Seisme

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Seisme

Tremblement de terre

Un tremblement de terre, ou s√©isme, r√©sulte de la lib√©ration brusque d'√©nergie accumul√©e par les d√©placements et les frictions des diff√©rentes plaques de la cro√Ľte terrestre (ph√©nom√®nes regroup√©s sous le nom de tectonique des plaques). La plupart des tremblements de terre sont localis√©s sur des failles. Plus rares sont les s√©ismes dus √† l'activit√© volcanique ou d'origine artificielle (explosions par exemple). Il se produit de tr√®s nombreux s√©ismes tous les jours, mais la plupart ne sont pas ressentis par les humains. Environ cent mille s√©ismes sont enregistr√©s par an sur la plan√®te[1] gr√Ęce √† des sismographes(appareils permettant de d√©tecter les ondes sismiques √† plus de milliers de kilom√®tres du foyer sismique). Les plus puissants d'entre eux comptent parmi les catastrophes naturelles les plus destructrices.

La science qui étudie ces phénomènes est la sismologie et l'instrument d'étude principal est le sismographe.

Conséquences d'un séisme à Mexico.
Vue panoramique de San Francisco après le tremblement de terre et l'incendie de 1906.

Sommaire

Caractéristiques principales

Le point d'origine d'un séisme est appelé hypocentre ou foyer sismique . Il peut se trouver entre la surface et jusqu'à sept cents kilomètres de profondeur (limite du manteau supérieur) pour les événements les plus profonds. On parle plus souvent de l'épicentre du séisme, qui est le point de la surface de la Terre qui se trouve à la verticale de l'hypocentre.

Les trois catégories de tremblements de terre

Un tremblement de terre est une secousse plus ou moins violente du sol qui peut avoir trois origines : rupture d'une faille ou d'un segment de faille (s√©ismes tectoniques) ; intrusion et d√©gazage d'un magma (s√©ismes volcaniques) ; explosion, effondrement d'une cavit√© (s√©ismes d'origine naturelle ou dus √† l'activit√© humaine)[2]. En pratique on classe les s√©ismes en trois cat√©gories selon les ph√©nom√®nes qui les ont engendr√©s :

  • Les s√©ismes tectoniques sont de loin les plus fr√©quents et d√©vastateurs. Une grande partie des s√©ismes tectoniques se produisent aux limites des plaques, o√Ļ il existe un glissement entre deux milieux rocheux. Ce glissement, localis√© sur une ou plusieurs failles, est bloqu√© durant les p√©riodes inter-sismiques (entre les s√©ismes), et l'√©nergie s'accumule par la d√©formation √©lastique des roches[3]. Cette √©nergie et le glissement sont brusquement rel√Ęch√©s lors des s√©ismes. Dans les zones de subduction, les s√©ismes repr√©sentent la moiti√© des destructeurs de la Terre, et ils dissipent 75 % de l'√©nergie sismique de la plan√®te. C'est le seul endroit o√Ļ on trouve des s√©ismes profonds (de 300 √† 645 kilom√®tres). Au niveau des dorsales m√©dio-oc√©aniques, les s√©ismes ont des foyers superficiels (0 √† 10 kilom√®tres), et correspondent √† 5 % de l'√©nergie sismique totale. De m√™me, au niveau des grandes failles de d√©crochement, ont lieu des s√©ismes ayant des foyers de profondeur interm√©diaire (de 0 √† 20 kilom√®tres en moyenne) qui correspondent √† 15 % de l'√©nergie. Le rel√Ęchement de l'√©nergie accumul√©e ne se fait g√©n√©ralement pas en une seule secousse, et il peut se produire plusieurs r√©ajustements avant de retrouver une configuration stable. Ainsi, on constate des r√©pliques suite √† la secousse principale d'un s√©isme, d'amplitude d√©croissante, et sur une dur√©e allant de quelques minutes √† plus d'un an. Ces secousses secondaires sont parfois plus d√©vastatrices que la secousse principale, car elles peuvent faire s'√©crouler des b√Ętiments qui n'avaient √©t√© qu'endommag√©s, alors que les secours sont √† l'Ňďuvre. Il peut aussi se produire une r√©plique plus puissante encore que la secousse principale quelle que soit sa magnitude. Par exemple, un s√©isme de 9,0 peut √™tre suivi d'une r√©plique de 9,3 plusieurs mois plus tard m√™me si cet enchainement reste extr√™mement rare.
  • Les s√©ismes d'origine volcanique r√©sultent de l'accumulation de magma dans la chambre magmatique d'un volcan. Les sismographes enregistrent alors une multitude de micros√©ismes (tr√©mor) dus √† des ruptures dans les roches comprim√©es ou au d√©gazage du magma[2]. La remont√©e progressive des hypocentres (li√©e √† la remont√©e du magma) est un indice prouvant que le volcan est en phase de r√©veil et qu'une √©ruption est imminente.
  • Les s√©ismes d'origine artificielle (ou ¬ę s√©ismes induits ¬Ľ) sont dus √† certaines activit√©s humaines telles que barrages, pompages profonds, extraction mini√®re, explosions souterraines ou nucl√©aires peuvent entra√ģner des s√©ismes de faible √† moyenne magnitude.

