Symphonie

ï»ż
Symphonie
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Symphonie (homonymie).

Une symphonie est une composition instrumentale savante, de proportions généralement vastes, comprenant plusieurs mouvements joints ou disjoints, et faisant appel aux ressources de l'orchestre symphonique.

Le mot lui-mĂȘme, directement empruntĂ© au grec, apparaĂźt vers le XVIe siĂšcle dans le vocabulaire musical des principales nations europĂ©ennes. À l’origine, pris dans son sens Ă©tymologique, il est presque synonyme de « musique Â» et peut dĂ©signer indiffĂ©remment n’importe quelle sorte de composition, Ă  l’exception, sans doute, de la monodie pure. TrĂšs tĂŽt, cependant, l’usage tend Ă  limiter son application Ă  la musique instrumentale – par opposition Ă  la musique vocale – et plus spĂ©cialement Ă  la musique d’ensemble. Puis, peu Ă  peu, il en vient Ă  dĂ©signer un certain genre d’écriture et un certain type de concert, et enfin une forme particuliĂšre d’Ɠuvre pour orchestre, assez rigoureusement dĂ©finie, dont Haydn, Mozart et Beethoven donnent des illustrations magistrales. Mais dĂ©jĂ  prend naissance, dĂšs les premiĂšres annĂ©es du XIXe siĂšcle, une tradition symphonique qui s’éloignera de plus en plus du modĂšle classique. C’est Ă  peine si l’on peut encore parler de forme Ă  propos de la symphonie, qui ne cesse d’évoluer, enrichissant sa palette et modifiant sa syntaxe au point d’en faire Ă©clater les structures. Aujourd’hui, la pĂąte symphonique, nourriture quotidienne de tous les orchestres du monde entier, dĂ©passe largement le cadre de la symphonie. Toutefois, Ă  travers toutes ces mĂ©tamorphoses, demeure comme une donnĂ©e permanente un certain esprit de recherche qui est l’esprit mĂȘme de la symphonie.

Provenant Ă©tymologiquement du grec syn, signifiant avec et phonĂ©, signifiant son, le terme fait rĂ©fĂ©rence Ă  la consonance des sons. Au Moyen Âge, la chifonie (ou chifoine) dĂ©signe un instrument, ancĂȘtre de la vielle Ă  roue[1], qui fait intervenir plusieurs cordes (donc plusieurs notes) simultanĂ©ment[2]. Au dĂ©but du XVIe siĂšcle, le terme s'Ă©tend aux Ɠuvres polyphoniques destinĂ©es aux instruments, puis s'applique Ă  toutes compositions instrumentales par opposition Ă  la musique vocale.

Ce n'est que dans le deuxiĂšme tiers du XVIIIe siĂšcle, en pleine pĂ©riode de classicisme que le genre est fixĂ© dans son acception actuelle.

Sommaire

BrĂšve histoire de la symphonie d'orchestre

Article dĂ©taillĂ© : Histoire de la symphonie.

L'Ă©volution de sa structure est parallĂšle Ă  celle de la forme sonate tant dans l'agencement des diffĂ©rents mouvements que dans la construction interne de chacun d'eux. Mis en place lentement au cours du XVIIIe siĂšcle, la forme se dĂ©veloppe grĂące aux symphonistes de la pĂ©riode romantique naissante, comme par exemple en 1824 la « neuviĂšme symphonie Â» de Ludwig van Beethoven. Mais certains compositeurs s'affranchissent de ce cadre, tel Hector Berlioz, six ans plus tard en 1830, dans sa « Symphonie fantastique Â».

Il ne faut pas non plus oublier le rÎle de la sinfonia d'ouverture à l'italienne (c'est-à-dire deux mouvements vifs qui encadrent un mouvement lent) de l'opéra qui marquera aussi de son empreinte la naissance de cette forme à succÚs.

Le nombre de mouvements qui constituent la symphonie varie, pouvant aller de un à huit ou davantage, mais, dans sa forme la plus classique (haydnienne) il est de trois ou, encore plus fréquemment, de quatre.

