Segolene Royal

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Segolene Royal

Ségolène Royal

Ségolène Royal
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Lors d'une r√©union publique organis√©e par le Parti socialiste le 6 f√©vrier 2007, √† la Halle Carpentier, √† Paris.
Parlementaire français
Naissance 22 septembre 1953 (56 ans)
Décès {{{décès}}}
Mandat Député
1988 - 1992
1993 - 1997
1997
2002 -2007
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Circonscription 2e circonscription des Deux-Sèvres
Groupe parlementaire PS
Ve République

Marie-S√©gol√®ne Royal, n√©e le 22 septembre 1953 √† Dakar, dans l'arrondissement de Ouakam en Afrique occidentale fran√ßaise (aujourd'hui au S√©n√©gal), est une femme politique fran√ßaise.

Ancienne députée, ancienne ministre des gouvernements Bérégovoy et Jospin, elle est actuellement présidente du conseil régional de Poitou-Charentes et vice-présidente de l'Internationale socialiste.

Elle est la premi√®re femme √† avoir acc√©d√© au second tour d'une √©lection pr√©sidentielle fran√ßaise, qu'elle a perdu face √† Nicolas Sarkozy, le 6 mai 2007, avec 46,94 % des suffrages exprim√©s (16 790 440 voix), contre 53,06 % (18 983 138 voix) √† Nicolas Sarkozy.

Sommaire

Biographie

Origines, études et famille

Elle est la fille de Jacques Royal (1920 - 1981), lieutenant-colonel d'artillerie de marine, adjoint au maire de Chamagne (Vosges), chevalier de la L√©gion d'Honneur, lui-m√™me fils du g√©n√©ral de brigade Florian Royal (1891 - 1975), polytechnicien (X 1912), officier de la L√©gion d'honneur, et d'H√©l√®ne n√©e Dehaye. Le couple eut huit enfants en neuf ans : Marie-Odette, Marie-Nicole, G√©rard (lieutenant-colonel √† la DGSE et protagoniste de l'affaire du Rainbow Warrior), Marie-S√©gol√®ne, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert. Le colonel Beno√ģt Royal, cousin de S√©gol√®ne Royal, est l'actuel chef du Service d'informations et de relations publiques des arm√©es de Terre (SIRPA) et auteur d'un livre sur l'√Čthique du soldat fran√ßais en 2008[1],[2].

Sa famille habite en Martinique pendant trois ans en raison d'une autre affectation militaire de son p√®re en 1960. Elle est alors √©l√®ve du pensionnat Saint-Joseph de Cluny √† Fort-de-France[3]. √Ä son retour en m√©tropole, la famille Royal s'installe dans le village de Chamagne, pr√®s d'√Čpinal, dont elle est originaire.

Elle effectue ses √©tudes primaires et secondaires √† Charmes (Vosges) puis int√®gre le lyc√©e priv√© Saint-Joseph d'√Čpinal en 1968 et obtient le baccalaur√©at B, en sciences √©conomiques. Elle est jeune fille au pair √† Dublin (Irlande) pendant l'√©t√© 1971[4]. Apr√®s une licence de sciences √©conomiques √† l'Universit√© Nancy II, elle est dipl√īm√©e de Sciences Po en 1978.

Elle int√®gre ensuite l'√Čcole nationale d'administration, promotion Voltaire. Pendant sa scolarit√©, elle fait un stage en Martinique en 1978. Elle en sort en 1980 (95e de sa promotion[5]), et choisit un poste de juge au tribunal administratif de Paris. En 1994, elle devient avocat au barreau de Paris par le jeu des √©quivalences de dipl√īme[6] tout en si√©geant √† l'Assembl√©e nationale et au conseil g√©n√©ral des Deux-S√®vres, et entre au cabinet Teitgen.

Fin 1978, elle rencontre Fran√ßois Hollande sur les bancs de l'√Čcole nationale d'administration qu'elle vient d'int√©grer. Sorti de l'ENA √† la Cour des comptes, il deviendra en 1997 premier secr√©taire du Parti socialiste. Ils ont eu quatre enfants : Thomas (1984), qui s'est occup√© de la campagne sur le web de sa m√®re et du site Segosphere.net[7], Cl√©mence (1985), Julien (1987) et Flora (1992). Elle a d√©menti la rumeur selon laquelle ils avaient conclu un pacte civil de solidarit√© (PACS)[8]. La rupture entre S√©gol√®ne Royal et Fran√ßois Hollande a √©t√© annonc√©e en pleine soir√©e √©lectorale du 17 juin 2007, jour du second tour des √©lections l√©gislatives fran√ßaises de 2007, marqu√© par une bien meilleure performance de la gauche qu'au premier tour[9].

Carrière politique

Considérations générales

Ségolène Royal pendant son meeting de Toulouse du 19 avril 2007 pour l'élection présidentielle de 2007.

Elle adh√®re au Parti socialiste, √† la section du 6e arrondissement de Paris en 1978, l'ann√©e de son dipl√īme de Sciences-Po.
Remarqu√©e par Jacques Attali alors qu'elle est conseill√®re de tribunal administratif en disponibilit√©, elle devient de 1982 √† 1984 charg√©e de mission au secr√©tariat g√©n√©ral de la pr√©sidence de la R√©publique pour suivre les questions de jeunesse et de sports. De 1984 √† 1988, Fran√ßois Mitterrand lui confie les affaires sociales et l'environnement en remplacement de Yannick Moreau, partie diriger le cabinet de Jean-Pierre Chev√®nement, nouveau ministre de l'√Čducation nationale. C'est √† ce poste qu'elle travaille pour l'Elys√©e √† la pr√©paration des sommets internationaux.

En 1983, elle trouve sa premi√®re implantation locale d'√©lue en devenant conseill√®re municipale d'opposition en Normandie, dans le secteur o√Ļ habite sa m√®re. Mais Louis Mexandeau, d√©put√© de Caen lui refuse une place sur sa liste aux √©lections l√©gislatives de 1986, qui se font √† la proportionnelle. D√®s 1988 elle gagne une circonscription des Deux-S√®vres historiquement ancr√©e √† droite. Elle a depuis √©t√© r√©√©lue √† ce poste √† chaque √©lection, et en a d√©missionn√© deux fois, pour occuper des fonctions minist√©rielles. Elle n'est cependant pas parvenue √† devenir maire, sa derni√®re tentative datant de 1995, o√Ļ elle obtient l'investiture du Parti socialiste pour l'√©lection √† Niort, mais √©choue face au maire socialiste sortant Bernard Bellec qui avait refus√© de se retirer.