Les tremblements de terre engendrent parfois des tsunamis, dont la puissance destructrice menace une part croissante de l'humanité, installée en bordure de mer. Ils peuvent aussi menacer les installations pétrolières et gazières offshore et disperser les décharges sous-marines contenant des déchets toxiques, déchets nucléaires et munitions immergées. On cherche à les prévoir, pour s'en protéger, à l'aide d'un réseau mondial d'alerte, qui se met en place, en Indonésie et Asie du Sud Est notamment.

Dans certains cas, les s√©ismes provoquent la liqu√©faction du sol : un sol mou et riche en eau perdra sa coh√©sion sous l'effet d'une secousse.

Magnitude et intensité

Article d√©taill√© : Magnitude d'un s√©isme.

La puissance d'un tremblement de terre peut être quantifiée par sa magnitude, notion introduite en 1935 par le sismologue Charles Francis Richter[4]. La magnitude se calcule à partir des différents types d'ondes sismiques en tenant compte de paramètres comme la distance à l'épicentre, la profondeur de l'hypocentre, la fréquence du signal, le type de sismographe utilisé, etc. La magnitude n'est pas une échelle mais une fonction continue logarithmique[4]. En raison de ce caractère logarithmique, lorsque l'amplitude du mouvement ou l'énergie libérée par le séisme varient d'un facteur 10, la magnitude change d'une unité. Ainsi, un séisme de magnitude 7 sera dix fois plus fort qu'un évènement de magnitude 6, cent fois plus fort qu'un magnitude 5.

La magnitude, souvent appelée magnitude sur l'échelle de Richter, terme le plus connu du grand public, est généralement calculée à partir de l'amplitude ou de la durée du signal enregistré par un sismographe[4]. Plusieurs valeurs peuvent être ainsi calculées (Magnitude locale ML, de durée MD, des ondes de surfaces MS, des ondes de volumes MB). Mais ces différentes valeurs ne sont pas très fiables dans le cas des très grands tremblements de terre. Les sismologues lui préfèrent la magnitude de moment (notée MW) qui est directement reliée à l'énergie libérée lors du séisme[4]. Des lois d'échelle relient cette magnitude de moment aux paramètres géométriques du séisme (surface rompue et quantité de glissement sur la faille).

La magnitude d'un s√©isme ne doit pas √™tre confondue avec l'intensit√© macrosismique qui se fonde sur l'observation des effets et des cons√©quences du s√©isme en un lieu donn√©: vibration des fen√™tres, nombre de personnes qui ressentent les secousses, ampleur des d√©g√Ęts, etc[5]. Les √©chelles d'intensit√© comportent des degr√©s not√©s en nombres romains, de I √† XII pour les √©chelles les plus connues (Mercalli, MSK ou EMS). Parmi les diff√©rentes √©chelles, on peut citer :

Les relations entre magnitude et intensit√© sont complexes. L'intensit√© d√©pend du lieu d'observation des effets. Elle d√©cro√ģt g√©n√©ralement lorsqu'on s'√©loigne de l'√©picentre en raison de l'att√©nuation introduite par le milieu g√©ologique travers√© par les ondes sismiques, mais d'√©ventuels effets de site (√©cho, amplification locale par exemple) peuvent perturber cette loi moyenne de d√©croissance.

Les différents types d'ondes sismiques

Article d√©taill√© : Onde sismique.

Au moment du rel√Ęchement brutal des contraintes de la cro√Ľte terrestre (s√©isme), deux grandes cat√©gories d'ondes peuvent √™tre g√©n√©r√©es. Il s'agit des ondes de volume qui se propagent √† l'int√©rieur de la Terre et des ondes de surface qui se propagent le long des interfaces[6].

