Savannah bay

Marguerite Duras

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Marguerite Duras
Nom de naissance Marguerite, Germaine, Marie, Donnadieu
Activité(s) Écrivain dramaturge
Naissance 4 avril 1914
Gia Dinh, Indochine
Décès 3 mars 1996 (à 81 ans)
Paris, France France
Langue d'écriture Français

Marguerite Duras, pseudonyme de l'écrivain et cinéaste française, née Marguerite, Germaine, Marie, Donnadieu, née le 4 avril 1914 à Gia Dinh, près de Saigon en Indochine, morte le 3 mars 1996 à Paris. Son œuvre se distingue par la diversité de ses activités. Elle renouvela le genre romanesque et bouscula les conventions théâtrales et cinématographiques comme dialoguiste, scénariste et réalisatrice.

Sommaire

L'enfance coloniale

Ses parents se sont portés volontaires pour travailler dans les colonies de Cochinchine. Son père, Henri Donnadieu, est directeur de l’école de Gia Dinh, près de Saïgon[1]. Sa mère, Marie, y est institutrice. Ils ont trois enfants : Pierre, Paul et Marguerite. Gravement malade, son père part se faire hospitaliser en métropole. Il meurt en 1921[2]. Bénéficiant d’un congé administratif, la veuve Donnadieu retourne en France avec ses trois enfants. Ils habitent pendant deux ans dans la maison familiale du Platier, dans la commune de Pardaillan, près de Duras, dans le Lot-et-Garonne. En juin 1924, Marie Donnadieu repart avec ses enfants pour rejoindre sa nouvelle affectation à Phnom-Penh, au Cambodge. Elle ne veut pas y rester et est envoyée à Vinh Long, puis à Sadec et à Saïgon. En 1928, elle rompt avec cette vie de nomade en achetant une des terres que l’administration coloniale incite à posséder. Trompée dans son acquisition, elle en sort ruinée et reprend l’enseignement. Cette expérience marquera profondément Marguerite[3] et va lui inspirer nombre d'images fortes de son œuvre (Un barrage contre le Pacifique, L'Amant, L'amant de la Chine du Nord, L'Eden cinéma).

En 1930, Marie Donnadieu trouve une pension et un lycée à Saïgon, pour que sa fille suive des études secondaires au lycée Chasseloup Laubat de Saigon. Son baccalauréat de philosophie acquis, Marguerite quitte l’Indochine en 1932, et poursuit ses études en France.

L'écriture

À Paris, elle s’inscrit à la faculté[4] où elle rencontre Robert Antelme. Après avoir obtenu son diplôme de sciences politiques, elle trouve un emploi de secrétaire au ministère des Colonies début juin 1938. Antelme est mobilisé dans l’armée à la fin de l’été. Marguerite et Robert se marient le 23 septembre 1939. Au printemps 1940 son emploi lui donne l’occasion de co-signer un livre avec Philippe Roques : L’Empire français, une commande de propagande du ministre Georges Mandel dans lequel elle écrit : On ne peut pas mêler cette race jaune à notre race blanche et affirme qu'il est du devoir des races supérieures de civiliser les races inférieures (citation de Jules Ferry). Marguerite Duras ne se reconnaîtra pas dans ce livre signé Marguerite Donnadieu (Dominique Denès : Marguerite Duras, écriture et politique, L'Harmattan, Paris, 2005). Elle démissionne du ministère en novembre 1940. Dans la capitale occupée, Robert est engagé à la préfecture de police de Paris. Le couple s'installe rue Saint-Benoît, dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. Marguerite est enceinte. Elle accouche d'un garçon mort-né dont elle ne saura jamais faire son deuil. En 1942, elle trouve un emploi au Comité d’organisation du livre [5] où elle fait la connaissance de Dionys Mascolo, qui devient son amant. Au mois de décembre, elle apprend la mort de son frère Paul, en Indochine.