Sa carrière politique nationale prend son véritable essor à partir du Gouvernement Bérégovoy, en 1992, dans lequel elle est ministre de l'Environnement. Puis, de 1997 à 2000, elle est ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin, puis Ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées de 2000 à 2002.

En 2004, elle fait basculer à gauche le conseil régional de Poitou-Charentes dont elle devient présidente. Région traditionnellement de droite, elle gagne dans le fief du Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, qui en était le président, en y réalisant le meilleur score du PS en France. Elle n'est pas la première femme à présider une région, mais elle était jusqu'en 2008 et l'élection de Marie-Marguerite Dufay au poste de Raymond Forni en Franche-Comté, la seule femme à exercer cette fonction.

Le 16 novembre 2006, elle a √©t√© d√©sign√©e au premier tour par 60,65 % des 178 000 militants socialistes[10] comme candidate officielle du parti socialiste pour la pr√©sidentielle de 2007. Elle devance Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius[11].

Le 22 avril 2007 avec 25,87 % des voix (contre 31,18 % √† son rival Nicolas Sarkozy) ; elle acc√®de au second tour de scrutin lors de l'√©lection pr√©sidentielle fran√ßaise[12], auquel elle obtient 46,94 % des voix[13].

Certains de ses détracteurs lui reprochent l'usage qu'elle fait de son apparence physique en politique[14], d'autant qu'à l'été 2005, elle s'est fait faire une opération de chirurgie esthétique faciale[15]. D'une façon générale, les mêmes lui reprochent un style porté sur un registre émotionnel, moral voire messianique avec, expliquent-ils, une tendance marquée à la victimisation. [16].

Premiers mandats

En 1983, elle souhaite s'implanter √©lectoralement √† Villers-sur-Mer (Calvados), o√Ļ r√©side sa m√®re. Cependant, face au refus du maire d'alors, si l'on en croit les propos de Micheline Vincent, elle s'√©loigne de quelques kilom√®tres et rejoint la liste d'¬ę Union de la gauche ¬Ľ de Trouville-sur-Mer, men√©e par Gilbert Hurel (PS). La liste battue, elle devient conseill√®re municipale d'opposition. Elle a √©t√© pr√©sente √† 12 conseils municipaux sur 39 et est intervenue 8 fois en s√©ance[17]. Elle souhaite √™tre investie aux l√©gislatives de 1986, mais essuie le refus des socialistes bas-normands, notamment Louis Mexandeau. Elle d√©missionne alors du conseil municipal de Trouville pour chercher une nouvelle implantation politique.

En 1988, elle demande √† Fran√ßois Mitterrand, le jour de son investiture pour son second septennat, s'il peut l'aider √† s'implanter dans une circonscription en vue des prochaines √©lections l√©gislatives. Elle est ainsi ¬ę parachut√©e ¬Ľ dans les Deux-S√®vres, en remplacement de Jean-Paul Jean, la veille de la cl√īture des candidatures, dans une circonscription que la gauche a peu de chance de gagner.

Apr√®s une campagne vigoureuse, ¬ę expliquant aux paysans qu'elle allait leur donner des cours d'anglais dans les villages pour qu'ils puissent exporter leur chabichou[18] ¬Ľ, elle est √©lue d√©put√©e de la 2e circonscription, celle de Saint-Maixent-l'√Čcole au second tour avec un score de 50,57 %.

Commentant son succ√®s dans une circonscription historiquement ancr√©e √† droite, elle d√©clare : ¬ę Pour un parachutage, l'atterrissage est r√©ussi ¬Ľ. √Ä sa demande, Fran√ßois Mitterrand accorde en 1992, dans le cadre de ses grands travaux pr√©sidentiels, une subvention de 50 millions de francs aux communes du Marais poitevin des Deux-S√®vres, dans la circonscription de S√©gol√®ne Royal. L'assise locale de la d√©put√©e en est confort√©e : elle sera r√©√©lue en 1993, 1997 et 2002.

Portefeuilles ministériels

Dans le gouvernement Bérégovoy (1992-1993)

Du 3 avril 1992 au 29 mars 1993, elle est ministre de l'Environnement[19] du Gouvernement Bérégovoy. Durant son ministère, elle s'attache aux questions du traitement et du recyclage des déchets, des nuisances visuelles et sonores et aux problèmes liés à l'eau. Elle fait voter une loi sur le traitement et le recyclage des déchets (loi de juillet 1992), avec un soutien aux technologies innovantes pour le traitement et la collecte des déchets.

Contre les nuisances, elle fait voter une loi de lutte contre le bruit (loi-cadre de d√©cembre 1992) avec la pr√©vention du bruit des transports, dans les b√Ętiments publics (les cantines scolaires par exemple), les lieux de travail, etc. Elle fait ensuite voter une loi sur la ¬ę reconqu√™te des paysages ¬Ľ (loi de janvier 1993), suivie de la labellisation de cent paysages et de leurs produits (op√©ration ¬ę Sauvons nos paysages, savourons leurs produits ¬Ľ).

Elle s'attache aux probl√®mes li√©s √† l'eau en travaillant √† l'application de la loi sur l'eau vot√©e peu de temps avant sa prise de fonction, √† l'initiative de son pr√©d√©cesseur, Brice Lalonde : cr√©ation d'une Direction de l'eau au sein du minist√®re, lancement des sch√©mas directeurs d'am√©nagement et de gestion des eaux (SDAGE), augmentation du budget des agences de l'eau et r√©forme de la police des eaux (coordination interminist√©rielle de la gestion de l'eau).

Son quatri√®me enfant, Flora, na√ģt alors qu'elle est ministre. Profitant de ce que pour la premi√®re fois en France, une ministre accouche pendant son mandat, elle a fortement m√©diatis√© cette naissance, contre l'avis de son compagnon, Fran√ßois Hollande, en montrant son b√©b√© aux cam√©ras de t√©l√©vision et aux photographes (elle fera notamment la couverture de Paris-Match), suscitant un d√©bat sur la s√©paration entre la vie publique et la vie priv√©e[20].