L'Ɠuvre est interprĂ©tĂ©e par un orchestre symphonique (on emploie aussi l'expression orchestre philharmonique) sous la direction d'un chef d'orchestre, apparu en tant que tel autour de 1810/1820. Ce dernier est chargĂ© de garantir la justesse rythmique, de surveiller la balance sonore, de maĂźtriser les dĂ©tails, la cohĂ©rence ou les Ă©quilibres et surtout d'insuffler un esprit commun Ă  cent instrumentistes.

Au XVIIIe siĂšcle, la symphonie remplace progressivement le concerto grosso, pour les grands ensembles musicaux. Avant Mozart, c'est surtout Joseph Haydn qui contribua Ă  fixer sa forme, lui donnant ses lettres de noblesse. Mais c'est Ludwig van Beethoven qui en fit l'une des formes musicales les plus prestigieuses du rĂ©pertoire classique, agrandissant l'orchestre jusqu'Ă  ajouter un chƓur dans le final de sa neuviĂšme symphonie. Il a Ă©tĂ© suivi par les compositeurs romantiques (Weber, Schubert, Berlioz, Schumann, Brahms, Dvoƙák, Saint-SaĂ«ns Tchaikovski...), puis post-romantiques (Mahler, Rachmaninov, Sibelius, Vaughan Williams...) et enfin modernes (Ives, Enesco, Prokofiev, Chostakovitch, Martinu, Milhaud, Tippett, Hartmann...).

Si le XIXe siĂšcle a crĂ©Ă© le poĂšme symphonique qui libĂšre nombre de compositeurs du cadre rigide d'une grande forme[3], une autre prend vie au XXe siĂšcle : le concerto pour orchestre, dĂ©fendu par BartĂłk. Toutefois, la symphonie reste encore parmi les formes musicales privilĂ©giĂ©es par un grand nombre de compositeurs contemporains par ses potentiels de renouvellement et ses possibilitĂ©s protĂ©iformes, par exemple d'Ă©clatement de l'orchestre : Elliott Carter (Symphonie de trois orchestres) ou Henri Dutilleux (Symphonie le Double).

Certains compositeurs Ă©taient d'excellents orchestrateurs, sans pour autant avoir composĂ© des Ɠuvres orchestrales strictement apparentĂ©es Ă  la symphonie. On pense par exemple Ă  Maurice Ravel et Ă  Modeste Moussorgsky.

Il est quelquefois difficile de classer une Ɠuvre orchestrale comme symphonie, tant le genre a Ă©voluĂ© au cours du XIXe siĂšcle et du XXe siĂšcle.

Au-delĂ  des chiffres

L'investissement personnel du compositeur se mesure Ă  la diminution du nombre de symphonies composĂ©es au cours d'une carriĂšre : dans ce domaine, la qualitĂ© et le caractĂšre personnel de l'inspiration deviennent incompatibles avec une production de sĂ©rie : si Haydn compose 104 symphonies (107 selon certaines sources), Johann Melchior Molter 170 et Ignaz Holzbauer 200, Mozart n'en Ă©crit pas plus de 41 et Beethoven 9.

Cela dit, toute comparaison par les chiffres est forcĂ©e et peut-ĂȘtre mĂȘme dĂ©placĂ©e. Il faut donc citer certains compositeurs, ayant, pour des raisons multiples, abordĂ© une seule fois le genre. D'abord les incontournables Franck, Chausson, Bizet ou Dukas et ajoutons mĂȘme La Mer, chef-d'Ɠuvre de Debussy, qui est une symphonie sans le nom[4]. Toutes ces Ɠuvres capitales pour l'histoire de la musique et notre admiration, marquent et nourrissent sans doute plus la vie musicale que les dix de Joseph Joachim Raff, les douze de Darius Milhaud ou les soixante-sept d'Alan Hovhaness.[rĂ©f. nĂ©cessaire]

Et puis, il faut attirer l'attention sur quelques symphonies Ă  (re)dĂ©couvrir : Cherubini (unique symphonie de maturitĂ©), Arriaga (unique symphonie d'un compositeur mort Ă  vingt ans), Rott (unique symphonie d'un compositeur mort Ă  vingt-six ans dont le style Ă©tait trĂšs proche de Bruckner et de Mahler ; Rott est une sorte de chaĂźnon manquant entre les deux grands symphonistes), Paul Dukas, ZoltĂĄn KodĂĄly qui satisferont les curieux du contenu plus que de retenir des chiffres affolants des Haydn et autres Segerstam.

