Saumur

ÔĽŅ
Saumur
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saumur (homonymie).

47¬į 15‚Ä≤ 36‚Ä≥ N 0¬į 04‚Ä≤ 37‚Ä≥ W / 47.260000, -0.076944

Saumur
La Loire traversant la ville.
La Loire traversant la ville.
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire (sous-préfecture)
Arrondissement Saumur
Canton Deux cantons, Nord et Sud
Code commune 49328
Code postal 49400
Maire
Mandat en cours
Michel Apchin
2008-2014
Intercommunalité Saumur Loire Développement
Site web Ville de Saumur
Communauté de Communes
Office de Tourisme
Démographie
Population 28 113 hab. (2007)
Densité 424 hab./km²
Gentilé Saumurois, Saumuroises
Géographie
Coordonn√©es 47¬į 15‚Ä≤ 36‚Ä≥ Nord
       0¬į 04‚Ä≤ 37‚Ä≥ Ouest
/ 47.260000, -0.076944
Altitudes mini. 20 m ‚ÄĒ maxi. 95 m
Superficie 66,35 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Saumur est une commune française, sous-préfecture du département de Maine-et-Loire dans la région Pays de la Loire.
Saumur est sp√©cialement connue pour son √Čcole de cavalerie, son ch√Ęteau, son histoire, ses vins, mais c'est aussi un centre commercial, administratif, culturel et religieux.

Le pont Cessart

Sommaire

Géographie

Les bords de Loire à Saumur et le Pont Cessart.

Situ√© dans le Saumurois, les villes proches sont : Thouars (Deux-S√®vres), Loudun (Vienne), Angers et Baug√© (Maine-et-Loire), Chinon, Tours (Indre-et-Loire).

La municipalit√© de Saumur comprend cinq communes associ√©es : Saumur-ville, Bagneux, Dampierre-sur-Loire, Saint-Hilaire-Saint-Florent et Saint-Lambert-des-Lev√©es.

La ville de Saumur compte 6 ponts importants :

  • sur la Loire : un pont ferroviaire, les ponts Cessart et des Cadets de Saumur et le pont du Cadre noir (traverv√© par la RD347).
  • sur le Thouet : les ponts Fouchard et de l'√Čcluse.

Saumur est situ√©e au cŇďur du Parc naturel r√©gional Loire-Anjou-Touraine dont elle est la plus grande commune en nombre d'habitants.

Communes limitrophes

Rose des vents Saint-Lambert-des-Levées Saint-Lambert-des-Levées (associée à Saumur) Villebernier Rose des vents
Saint-Hilaire-Saint-Florent N Dampierre-sur-Loire (associée à Saumur)
O    Saumur    E
S
Saint-Hilaire-Saint-Florent Bagneux (associée à Saumur) Distré

Géologie

Le d√©partement du Maine-et-Loire, terre de tuffeau et de falun, poss√®de dans la r√©gion de Saumur pr√®s de 1 200 kilom√®tres de galeries souterraines et troglodytes ainsi que de 14 000 cavit√©s dont la moiti√© sont √† l'abandon. De nombreuses galeries sont utilis√©es par les entreprises angevines de vins p√©tillants de Saumur et par les champignonni√®res produisant les fameux ¬ę champignons de Paris ¬Ľ.

Histoire

Héraldique

Blason de 1986

Blasonnement :
¬ę de gueules √† une fasce d'argent ma√ßonn√©e de sable, hauss√©e, bretess√©e et contre-bretess√©e, accompagn√©e en pointe d'une lettre S d'or ; au chef cousu d'azur charg√© de trois fleurs de lys aussi d'or ¬Ľ

√Čtymologie

Le nom vient du pr√©celtique Sala, ¬ę le terrain mar√©cageux ¬Ľ et de murus, ¬ę le fortin ¬Ľ, selon les linguistes de l'√©cole de Dauzat.
Le mot appara√ģt en 958, date qui marque le d√©but de l'histoire de Saumur.
Une autre acception donne pour √©tymologie l'expression latine Salvus murus, le ¬ę mur du salut ¬Ľ.

Moyen √āge

Le Ch√Ęteau de Saumur, fa√ßade sud
Enluminure de Septembre dans Les Très Riches Heures du duc de Berry

En 845, Saumur est pillée par le chef viking Hasting[1].

Vers 960, Thibaut le Tricheur fait construire le ch√Ęteau de Saumur.

√Ä la fin du Xe si√®cle, Gelduin, seigneur de Saumur, est vassal des Comtes de Blois, ce qui en fait un ennemi du puissant comte d'Anjou, Foulque III Nerra. Alors que Foulque est sur le point d'assi√©ger Saumur, Gelduin obtient une tr√™ve. C'est √† cette occasion que Foulque, prenant son adversaire au mot, entame la construction d'une tour sur la rive gauche de la Loire et l'aurait baptis√©e Tr√®ve. En 1025, Foulque s'empare de Saumur. Le monast√®re de Saint Florent est d√©truit. Un nouveau monast√®re est consacr√© 5 ans plus tard par l'√©v√™que d'Angers[2].

La ville est prise en 1203 par Philippe-Auguste, qui l'incorpora au domaine royal. Saint-Louis y donne en 1241 une f√™te si fabuleuse qu'on l'appela la ¬ę Non pareille ¬Ľ.