Dans le gouvernement Jospin (1997-2002)
L'enseignement scolaire

Du 4 juin 1997 au 27 mars 2000, elle est ministre d√©l√©gu√©e √† l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin aupr√®s du ministre de l'√Čducation nationale Claude All√®gre. Elle abandonne alors son mandat de d√©put√© qu'elle reconquiert en juin 2002. Durant son mandat, elle s'attache √† l'aide aux enfants d√©favoris√©s ou en difficult√©s scolaires avec la relance des zones d'√©ducation prioritaire, la cr√©ation de fonds sociaux pour les √©l√®ves (comme le fonds social pour les cantines scolaires), la cr√©ation des heures de soutien scolaire ou encore la cr√©ation des classes et des premiers internats-relais. Elle lance aussi des initiatives telles que le contrat √©ducatif local et les itin√©raires de d√©couverte au coll√®ge.

Ségolène Royal, ministre de la Famille et de l'Enfance.

En mati√®re de s√©curit√©, elle s'attache √† la d√©fense des droits de l'enfant et √† la lutte contre la violence √† l'√©cole (loi de juin 1998 relative √† la pr√©vention et √† la r√©pression des infractions sexuelles ainsi qu'√† la protection des mineurs). Elle fait voter √©galement la loi de juin 1998 contre le bizutage et soutient des campagnes de sensibilisation contre le racket. Enfin, dans le domaine de la sant√©, elle s'attache √† la revalorisation du r√īle des infirmi√®res scolaires et rend disponible gratuitement la pilule du lendemain dans les lyc√©es.

Elle signe en 1997 une circulaire contre les violences sexuelles.

Article d√©taill√© : Circulaire Royal.
La famille et à l'enfance

Du 27 mars 2000 au 27 mars 2001, elle est ministre d√©l√©gu√©e √† la Famille et √† l'Enfance[21] du Gouvernement Jospin aupr√®s de la ministre de l'Emploi et de la Solidarit√©, bri√®vement Martine Aubry puis √Člisabeth Guigou.

Ensuite, du 28 mars 2001 au 5 mai 2002, elle est ministre d√©l√©gu√©e √† la Famille, √† l'Enfance et aux Personnes handicap√©es[22] du Gouvernement Jospin aupr√®s de la ministre de l'Emploi et de la Solidarit√© √Člisabeth Guigou. C'est √† ce poste qu'elle se fit conna√ģtre du grand public notamment par sa r√©forme de la loi sur l'autorit√© parentale.

La députation

Le 18 juin 2002, elle est r√©√©lue d√©put√©e de la 2e circonscription des Deux-S√®vres. Elle l'avait d√©j√† √©t√© √† 3 reprises auparavant : du 12 juin 1988 au 2 avril 1993 (mais elle dut d√©missionner le 2 mai 1992 pour entrer dans le gouvernement B√©r√©govoy), du 2 avril 1993 au 21 avril 1997 et du 1er juin 1997 au 16 juin 2002 (mais elle dut d√©missionner le 4 juillet 1997 pour entrer dans le gouvernement Jospin). En 2002, donc, elle est membre de la commission des lois, pr√©sidente du groupe d'√©tudes sur les droits de l'enfant et occupe la place num√©ro 500 dans l'h√©micycle de l'Assembl√©e nationale.

D'apr√®s l'hebdomadaire L'Express, elle se classe au 469e rang[23] des 577 d√©put√©s les plus actifs, avec 8 interventions en s√©ance. Elle a aussi pr√©sent√© deux propositions de loi, alors que la moyenne dans l'assembl√©e est de six : l'une portant sur ¬ę la pr√©vention des violences faites aux femmes ¬Ľ, l'autre sur ¬ę la lutte contre l‚Äôutilisation marchande et d√©gradante du corps humain dans la publicit√© ¬Ľ, ce qui est soulign√© par ses d√©tracteurs[24].

Elle a annoncé en 2006 son intention de ne pas se représenter au poste de députée, décision qu'elle a confirmée le 11 mai 2007, à l'issue de la présidentielle[25]. Le PS a investi Delphine Batho pour briguer son siège.

Le conseil régional

En mars 2004, elle remporte la pr√©sidence de la r√©gion Poitou-Charentes face √† son pr√©d√©cesseur √Člisabeth Morin (UMP).

Ségolène Royal fait de l'éducation une de ses priorités (la région, comme d'autres en France, consacre près de la moitié de son budget à la formation, l'apprentissage, l'éducation et l'enseignement supérieur).

La r√©gion Poitou-Charentes a fortement augment√© les imp√īts en 2005 (+14,5 % pour une moyenne nationale de +21 %) et stabilise √©galement la dette publique (augmentation inf√©rieure √† 2 % en 2006) qui n'avait cess√© de cro√ģtre depuis 2001.

En mati√®re √©conomique, la r√©gion met en place une charte d'engagements r√©ciproques qui engage les entreprises touchant des aides de la r√©gion √† ne pas d√©localiser, √† ne pas licencier (si elles font des b√©n√©fices) et √† respecter la loi en mati√®re d'environnement. En 2005, les 182 chartes sign√©es auraient cr√©√© 832 emplois et permis 1415 formations. Elle soutient les programmes de recherche appliqu√©e (10 millions d'euros) et utilise les commandes publiques pour soutenir des ¬ę productions locales d'excellence ¬Ľ (comme les installations pour les √©nergies renouvelables). Elle met en place les ¬ę bourses tremplins ¬Ľ pour l'emploi qui auraient particip√© √† la cr√©ation de 2000 entreprises (dont la moiti√© pour les jeunes) et les ¬ę emplois tremplins ¬Ľ pour les jeunes qui en deux ans auraient cr√©√© 2900 emplois (dont 1560 dans le secteur associatif). Elle favorise l'accompagnement des salari√©s licenci√©s par la cr√©ation d'une plate-forme de conversion √† Ch√Ętellerault et le d√©veloppement des ¬ę comit√©s de bassins d'emploi ¬Ľ. Elle accorde √©galement des aides pour les projets de reprise d'entreprises par les salari√©s ou un repreneur. Enfin, elle met en place une aide pour les jeunes agriculteurs (35 installations aid√©es en 2005) et √† la production agricole de qualit√© et respectueuse de l'environnement (687 exploitations ont b√©n√©fici√© des Contrats r√©gionaux d'exploitation en 2005).