En 1943, l’appartement du couple devient vite un lieu de rencontres d’intellectuels où l’on discute littérature et politique. Marguerite se met à écrire et publie son premier roman Les Impudents. Elle le signe sous le nom de Duras, le village où se trouve la maison paternelle. Elle rejoint la résistance avec Robert et Dionys, dans le réseau dirigé par François Mitterrand (alias Morland). Le 1er juin 1944, leur groupe tombe dans un guet-apens. Robert est arrêté par la Gestapo. Secourue par Mitterrand, Marguerite Duras réussit à s'échapper. Au lendemain du débarquement des alliés, elle apprend que son mari a été emmené à Compiègne d’où partent les trains pour les camps de concentration.

Il faut signaler qu'à cette époque, l'attitude de Marguerite Duras vis à vis de la Collaboration est pour le moins ambigüe. Elle fréquente, professionnellemnt, l'écrivain pro-hitlérien Ramon Fernandez (dont la femme Betty sera un personnage de son livre "Les Amants"), le Sonderführer Gerhard Heller, membre de la Gestapo et elle est la maîtresse de Charles Delval (elle a tenté de le séduire pour sauver son mari), un agent de la Gestapo qui a fait arrêter son mari. À la Libération, alors qu'elle a rejoint les rangs de la Résistance, elle le fera arrêter et condamner à mort. Duras raconte tout cela dans son livre, La Douleur.

En août, Paris se libère. C'est à cette époque que sont écrits Les Cahiers de la Guerre qui serviront de contenu au livre La Douleur, publié en 1985. À l’automne elle s’inscrit au Parti communiste français. Son nouveau roman, La Vie tranquille, est publié en décembre.

Marguerite attend le retour de son époux. À la Libération, en 1945, aidé par Mitterrand, Dionys va le chercher au camp de Dachau. Antelme est moribond. Avec le secours d'un médecin, Marguerite Duras le soigne [6].

Le couple divorce le 24 avril 1947. Marguerite vit avec Dionys. Un fils leur naît, nommé Jean [7], le 30 juin de la même année. En 1950, le début de la guerre d'Indochine contraint sa mère à revenir en France. En mai, Marguerite Duras est exclue du PCF. C’est alors qu’elle est révélée par un roman d'inspiration autobiographique, Un barrage contre le Pacifique, qui paraît en juin. Sélectionnée pour le Prix Goncourt, elle le manque de peu. Nourries de son enfance, ses œuvres ultérieures ne cesseront de donner forme à son univers asiatique, où des personnages se débattront pour échapper à leur solitude. Elle paraîtra ainsi réécrire sans cesse les mêmes histoires où plusieurs figures obsédantes vont se rencontrer (Anne-Marie Stretter, le vice-consul, la mendiante, l’amant chinois…).

Le cinéma et le théâtre

Elle se sépare de Dionys Mascolo en 1956. Elle rencontre Gérard Jarlot[8], journaliste à France-Dimanche, en 1957, année où meurt sa mère. Jarlot travaille avec elle pour diverses adaptations cinématographiques et théâtrales. Pour la première fois un de ses romans est adapté au cinéma. Il s’agit de Barrage contre le Pacifique que réalise René Clément [9]. En 1958, elle travaille pour des cinéastes en écrivant le scénario de Hiroshima mon amour avec Alain Resnais puis celui d’Une aussi longue absence pour Henri Colpi. En automne 1960, elle milite activement contre la guerre d'Algérie. En 1961, sa relation avec Gérard Jarlot prend fin. En 1963, elle achète un appartement dans l’ancien hôtel « Les Roches noires » à Trouville-sur-Mer [10]. Premier succès au théâtre avec Des journées entières dans les arbres, joué par Madeleine Renaud en 1965. La multiplication de ses talents la fait maintenant reconnaître dans trois domaines : littéraire, cinématographique et théâtral. Elle met en scène des personnages puisés dans la lecture des faits divers. Elle innove sur le déplacement des acteurs, sur la musicalité des mots et des silences. Fatiguée par l’alcool, elle fait une cure et s’arrête de boire. Pendant « les évènements » de mai 1968, elle se trouve en première ligne au côté des étudiants contestataires, proteste contre les injustices, profère des phrases définitives sur le prolétariat.