En 1343, le sel devient un monopole d'√Čtat par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois, qui institue la gabelle, la taxe sur le sel. L'Anjou fait partie des pays de ¬ę grande gabelle ¬Ľ et comprend seize tribunaux sp√©ciaux ou ¬ę greniers √† sel ¬Ľ, dont celui de Saumur.

XVIe‚ÄČ‚ÄĎ‚ÄČXVIIIe si√®cles

Article d√©taill√© : S√©n√©chauss√©e de Saumur.

Le si√®cle de la R√©forme est la grande √©poque historique de Saumur. Les id√©es nouvelles y furent promptement et vivement accueillies car la bourgeoisie de Saumur √©tait arriv√©e √† un √©tat tr√®s d√©velopp√© de richesse, de commerce actif, de libert√© municipale. Non seulement, elle se montra favorable au calvinisme, suivant en cela l‚Äôimpulsion g√©n√©rale de la bourgeoisie mais elle eut m√™me une raison de plus pour embrasser avec enthousiasme : l‚Äôabbaye de Saint-Florent et celle de Fontevrault pesaient sur elle de deux c√īt√©s, retenaient son essor et, avec leurs privil√®ges, la pressaient comme dans un √©tau pour en exprimer la substance √† leur profit. Le protestantisme repr√©senta donc pour Saumur sp√©cialement une doctrine et un effort d‚Äôaffranchissement.

Quand les partis en arriv√®rent √† un √©tat de lutte mat√©rielle, Saumur prit fait et cause pour la religion r√©form√©e. Les √©glises furent pill√©es et d√©vast√©es ; les repr√©sailles passionn√©es de la population frapp√®rent surtout l‚Äôabbaye de Saint-Florent. En 1565Charles IX et Catherine de M√©dicis vinrent en Anjou. Saumur √©tant occup√© par le prince de Cond√© et par ses troupes protestantes, le roi et sa m√®re ne purent y entrer, et pass√®rent outre. Plus tard, Saumur fut enlev√© au prince de Cond√© par le duc de Montpensier. Saumur subit ainsi les vicissitudes de la lutte entre catholiques et protestants, mais resta invariable dans son esprit et dans ses sympathies protestantes. La Saint-Barth√©lemy y passa sans √©teindre plus qu‚Äôailleurs le protestantisme dans le sang qu‚Äôelle y fit pourtant abondamment couler.

Quelque temps apr√®s ce massacre, Henri de Navarre, √©chapp√© de Paris et fuyant, vint se r√©fugier en 1576 √† Saumur, o√Ļ il fut re√ßu avec empressement, et o√Ļ il abjura la religion que Charles IX lui avait impos√©e[r√©f. n√©cessaire], en lui disant : ¬ę La messe ou la mort ¬Ľ. En 1589, par le trait√© conclu entre Henri III et Henri de Navarre, Saumur fut c√©d√© √† celui-ci comme place de s√Ľret√© et comme passage sur la Loire. Cette ville fut donc, en quelque sorte, pour le futur roi la premi√®re marche du tr√īne de France. Henri de Navarre confia la garde de Saumur √† un de ses fid√®les amis, l‚Äôune des figures les plus √©lev√©es et les plus expressives du protestantisme, Philippe Duplessis-Mornay, et en maintint le gouvernement quand il fut devenu roi.

D√©crit comme poss√©dant la distinction du gentilhomme qu‚Äôil √©tait de naissance, l‚Äôaust√©rit√© d‚Äôun pl√©b√©ien, la science et la forme des plus lettr√©s de son temps, le courage d‚Äôun soldat et l‚Äôhabilet√© d‚Äôun capitaine √† la guerre, le z√®le d‚Äôun ap√ītre pour sa religion et la mesure d‚Äôesprit d‚Äôun homme politique, Duplessis-Mornay a exerc√© une immense influence sur Saumur et sur son d√©veloppement. Sous le gouvernement de celui que les catholiques appelaient ¬ę le pape des huguenots ¬Ľ, Saumur en devint naturellement la m√©tropole, autant qu‚Äôil pouvait en √™tre le pape. Il y fit construire √† ses frais un temple pour l‚Äôexercice du culte r√©form√©. Il y fonda l‚Äôacad√©mie protestante, dont la renomm√©e s'√©tendit non seulement en France, mais dans toute l‚ÄôEurope, et √† laquelle furent attach√©s comme professeurs les hommes les plus distingu√©s du dedans et du dehors, et qui fut un foyer puissant de haut enseignement destin√© √† la jeunesse de la nouvelle religion. Des √©rudits √† la renomm√©e internationale comme Marc Duncan, Mo√Įse Amyraut, Louis Cappel, Josu√© de la Place ou Tanneguy Le F√®vre, le p√®re d‚ÄôAnne Dacier, n√©e √† Saumur en 1654, figur√®rent, entre autres, au nombre des professeurs de cette prestigieuse institution qui accueillit en outre de tr√®s nombreux √©tudiants √©trangers, dont William Penn, le fondateur de la Pennsylvanie.