En matière de santé, la région créé un fonds social régional pour assurer la gratuité d'accès à la contraception pour les jeunes filles des lycées professionnels et des centres de formation des apprentis de Poitou-Charentes[26].

Enfin, en mati√®re d'infrastructure et de technologie, la r√©gion soutient, dans la continuit√© de ses pr√©d√©cesseurs, le d√©veloppement des TER (achat de 27 nouveaux trains Bombardier pour 100 millions d'euros), cr√©e l'op√©ration ¬ę TER √† un euro ¬Ľ et d√©fend les lignes de trains Corail menac√©es de fermeture. Via Arantis[27] la r√©gion √©quipe 500 petites communes en ordinateurs reli√©s √† Internet et propose une aide √† la cr√©ation de sites Internet pour les entreprises et les agriculteurs de la R√©gion.

Sa gestion politique des institutions de la région est néanmoins la cible de critiques. Ainsi la totalité des décisions du comité régional de tourisme (CRT) de Poitou-Charentes a été annulée par la justice pour l'absence de convocation d'une élue de l'opposition[28].

L'UMP parle de client√©lisme pour certaines affectations de subventions et donne l'exemple du Fonds r√©gional d'intervention locale (FRIL) dont 24 % des subventions sont destin√©es √† la circonscription de S√©gol√®ne Royal qui ne repr√©sente que 5,3 % de la population[29]. Dans Le Livre noir des r√©gions socialistes, l'UMP affirme aussi que les investissements dans l'action sociale ont chut√© de 87 % entre 2005 et 2006 et que les frais de personnel ont augment√© de 57 % depuis le d√©but de sa pr√©sidence[30].

Depuis son élection à la tête du conseil régional, Ségolène Royal est également porte-parole de l'Association des régions de France. Tentée par la présidence de l'ARF en juillet 2007, elle renonce à concourir contre Alain Rousset, en poste depuis 2004, et conserve sa fonction[31].

√Člection pr√©sidentielle de 2007

Certains observateurs, dont Alain Duhamel, lui ont prêté l'intention de se présenter à l'élection présidentielle de 1995[32].

En 2006, le Parti socialiste organise des √©lections primaires pour choisir un candidat √† l'√©lection pr√©sidentielle de 2007. S√©gol√®ne Royal d√©clare sa candidature, tout comme Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn. Plusieurs sondages men√©s au d√©but de l'ann√©e 2006 indiquaient qu'elle pouvait remporter cette investiture[33], ainsi que l'√©lection pr√©sidentielle[34]. Finalement, le 16 novembre 2006, S√©gol√®ne Royal obtient 60,65 % des voix ‚ÄĒ contre 20,69 % pour Dominique Strauss-Kahn et 18,66 % pour Laurent Fabius ‚ÄĒ et est ainsi d√©sign√©e candidate du Parti socialiste. La participation a √©t√© de 82,03 %, soit 178 000 votants pour pr√®s de 218 000 militants inscrits[10]. S√©gol√®ne Royal constituera son √©quipe de campagne autour de Jean-Louis Bianco et Fran√ßois Rebsamen, tous deux codirecteurs de campagne et d√©signe Dominique Bertinotti comme sa mandataire financi√®re. Elle a √©galement cr√©√© l'association D√©sirs d'avenir pour l'√©pauler √† c√īt√© du PS, certains dans le parti craignant d'ailleurs une sorte de contournement du PS par cet appareil[r√©f. n√©cessaire].

S√©gol√®ne Royal aux c√īt√©s de Dominique Strauss-Kahn et de Bertrand Delano√ę √† Paris, le 6 f√©vrier 2007

Après une phase d'écoute et de débats participatifs, elle présente son pacte présidentiel[35] le 11 février 2007 à Villepinte.

Malgr√© la pr√©sentation de son programme et la fin de la phase participative d√©cri√©e par les commentateurs,[r√©f. n√©cessaire] la campagne de S√©gol√®ne Royal n'enregistre pas de gains d'√©lecteurs dans les sondages[r√©f. n√©cessaire]. Elle doit par ailleurs faire face √† la mont√©e en puissance de Fran√ßois Bayrou.

S√©gol√®ne Royal s'est qualifi√©e pour le second tour le 22 avril 2007 avec un score de 25,87 % des suffrages exprim√©s[36] mais perd le second tour de l‚Äô√©lection pr√©sidentielle avec 46,94 % des suffrages contre 53,06 % pour Nicolas Sarkozy.

Elle ne se présente pas à la députation lors des élections législatives de 2007, en accord avec son opposition au cumul des mandats annoncée durant la campagne présidentielle.

Après 2007

Ex-candidate √† l'√©lection pr√©sidentielle de 2007, S√©gol√®ne Royal envisage sa candidature au poste de Premier secr√©taire du Parti socialiste au congr√®s de Reims de 2008, et l'annonce officiellement le 17 mai 2008[37], avant de mettre cette candidature entre parenth√®ses le 15 septembre, en proposant ¬ę que chacun mette au Frigidaire les questions de candidature ¬Ľ[38].

Le 6 novembre 2008, lors du vote des militants socialistes pour le congr√®s de Reims, la motion qu'elle a sign√©e arrive en t√™te avec 29,08 % des suffrages, devant celles de Bertrand Delano√ę (25,24 %), de Martine Aubry (24,32 %), de Beno√ģt Hamon (18,52 %), du P√īle √©cologique (1,59 %) et d'Utopia (1,25 %)[39]. Le 14 novembre, alors que le congr√®s de Reims peine √† d√©gager une synth√®se, elle confirme sa candidature au poste de premier secr√©taire du PS et arrive en t√™te du premier tour de l'√©lection du premier secr√©taire du Parti socialiste le 20 novembre 2008, avec 42,9 % des votes des militants socialistes, devant Martine Aubry (34,5 %) et Beno√ģt Hamon (22,6 %), qui appelle aussit√īt √† voter pour cette derni√®re[40].

