Tatars

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Tatars
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne le peuple tatar. Pour la langue tatare, voir tatar.
Tatars
Populations
Sud Ouest (Drapeau de Russie Russie)
Autre
Langue(s) Tatar
Face aux nomades du Désert des Tartares, le monde des sédentaires tente de s'abriter derrière ses remparts.

Les Tatars (ou Tartares[1]) est un nom collectif donn√© √† des peuples turcs d'Europe orientale et d'Asie. La plupart des Tatars vivent au centre et au sud de la Russie, en Ukraine, en Bulgarie, en Chine, au Kazakhstan, en Roumanie, en Turquie, et en Ouzb√©kistan. On en d√©nombrait plus de huit millions √† la fin du XXe si√®cle. Ils forment par ailleurs, l'un des cinquante-six groupes ethniques recens√©s par la R√©publique populaire de Chine. Il existe des distinctions entre les Tatars eux-m√™mes, parmi lesquels les Noga√Įs. Aujourd'hui parmi les Tatars on trouve en majorit√© des musulmans et une minorit√© de chr√©tiens orthodoxes (notamment en Russie).

Sommaire

Origines

Le nom de Tatars d√©signe √† l'origine un ancien peuple turc qui, au XIe si√®cle, nomadisait entre la partie orientale de la Mongolie et l'actuel Kazakhstan. Voisin et ennemi des Mongols il fut √©cras√© puis int√©gr√© √† ses hordes par Gengis Khan en 1202. Il existe une th√©orie selon laquelle celui-ci, ayant constat√© qu'ils √©taient particuli√®rement f√©roces/vaillants (selon les points de vue), les aurait envoy√©s √† l'avant-garde de ses conqu√™tes. C'est ainsi que nous parvint leur nom d√©form√©, les ¬ę Tartares ¬Ľ, pour d√©signer l'ensemble des ¬ę barbares ¬Ľ. Ce nom de ¬ę Tartares ¬Ľ est une d√©formation savante des lettr√©s du Moyen √āge, par rapprochement avec le ¬ę Tartare ¬Ľ de la mythologie grecque antique.

L'ancien peuple tatar a disparu comme tel, les descendants se m√©langeant aux populations des territoires qu'ils ont conquis. Leur nom a √©t√© transmis √† ces populations qui regroupent aujourd'hui les origines diverses : ainsi, les Tatars de Kazan ou de la Volga descendent des Bulgares de la Volga et de tribus finno-ougriennes ; les Tatars de Crim√©e proviennent du m√©lange des nombreux peuples ayant habit√© la Crim√©e avant eux (dont des Goths, des Khazars, des Coumans, des Kara√Įm‚Ķ). Les Tatars ont √©galement assimil√© des d√©serteurs des arm√©es adverses, russes, polonaises ou autres, ainsi que des Roms, qui furent longtemps leurs charrons, √©leveurs de chevaux, b√Ľcherons, chaudronniers, √©claireurs ou tanneurs[2]. D'abord peuples h√©t√©roclites d√©sign√©s ainsi par leurs voisins par commodit√©, les Tatars acquirent peu √† peu un sentiment d'appartenance √† une m√™me communaut√© au sein de la Russie. Contre eux, les rois de Pologne et les tzars de Russie lev√®rent des troupes de soldats-√©leveurs libres, vivant dans la steppe en campements initialement nomades et en pillant l'ennemi, de la m√™me fa√ßon que les Tatars : ce furent les Cosaques.

M√©lang√©s au cours des si√®cles avec des Mongols et des Slaves, les Tatars se distinguent des Turcs osmanlis (anatoliens) par un ph√©notype plus asiatique : on y remarque souvent des yeux brid√©s ainsi que des pommettes saillantes. D'autres sont blonds aux yeux bleus, comme les Slaves.