Les √©tablissements de Duplessis, son influence et son administration, donn√®rent une grande importance √† la ville, et y attir√®rent de toutes parts les familles protestantes. Catherine de Navarre, sŇďur de Henri IV, tant que l‚Äôav√©nement de son fr√®re fut contest√© par la Ligue, fixa sa r√©sidence √† Saumur. En 1596, les protestants y tinrent un synode national sous la direction et sous les auspices de Duplessis-Mornay. Bodin estime que la population de la ville s‚Äô√©leva rapidement, et qu‚Äôelle atteignit jusqu‚Äô√† 25 000 habitants. Le ch√Ęteau fut r√©par√© par Duplessis, qui l‚Äôhabitait, et re√ßut de lui ses derni√®res augmentations et les compl√©ments importants qui l‚Äôont mis √† peu de choses pr√®s dans l‚Äô√©tat o√Ļ il est encore.

La mort de Henri IV √©mut vivement les protestants, qui tinrent, en 1611 une assembl√©e g√©n√©rale √† Saumur, o√Ļ toutes les provinces envoy√®rent des d√©put√©s, parmi lesquels figuraient les ducs de Bouillon, de Sully, de Rohan, etc. Duplessis fut le pr√©sident de cette assembl√©e qui dura quatre mois et pendant lesquels Saumur offrit l‚Äôaspect et l‚Äôanimation d‚Äôune capitale. Duplessis-Mornay conserva, sous le nouveau r√®gne de Louis XIII, le gouvernement de Saumur jusqu‚Äôen 1621, √©poque √† laquelle, la querelle des protestants et des catholiques jug√©e √©teinte, on le lui enleva. On aurait peut-√™tre pu m√©nager la position de Duplessis en consid√©ration de l‚Äôhomme, mais on ne le fit pas. On lui offrit des compensations, le b√Ęton de mar√©chal de France et 100 000 √©cus qu'il refusa avec hauteur. Profond√©ment bless√© de la d√©fiance dont il √©tait l‚Äôobjet, il se retira au fond du Poitou, dans une de ses terres, o√Ļ il mourut deux ans apr√®s.

Au temps de la Fronde, Saumur resta fid√®le au roi. Mazarin et toute la cour y vinrent, en 1652, pour agir contre Angers, un moment r√©volt√©. Turenne, abandonnant la Fronde, y rejoignit la cour et y fit sa r√©conciliation avec elle. La r√©vocation de l‚Äô√©dit de Nantes, en 1685, frappa cruellement Saumur. C‚Äôest la plus grande calamit√© dont cette ville ait √©t√© atteinte dans tout le cours de son histoire. Les protestants √©migr√®rent en masse et la population tomba √† 6 000 habitants, c‚Äôest-√†-dire qu‚Äôelle diminua dans la proportion des deux tiers, ces deux tiers renfermant la partie pr√©pond√©rante par ses lumi√®res, son activit√©, son industrie et ses richesses. L‚Äô√©difice de prosp√©rit√© √©lev√© par Duplessis-Mornay s‚Äô√©croula compl√®tement.

La ville de Saumur passa, par cet √©v√©nement, √† un √©tat de tristesse, de vide et de silence qui dura jusqu‚Äô√† 1763. √Ä cette √©poque, il y vint en garnison un r√©giment de carabiniers, corps d‚Äô√©lite form√© sous les auspices de Louis XIV, qui avait voulu en √™tre le premier ma√ģtre-de-camp, qui en avait donn√© le commandement au duc du Maine, son fils naturel, et qui l‚Äôavait d√©cor√© de sa devise Nec pluribus impar. Ce corps √©tait recrut√© dans tous les r√©giments de cavalerie et compos√© des plus beaux hommes de l‚Äôarm√©e et de ses officiers les plus distingu√©s. Dans l‚Äô√©tat lamentable o√Ļ √©tait Saumur, l‚Äôarriv√©e de ce r√©giment fut une r√©volution importante pour la ville qui lui doit sa physionomie actuelle. Les maris furent plus que retenus, les femmes le furent aussi d‚Äôabord ; mais elles pers√©v√©r√®rent moins, et le point de contact entre les carabiniers et la bourgeoisie saumuroise s‚Äô√©tablit par elles. Les carabiniers se mirent √† jouer la com√©die ; on alla les voir. Ils donn√®rent des f√™tes, on leur en rendit ; peu √† peu l‚Äôunion devint parfaite,  et on se f√©licita de poss√©der le r√©giment.

Les carabiniers rest√®rent √† Saumur jusqu‚Äô√† la R√©volution. Ils y construisirent un tr√®s beau quartier pour se loger. Une √©cole d‚Äô√©quitation, √† laquelle furent envoy√©s des officiers de tous les corps, o√Ļ vinrent comme amateurs un grand nombre de jeunes gens des familles riches, et qui fut le premier germe de la grande √©cole de cavalerie que poss√®de actuellement Saumur, fut cr√©√©e et organis√©e dans le r√©giment. L‚Äô√©cole d‚Äô√©quitation et le r√©giment form√®rent ainsi une institution d√©j√† remarquable que visita, en 1777, l‚Äôempereur Joseph II, fr√®re de la jeune reine Marie-Antoinette. Pendant les vingt-cinq ans que Saumur eut le r√©giment de carabiniers, sa population s‚Äô√©leva p√©niblement de 6 000 √† 10 000. On √©tait encore loin des 25 000 de l‚Äô√©poque de la splendeur protestante, mais son commerce reprit de l‚Äôactivit√© dans la m√™me proportion, son aspect se releva et la ville √©teinte de 1685 se remit en mouvement pour devenir la ville d‚Äôaujourd‚Äôhui[3].