Le lendemain, le second tour l'opposant √† Martine Aubry donne S√©gol√®ne Royal perdante de 42 voix, soit 50,02 % contre 49,98 %. Contestant ce r√©sultat, elle r√©clame un nouveau vote[41]. Le 25 novembre, la commission de r√©colement, apr√®s un nouveau d√©compte des voix, annonce les r√©sultats d√©finitifs et confirme la victoire de Martine Aubry avec 102 voix de plus que sa rivale (soit 50,04 % des suffrages contre 49,96 %). Le soir m√™me, le Conseil national valide ce r√©sultat et l'√©lection de Martine Aubry comme premi√®re secr√©taire du PS. Mme Royal diffuse alors sur Internet une vid√©o appelant ses partisans √† s'organiser pour l'√©lection pr√©sidentielle fran√ßaise de 2012[42].

Sans mandat national, S√©gol√®ne Royal travaille √† √™tre la principale opposante √† Nicolas Sarkozy[43], signant en 2008 par exemple l'¬ę Appel du 14 f√©vrier ¬Ľ pour une vigilance r√©publicaine lanc√© par l'hebdomadaire Marianne[44]. Elle cherche √† acqu√©rir une stature internationale, par des d√©placements effectu√©s √† travers le monde.

En juin 2009, après la défaite du PS aux élections européennes, à la campagne desquelles elle ne prend pas directement part, elle est nommée par Martine Aubry, vice-présidente de l'Internationale socialiste.

Le 1er octobre 2009, les militants du Parti socialiste confirment, avec 82% des voix, S√©gol√®ne Royal comme t√™te de liste aux √©lections r√©gionales de 2010 dans la r√©gion dont elle est pr√©sidente sortante[45].

Associations proches

Ségolène Royal avec Guillaume Garot, Najat Vallaud-Belkacem et Brahim Abbou, lors de la deuxième Fête de la fraternité en septembre 2009.

Ses partisans ont créé au sein du PS le courant L'Espoir à gauche, tandis que Désirs d'avenir continue son existence et lui finance certains de ses déplacements dans le pays[46]. Parallèlement, Pierre Bergé a créé l'Association des Amis de Ségolène Royal en février 2008 qui lui permet d'occuper pour une somme symbolique des locaux au coeur du 6e arrondissement[47]. En revanche, Ségolène Royal, lorsqu'elle voyage à l'étranger en dehors du cadre de ses fonctions de présidente de la région Poitou-Charentes, dit payer elle-même l'intégralité de ses déplacements.

Synthèse des fonctions politiques

Président de
conseil régional
Socialist rally Zenith 2007 05 29 n13.jpg
Région Poitou-Charentes
Parti politique PS
√Člu le 28 mars 2004
Pr√©d√©cesseur √Člisabeth Morin
Successeur en poste
Mandat 2004 -
Autres fonctions
Naissance 22 septembre 1953
Dakar (Sénégal)
Ve République

Mandats électifs

Mandats locaux
Au conseil municipal :
  • 1983-1986 : conseill√®re municipale de Trouville-sur-Mer (Calvados). Elle quitte son poste √† la fin de l'ann√©e 1986, attitude qu'elle justifie par des fonctions d'importance croissante √† l'√Člys√©e. Il semble, toutefois, que son d√©part du Calvados soit davantage expliqu√© par ses faibles chances d‚Äôinvestiture par le PS local la m√™me ann√©e.
  • 13 mars 1989 au 18 juin 1995 : conseill√®re municipale de Melle (Deux-S√®vres)
  • 18 juin 1995 au 18 mars 2001 : conseill√®re municipale de Niort (Deux-S√®vres)
Au conseil g√©n√©ral :
Au conseil r√©gional :
Autres :
Mandats nationaux
D√©put√©e :

Fonctions ministérielles

Ministre d√©l√©gu√©e :
Ministre :

Prises de position

S√©gol√®ne Royal a plusieurs fois exprim√© sa volont√© d'appliquer une politique √©conomique keyn√©sienne. Par ailleurs, elle a plusieurs fois critiqu√© la ¬ę logique boursi√®re ¬Ľ. Le 27 avril 2007, elle d√©fend ¬ę le choix, toujours, des valeurs humaines sur les valeurs financi√®res et sur les valeurs boursi√®res[48] ¬Ľ. S√©gol√®ne Royal a d√©clar√© adh√©rer √† certaines id√©es de l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair (r√©investissement dans les services publics, lutte contre le ch√īmage des jeunes et prise en charge des jeunes dipl√īm√©s), ce qui lui valut l'√©tiquette de ¬ę blairisme ¬Ľ. Cependant, elle a aussi jug√© qu'il manquait de r√©activit√© face aux fermetures d'usines au Royaume-Uni et dit penser qu'il a fait le mandat de trop. En 2005, elle soutient, comme le Parti socialiste et la plupart des partis socialistes et sociaux-d√©mocrates europ√©ens, le Trait√© √©tablissant une Constitution pour l'Europe, mettant en avant par exemple des progr√®s de ce texte sur la question des services publics dans l'Union europ√©enne.

Pendant les troubles au Tibet du printemps 2008, S√©gol√®ne Royal s'exprime √† plusieurs reprises sur le sujet et rencontre diverses personnalit√©s tib√©taines[49] y compris le Dala√Į Lama. Elle d√©clare son intention d'aller au Tibet dans les plus bref d√©lais[50],[51], et elle invite les autorit√©s chinoises √† dialoguer avec les Tib√©tains[52].

Le grand concert meeting de S√©gol√®ne Royal le 1er mai 2007, au stade Charl√©ty, r√©unissant plusieurs artistes et quelque 60 000 personnes[53]

En janvier 2009, Ségolène Royal s'attire des sarcasmes en déclarant que la campagne victorieuse de Barack Obama à l'élection présidentielle américaine de 2008 s'est inspirée de la sienne, propos qu'elle tempère par la suite, en affirmant que c'était de l'humour[54].