Évolution de l'orchestre

La composition de l'orchestre symphonique a évolué avec le temps.

À l'Ă©poque prĂ©-classique (1730 - 1760) l'orchestre se compose principalement des cordes (violons I et II, altos, violoncelles et contrebasses (jouent ensemble)) avec la basse continue (Cf. : Carl Philipp Emanuel Bach ; Wilhelm Friedemann Bach ; Anton Fils ; François-Xavier Richter ... ) auxquels peuvent s'ajouter un nombre rĂ©duit d'instruments Ă  vent : gĂ©nĂ©ralement deux cors ainsi qu'une seule paire d'instruments de la famille des bois (gĂ©nĂ©ralement : deux flĂ»tes traversiĂšres ou deux hautbois) avec parfois un basson utilisĂ©s pour soutenir la basse continue ; la trompette est rarement utilisĂ©e ainsi que la clarinette encore peu dĂ©veloppĂ©e Ă  l'Ă©poque.

Les symphonistes de la pĂ©riode classique tel que Haydn et Mozart enrichissent l'orchestre qui peut comprendre dans sa formation alors maximum et en plus des cordes : 2 flĂ»tes traversiĂšres ; 2 hautbois ; 2 clarinettes ; 2 bassons ; 2 cors ; 2 trompettes et timbales - Le contrebasson et le trombone Ă©tant rĂ©servĂ©s Ă  l'opĂ©ra et Ă  la musique religieuse. Cet effectif peut ĂȘtre parfois lĂ©gĂšrement augmentĂ© comme par exemple pour la Symphonie nÂș 100 en sol majeur, « Militaire Â» de Haydn qui utilise en plus de l'effectif citĂ© ci-dessus : un triangle, une grosse caisse et des cymbales.

Beethoven Ă©largit ensuite notablement cet effectif : dans sa troisiĂšme symphonie, il ajoute ainsi un troisiĂšme cor ; puis dans sa cinquiĂšme symphonie : un piccolo, un contrebasson et 3 trombones ; il culmine avec sa neuviĂšme symphonie oĂč l'orchestre comprend, outre les cordes : 1 piccolo, 2 flĂ»tes, 2 hautbois,2 clarinettes, 2 bassons, 1 contrebasson, 4 cors, 2 trompettes, 3 trombones, 2 timbales, 1 triangle, 1 grosse caisse, des cymbales et (innovation majeure) 1 soprano, 1 alto, 1 tĂ©nor, 1 basse et 1 chƓur.

La harpe apparaĂźt dans la forme symphonique avec la Symphonie fantastique de Berlioz en 1830, mais elle Ă©tait utilisĂ©e parfois dans l'orchestre depuis au moins 1810, car c'Ă©tait un instrument trĂšs populaire (voir Ɠuvres de Salieri ou Spohr) .

Puis dans un sillon initié par la musique de Wagner, les effectifs ne cessent de grossir avec l'orchestre de Schumann, Brahms, puis Bruckner, Mahler et leurs descendants.

À l'instar de Beethoven, d'autres compositeurs ont utilisĂ© des voix, comme par exemple Gustav Mahler dans quatre de ses symphonies (les numĂ©ros 2, 3, 4 et 8) ou Chostakovitch dans ses TroisiĂšme, TreiziĂšme et QuatorziĂšme Symphonies.

L'orchestre symphonique peut inclure également un piano ou un orgue (Camille Saint-Saëns), mais le plus souvent un célesta.

Une autre transformation de la symphonie est nĂ©e avec Mahler, c'est la symphonie vocale, pour un soliste ou plus, sur un texte poĂ©tique. Le Chant de la terre (composĂ© entre 1907 et 1908) marque cette tentative (quasi-parfaite, on peut le dire) de fusionner lied et symphonie, et notons-le, au service d'un pessimisme des plus profonds, comme bien plus tard l'extraordinaire QuatorziĂšme de Chostakovitch. La structure symphonique dans le Das Lied est respectĂ©e mĂȘme pour le Scherzo qui occupe les quatriĂšme et cinquiĂšme mouvements. Mahler avait dĂ©jĂ  dans la Symphonie n° 4 (1901) inaugurĂ© le principe, mais dans un seul mouvement.