La Révolution

Apr√®s que l'Assembl√©e Constituante eut d√©cid√© la cr√©ation des d√©partements, des r√©unions se tiennent aussit√īt dans l'h√ītel du duc Antoine-C√©sar de Choiseul-Praslin, d√©put√© de la noblesse de la S√©n√©chauss√©e d'Angers. Une trentaine de d√©put√©s (des trois provinces) pr√©sents envisagent de r√©troc√©der des territoires au Poitou et de subdiviser le domaine restant en quatre d√©partements, d'environ 324 lieues carr√©es, soit 6 561 km2 actuel, autour des capitales traditionnelles, Tours, Angers et le Mans, et autour de la ville de Laval, qui r√©cup√©rerait des terres du Maine et de l'Anjou.

Le 12 novembre 1789, 25 d√©put√©s (des trois provinces) approuvent ce partage, mais les deux repr√©sentants de Saumur, Jean-Etienne de Cigongne pour le tiers √©tat et Charles-√Člie de Ferri√®res pour la Noblesse, se dissocient de cette d√©cision. Les Saumurois plaident en faveur d'un d√©partement de Saumur situ√© au carrefour des trois provinces de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou, avec Loudun pour le partage des pouvoirs. Jean-Etienne de Cigongne et Charles-Elie de Ferri√®res accusent les repr√©sentants d'Angers de s'entendre avec leurs coll√®gues du Maine et de Touraine pour le d√©pe√ßage de la s√©n√©chauss√©e de Saumur. Ils les accusent √©galement d'abandonner √† la Touraine 24 paroisses anciennement angevines (autour de Ch√Ęteau-la-Valli√®re et de Bourgueil). Le m√©contentement grandit, la population de Bourgueil manifeste pour son maintien dans l'Anjou et se solidarise avec Saumur. Pendant ce temps, les repr√©sentants de Chinon, √† l'instar de ceux de Saumur tentent √©galement de cr√©er leur propre d√©partement. Des dissensions apparaissent au sein du conseil municipal de Saumur. Certains repr√©sentants de la Noblesse et du Clerg√© approuvent le d√©coupage propos√© par Angers. En d√©cembre de la m√™me ann√©e, les Loudunais rompent leur accord avec Saumur.

Le 14 janvier 1790, l'Assembl√©e nationale d√©cr√®te que ¬ę Saumur et le Saumurois feront partie du d√©partement de l'Anjou ¬Ľ.

Int√©gr√© dans le d√©partement de ¬ę Mayenne-et-Loire ¬Ľ (futur ¬ę Maine-et-Loire ¬Ľ), Saumur tente de partager avec Angers la fonction de chef-lieu. Ayant perdu la partie, les repr√©sentants de Saumur proclament que l'alternat entre Angers et Saumur permet de d√©jouer les intrigues et les cabales qui naissent de la fixit√©‚Ķ Le lundi 24 mai 1790, ils obtiennent 104 suffrages en faveur de l'alternat, mais 532 voix se prononcent en faveur d'un si√®ge permanent √† Angers. Le nouveau d√©partement est constitu√©. L'Assembl√©e constituante ent√©rine cette structure le 22 juin 1790 et le Roi le 25 juin 1790.

Afin de calmer la susceptibilité des Saumurois, les 36 membres du nouveau conseil du département portent à leur présidence Gilles Blondé de Bagneux (ancien maire de Saumur). Ainsi jusqu'en novembre 1791, le premier président du conseil général de Maine-et-Loire, sera saumurois. Cigongne est désigné président du tribunal de commerce de Saumur.

√Čpoque moderne

Article d√©taill√© : D√©fense de la Loire.

Durant la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre de la campagne de France en 1940, les troupes allemandes arrivent aux portes de la ville. Les 786 √©l√®ves officiers de r√©serve de l‚Äô√Čcole de cavalerie, rejoints par les √©l√®ves sous-officiers de l‚Äô√©cole de Saint-Maixent et une compagnie de tirailleurs nord-africains, soit environ 2200 hommes, tentent d'interdire le passage du pont √† la premi√®re division de cavalerie allemande. D√©pourvus de blind√©s et d'appui a√©rien, ils r√©sisteront √† un ennemi sup√©rieurement arm√© durant 36 heures. Le 20 juin, l'ordre de retraite sera donn√© par le g√©n√©ral Pichon. La r√©sistance des officiers et de leurs √©l√®ves avait impressionn√© le g√©n√©ral Feldt, commandant la division allemande, raison pour laquelle il fit lib√©rer les prisonniers fran√ßais au d√©but juillet[4] ce qui leur permit de rejoindre la zone libre.

Saumur a √©t√© consid√©rablement endommag√©e lors des bombardements de 1940, seuls le ch√Ęteau et la vieille ville sont rest√©s intacts.