Fin ao√Ľt 2009, √† l'issue de l'universit√© d'√©t√© du PS, S√©gol√®ne Royal se d√©clare hostile √† la contribution climat-√©nergie, provoquant un conflit avec les Verts : tandis que Daniel Cohn-Bendit taxe de ¬ę ridicule ¬Ľ et ¬ę aberrant ¬Ľ le point de vue de S√©gol√®ne Royal[55], Jean-Vincent Plac√© parle de ¬ę d√©magogie √† court terme[56] ¬Ľ. Alors que le bureau national du PS annonce son accord avec l'id√©e d'une taxe carbone, mais conteste le projet actuel du gouvernement[57], S√©gol√®ne Royal affirme finalement son opposition au principe m√™me de la taxe[58].

Affaires judiciaires

Procès gagné contre son père

En 1978, elle assigne son père en justice car celui-ci refuse de payer ses études universitaires. Après de nombreuses années, elle obtient gain de cause[59].

Condamnation dans le cadre d'une procédure initiée par deux collaboratrices

Pancartes de soutien à Ségolène Royal, utilisées dans ses meetings.

Apr√®s la dissolution de 1997, S√©gol√®ne Royal a conserv√© trois collaboratrices lors des √©lections l√©gislatives. Pour un litige concernant leurs salaires, deux de ces derni√®res saisissent le conseil de prud'hommes de Niort et obtiennent en 1999 une condamnation de S√©gol√®ne Royal √† un rappel de salaires de trois semaines sur les trois mois demand√©s. En 2001, S√©gol√®ne Royal est d√©bout√©e de la plainte pour ¬ę diffamation ¬Ľ qu'elle avait d√©pos√©e contre ses anciennes collaboratrices qui portent plainte au p√©nal pour ¬ę recours au travail clandestin ¬Ľ pour laquelle S√©gol√®ne Royal obtient un non-lieu en 2003. Le 16 janvier 2007, le non-lieu est cass√© par la Cour de cassation qui condamne S√©gol√®ne Royal √† payer 2 500 euros aux plaignantes, dans l'attente d'un nouveau proc√®s[60].

Le 10 avril 2008, la Cour d'appel de Rennes la condamne au versement de plusieurs mois de salaires non pay√©s √† deux de ses anciennes attach√©es parlementaires, arguant notamment d'un licenciement ¬ę sans cause r√©elle et s√©rieuse ¬Ľ[61]. Le 8 avril 2009, la Chambre sociale de la Cour de Cassation rejette le pourvoi form√© par S√©gol√®ne Royal contre l'arr√™t de la Cour d'appel de Rennes. Elle est donc d√©finitivement condamn√©e √† indemniser ses deux anciennes attach√©es parlementaires[62],[63].

Bibliographie

Ouvrages de Ségolène Royal

  • Le Printemps des grands-parents : la nouvelle alliance des √Ęges, Paris, Cogite-R. Laffont, 1987. ISBN 2-221-05314-1; (France Loisirs, 1988) (ISBN 2-7242-3948-2); (Presses pocket, 1989) (ISBN 2-266-02730-1). (Broch√©) (ISBN 978-2221053140)
  • Le Ras-le-bol des b√©b√©s zappeurs, Paris, R. Laffont, 1989. (ISBN 2-221-05826-7) (ISBN 978-2221058268). Note : La couverture porte en plus : ¬ę T√©l√©-massacre, l'overdose ? ¬Ľ ; Sujet(s) : T√©l√©vision et enfants, Violence t√©l√©vision. Au-del√† de la d√©nonciation du syst√®me, cet ouvrage est un appel aux gestionnaires de cha√ģnes de t√©l√©vision pour que ce moyen de communication social soit mieux utilis√©.
  • Pays, paysans, paysages, Paris, R. Laffont, 1993. (ISBN 2-221-07046-1). (Broch√©) (ISBN 978-2221070468) Sujet(s) : Environnement Protection, Politique de l'environnement, D√©veloppement rural. Les efforts faits en France par la ministre S√©gol√®ne Royal dans la lutte pour la protection de l'environnement.
  • France. Assembl√©e nationale (1958-‚Ķ), Commission des affaires √©trang√®res, Rapport d'information sur les suites de la Conf√©rence de Rio (Assembl√©e nationale, 1994) pr√©sent√© par M. Roland Nungesser et Mme S√©gol√®ne Royal, (ISBN 2-11-087788-X).
  • La v√©rit√© d'une femme, Paris, Stock, 1996. (ISBN 2-234-04648-3). (ISBN 978-2234046481) Une √©tude sur des probl√®mes sociaux contemporains et sur des solutions appropri√©es ; exemples : le d√©sordre politique et une morale de l'action ; le d√©sordre du ch√īmage et la valorisation du travail ; le d√©sordre de l'environnement et les m√©tiers pour prot√©ger la vie, etc.
  • D√©sirs d'avenir, Paris, Flammarion, 2006 (ISBN 978-2080688057). S√©gol√®ne Royal revient sur sa carri√®re politique, ses sept ann√©es de charg√©e de mission √† l'√Člys√©e pendant la pr√©sidence de Fran√ßois Mitterrand. Elle propose une r√©flexion sur le pouvoir politique et son exercice.
  • Parler du patrimoine roman : enjeux, d√©marches et mises en oeuvre : actes de la premi√®re Universit√© d'automne des professionnels de la m√©diation du patrimoine, abbaye royale de Saint-Jean d'Angely, 17-19 octobre 2005 / [organis√©e par la R√©gion Poitou-Charentes et le Centre de culture europ√©enne] ; sous la direction de S√©gol√®ne Royal, Paris, L'Harmattan, 2006. (ISBN 978-2296015838)
  • Maintenant, Paris, Hachettes litt√©ratures, 2007. (sous la dir. de Marie-Fran√ßoise Colombani), Hachette Litt√©rature et Flammarion, (ISBN 978-2012372467). Dans ce livre d'entretien avec Marie-Fran√ßoise Colombani ‚ÄĒ le titre est une r√©f√©rence au Ici et maintenant de Fran√ßois Mitterrand sorti sur fond de campagne pr√©sidentielle victorieuse en 1981 ‚ÄĒ, S√©gol√®ne Royal d√©taille son projet ¬ę pour changer la France ¬Ľ et se livre √† quelques confidences sur sa vie de couple et de m√®re. Elle y d√©veloppe notamment les concepts de ¬ę d√©mocratie participative ¬Ľ et d'¬ę ordre juste ¬Ľ qui sont au cŇďur de sa campagne.
  • Les Droits de l'Enfant, Paris, Dalloz, 2007 (ISBN 978-2247072590). C'est un petit livre citoyen qui met de pr√©cieux rep√®res √† la port√©e de tous ceux qui s'int√©ressent √† l'enfance et √† ses droits.
  • Ma plus belle histoire, c'est vous, Paris, B. Grasset, 2007. Elle revient sur sa campagne pr√©sidentielle, sa d√©faite, et elle annonce notamment avoir propos√© un poste de Premier Ministre √† Fran√ßois Bayrou au cas o√Ļ elle serait √©lue.
  • Si la gauche veut des id√©es, Paris, B. Grasset, 2008. Avec Alain Touraine.
  • Femme Debout, Paris, Deno√ęl, 2009. Entretiens avec Fran√ßoise Degois, journaliste √† France Inter.