Marguerite Duras touche alors au cinéma parce qu’elle est insatisfaite des adaptations que l’on fait de ses romans. Son premier film, Détruire, dit-elle est tourné en 1969. Ce titre évocateur définit son cinéma : celui du jeu des images, des voix et de la musique. « Ce n'est pas la peine d'aller à Calcutta, à Melbourne ou à Vancouver, tout est dans les Yvelines, à Neauphle. Tout est partout. Tout est à Trouville […] Dans Paris aussi j'ai envie de tourner, […] L'Asie à s'y méprendre, je sais où elle est à Paris… » (Les yeux verts). Le 5 avril 1971, elle signe le Manifeste – avec, entre autres, Simone de Beauvoir et Jeanne Moreau – réclamant l’abolition de la loi contre l'avortement.

Elle tourne ensuite Nathalie Granger, dans sa maison de Neauphle-le-Château, India Song, dans le Palais Rothschild à Boulogne sur la musique de Carlos d’Alessio. Comme dans son travail pour le théâtre, elle réalise des œuvres expérimentales. Par le décalage entre l’image et le texte écrit, elle veut montrer que le cinéma n’est pas forcément narratif : La Femme du Gange est composé de plans fixes, Son nom de Venise dans Calcutta désert est filmé dans les ruines désertes du palais Rotschild en reprenant sa bande son d'India Song, Les Mains négatives, où elle lit son texte sur des vues de Paris désert la nuit. La limite extrême est atteinte dans L'Homme atlantique, avec sa voix sur une image complètement noire pendant trente minutes sur quarante. Après un voyage en Israël, en 1978, elle réalise Césarée, où elle évoque la ville antique sur des images du jardin des Tuileries.

L'alcool

Duras vit alors seule dans sa maison de Neauphle-le-Château. Depuis 1975, elle a renoué périodiquement avec l’alcool. En 1980, elle est transportée à l’hôpital de Saint-Germain-en-Laye et reste hospitalisée pendant cinq semaines. À son retour, elle écrit à Yann Lemée, un jeune admirateur rencontré cinq ans plus tôt à Caen — à l’issue d’une projection-débat d’India Song [11]. Après six mois d’abstinence, elle sombre une nouvelle fois dans l’alcool. Serge July, rédacteur en chef de Libération, lui propose d’y tenir une chronique hebdomadaire tout l’été [12]. Un soir, Yann Lemée lui téléphone. Ils se retrouvent à Trouville-sur-Mer. Elle l’héberge, en fait son compagnon et lui donne le nom de Yann Andréa.

En 1981, elle va au Canada pour une série de conférences de presse à Montréal et filme L’Homme atlantique en prenant son compagnon comme acteur. Parce que sa main tremble, Yann écrit sous sa dictée La Maladie de la mort. Elle accepte de faire une cure de désintoxication à l’Hôpital américain de Neuilly en octobre 1982 [13]. L'année suivante, Duras dirige Bulle Ogier et Madeleine Renaud dans la pièce de théâtre, Savannah Bay, qu'elle a écrite pour cette dernière.

En 1984, L’Amant est publié et obtient le prix Goncourt. C'est un succès mondial[14]. Il fait d'elle l'un des écrivains vivants les plus lus. En 1985, elle soulève l’hostilité et déclenche la polémique en prenant position dans une affaire judiciaire qui captive l'opinion publique : l’affaire Grégory. Dans une tribune du quotidien Libération du 17 juillet, elle se montre convaincue que la mère, la « Sublime, forcément sublime Christine V. », est coupable du meurtre de son enfant, trouvé noyé en octobre 1984 dans la Vologne. De nouveau prisonnière de l’alcool, elle tente en 1987, de donner une explication à son alcoolisme dans son livre, La Vie matérielle.