Histoire

Carte de répartition des Tatars

Les Tatars sont signal√©s en Europe √† partir de 1222, lorsque les chefs mongols, Djeb√© et Sub√∂tai, apr√®s avoir saccag√© le Chirvan, passent le Caucase par Derbent et d√©bouchent dans les steppes situ√©es entre la mer Caspienne et la mer Noire (pays des Coumans Kiptchak). Kotian (en), khan des Coumans, alli√© aux Alains et aux Circassiens, appelle les Russes √† son secours. Les Mongols, apr√®s avoir r√©duit les Alains et les Circassiens, envoient en Russie une ambassade qui est massacr√©e, d√©clenchant les hostilit√©s. Kotian se r√©fugie chez son beau-p√®re le prince de Galitch, Mstislav (en) qui convainc les princes russes de constituer une arm√©e de 80 000 hommes pour arr√™ter les Mongols et les Tatars. La bataille de la Kalka, pr√®s de la mer d'Azov[3] marque le d√©but des invasions mongoles et tatares en Russie et en Europe. Le 31 mai 1223 (ou 1222), elle oppose les g√©n√©raux de Gengis Khan : Djebe et Sub√∂tai, √† la coalition des Coumans, des princes ukrainiens de Galitch et de Kiev, des princes russes de Tchernikov et de Smolensk, aid√©s de troupes grecques de Crim√©e. Les Mongols et Tatars √©crasent les coalis√©s. Le prince de Kiev, qui n‚Äôa pas particip√© aux combats, se bat encore quelques jours puis croit pouvoir d√©poser les armes √† des conditions acceptables. Les Mongols ne les respectent pas et massacrent ses hommes jusqu‚Äôau dernier.

La dévastation de la ville de Souzdal par les troupes tatares (des annales médiévales russes).

Djeb√© et Sub√∂tai exploitent leurs victoires en ran√ßonnant les villes prises et en recueillant des renseignements sur les pays situ√©s √† l‚Äôouest pour une campagne future, puis repartent vers l'est rejoindre le gros de l'arm√©e mongole, en faisant le tour de la Caspienne par le Nord. Ils s'allient √† un autre peuple nomade, mais pacifique, de langue indo-europ√©enne, qui met √† leur service des comp√©tences de charriers, d'√©leveurs de chevaux, de chaudronniers et d'√©claireurs : les Roms[4].

De 1239 √† 1243, les Tatars ravagent toute l'Europe orientale, mettant fin √† l'empire couman, vainquant diverses coalitions √† Kiev (d√©cembre 1240), Chmielnik (Pologne, d√©but 1241), Wahlstatt (Sil√©sie, √©t√© 1241) ou Ebene Mohi (Hongrie, 1241) et vassalisant les Principaut√©s russes et valaques (√† part Novgorod, ils ont ruin√© toutes les villes : Kiev, Vladimir, Souzdal, Riazan, Kolomna, B√Ęrlad, Cetatea AlbńÉ)[5]. Ils s'installent dans les steppes au nord de la mer Noire et de la Caspienne o√Ļ ils fondent le Khanat de la Horde d'or (dynastie mongole issue de Dj√∂tchi, le fils a√ģn√© de Gengis Khan), dont la capitale est Sara√Į, sur la Volga, pr√®s de l'actuelle Volgograd, o√Ļ le kh√Ęn Batu √©tablit sa capitale. Horde d'Or est une expression utilis√©e par les Russes depuis le XVIe si√®cle. Les Arabes et les Persans parlent de Royaume des Tatars ou Khanat de Kiptchak. Les Tatars, au fil des d√©cennies, se s√©dentarisent partiellement, se mettant √† exploiter plut√īt qu'√† piller les populations et formations politiques soumises, qui, en √©change de la paix, leur fournissent vivres, artisans et m√™me troupes, accroissant ainsi leur autonomie gr√Ęce aux divisions entre princes d'ascendance mongole. Des mariages mixtes ont lieu. Des marchands, des artisans chr√©tiens, juifs et musulmans commencent √† convertir les Tatars, jusque-l√† chamanistes. Le bouddhisme fait √©galement des adeptes (dans sa variante tantrique). Les Roms (Chaladytika Roma, Tataritika Roma) attach√©s aux hordes mongoles, sont vendus aux boyards et aux monast√®res chr√©tiens, et passent eux aussi au monoth√©isme. Le commerce se d√©veloppe, notamment par l'interm√©diaire des commer√ßants g√©nois et v√©nitiens. Des palais en dur s'√©l√®vent, gr√Ęce √† des architectes grecs ou italiens, √† la place des anciennes yourtes royales[6].