Ouvrages autour de Ségolène Royal

  • C√©cile Amar et Didier Hassoux, S√©gol√®ne et Fran√ßois (Priv√©, impr. 2005) (ISBN 2-35076-002-2).
  • Daniel Bernard, Madame Royal (Jacob-Duvernet, impr. 2005) (ISBN 2-84724-091-8).
  • Marie-√ąve Malouines et Carl Meeus, La Madone et le Culbuto, ou l'inlassable ambition de S√©gol√®ne Royal et Fran√ßois Hollande (Fayard, impr. 2006) (ISBN 2213623546).
  • Cassandre, La Pr√©tendante - Le livre qui la r√©v√®le (Ed Philippe Rey, impr. 2006) (ISBN 2-84876-074-5) ; Sujet : critique de S√©gol√®ne Royal par un(e) proche √©crivant sous un pseudo. Il r√©v√®le que S√©gol√®ne Royal aurait plagi√© en 1996 les 10 commandements de Bernard Poignant, proche de Lionel Jospin[1] [2] [3].
  • Philippe Alexandre, Les √©l√©phants malades de la peste (Albin Michel, 2006)
  • Maurice S√©veno, S√©gol√®ne √† la plage (√©ditions M√©ditions Coprah, 2006)
  • Marie-Monique Robin, L'√©cole du soup√ßon. Les d√©rives de la lutte contre la p√©dophilie (La d√©couverte, 2006)
  • Fran√ßois Moulin S√©gol√®ne Royal, un destin fran√ßais (√©ditions de la Nu√©e Bleue, janvier 2007). (ISBN 978-2-7165-0245-0)
  • √Čvelyne Pathouot, S√©gol√®ne Royal, ombre et lumi√®re, Edition Michalon, 2007 (ISBN 2841863948)
  • √Čric Besson, Qui conna√ģt Madame Royal ?, √Čditions Grasset, 2007 (ISBN 2246726514)
  • Ariane Chemin et Rapha√ęlle Bacqu√©, La Femme fatale, √Čditions Albin Michel (ISBN 978-2226179296)
  • Guillaume Bachelay, D√©sert d‚Äôavenir : le Parti socialiste 1983-2007, √Čditions Bruno Leprince
  • Jacques Mazeau, Merci Madame Royal, √Čditions Hors commerce
  • Marie-No√ęlle Lienemann, Au revoir Royal, Librairie acad√©mique Perrin
  • Lionel Jospin, L'Impasse, √Čditions Flammarion, 2007
  • Claude Fouchier S√©gol√®ne, l'√©lectron libre, chroniques picto-charentaises, comment elle gouverne la r√©gion Poitou-Charentes [√Čditions Anne Carri√®re] 2006
  • Patrick Menucci Ma candidate, r√©cit du Directeur adjoint de campagne pr√©sidentielle de S√©gol√®ne Royal [√Čditions Albin Michel] 2007
  • Fran√ßois Rebsamen De Fran√ßois √† S√©gol√®ne, entretien avec Phillipe Alexandre, r√©cit du co-Directeur de campagne pr√©sidentielle de S√©gol√®ne Royal [√Čdition Fayard] 2007
  • Aymeric Mantoux et Benoist Simmat, S√©gol√®ne Royal la dame aux deux visages, Edition l'Archipel 2006