Dans les ondes de volume, on distingue :

  • les ondes P ou ondes de compression. Le d√©placement du sol se fait par dilatation et compression successives, parall√®lement √† la direction de propagation de l'onde. Les ondes P sont les plus rapides (6 km/s pr√®s de la surface). Ce sont les ondes enregistr√©es en premier sur un sismogramme[6].
  • les ondes S ou ondes de cisaillement. Les vibrations s'effectuent perpendiculairement au sens de propagation de l'onde, comme sur une corde de guitare. Plus lentes que les ondes P, elles apparaissent en second sur les sismogrammes[6].

Les ondes de surface (ondes de Rayleigh, ondes de Love) résultent de l'interaction des ondes de volume. Elles sont guidées par la surface de la Terre, se propagent moins vite que les ondes de volume, mais ont généralement une plus forte amplitude[6]. Généralement ce sont les ondes de surface qui produisent les effets destructeurs des séismes.

Enregistrement des séismes

Les séismes dans le monde de 1963 à 1998

Les plus anciens relev√©s sismiques datent du VIIIe mill√©naire av. J.-C.[r√©f. n√©cessaire].

Il est √©galement √† noter que des s√©ismes se produisent en nombre, tous les jours ! Voil√† le site du Centre Sismologique Euro-M√©diterran√©en (ou European-Mediterranean Seismological Centre) o√Ļ sont r√©pertori√©s bon nombres de s√©ismes >> [6]

Les séismes les plus puissants enregistrés depuis 1900

Hommes

Pays Ville / Zone Magnitude Date Nombre de morts Nombre de blessés Remarque / lien
√Čquateur 8,8 1906
√Čtats-Unis San Francisco 8,5 18 avril 1906 3 000 S√©isme de San-Franscisco
Chili Valparaiso 8,2 17 ao√Ľt 1906 20 000 20 000
Japon Kanto 8,3 1er septembre 1923 141 720 Tremblement de Kanto
Russie Kamtchatka 8,5 1923
Indonésie Mer de Banda 8,5 1er février 1938 Tremblement de terre de la mer de Banda
Chili Chill√°n 8,3 24 janvier 1939 28 000 58 000
Tibet 8,6 1950
Russie Kamtchatka 9,0 4 novembre 1952
Alaska Andreanof 9,1 9 mars 1957
Chili Valdivia 9,5 22 mai 1960 3 000 Tremblement au Chili
Russie Iles Kouriles 8,5 1963
√Čtats-Unis Alaska 9,2 27 mars 1964 131 Tremblement du Vendredi Saint
√Čtats-Unis Alaska 8,7 1965
Pérou 7,5 31 mai 1970 66 000
Mexique Mexico 8,1 19 septembre 1985 10 000 Tremblement de Mexico
√Čtats-Unis Los Angeles janvier 1984 S√©isme √† 4 km de profondeur. On a longtemps cru au The Big One
Japon KŇćbe 7,3 17 janvier 1995 6 432 43 792 Tremblement de KŇćbe
Turquie Kocaeli 7,8 17 ao√Ľt 1999 17 118 30 0000 Tremblement de Kocaeli (Iznit)
Sumatra Andaman 9,3 26 décembre 2004 222 046 125 000 Tremblement de Sumatra-Andaman
Sumatra Île de Nias 8,7 28 mars 2005
Tonga 8,3 3 mai 2006 Tremblement des Tonga
Russie Iles Kouriles 8,3 15 novembre 2006 Raz de mar√©e d'1,80 m et effets √† plus de 1 600 km de l'√©picentre, notamment √† Crescent City, CA, USA
Russie Iles Kouriles 8,3 13 janvier 2007
P√©rou Lima 8 15 ao√Ľt 2007 387 1050
France Martinique 7,4 29 novembre 2007 1 Effets sur les √ģles alentours
Chine Sichuan 7,9 12 mai 2008 88 000 374 000 Tremblement du Sichuan
Oc√©an Indien 7,6 10 ao√Ľt 2009
Océan Pacifique 8,3 29 septembre 2009

Séismes les plus meurtriers depuis 1900

Tremblements de terre ayant fait plus de 15 000 victimes, d'apr√®s les estimations des autorit√©s locales (la notation comporte respectivement le lieu, le pays, la date, la magnitude not√©e M, et le nombre d'√™tres humains morts) :

Tremblements de terre en France

Article d√©taill√© : Tremblements de terre en France.