En 1290, Toqta√Į, fils de Meng√ľ Tem√ľr, est port√© au pouvoir par Noga√Į, puis se d√©barrasse de sa tutelle apr√®s sa victoire sur les rives du Dniepr en 1299 gr√Ęce √† l'appui de troupes auxiliaires russes. Noga√Į est tu√© dans la bataille. Les femmes, les enfants et les Roms de sa tribu sont vendus comme esclaves. En 1307, Toqta√Į fait arr√™ter des commer√ßants europ√©ens s√©journant √† Sara√Į, sa capitale. Il envoie une arm√©e √† Caffa contre les G√©nois de Crim√©e responsable du rapt d‚Äôenfants tatars et roms vendus dans les pays √† domination musulmane, et les chasse de la ville en 1308. √Ä sa mort en ao√Ľt 1312, son neveu √Ėzbeg lui succ√®de et r√®gne jusqu'en 1341. Peu avant sa mort, il autorise les commer√ßants g√©nois et v√©nitiens √† reconstruire Caffa. Son fils Djanibeńü lui succ√®de. Suite aux d√©sordres survenus entre chr√©tiens et musulmans dans les comptoirs de l‚Äôembouchure du Don, il chasse de nouveau les commer√ßants europ√©ens. Il assi√®ge Caffa √† trois reprises (1343, 1347 et 1355).

Les Tatars sont un des vecteurs de la peste noire de 1348. En effet, lors du si√®ge de Caffa, en 1347, Djanibeńü sur le point de l'emporter voit ses troupes d√©cim√©es par cette maladie. Oblig√© de se retirer, il donne l'ordre de catapulter les corps de ses soldats morts de la peste dans la cit√© de Caffa. Les nefs g√©noises en provenance de Caffa firent escale en Sicile, √† Naples, √† G√™nes et √† Marseille dont les habitants n'avaient pas d'anticorps contre cette nouvelle variante de la peste. L'√©pid√©mie qui d√©buta en 1348 emporta plus d'un tiers de la population de l'Europe occidentale en cent ans.

En 1355, Djanibeńü conquiert l‚ÄôAzerba√Įdjan qu‚Äôil rattache provisoirement √† la Horde d‚ÄôOr. Il est assassin√© en 1357. Sous le r√®gne de son fils Berdibeńü (1357-1359) et ses successeurs, l‚Äôempire se disloque √† nouveau. La Horde change 14 fois de khan de 1360 √† 1380. Un seigneur f√©odal, Mama√Į, d√©tient le pouvoir effectif. A parti de 1371, les princes russes refusent de payer le tribut. Mama√Į lance alors une exp√©dition contre eux qui est repouss√©e par le grand duc Dimitri Donsko√Į √† la Voja (11 ao√Ľt 1378), puis dispers√©e √† Koulikovo, au confluent du Don et de la N√©priavda le 8 septembre 1380.

Tokhtamych devant Moscou en 1382

Tokhtamych, g√©n√©ral de Tamerlan et khan de la Horde Blanche r√©gnant sur les steppes du Syr-Daria, vainc Mama√Į sur la Khalkha et se proclame khan de la Horde d‚ÄôOr. Mama√Į sera ex√©cut√© par les commer√ßants g√©nois de Crim√©e. Tokhtamych r√©tablit pour un temps l‚Äôunit√© de la Horde d‚ÄôOr. Il oblige de nouveau les princes russes √† se rendre √† Sara√Į avec des tributs, mais ceux-ci refusent. Tokhtamych entreprend alors une campagne contre les principaut√©s russes : il incendie Souzdal, Vladimir, puis pille et br√Ľle Moscou le 26 ao√Ľt 1382.