Notes et références

  1. ‚ÜĎ Le temps des revirements, Christine Clerc
  2. ‚ÜĎ Defense.gouv.fr
  3. ‚ÜĎ ¬ę S√©gol√®ne Royal sur les traces de son enfance en Martinique ¬Ľ, Challenges, 26 janvier 2007.
  4. ‚ÜĎ (en) John Lichfield, ¬ę When S√©gol√®ne came to stay ¬Ľ, The Independent, 12 d√©cembre 2006
  5. ‚ÜĎ Les promotions de l'ENA comptent entre 100 et 150 √©l√®ves ; Fran√ßois Hollande, Dominique de Villepin, Renaud Donnedieu de Vabres, Henri de Castries, Michel Sapin, Fr√©d√©rique Bredin, Jean-Marie Cambac√©r√®s, Pierre Mongin sont √©galement issus de cette promotion.
  6. ‚ÜĎ ¬ę S√©gol√®ne Royal avocate ¬Ľ, extrait de Maintenant.
  7. ‚ÜĎ Voir le documentaire http://www.dailymotion.com/video/x4xpyz_documentaire-inedit-un-fils-en-camp_news Un fils en campagne]
  8. ‚ÜĎ ¬ę Les secrets de S√©gol√®ne Royal. Fran√ßois et elle : un couple en √©quilibre ¬Ľ, L'Express, 21 juin 2007.
  9. ‚ÜĎ ¬ę Royal-Hollande : √©trange timing pour une s√©paration officielle ¬Ľ, Rue89, 17 juin 2007.
  10. ‚ÜĎ a‚ÄČ et b‚ÄČ r√©sultats d√©finitifs
  11. ‚ÜĎ D√©claration de l'ouverture du scrutin, le 16/11 de 16h √† 22h
    Annonce des résultats du scrutin
  12. ‚ÜĎ R√©sultats de l'√©lection pr√©sidentielle
  13. ‚ÜĎ Id.
  14. ‚ÜĎ Le livre Sexus Politicus pointa le fait qu'elle se faisait photographier par des photographes sp√©cialis√©s en mannequinat.
  15. ‚ÜĎ ¬ę PARIS. La m√Ęchoire de S√©gol√®ne, secret d'Etat ¬Ľ, Le Temps, 31 mai 2007.
  16. ‚ÜĎ ¬ę Combat de femmes ¬Ľ, Direct Matin, 20 novembre 2008.
  17. ‚ÜĎ Maurice S√©veno, S√©gol√®ne √† la plage, √©ditions M√©ditions Coprah, 2006.
  18. ‚ÜĎ ¬ę Les secrets de S√©gol√®ne Royal - Trouville : premiers pas en politique ¬Ľ, l'Express, 25 mai 2006.
  19. ‚ÜĎ Le d√©cret de nomination au Gouvernement
  20. ‚ÜĎ √©mission sp√©ciale sur S√©gol√®ne Royal sur M6, dimanche 20 novembre 2006
  21. ‚ÜĎ Voir le d√©cret relatif √† ses attributions
  22. ‚ÜĎ D√©cret relatif √† ses attributions
  23. ‚ÜĎ Voir L'Express du 28/09/2006/
  24. ‚ÜĎ Voir un site d'opposants
  25. ‚ÜĎ ¬ę Royal : "Je n'ai pas l'intention de me repr√©senter √† la d√©putation" ¬Ľ, Lib√©ration, 11 mai 2007.
  26. ‚ÜĎ Site de la r√©gion Poitou-Charentes
  27. ‚ÜĎ Arantis
  28. ‚ÜĎ Nouvelobs
  29. ‚ÜĎ Les perles des r√©gions socialistes, UMP, Lire en ligne
  30. ‚ÜĎ Le livre noir des r√©gions socialistes, UMP, Lire en ligne
  31. ‚ÜĎ Nathalie Segaunes, ¬ę L'ex-candidate cherche comment rebondir ¬Ľ, Le Parisien, 5 juillet 2007.
  32. ‚ÜĎ Alain Duhamel : La marche consulaire, Plon, 2009.
  33. ‚ÜĎ Sondage CSA paru dans Le Parisien Dimanche du 8 janvier 2006 ; sondage TNS Sofres-Unilog publi√© dans Le Figaro du 20 avril 2006.
  34. ‚ÜĎ sondage TNS Sofres-Unilog publi√© dans Le Figaro du 20 avril 2006 ; sondage Ipsos paru dans Le Point du 18 mai 2006.
  35. ‚ÜĎ S√©gol√®ne Royal pr√©sente son pacte pr√©sidentiel le 11 f√©vrier 2007
  36. ‚ÜĎ R√©sultats officiels de la pr√©sidentielle 2007
  37. ‚ÜĎ ¬ę S√©gol√®ne Royal lance la bataille du congr√®s du PS ¬Ľ, Le Nouvel Observateur, 17 mai 2008.
  38. ‚ÜĎ Lib√©ration, 16 septembre 2008.
  39. ‚ÜĎ R√©sultats par f√©d√©rations
  40. ‚ÜĎ ¬ę Duel serr√© entre Aubry et Royal pour la direction du PS ¬Ľ, Le Figaro, 21 novembre 2008.
  41. ‚ÜĎ ¬ę Aubry s'impose avec 50,02%, Royal exige un nouveau vote ¬Ľ, LeFigaro.fr, 22 novembre 2008.
  42. ‚ÜĎ ¬ę Au PS la guerre des dames ne fait que commencer ¬Ľ, L'internaute, 26 novembre 2008.
  43. ‚ÜĎ Jean-Michel Normand, ¬ę Mme Royal veut s'imposer comme premi√®re opposante ¬Ľ, Le Monde du 10 avril 2009
  44. ‚ÜĎ L'Appel r√©publicain de Marianne dans Marianne n¬ļ565 du 16 f√©vrier 2008.
  45. ‚ÜĎ ¬ę Primaires socialistes : Royal √† plus de 80 % ¬Ľ, La Nouvelle R√©publique du Centre-Ouest, 2 octobre 2009.
  46. ‚ÜĎ Nos comptes sont transparents, Le Parisien, 4 f√©vrier 2009
  47. ‚ÜĎ Le tr√©sor de guerre de S√©gol√®ne Royal, Le Parisien, 4 f√©vrier 2009.
  48. ‚ÜĎ article de L'express, 27 avril 2007
  49. ‚ÜĎ En Inde, la socialiste rencontre la sŇďur du dala√Į-lama
  50. ‚ÜĎ S√©gol√®ne Royal rencontrera le dala√Į-lama √† Nantes
  51. ‚ÜĎ Royal promet au dala√Į-lama d‚Äôaller au Tibet
  52. ‚ÜĎ Re√ßue hier par le dala√Į-lama, S. Royal veut se rendre au Tibet
  53. ‚ÜĎ Le JDD Un amour Royal (1er mai 2007) Gr√©gory BLACHIER
  54. ‚ÜĎ ¬ę Obama "inspir√©" par Royal : c'√©tait de l'humour, explique la socialiste ¬Ľ, Le Monde, 21 janvier 2009.
  55. ‚ÜĎ ¬ę Taxe carbone: la position de Royal est ‚Äúridicule‚ÄĚ, selon Daniel Cohn-Bendit ¬Ľ, d√©p√™che AFP, 30 ao√Ľt 2009
  56. ‚ÜĎ ¬ę Plac√© : ‚ÄúNon √† la d√©magogie √† court terme de Royal‚ÄĚ ¬Ľ, Le Figaro, 3 septembre 2009
  57. ‚ÜĎ Lib√©ration.fr
  58. ‚ÜĎ Les Echos.fr
  59. ‚ÜĎ Madame Royal, Ed Jacob Duvernet, 2005.
  60. ‚ÜĎ Nouvel Observateur, 2 f√©vrier 2007
  61. ‚ÜĎ [pdf] Jugement de la Cour d'Appel de Rennes sur Rue89.
  62. ‚ÜĎ Soc. 8 avril 2009, pourvois n¬į08-42161 et 08-42162
  63. ‚ÜĎ S√©gol√®ne Royal d√©finitivement condamn√©e √† indemniser deux anciennes collaboratrices, La Tribune, 20 avril 2009

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