Salvator Rosa

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Salvator Rosa
Autoportrait
Astrée enlevé par les anges
L'ombre de Samuel apparaissant √† Sa√ľl chez la pythonisse d'Endor (1668), mus√©e du Louvre

Salvator Rosa est un poète satirique, acteur, musicien, graveur et peintre italien né en juin 1615 à Arenella, un quartier de Naples, décédé en mars 1673 à Rome.

La devise de Salvator ¬ę aut tace aut loquere meliora silentio ¬Ľ (¬ę Tais-toi, √† moins que ce tu as √† dire vaille mieux que le silence ¬Ľ) figure sur son autoportrait √† la National Gallery √† Londres.

Sommaire

Biographie

Il naquit √† Arenella, dans la banlieue de Naples, le 20 ou le 21 juillet 1615. Son p√®re, Vito Antonio de Rosa, √©tait arpenteur. Comme il souhaitait que son fils dev√ģnt avocat ou pr√™tre il le fit entrer au couvent des p√®res Somasques. Cependant, Salvator pr√©f√©rait les arts et en secret travaillait avec son oncle maternel, Paolo Greco, pour apprendre la peinture et bient√īt il alla chez son propre beau-fr√®re, Francesco Francanzano, un √©l√®ve de Ribera puis chez Aniello Falcone, en m√™me temps que chez Domenico Gargiulo, ou chez Ribera lui-m√™me. Selon certaines sources il aurait pass√© son temps dans une vie errante avec des bandits. √Ä l'√Ęge de dix-sept ans il perdit son p√®re et, comme sa m√®re √©tait sans ressources avec au moins cinq enfants, et il se retrouva sans soutien financier.

Il continua son apprentissage avec Falcone, en l'aidant √† r√©aliser ses sc√®nes de bataille. Dans cet atelier, on dit que Lanfranco remarqua son travail et lui conseilla d'aller √† Rome, o√Ļ il resta de 1634 √† 1636.

Revenu √† Naples, il se mit √† peindre des paysages √©tranges, envahis par la v√©g√©tation, des rivages d√©chiquet√©s, des montagnes et des grottes. Rosa fut parmi le premier √† peindre des paysages ¬ę romantiques ¬Ľ, avec une pr√©dilection pour les sc√®nes pittoresques et souvent agit√©es, ainsi que les sc√®nes crues o√Ļ l'on voyait des bergers, des brigands, des marins et des soldats. Ces premiers paysages se vendirent √† bas prix par l'interm√©diaire de petits marchands. Cette sorte de peinture lui convenait particuli√®rement.

Il revint √† Rome en 1638-1639, o√Ļ il fut h√©berg√© par le cardinal Francesco Maria Brancaccio, √©v√™que de Viterbe. C'est pour l'√©glise Santa Maria della Morte de Viterbe qu'il peignit son premier et un de ses rares retables repr√©sentant l'Incr√©dulit√© de saint Thomas.

Rosa avait beaucoup de facilit√© pour la peinture, la Bataille H√©roique 1664 peinte en huit jours [1] il s'int√©ressait √† toute une s√©rie d'arts : la musique, la po√©sie, l'√©criture, la gravure √† l'eau-forte et la com√©die. √Ä Rome, il se lia amiti√© avec Pietro Testa et Claude Gell√©e. Pendant un carnaval √† Rome il √©crivit une pi√®ce de th√©√Ętre et la joua sous un masque ; son personnage se moquait de Rome et distribuait des ordonnances m√©dicales burlesques contre les maladies du corps et plus particuli√®rement celles de l'esprit. Sous ce costume, il se moqua lourdement des grosses com√©dies interpr√©t√©es dans le Trastevere sous la direction de Bernini...Curieusement Salvator Rosa et Jean-Baptiste Poquelin, dit Moli√®re 1622-1673 √©taient contemporains.