Les Tatars sont √† leur tour les victimes des campagnes d'un nouveau conqu√©rant. En 1392 et 1395, Tamerlan m√®ne des exp√©ditions contre la Horde d'Or. Sara√Į et Astrakan sont d√©truites. Apr√®s avoir vaincu Tokhtamych sur le Terek le 15 avril 1295, il menace Moscou et ravage Riazan. Vassili Ier, prince de Moscou, le repousse le 26 ao√Ľt. Tamerlan pille la Crim√©e √† l'automne. Il met La Tana (Azov) √† sac et r√©duit en captivit√© tous les r√©sidents chr√©tiens. Le riche comptoir g√©nois de Caffa est d√©sorganis√©.

Sous les successeurs de Tokhtamych, le pouvoir appartient au chef de la horde Noga√Į ou Mengit, l‚ÄôIdi Qu ou Edigu (1400-1412). En 1408, il exige le tribut des Russes, incendie Nijni-Novgorod et Goradetz, marche vers Moscou puis se retire contre de vagues promesses d‚Äôalliance. Min√©s par leurs divisions, les Tatars s'affaiblissent. En 1359, la principaut√© de Moldavie s'√©mancipe et conquiert Cetatea AlbńÉ √† l‚Äôembouchure du Dniestr. La Lituanie de son c√īt√©, bient√īt unie √† la Pologne en 1386, atteint la mer Noire en 1412. D√©sormais les Tatars sont sur la d√©fensive. En outre, le territoire de la Horde d'Or commence √† se morceler en 1430, avec la cr√©ation du Khanat de Crim√©e par Hadji Girey Ier (1430-1466) entre l‚Äôembouchure du Boug m√©ridional et du Dniepr, du khanat de Kazan en 1438, puis du khanat d'Astrakhan entre la Volga, le Don, le Kouban et le Terek en 1466. En 1480, Ivan III, prince de Moscou, s‚Äôallie au khan de Crim√©e Mengli Giray et √† Uzun Hasan (sultan des Ak Koyunlu) et refuse de payer le tribut √† la Horde d'Or. Ahmad Khan marche contre lui et le rencontre sur les rives oppos√©es de l‚ÄôOugra. Mais la Horde doit reculer faute de recevoir des renforts du roi de Pologne le 11 novembre. Ivan III le Grand lib√®re Moscou du joug mongol et commence l'unification de la Russie[7].

Les Tatars de Kazan et d'Astrakhan, puis ceux du Kh√Ęnat de Sibir sur l'Irtych (√† l'origine du nom de Sib√©rie) sont tour-√†-tour vaincus et soumis par les Russes de Moscou en 1552, 1556 et 1584, tandis que ceux de Crim√©e parviennent √† sauvegarder leur khanat jusqu'en 1783, en devenant les alli√©s et les vassaux de l'Empire ottoman √† partir de 1475[8]. Ils restent dangereux pour les √Čtats chr√©tiens voisins de l'Empire ottoman (Moldavie, Pologne, Russie), leur derni√®re exp√©dition de pillage datant de 1782. Pour se pr√©munir contre les raids tatars, ces √Čtats √©l√®vent des citadelles au niveau des gu√©s (telles Soroca par exemple), mais les incursions venues de la steppe se faisant de plus en plus espac√©es, l'utilit√© de ces fortifications est remise en question (comme l'√©voque le roman Le D√©sert des Tartares de Dino Buzzati).