Arthur Honegger, dans sa DeuxiĂšme symphonie de 1941, inflĂ©chira la dĂ©mesure de l'orchestration au service d'une intensitĂ© nouvelle que rĂ©clame le contexte dramatique, en n'utilisant que les cordes et une trompette solo dans le choral du finale oĂč la musique retrouve la lumiĂšre de l'espoir.

Symphonie pour orgue

Article dĂ©taillĂ© : Symphonie pour orgue.

En dehors de l'orchestre, l'orgue est le seul instrument soliste pour lequel des compositeurs ont Ă©crit des symphonies.

Suivant le mouvement de l'Ă©volution musicale, la facture d'orgue française du XIXe siĂšcle, aprĂšs une courte pĂ©riode dite de l’orgue romantique, aboutit Ă  l’orgue symphonique sous l'impulsion du facteur d'orgues Aristide CavaillĂ©-Coll et de plusieurs organistes. La symphonie pour orgue se rĂ©vĂšle donc comme la fille de l'Ă©cole française d'orgue. C'est cependant un genre nouveau, qui rompt avec la tradition classique de l'orgue et cherche, tant par la forme que par les timbres, Ă  se rapprocher de l'orchestre. Elle participe d'un renouveau sans prĂ©cĂ©dent dans l'histoire de la musique d'orgue, tant du point de vue des nouveaux principes de composition et de registration qu'elle engendre que des nouvelles techniques de jeu qu'elle demande Ă  l'interprĂšte.

La « malĂ©diction Â» de la neuviĂšme

C'est aprĂšs Beethoven qu'est nĂ©e la lĂ©gende de la « malĂ©diction de la neuviĂšme symphonie Â», qui serait fatale aux compositeurs. En effet, tous les grands compositeurs symphonistes du XIXe et du dĂ©but du XXe siĂšcle ont composĂ© au plus neuf symphonies (Schubert, Dvoƙák, Bruckner, Mahler et Vaughan Williams en ont composĂ©, comme Beethoven, exactement neuf). Il faudra attendre le XXe siĂšcle pour que Chostakovitch brise la « malĂ©diction Â» en ne complĂ©tant pas moins de quinze symphonies.

Tous les musiciens d'envergure du XIXe se mesurent Ă  l'aune du maĂźtre Beethoven et aucun n'y Ă©chappe. Il est donc possible de voir en cette « malĂ©diction Â» une sorte de fascination beethovĂ©nienne en mouvement. D'autres Ɠuvres comme le concerto pour violon a marquĂ© les compositeurs qui se confrontaient au genre. Brahms et Tchaikovski ne composent eux aussi qu'un seul concerto... en rĂ© majeur, comme leur aĂźnĂ©. Beethoven, mĂȘme au-delĂ  du XIXe siĂšcle, Ă©treint chaque compositeur qui doit lutter pour espĂ©rer franchir un au-delĂ  musical si loin repoussĂ© et avec force par Ludwig van Beethoven. À la fois humaine et inhumaine figure du musicien, l'image de Beethoven alimente ce qui reste une lĂ©gende.

Compositeurs

Notes et références

  1. ↑ Sciences de la musique par Marc Honegger - Bordas 1976 (ISBN 2 04 027020 5)
  2. ↑ La cornemuse italienne dite zampogna tire elle aussi son nom de la "symphonie" (sinfonia).
  3. ↑ Le poĂšme symphonique tient donc plus de l'ouverture d'opĂ©ra (d'ailleurs, anciennement, souvent appelĂ©e sinfonia) que de la symphonie proprement dite.
  4. ↑ « La Mer qui ne dĂ©crit rien de prĂ©cis en dĂ©pit de son titre et de sa dĂ©nomination mensongĂšre d'esquisses symphoniques, la Mer, de Debussy, par sa structure formelle, rĂ©pond bien davantage aux exigences d'une symphonie [que la symphonie Fantastique de Berlioz] Â» Roland-Manuel, Plaisir de la Musique, vol. 1, p. 192 (Paris, Éditions du Seuil, 1947)