Administration

L'H√ītel de Ville de Saumur

Sous l'Ancien Régime, la sénéchaussée de Saumur dirigée par un gouverneur, administre un territoire qui englobe Bourgueil jusqu'à Gizeux au Nord, s'étend au-delà de Loudun, vers le Sud-Est jusqu'à Mirebeau, à l'Est jusqu'à la ville de Richelieu, au Sud jusqu'à Bouillé-Loretz et à l'Ouest jusqu'au confins des Mauges.

Centre judiciaire sous l'Ancien Régime, la ville devient en 1800, le siège d'une sous-préfecture aux fonctions tertiaires dominantes. Outre les tribunaux, le centre hospitalier, les commerces, Saumur accueille de nombreux établissements scolaires. Un enseignement post-baccalauréat s'y développe, regroupant près de 800 étudiants à la rentrée de 2005.

Liste des maires successifs

Liste des maires successifs
P√©riode Identit√© √Čtiquette Qualit√©
vers 1789   Bonnem√®re de Chavigny    
vers 1791-1795   Alexandre-Jean-baptiste Cailleau    
An VIII   Jean-Etienne de Cigongne    
19 messidor An VIII 1808 Philippe-F√©lix Cochon    
18 mars 1808 1810 Pierre-Henri-Joseph Sailland-Vachon    
10 avril 1813 23 mai 1815 Charles-Thibault Persac    
23 mai 1815 18 ao√Ľt 1815 Charles Fournier    
8 Ao√Ľt 1815 1821 No√ęl-Henri Mayaud    
4 Juillet 1821 refus J M Budan de Russ√©    
28 Ao√Ľt 1821 16 Ao√Ľt 1823 Charles Maupassant    
5 Novembre 1823 29 Novembre 1827 Charles-Thibault Persac    
23 Janvier 1828 1830 Charles de Charni√®res    
11 Septembre 1830 4 Juillet 1837 Jean-Baptiste Cailleau    
9 Octobre 18372 Ao√Ľt 1838 Nicolas Nau-Maupassant    
20 Novembre 1840 28 Avril 1844 Marc Thabis-gauthier    
31 Juillet 1844 21 Juillet 1869 Charles Louvet    
24 Octobre 1870 20 Janvier 1874 R√©my Bodin    
6 Mars 1874 21 Janvier 1875 Jacques-Eug√®ne Bury    
28 Janvier 1875 2 Mai 1879 Georges Lecoy    
12 Juin 1879 9 Novembre 1885 James Combier    
24 D√©cembre 1885 23 Ao√Ľt 1886 Louis Vinsonneau    
9 Septembre 1886 Janvier 1892 James Combier    
15 Mai 1892 20 D√©cembre 1892 Louis Vinsonneau    
26 D√©cembre 1892 10 Juillet 1905 Joseph-Henri Peton    
11 Ao√Ľt 1905 8 Mai 1906 L√©on Voisine    
8 F√©vrier 1907 8 Mai 1914 Joseph-Henri Peton    
22 Mai 1914 refus Henri Boisselier    
17 Juillet 1914 13 Ao√Ľt 1919 Louis Mayaud    
10 D√©cembre 1919 10 Mai 1925 Andr√© Asti√©    
17 Mai 1925 19 Mai 1929 Robert Amy Rad. socialiste  
1935 5 Octobre 1940 Robert Amy Rad. socialiste  
5 Octobre 1940 14 Octobre 1940 Paul Mayaud    
14 Octobre 1940 1941 Jules Baudry    
27 F√©vrier 1941 Avril 1943 Ren√© Drouart    
9 Septembre 1943 30 Ao√Ľt 1944 Narcisse Clochard    
30 Ao√Ľt 1944 13 Mai 1945 Robert Amy    
18 Mai 1945 21 Novembre 1953 Emmanuel Clairefond    
28 D√©cembre 1953 5 F√©vrier 1954 Andr√© Commentry    
19 F√©vrier 1954 22 Mars 1959 Fernand Angibault    
22 mars 1959 28 Mars1971 Lucien Gautier    
28 Mars 1971 18 Mars 1983 Lucien M√©hel UDF  
18 Mars 1983 11 Mars 2001 Jean-Paul Hugot RPR Sénateur-Maire
23 Mars 2001 16 Mars 2008 Jean-Michel Marchand Verts puis PRG Conseiller général
21 Mars 2008   Michel Apchin UMP  

Démographie

√Čvolution d√©mographique
(Source : Cassini[5] et INSEE[6])

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
12 300 9 585 9 984 10 454 10 652 12 020 12 258 12 566 14 119
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
14 505 14 079 13 663 12 552 13 822 14 186 14 187 14 867 16 440
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
16 233 16 392 16 198 15 956 16 210 16 532 17 158 17 635 18 169
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007  
20 773 21 551 32 515 32 149 30 131 29 857 28 654 28 113  

Nombre retenu √† partir de 1962 : population sans doubles comptes


√Čconomie

La navigation sur la Loire et sur le Thouet, l'existence d'un pont dès 1162 favorisent des activités commerciales et financières qui rayonnent sur un pays saumurois étendu et qui expliquent une morphologie de ville-pont, l'agglomération s'étirant le long d'un axe routier perpendiculaire aux deux rivières. La construction du pont Cessart de 1756 à 1770 fait s'étendre cet axe urbain plus à l'ouest. À partir des années 1850, les nouvelles voies ferrées supplantent le trafic fluvial.