Minorités et assimilation

Devenus, au XIXe si√®cle, minoritaires au sein d'√Čtats chr√©tiens les Tatars, en butte, comme les Roms, √† l'hostilit√© des paysans s√©dentaires dont ils avaient pill√© les anc√™tres, deviennent eux-m√™mes cultivateurs et √©leveurs, et choisissent l'assimilation. Celle-ci peut n'√™tre qu'√©conomique ou politique, mais non culturelle, et permet alors, comme en Sib√©rie, √† Kazan ou en Crim√©e, la survie de la langue tatare. A Kazan, les Sovi√©tiques institueront d'ailleurs une R√©publique autonome du Tatarstan, alors qu'en Crim√©e les Tatars locaux, accus√©s d'avoir fait bon accueil √† la Wehrmacht allemande en 1941, seront int√©gralement d√©port√©s, m√™me si ult√©rieurement certains eurent la permission de revenir. Dans d'autres cas, l'assimilation est totale, des familles tatares choisissant de passer au christianisme et devenant moldaves (famille Cantemir) ou russes (familles Tazi ou Fasli)[9]. On d√©nombre aussi une centaine de famille nomm√©es "Tatars" en Alg√©rie, install√©es √† l'√©poque o√Ļ l'Alg√©rie √©tait ottomane, avant 1830.

Notes

  1. ‚ÜĎ Tartares : ce nom est une d√©formation due √† l'influence du Tartare de la mythologie grecque.
  2. ‚ÜĎ Les Tsiganes du IXe au XIVe si√®cle et St√©phane Zweguintzow : Khaladytika Roma et Tataritika Roma, les Roms dans la CEI, √Čchos de Russie n¬į 24, jan.-f√©v. 1995, p. 16, ISSN: 1250-8659
  3. ‚ÜĎ Ren√© Grousset, L'Empire des steppes, p. 309
  4. ‚ÜĎ Henriette Ass√©o, L'odyss√©e des Tsiganes , Collections de l'Histoire n¬į43, avril 2009 ; Jean-Claude Cl√©bert, Tziganes, Tchou, 1976 ; Ren√© Grousset, L'empire des steppes ; Donald Kenrick, De l'Inde √† la M√©diterran√©e, Toulouse, Collection Interface n¬į3, 1994 ; Lala Kouznetsova, Tsiganes, vagabonds des steppes, La Martini√®re, 1998 ; L√°szl√≥ LŇĎrincz, Histoire de la Mongolie, 1984 ; Jean-Paul Roux, Histoires des Turcs, Fayard, 1984 ; Fran√ßois de Vaux de Foletier, Mille ans d‚Äôhistoire des tsiganes, Fayard, 1970.
  5. ‚ÜĎ Hans-Erich Stier (dir.), Grosser Atlas zur Weltgeschichte, Westermann, Braunschweig 1985, ISBN 3-14-100919-8, p. 67
  6. ‚ÜĎ Ren√© Grousset, L'empire des steppes ; L√°szl√≥ LŇĎrincz, Histoire de la Mongolie, 1984 ; Jean Paul Roux, Histoires des Turcs, Fayard, 1984 ; Hans-Erich Stier (dir.), Grosser Atlas zur Weltgeschichte, Westermann, Braunschweig 1985, ISBN 3-14-100919-8, pp.: 70, 71, 73.
  7. ‚ÜĎ Ren√© Grousset, L'empire des steppes ; L√°szl√≥ LŇĎrincz, Histoire de la Mongolie, 1984 ; Jean Paul Roux, Histoires des Turcs, Fayard, 1984 ; Hans-Erich Stier (dir.), Grosser Atlas zur Weltgeschichte, Westermann, Braunschweig 1985, ISBN 3-14-100919-8, pp.: 71, 73, 93
  8. ‚ÜĎ Hans-Erich Stier (dir.), Grosser Atlas zur Weltgeschichte, Westermann, Braunschweig, 1985, ISBN 3-14-100919-8, pp.: 98, 117, 119.
  9. ‚ÜĎ Ernst Eichler (dir.), Manuel international d'onomastique, Walter de Gruyter, NY 1995, ISBN: 978-3-11-020342-4 ; Romuald RomaŇĄski, Les Tatars ISBN/EAN: 978-83-11-11035[9, articles de Stojan RomaŇĄski et autres sp√©cialistes sur [1] et sur http://www.ukrcensus.gov.ua/eng/results/nationality_population/nationality_1/s5/?botton=cens_db&box=5.1W&k_t=00&p=80&rz=1_1&rz_b=2_1%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20&n_page=5]

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