Voir aussi

Article connexe

Liens externes


Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Symphonie de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Symphonie — Symphonie 
   Deutsch Wörterbuch

  • SYMPHONIE — Dans l’histoire de la musique occidentale, l’ensemble des Ɠuvres dĂ©nommĂ©es symphonies , qualifiĂ©es de symphoniques ou qui auraient mĂ©ritĂ© de l’ĂȘtre, reprĂ©sente un volume de musique plusieurs fois supĂ©rieur Ă  tout le reste de la production Ă©crite… 
   EncyclopĂ©die Universelle

  • Symphonie en rĂ© — mineur de CĂ©sar Franck La Symphonie en rĂ© mineur est l Ɠuvre orchestrale la plus connue de CĂ©sar Franck, compositeur belge du XIXe siĂšcle. Il s agit de son unique symphonie, composĂ©e entre 1886 et 1888 (elle a Ă©tĂ© terminĂ©e le 22 aoĂ»t 1888).… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Symphonie no 2 — Symphonie nÂș 2 Cette page d’homonymie rĂ©pertorie les diffĂ©rents sujets et articles partageant un mĂȘme nom. Symphonie n° 2 peut dĂ©signer les Ɠuvres musicales suivantes : Symphonie n° 2 de Ludwig van Beethoven ; Symphonie n° 2 de Franz… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Symphonie n°2 — Symphonie nÂș 2 Cette page d’homonymie rĂ©pertorie les diffĂ©rents sujets et articles partageant un mĂȘme nom. Symphonie n° 2 peut dĂ©signer les Ɠuvres musicales suivantes : Symphonie n° 2 de Ludwig van Beethoven ; Symphonie n° 2 de Franz… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Symphonie n° 2 — Symphonie nÂș 2 Cette page d’homonymie rĂ©pertorie les diffĂ©rents sujets et articles partageant un mĂȘme nom. Symphonie n° 2 peut dĂ©signer les Ɠuvres musicales suivantes : Symphonie n° 2 de Ludwig van Beethoven ; Symphonie n° 2 de Franz… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Symphonie no 3 — Symphonie nÂș 3 Cette page d’homonymie rĂ©pertorie les diffĂ©rents sujets et articles partageant un mĂȘme nom. Symphonie n° 3 peut dĂ©signer les Ɠuvres musicales suivantes : Symphonie n° 3 de Ludwig van Beethoven ; Symphonie n° 3 de Franz… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Symphonie n°3 — Symphonie nÂș 3 Cette page d’homonymie rĂ©pertorie les diffĂ©rents sujets et articles partageant un mĂȘme nom. Symphonie n° 3 peut dĂ©signer les Ɠuvres musicales suivantes : Symphonie n° 3 de Ludwig van Beethoven ; Symphonie n° 3 de Franz… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Symphonie n° 3 — Symphonie nÂș 3 Cette page d’homonymie rĂ©pertorie les diffĂ©rents sujets et articles partageant un mĂȘme nom. Symphonie n° 3 peut dĂ©signer les Ɠuvres musicales suivantes : Symphonie n° 3 de Ludwig van Beethoven ; Symphonie n° 3 de Franz… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Symphonie no 1 — Symphonie nÂș 1 Cette page d’homonymie rĂ©pertorie les diffĂ©rents sujets et articles partageant un mĂȘme nom. Symphonie n° 1 peut dĂ©signer les Ɠuvres musicales suivantes : Symphonie n° 1 de Ludwig van Beethoven; Symphonie n° 1 de Franz Berwald; 
   WikipĂ©dia en Français

  • Symphonie n°1 — Symphonie nÂș 1 Cette page d’homonymie rĂ©pertorie les diffĂ©rents sujets et articles partageant un mĂȘme nom. Symphonie n° 1 peut dĂ©signer les Ɠuvres musicales suivantes : Symphonie n° 1 de Ludwig van Beethoven; Symphonie n° 1 de Franz Berwald; 
   WikipĂ©dia en Français


Share the article and excerpts

Direct link

 Do a right-click on the link above
and select “Copy Link”

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.