Ses pi√®ces de th√©√Ętre eurent du succ√®s mais elles lui valurent des ennemis puissants √† Rome parmi les m√©c√®nes et les artistes, y compris Bernini lui-m√™me. √Ä la fin de 1639, il dut se r√©fugier √† Florence o√Ļ l'avait invit√© le cardinal Gian-Carlo de M√©dicis et o√Ļ il resta huit ans. Une fois sur place, Rosa r√©unit une sorte d'atelier et de salon de po√®tes, de dramaturges et de peintres ‚Äď ce qu'on a appel√© l'Accademia dei Percossi (¬ę l'Acad√©mie des Frapp√©s ¬Ľ). Dans le milieu artistique rigide de Florence, il pr√©senta ses toiles montrant des paysages sauvages ; malgr√© son influence, il attira peu de vrais √©l√®ves. Un autre peintre et po√®te, Lorenzo Lippi, partageait avec Rosa l'hospitalit√© du cardinal et fr√©quentait le m√™me cercle d'amis. Lippi l'encouragea √† continuer le po√®me Il Malmantile Racquistato. Il √©tait en bons termes √©galement avec Ugo et Giulio Maffei et logeait avec eux √† Volterra, o√Ļ il √©crivit quatre satires, Musique, Po√©sie, Peinture et Guerre. Vers la m√™me √©poque il fit son autoportrait, √† pr√©sent √† la National Gallery de Londres.

En 1646 il revint √† Naples et il semble qu'il ait sympathis√© avec l'insurrection de Masaniello, comme le sugg√®re un passage dans une de ses satires. Il est douteux cependant qu'il ait particip√© r√©ellement √† la r√©volte. On a racont√© que Rosa, avec d'autres peintres (Coppola, Paolo Porpora, Domenico Gargiulo, Dal Po, Marzio Masturzo, les deux Vaccari et Cadogna), tous sous les ordres d'Aniello Falcone qui √©tait leur capitaine, avaient form√© la Compagnia della Morte, qui se proposait de faire la chasse aux Espagnols dans les rues, sans m√™me √©pargner ceux qui chercheraient asile dans un lieu sacr√©. Il a peint un portrait de Masaniello - probablement d'apr√®s ses souvenirs plut√īt que sur le personnage vivant. √Ä l'approche de don Juan d'Autriche, cette Compagnia sanguinaire se dispersa.

D'autres racontent qu'à ce moment il s'enfuit pour se joindre à des brigands des Abruzzes. Bien qu'il soit difficile de faire entrer cet épisode dans les dates de sa carrière que nous connaissons, en 1846 un ballet romantique tiré de cette histoire et intitulé Catarina fut présenté à Londres par le chorégraphe Jules Perrot et le compositeur Cesare Pugni).

Finalement il revint √† Rome en 1649 et y resta. Il y peignit quelques sujets importants, et fit preuve d'une disposition d'esprit peu commune qui le fit passer du paysage √† l'histoire avec D√©mocrite au milieu des Tombes, La Mort de Socrate, La Mort de Regulus (tous les deux sont √† pr√©sent en Angleterre), La Justice quittant la Terre et La Roue de la Fortune. Cette derni√®re Ňďuvre, satirique, souleva une temp√™te de controverse. Rosa, pour arranger les choses, publia une description de sa signification (o√Ļ il att√©nuait passablement les faits r√©els), ce qui ne l'emp√™cha pas de se trouver √† deux doigts d'une arrestation. C'est vers cette √©poque que Rosa √©crivit sa satire appel√©e Babylone, sous laquelle il fallait lire √©videmment le nom de Rome.

Tout autour de lui grondait une hostilit√© sourde. On pr√©tendit que les satires qu'il avait publi√©es n'√©taient pas de lui, mais qu'il les avait vol√©es √† d'autres. Rosa repoussa ces accusations avec indignation, bien qu'√† la v√©rit√© les satires traitent de fa√ßon si intensive et si fouill√©e de personnes, d'allusions et d'anecdotes classiques, qu'on a bien du mal √† voir √† quel moment de sa carri√®re si remplie Rosa aurait pu avoir meubl√© son esprit avec une telle multitude de d√©tails assez √©rudits. On a le droit peut-√™tre de supposer que les amis litt√©rateurs √† Florence et Volterra lui ont donn√© des conseils sur la mati√®re de ses satires, comme sur leur composition, il n'en reste pas moins qu'elles sont absolument et enti√®rement de lui. Pour confondre ses d√©tracteurs il √©crivit alors la derni√®re de la s√©rie, intitul√©e ¬ę Envie ¬Ľ.