La France m√©tropolitaine est un pays dont la sismicit√© est consid√©r√©e comme mod√©r√©e. Les s√©ismes y sont essentiellement superficiels, leur foyer se situant √† moins de 256 km dans la cro√Ľte terrestre. Ils r√©sultent du rapprochement lent entre les plaques africaines et la plaque eurasienne et sont distribu√©s le long des zones √† failles et glissements souvent anciens. Le fichier de la macrosismicit√© de la France (fichier SIRENE : BRGM-Risque et G√©nie Sismique, LDG-CEA (catalogue micro-sismicit√©, EDF)) recense plus de 5 000 tremblements de terre ressentis au cours des dix derniers si√®cles, dont presque tous les s√©ismes destructeurs depuis le XIVe si√®cle. Il comporte 22 s√©ismes d‚Äôintensit√© √©picentrale, sur le territoire fran√ßais, sup√©rieure ou √©gale √† 7, soit en moyenne 4 par si√®cle. En France, on d√©nombre en moyenne chaque ann√©e une vingtaine de s√©ismes de magnitude sup√©rieure √† 3,5 alors que plusieurs milliers sont ressentis dans l‚Äôensemble du bassin m√©diterran√©en.

Les plus anciens s√©ismes mortels en France se sont produits en[12] :

  • 1227 : Aix-en-Provence et Lambesc (intensit√© 10 : 5 000 morts)
  • 1248 : Maurienne (9 000 morts)
  • 1556 : Comt√© de Nice (intensit√© 9-10 : 150 morts)
  • 1564 : Roquebilli√®re, Comt√© de Nice (intensit√© 8 : 500 morts)

Les plus r√©cents s√©ismes en France se sont produits les :

Méthodes de détection

Ancienne méthode chinoise

Article connexe : Histoire de la g√©ologie.
Réplique du sismographe de Zhang Heng

L'ancienne m√©thode chinoise consistait en un vase de bronze comportant huit dragons sur le pourtour. Une bille √©tait plac√©e dans la gueule de chacun d'eux, pr√™te √† tomber. Lorsqu'un s√©isme avait lieu (√† proximit√© relative), le vase de bronze tremblait et deux billes tombaient, l'une pointant vers l'√©picentre, l'autre pointant √† l'oppos√©. L'Empereur chinois ‚ÄĒ ne pouvant savoir quel c√īt√© √©tait le bon ‚ÄĒ envoyait des troupes dans les deux directions afin qu'elles aident √† organiser les secours et √† maintenir l'ordre apr√®s la catastrophe.

Méthodes modernes

Article d√©taill√© : Mesure en sismologie.

La localisation de l'épicentre par des moyens modernes se fait à l'aide de plusieurs stations sismiques (3 au minimum), et un calcul tridimensionnel. Les capteurs modernes permettent de détecter des événements très sensibles, tels qu'une explosion nucléaire.

Méthodes de prévision

On peut distinguer trois types de pr√©visions : La pr√©vision √† long terme (sur plusieurs ann√©es), √† moyen terme (sur plusieurs mois), et √† court terme (inf√©rieur √† quelques jours)[13].

Les pr√©visions √† long terme reposent sur une analyse statistique des failles r√©pertori√©es. Elles permettent de d√©finir des normes pour la construction de b√Ętiments. De mani√®re g√©n√©rale, plus il y a du temps entre deux s√©ismes, plus le deuxi√®me est proche et sera plus puissant. Certaines failles telles celle de San Andreas en Californie ont fait l'objet d'√©tudes statistiques importantes ayant permis de pr√©dire le s√©isme de Santa Cruz en 1989. Des s√©ismes importants sont ainsi attendus en Californie, ou au Japon (Toka√Į, magnitude 8.3).

Les prévisions à moyen terme sont plus intéressantes pour la population. Les recherches sont en cours pour valider certains outils, comme la reconnaissance de formes (dilatance).

