vires. Â», De architectura, livre ii, PrĂ©ambule
  4. ↑ L’Architecture de Vitruve, traduction de Ch. L. Maufras du De architectura, Introduction
  5. ↑ Voir l’article Architecte et DĂ©finitions lexicographiques et Ă©tymologiques de « architecte Â» du CNRTL.
  6. ↑ Prof. Leopoldo Franco, Ancient Mediterranean harbours: a heritage to preserve. Ocean & Coastal Management, Vol 30, N° 2 & 3, (1996)

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