Ce r√īle commercial se renforce par la commercialisation des produits agricoles de sa p√©riph√©rie rurale, notamment les vins, les c√©r√©ales, les fruits et le chanvre. Plus tourn√©e vers la tradition que vers la nouveaut√©, l'agglom√©ration saumuroise aborde l'√®re industrielle √† partir de ses bases locales. L'ancien artisanat du chapelet est transform√© en manufactures de m√©dailles. Les carri√®res de tuffeau se r√©v√®lent propices √† l'√©laboration de vins effervescents selon la m√©thode champenoise, ainsi qu'√† la culture des champignons de couche. Saumur est le si√®ge de la Chambre de commerce et d'industrie de Saumur. Elle g√®re l‚Äôa√©rodrome de Saumur Saint-Florent.

Vie militaire

N√©e au pied d'une forteresse implant√©e sur la colline du ch√Ęteau, abrit√©e derri√®re une enceinte urbaine √† partir du XIVe si√®cle, la ville contr√īle un passage tr√®s disput√© sur la Loire. Elle devient le si√®ge d'un gouvernement militaire, command√© par Philippe Duplessis-Mornay de 1589 √† 1621, et appara√ģt alors comme l'une des capitales politiques du protestantisme fran√ßais.

Le Cadre Noir de Saumur

Deux brigades et l'√©tat-major d'un r√©giment de carabiniers y sont install√©s en 1763. Le c√©l√®bre man√®ge des √Čcuyers sera achev√© en 1767 (il sera reconstruit en 1863). L'√Čcole prendra successivement le nom d‚Äô√Čcole d'instruction des troupes √† cheval en 1814, d‚Äô√Čcole royale de cavalerie en 1825, et enfin, apr√®s 1945, d'√Čcole d'application de l'arme blind√©e cavalerie.

Le 20 juin 1828 eut lieu, sur la place du Chardonnet, le premier ¬ę Carrousel ¬Ľ, donn√© en l'honneur de la duchesse de Berry. Depuis 1831, ces ¬ę carrousels ¬Ľ ont lieu tous les ans.

Ses instructeurs d'√©quitation donnent des reprises publiques de haute √©cole sous l'appellation de Cadre Noir. Ville du cheval, Saumur devient, en 1972, le si√®ge de l‚Äô√Čcole nationale d'√©quitation (E.N.E.).

Enseignement

Liste des collèges

Liste des lycées

  • Lyc√©e des Ardilliers (lyc√©e technologique et professionnel priv√©)
  • Lyc√©e Duplessis-Mornay (lyc√©e g√©n√©ral public)

D√®s 1804 , une √©cole secondaire de gar√ßons est cr√©√©e et install√©e dans l'ancien couvent des Ursulines. Il ne reste aujourd'hui de ces b√Ętiments qu'une cloche muette dans le lanternon situ√© au-dessus de l'entr√©e principale. En 1876 , le b√Ętiment n√©o-classique donnant sur la rue Duruy est construit. En 1881 , la ville entreprend la construction d'un coll√®ge de jeunes filles avec un internat luxueux : cour bord√©e d'arcades, jardins, parcs. C'est l'une des premi√®res villes de France √† poss√©der un enseignement de ce type. En 1884 , Mr Rigolage cr√©e l' √©cole industrielle qui fusionnera deux ans plus tard avec le coll√®ge de gar√ßons. Les deux coll√®ges m√®nent leur vie propre jusqu'en 1946. En 1948 , l'Etat cr√©e un lyc√©e √† deux groupes, qui devient le lyc√©e d'Etat mixte en 1956, sont alors construits l'internat de gar√ßons, les locaux administratifs, les cuisines et les r√©fectoires. En 1966 , les derniers b√Ętiments constituant l'externat pour les classes de 6¬į et 5¬į sont √©difi√©s et l'ancien "petit lyc√©e" devient le coll√®ge Yolande d'Anjou. Plusieurs travaux ont permis l'installation du bloc scientifique, la cr√©ation du CDI, ainsi que l'am√©nagement de la cour d'honneur. En 1977 , l'√©tablissement se voit √† nouveau coup√© en deux conform√©ment aux lois minist√©rielles. Ainsi le coll√®ge Yolande d'Anjou devient ind√©pendant juridiquement et administrativement. Dans la pratique, l'union subsiste par la demi-pension commune aux deux √©tablissements. Apr√®s les lois sur la r√©gionalisation de 1986, l'√©tablissement devient "lyc√©e polyvalent r√©gional" puis le lyc√©e Duplessis-Mornay en 1988 . De 1989 √† 1993 , le lyc√©e est restructur√© et r√©nov√©. Enfin, celui-ci a fait l'objet r√©cemment de nouveaux travaux de restructuration.

  • Lyc√©e St Louis (lyc√©e g√©n√©ral priv√©)
  • Lyc√©e polyvalent Sadi Carnot Jean Bertin ( lyc√©e technologique, professionnel et g√©n√©ral ) ( public )

√Čtablissements d'enseignements sup√©rieurs

Le Campus de Saumur (Universit√© d'Angers) propose des formations li√©es au tourisme, patrimoine, aux services √† la personne, √† l'√©cotourisme, √† l'Ňďnotourisme, √† l'h√©bergement de plein air et au secteur √©questre.