Les cris et le silence

L'Amant devient un projet de film du producteur Claude Berri. À la demande de ce dernier, elle s’attelle à l'écriture du scénario, bientôt interrompu par une nouvelle hospitalisation. Elle reste six mois dans le coma. Pendant ce temps, le réalisateur Jean-Jacques Annaud est contacté. Il accepte de réaliser le film et se met à en faire l’adaptation. Marguerite Duras sort de l’hôpital en automne 1989 et reprend le projet en cours en rencontrant le cinéaste. La collaboration tourne court et le film se fait sans elle. Se sentant dépossédée de son histoire, elle s'empresse de la réécrire : L'Amant de la Chine du Nord est publié en 1992, juste avant la sortie du film. Duras a désormais des difficultés physiques pour écrire. Cependant, d’autres livres paraissent ; ils sont dictés ou retranscrits. Yann recueille ses mots pour un ultime livre qui paraît en 1995 sous le titre : C’est tout.

Le dimanche 3 mars 1996, à huit heures, Marguerite meurt au troisième étage du numéro 5 de la rue Saint-Benoît. Elle allait avoir quatre-vingt-deux ans. Les obsèques ont lieu le 7 mars, à l’église de Saint-Germain-des-Prés. Elle est enterrée au cimetière du Montparnasse. Sur sa tombe, son nom de plume, deux dates et ses initiales : M D.

Prix Marguerite-Duras

Le prix Marguerite-Duras a été créé en 2001 par le conseil général de Lot-et-Garonne. Présidé par Alain Vircondelet, son jury est composé en 2008 de François Barrat, Jérôme Beaujour, Fabienne Bergeron, Chantal Chawaf, Claire Deluca, Viviane Forrester, Macha Méril, Daniel Mesguich, Dominique Noguez, Patrick Poivre d'Arvor, Michèle Pontiq, Michèle Porte et Raphaël Sorin. Depuis 2002, Il est remis au mois de mai, lors du salon du livre de la ville de Duras et récompense alternativement un livre, une pièce de théâtre et une œuvre cinématographique. Il a couronné successivement Jean-Claude Pirotte, Valère Novarina, Julie Bertuccelli, Colette Fellous, Danièle Sallenave, Jean-Marie Straub et Annie Ernaux.

Œuvres de Marguerite Duras

Romans et récits

Théâtre


Cinéma

Scénarios et dialogues

  • Hiroshima mon amour. Gallimard, 1960.
  • Une aussi longue absence, en collaboration avec Gérard Jarlot. Gallimard, 1961.
  • La Musica. Gallimard, 1965.
  • Nathalie Granger, suivi de La Femme du Gange. Gallimard, 1973[19].
  • India Song. Gallimard, 1973.
  • Le Camion, suivi d’entretiens avec Michelle Porte. Les Éditions de Minuit, 1977.
  • Le Navire Night, suivi de Césarée, Les Mains négatives, Aurélia Steiner. Mercure de France, 1979.

Réalisations


Participation

Télévision


Bibliographie sur Marguerite Duras

Biographies

  • Alain Vircondelet, Duras, éd. François Bourin, 1991[22].
  • Alain Vircondelet, Marguerite duras, Coll. Vérité et légendes, Le Chêne, 1996.
Photographies de la collection de Jean Mascolo.
Prix Femina de l'essai.
  • Alain Vircondelet, Marguerite à Duras, éditions 1, 2001.
  • Stéphane Patrice, Marguerite Duras et l'Histoire, Presses Universitaires de France, Paris, 2003.
  • Lucien Israël : Marguerite D (Marguerite Duras) au risque de la psychanalyse. Deux séminaires : Détruire dit-elle (1979) et Franchir le pas (1980), Ed.: Erès, 2003, (ISBN 274920173X)
  • Jean Vallier, C’était Marguerite Duras, Tome I : 1914-1945, éditions Fayard, 2006.