Les pr√©visions √† court terme se basent sur des observations tr√®s pr√©cises des terrains √† risque. Les moyens de d√©tection peuvent avoir un co√Ľt important et des r√©sultats non garantis, du fait de la grande h√©t√©rog√©n√©it√© des signes pr√©curseurs d'un s√©isme, voire leur absence dans des s√©ismes pourtant de grande ampleur, tels que TangShan ou Michoacan, qui avaient √©t√© pr√©vus √† moyen terme mais non √† court terme. De plus les gouvernement ont besoin d'informations certifi√©es pour √©vacuer une population des sites suspect√©s. La Gr√®ce √©tudie notamment la fiabilit√© de la m√©thode VAN, qui fonctionne par des enregistrements de variations des courants √©lectrotelluriques. Cette m√©thode, bien que fortement controvers√©e dans le milieu scientifique, semble avoir d√©tect√© 5 s√©ismes majeurs avec plusieurs jours d'avance. Les √Čtats-Unis utilisent des outils de grande sensibilit√© autour des points statistiquement sensibles (tels que Parkfield en Californie) : vibrateurs sismiques utilis√©s en exploration p√©troli√®re, extensom√®tres √† fil d'invar, g√©odim√®tres √† laser, r√©seau de nivellement de haute pr√©cision, magn√©tom√®tres, analyse des puits. Le Japon √©tudie les mouvements de l'√©corce terrestre par GPS et par interf√©rom√©trie (VLBI), m√©thodes dites de g√©od√©sie spatiale. En Afrique du Sud, les enregistrements se font dans les couloirs des mines d'or, √† 2 km de profondeur. La Chine se base sur des √©tudes pluridisciplinaires, tels que la g√©ologie, la prospection g√©ophysique ou l'exp√©rimentation en laboratoire.

Conduite à tenir en cas de tremblement de terre

Aux premières secousses, ne chercher ni à entrer ni à sortir des immeubles. Se tenir à l'écart des vitres et des fils électriques. En voiture, s'arrêter mais ne pas sortir. Après le tremblement, vérifier l'eau, le gaz et l'électricité. Réserver le téléphone aux urgences et écouter les consignes radio.

Notes et références

  1. ‚ÜĎ Fran√ßois Michel, Roches et paysages, reflets de l‚Äôhistoire de la Terre, Paris, Belin, Orl√©ans, BRGM √©ditions, 2005, (ISBN 2701140811), p.74
  2. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ Documents p√©dagogiques de l'EOST ; les cat√©gories de s√©ismes [1]
  3. ‚ÜĎ Les S√©ismes. Plan√®te Terre, Universit√© Laval, Qu√©bec [2]
  4. ‚ÜĎ a‚ÄČ, b‚ÄČ, c‚ÄČ et d‚ÄČ Documents p√©dagogiques de l'EOST; la magnitude d'un s√©isme [3]
  5. ‚ÜĎ Documents p√©dagogiques de l'EOST; l'Intensit√© d'un s√©isme [4]
  6. ‚ÜĎ a‚ÄČ, b‚ÄČ, c‚ÄČ et d‚ÄČ Documents p√©dagogiques de l'EOST; les ondes sismiques [5]
  7. ‚ÜĎ Jean Demangeot, Les milieux ¬ę naturels ¬Ľ du globe, Paris, Armand Colin, 10e √©dition, 2002, (ISBN 2200346085), p.101
  8. ‚ÜĎ Le s√©isme a eu lieu le 28 juillet √† 03:42 heure locale. Mais en g√©n√©ral, la r√©f√©rence pour le temps d'origine d'un tremblement de terre est l'heure UTC, et donc le 27 juillet compte tenu des 8 heures de diff√©rence.
  9. ‚ÜĎ ¬ę 7.2-Magnitude Earthquake Strikes China ¬Ľ dans The Chicago Tribune du 20-03-2008, [lire en ligne]
  10. ‚ÜĎ Jean Demangeot, Les milieux ¬ę naturels ¬Ľ du globe, Paris, Armand Colin, 10e √©dition, 2002, (ISBN 2200346085), p.101
  11. ‚ÜĎ Fran√ßois Michel, Roches et paysages, reflets de l‚Äôhistoire de la Terre, Paris, Belin, Orl√©ans, brgm √©ditions, 2005, (ISBN 2701140811), p.74
  12. ‚ÜĎ Ren√© Dinkel, L'Encyclop√©die du patrimoine (Monuments historiques, Patrimoine b√Ęti et naturel - Protection, restauration, r√©glementation - Doctrines - Techniques - Pratiques), Chapitre IV Les risques sismiques pp. 114-117. Paris (√©ditions Les Encyclop√©dies du patrimoine), septembre 1997 (ISBN 2-911200-00-4)
  13. ‚ÜĎ (fr)Rapport de l'assembl√©e nationale fran√ßaise - Les S√ČISMES et MOUVEMENTS de TERRAIN chap.3

Voir aussi

  • Victor Davidovici, La construction en zone sismique, Paris, 1999, 330 p..
    La réglementation et la technique de construction en zone sismique illustrée par des exemples concrets de calculs
     

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Liens externes

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