Ces formations professionnalisantes associent des enseignements assurés par des universitaires mais aussi par des professionnels des filières concernés.

C'est un total de 350 √©tudiants qui sont accueillis dans un b√Ętiment du XVIe si√®cle au centre de la ville, ils b√©n√©ficient de tous les √©quipements universitaires.

Religion

Notre-Dame-de-Nantilly

Plac√©e sous la d√©pendance de l'abbaye de Saint-Florent le Jeune, Saumur construit au Moyen √āge des √©glises de belle facture ; au total, elle compte seize √©difices religieux class√©s parmi les monuments historiques. Des foules de p√®lerins convergent vers la fontaine et la statue de Notre-Dame-des-Ardilliers ; une production de chapelets et d'objets de pi√©t√© se d√©veloppe dans le faubourg de Fenet.

√Ä l'Acad√©mie protestante enseignent des professeurs r√©put√©s, comme Marc Duncan, Mo√Įse Amyraut, Tanneguy Le F√®vre, Louis Cappel ou Josu√© de la Place. De nombreux √©tudiants √©trangers (dont William Penn) la fr√©quentent jusqu'√† sa fermeture en 1685. Face √† cette nouvelle Gen√®ve, les catholiques se mobilisent et implantent dans la ville sept communaut√©s religieuses, dont une d'oratoriens.

La nouvelle du massacre de la Saint-Barth√©lemy atteint Angers le 28 ao√Ľt : le comte de Montsoreau (mort en 1575) y fait impitoyablement massacrer les protestants[7].

Les catholiques de Saumur font partie du dioc√®se d'Angers et rel√®vent de la province eccl√©siastique de Rennes. Leurs √©difices sont :

Chapelle Sainte-Jeanne-Delanoue

Il existe également un temple protestant et une mosquée.

Monuments et lieux touristiques

Article d√©taill√© : Monuments historiques √† Saumur.

Saumur est une ville fleurie ayant obtenu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris au palmarès 2006.

Maisons à pans de bois de la place Saint Pierre.
Ruelle dans la vieille ville.

Sports

Article d√©taill√© : EuroVelo 6.

Culture

Littérature

Musique

  • Le groupe de hard rock fran√ßais Trust est interdit de se produire √† Saumur au d√©but des ann√©es 1980. En r√©plique, le deuxi√®me album contient une chanson nomm√©e Saumur, particuli√®rement s√©v√®re pour la ville (texte de la chanson).
  • La Ruda (anciennement ¬ę La Ruda Salska ¬Ľ) est un groupe de rock/ska de Saumur form√© en 1993.

Médiathèque

Rattach√©e depuis 2006 √† la Communaut√© d'agglom√©ration de Saumur Loire D√©veloppement, la m√©diath√®que de Saumur met √† disposition du public : 100 000 livres adultes et jeunesse, 17 000 documents sonores, 25 000 ouvrages patrimoniaux, 4 000 fonds Anjou, 2 300 vid√©os/DVD, 400 c√©d√©roms, 172 titres de p√©riodiques.

Personnalités liées à la commune

XVIIIe si√®cle

XIXe si√®cle

XXe si√®cle

Saumur dans la culture populaire

Jumelages

  • Drapeau de l'Allemagne Verden (Allemagne)
    • C'est la premi√®re ville √† s‚Äô√™tre jumel√©e avec Saumur le 19 juin 1967. Ce jumelage s‚Äôinscrit dans l‚Äôhistoire des relations franco-allemandes avec la volont√© de rapprocher les populations et de cr√©er des liens d‚Äôamiti√©. Verden est une Ville du Nord de l‚ÄôAllemagne (Basse-Saxe), situ√©e sur l‚ÄôAller, chef-lieu du district, avec 28 000 habitants. C'est en Allemagne la capitale du cheval
  • Drapeau du Royaume-Uni Warwick (Royaume-Uni)
    • Ville du sud de l‚ÄôAngleterre sur la rivi√®re Avon, est jumel√©e avec Saumur depuis le 19 mars 1976. Warwick est le chef-lieu du Warwickshire, avec environ 18 000 habitants.
  • Drapeau de l'Allemagne Havelberg (Allemagne)
    • Suite √† la chute du mur de Berlin, Havelberg entretient des relations privil√©gi√©es avec Verden, ville de l‚Äôex Allemagne de l‚ÄôEst jumel√©e √† Saumur. Il √©tait donc naturel qu‚Äôun pacte d‚Äôamiti√© avec Havelberg (7 500 habitants) soit sign√© le 21 septembre 1991.
  • Drapeau des √Čtats-Unis Asheville (√Čtats-Unis)
    • Asheville est li√©e √† Saumur par un pacte d‚Äôamiti√© depuis le 21 mars 1996. Asheville est une ville r√©sidentielle de 70 000 habitants, situ√©e dans une r√©gion vallonn√©e, avec un ch√Ęteau construit par la famille Vanderbilt. Les relations associatives permettent des √©changes suivis entre Saumur et Asheville.
  • Drapeau : Roumanie RuŇüeŇ£u (Roumanie)
    • La ville de Saumur, parraine la ville de Rusetu (5 000 habitants), situ√© √† 130 km de Bucarest en Roumanie, depuis le 3 juillet 1989. Saumur a initi√© des actions de coop√©ration et de solidarit√© vers les habitants de cette ville.