Essais

Témoignages

  • Yann Andréa, M.D., Les Éditions de Minuit, 1983.
  • Michèle Manceaux, L’Amie, Albin Michel, 1997.
  • Yann Andréa, Cet amour-là, Pauvert, 1999[23].
  • Dominique Noguez, "Duras, Marguerite", Flammarion, 2001
  • Témoignages collectifs, Duras, Cahiers de L'Herne, 2005.
  • Bernard Sarrut, "Marguerite Duras à contre-jour", Paris, Éditions Complicités, 2005 - témoignage d'un ami intime sur Duras et le cinéma (les tournages, les festivals de films, etc).
  • Jean-Marc Turine, 5, rue Saint-Benoît, 3e étage gauche, Marguerite Duras. Métropolis, 2006.
  • Jean Cléder, Christiane Blot-Labarrère, Francine Dugast-Portes, Michael Lonsdale, Dominique Noguez, Marguerite Duras : Trajectoires d'une écriture, coll. Arts en paroles, Éditions Le Bord de L'eau, 2006.

Documents

Entretiens

  • Les Parleuses, Marguerite Duras et Xavière Gauthier, les Éditions de Minuit, 1974.
  • Les Lieux de Marguerite Duras, Marguerite Duras et Michelle Porte, les Éditions de Minuit, 1977[24].
  • La Couleur des mots, Marguerite Duras et Dominique Noguez, éd. Benoît Jacob, 2001.
    • Réalisés en 1983 et accompagnés de 8 films, ces entretiens existent en cassettes et, en partie, en DVD.
  • Le Bureau de poste de la rue Dupin, Marguerite Duras et François Mitterrand, éd. Gallimard, 2006[25].
    • En septembre 2007, l’enregistrement original sortira sur CD, coll. « À voix haute ».)
  • Entretien avec Zouc, Le Monde du 13 décembre 1984 à propos du spectacle Zouc à l'école des femmes.

Adaptations de son oeuvre au cinéma


Photographies

  • Hélène Bamberger, Marguerite Duras de Trouville, Les Éditions de Minuit, 2004.
coffret de 30 photographies prises entre 1980 et 1994.
  • Jean Vallier, Marguerite Duras. La vie comme un roman, coll. Passion, Textuel, 2006.
  • Sophie Bogaert, Duras, l’œuvre matérielle, Coll. Empreintes, Imec éditeur, 2006[27].

Émission télévisée

  • Marguerite telle qu'en elle -même, portrait réalisé par Dominique Auvray.

Enregistrements sur CD


Enregistrements sur DVD

  • Les Grands Entretiens de Bernard Pivot : Marguerite Duras
Diffusé sur Antenne 2, le 28 septembre 1984 pour le magazine Apostrophes.
Gallimard/INA, 2003.
  • Césarée de Marguerite Duras édité par Lowave
  • Détruire, dit-elle. écrit et réalisé par Marguerite Duras (1969)
suivi de Marguerite Duras : A Propos de Détruire dit-elle., réalisé par Jean-Claude Bergeret.
Benoît Jacob Vidéo 2008.
  • Nathalie Granger écrit et réalisé par Marguerite Duras (1972)
suivi de A propos de Nathalie Granger, entretien croisé avec Geneviève Dufour, Benoît Jacob et Luc Moullet, et L'écriture filmique de Marguerite Duras, entretien avec Madeleine Borgomano.
Blaq Out 2007.
  • India Song écrit et réalisé par Marguerite Duras (1974)
suivi de La Couleur des Mots, entretiens avec Dominique Noguez, réalisation Jérôme Beaujour et Jean Mascolo.
Benoît Jacob Vidéo 2005.
  • Césarée, Les Mains négatives, Aurélia Steiner (Melbourne), Aurélia Steiner (Vancouver) écrits et réalisés par Marguerite Duras (1979)
suivis de La Caverne Noire, entretiens avec Dominique Noguez, réalisation Jérôme Beaujour et Jean Mascolo.
Benoît Jacob Vidéo 2007.
  • Agatha, pièce écrite par Marguerite Duras (1981) mise en scène par Jacques Malaterre, avec Anne Richard et Jean-Marc Richard
suivie de Ma soeur, mon amour, le film making of de la pièce.
Copat 2006.
  • Les Enfants écrit et réalisé par Marguerite Duras (1984) en collaboration avec Jean Mascolo et Jean Marc Turine.
Benoît Jacob Vidéo 2007.

Notes et références

  1. Aujourd’hui, Ho Chi Minh-Ville.
  2. Cf Marguerite Duras : « Mon père, je ne l'ai pas connu. Il est mort, j'avais quatre ans. », in Les Lieux de Marguerite Duras, Marguerite Duras et Michelle Porte, Les éditions de Minuit, 1984, p. 48.
  3. Elle écrit dans Des journées entières dans les arbres : « Il reste toujours quelque chose de l'enfance, toujours... »
  4. Mathématiques spéciales, licence de droit et sciences politiques.
  5. Elle est chargée d'attribuer ou non le papier aux éditeurs – travail contrôlé par les Allemands.
  6. Duras racontera ces douze mois écoulés dans son livre, La Douleur. Robert Antelme les racontera aussi dans L'Espèce humaine.
  7. "outa", surnommé Outa.
  8. « J’ai rencontré quelqu’un qui aimait vraiment l’alcool […] très vite je l’ai dépassé ».
  9. Les droits d'auteurs lui permettent d’acheter une maison à Neauphle-le-Château.
  10. Roland Godefroy, «Appelez-moi Marguerite Duras de Trouville », Ouest-France, 3 août 1992
  11. Il lui écrit assidûment depuis cette rencontre mais elle ne lui avait jamais répondu.
  12. Ces textes seront réunis dans L’Été 80.
  13. Yann Andréa relatera cette période dans son livre M.D.
  14. Traduit en vingt-huit langues, il s'est vendu à plus de 1 700 000 exemplaires.
  15. Le nom du personnage est la juxtaposition des premières syllabes de trois noms : "AN-telme", son premier époux, "DES-Forêts", un ami et "MAS-colo", son second mari.
  16. Récit-scénario du film Les Enfants, tourné en 1985.
  17. Quatre cahiers inédits rédigés entre 1943 et 1949. Ils sont issus des archives déposées par l’écrivain à l’Institut mémoires de l’édition contemporaine (Imec) en 1995.
  18. Commande du directeur du National Theatre de Londres.
  19. Deux textes issus des films réalisés en 1972.
  20. Joué sur France Culture en automne 1974.
  21. Commande de la RAI.
  22. Alain Vircondelet est l’un des spécialistes français de Duras. C'est le fondateur de l'Association Marguerite-Duras dont il est le président d'honneur et le président du Prix Marguerite Duras.
  23. La réalisatrice Josée Dayan en a tiré un film, avec Jeanne Moreau et Aymeric Demarigny, présenté à la Mostra de Venise le 8 septembre 2001.
  24. Entretiens donnés au cours de deux émissions télévisées en mai 1976.
  25. Cinq entretiens avec le Président de la République, parus dans L'Autre Journal de juillet 1985 à avril 1986.
  26. Marguerite Duras raconte l'histoire de la mort de W. J. Cliffe, 20 ans.
  27. Ouvrage publié à l’occasion de la première grande exposition consacrée à Duras : Marguerite Duras, une question d’amour, conçue par l’écrivain Dominique Noguez et présentée par l’Institut mémoires de l'édition contemporaine à l’Abbaye d'Ardenne, 14280 Saint-Germain-la-Blanche-Herbe près de Caen, du samedi 4 novembre 2006 au dimanche 21 janvier 2007.

Voir aussi

Associations

Liens externes

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