Bibliographie

Notes et références

  1. ‚ÜĎ Michel Dillange, Les Comtes de Poitou, Ducs d'Aquitaine (778-1204), Geste √©ditions, coll. ¬ę La Cr√®che ¬Ľ, 1995, 304 p. (ISBN 978-2-910919-09-2), p. 55 
  2. ‚ÜĎ C. Th√©venot, Foulque III Nerra, Comte d'Anjou, √Čditions de La Nouvelle R√©publique, Tours, 1987, (ISBN 978-2-86881-071-7)
  3. ‚ÜĎ Aristide Guilbert, Histoire des villes de France, Paris, Furne, vol. 3, 1845, p. 523-5
  4. ‚ÜĎ Th√©r√©sa de Cherizey, Le Guide l'Anjou, La Manufacture, 1990, p. 164
  5. ‚ÜĎ http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (r√©sultats publi√©s au journal officiel ou conserv√©s aux archives d√©partementales)
  6. ‚ÜĎ INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  7. ‚ÜĎ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p.  286
  8. ‚ÜĎ Notice no PA00109317, sur la base M√©rim√©e, minist√®re de la Culture.
  9. ‚ÜĎ EV6 c'est quoi ? - Eurovelo6.org Site √©dit√© par le Conseil R√©gional du Centre. L‚ÄôEuroVelo 6 Atlantique-Mer Noire est l‚Äôun des 12 itin√©raires du r√©seau EuroVelo 6 n√© √† l‚Äôinitiative de la F√©d√©ration europ√©enne des cyclistes (ECF) (...). Son objectif est de suivre trois des plus grands fleuves europ√©ens, creusets de la civilisation europ√©enne : la Loire, le Rhin et le Danube. Elle traverse donc la France, la Suisse, l‚ÄôAllemagne, l‚ÄôAutriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie et la Roumanie.

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes


Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Saumur de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Saumur ‚ÄĒ Saumur ‚Ķ   Deutsch Wikipedia

  • Saumur ‚ÄĒ Escudo ‚Ķ   Wikipedia Espa√Īol

  • saumur ‚ÄĒ ‚óŹ saumur nom masculin Vin blanc r√©colt√© dans la r√©gion de Saumur (Maine et Loire). saumur [somy Ä] n.¬†m. √ČTYM. 1904; de Saumur, ville du Maine et Loire. ‚ĚĖ ‚ô¶ Vin blanc de la r√©gion de Saumur. ‚ě™ tableau Classification des vins ‚Ķ   Encyclop√©die Universelle

  • Saumur ‚ÄĒ ¬† [so myr], Stadt im D√©partement Maine et Loire, Frankreich, an der unteren Loire, 30 100 Einwohner; Weinbauschule, Kavallerieschule, Museen; Pferdezucht; Zentrum eines Weinbaugebietes mit Wein und Sektkellereien, Lik√∂rherstellung; Konserven ,… ‚Ķ   Universal-Lexikon

  • Saumur ‚ÄĒ Port√© dans la Vienne et les Deux S√®vres, d√©signe celui qui est originaire de Saumur (49). Variante qu√©becoise : Saumure. D√©riv√©s : Saumureau (49), Saumurot ‚Ķ   Noms de famille

  • Saumur ‚ÄĒ (spr. Som√ľhr), 1) Arrondissement im franz√∂sischen Departement Mayenne u. Loire; 32 QM., 94,900 Ew.; 2) Hauptstadt des Arrondissements, an der Loire u. an der Eisenbahn von Paris √ľber Orleans u. Tours nach Nantes; 2 Br√ľcken, Felsenschlo√ü (jetzt… ‚Ķ   Pierer's Universal-Lexikon

  • Saumur ‚ÄĒ (spr. √üom«Ėr), Arrondissementshauptstadt im franz. Depart. Maine et Loire, in imposanter Lage am linken Ufer der Loire, die hier den Thouet aufnimmt, Knotenpunkt der Orl√©ansbahn, der Staatsbahnlinie Paris Bordeaux und der Lokalbahn S. Cholet, hat… ‚Ķ   Meyers Gro√ües Konversations-Lexikon

  • Saumur ‚ÄĒ (spr. √üom√ľhr), Stadt im franz. Dep. Maine et Loire, an der Loire, (1901) 16.233 E., Schlo√ü (11. Jahrh., jetzt Pulvermagazin), Kavallerieschule ‚Ķ   Kleines Konversations-Lexikon

  • Saumur ‚ÄĒ (Som√ľhr), frz. Stadt im Depart. Maine Loire, an der Loire, mit 12500 E., Leder , Leinwand u. Emailfabriken, r√∂m. u. celtischen Alterth√ľmern. Sieg der Vend√©er 9. Juni 1793; Bertons Verschw√∂rung 1822 ‚Ķ   Herders Conversations-Lexikon

  • Saumur ‚ÄĒ For the wine, see Saumur (wine). For the Canadian Supreme Court decision, see Saumur v. The City of Quebec. Saumur The ch√Ęteau at Saumur ‚Ķ   Wikipedia


Share the article and excerpts

Direct link
… Do a right-click on the link above
and select ‚ÄúCopy Link‚ÄĚ

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.