Parmi les peintures de ses derni√®res ann√©es on trouve l'admirable Bataille avec les navires br√Ľlant au large dans un carnage qui n'en finit pas, ainsi que Sa√ľl et la Sorci√®re d'Endor (qui est peut-√™tre sa derni√®re Ňďuvre) maintenant au mus√©e du Louvre, peint en 40 jours, Pythagore et les P√™cheurs et Le Serment de Catilina (au Palais Pitti).

Alors qu'il travaillait √† une s√©rie de portraits satiriques, dont le dernier devait √™tre le sien, Rosa fut frapp√© d' hydropisie. Il mourut six mois plus tard. Dans ses derniers moments il se maria avec une Florentine du nom de Lucr√®ce, qui lui avait donn√© deux fils, dont l'un devait lui survivre, et il mourut plein de repentir. Il est enterr√© dans l'√©glise des Anges, o√Ļ on a plac√© un portrait de lui. Apr√®s les luttes de sa premi√®re jeunesse, Salvator Rosa avait r√©ussi √† se constituer une fortune coquette.

C'était un graveur de mérite, avec une série représentant des petits soldats, qui lui valut beaucoup de popularité et d'influence, et d'un certain nombre de sujets plus grands et très ambitieux.

Héritage artistique

Indiscutablement Rosa a √©t√© un ma√ģtre dans cette tendance qui a conduit au romantisme et au pittoresque. On discute toujours pour savoir quelle influence a eue son travail dans les d√©cennies ou les si√®cles suivants. Wittkower d√©clare √† juste titre que c'est dans ses paysages, pas ses grands drames historiques ou religieux, que Rosa exprime vraiment l'√©tincelle originale qui √©tait inn√©e en lui ; il peut les avoir √©cart√©s comme de simples bagatelles compar√©s √† ses autres th√®mes, mais ces toiles d'un acad√©misme conventionnel ont souvent retenu son c√īt√© rebelle. En g√©n√©ral, dans les paysages il a √©vit√© les campagnes calmes idylliques et pastorales d'un Claude Gell√©e dit Le Lorrain et d'un Paul Brill et a cr√©√© des fantaisies inqui√©tantes et m√©lancoliques, noy√©es dans les ruines et les brigands. Le contraste entre les artistes de son temps se lit bien dans ces vers √©crits en 1748 :

Whate'er Lorraine light touched with softening hue
Or savage Rosa dashed, or learned Poussin drew

Dans un temps o√Ļ les artistes devaient humblement se soumettre √† leurs employeurs, Rosa avait une fi√®re ind√©pendance, qui proclamait le r√īle sp√©cial de l'artiste. ¬ę Notre richesse doit consister en choses de l'esprit et dans un contentement de nous-m√™mes que nous buvons √† petites gorg√©es, pendant que d'autres se repaissent dans la prosp√©rit√©. ¬Ľ Il refusait de peindre sur commande ou de s'entendre √† l'avance sur un prix et il a choisissait lui-m√™me ses sujets. Il peignait ¬ę pour me sentir pris dans des transports d'enthousiasme et je n'utilise mes pinceaux que lorsque je me sens moi-m√™me emport√© ¬Ľ Cet esprit de temp√™te est devenu l'enfant ch√©ri des romantiques britanniques.

Satires

Autoportrait, vers 1645, musée des beaux-arts de Strasbourg.

Les satires de Salvator Rosa m√©ritent plus d'attention qu'elles n'en ont re√ßu g√©n√©ralement, m√™me si, √† la fin du XIXe si√®cle, deux livres les ont pris en compte ‚Äď dus √† Cesareo en 1892 et √† Cartelli en 1899. Les satires, malgr√© leur retentissement consid√©rable √† l'√©tranger pendant la vie de leur auteur, n'ont pas √©t√© publi√©es avant 1719. Elles sont toutes √©crites en terza rima, sans beaucoup de correction litt√©raire, mais remarquablement spirituelles, ac√©r√©es et m√™me brillantes. Ce sont des d√©nonciations cinglantes et, de ce point de vue, elles sont trait√©es de fa√ßon trop monotone. Rosa appara√ģt ici comme un censeur fort s√©v√®re de tous les rangs et de toutes les conditions, n'√©pargnant pas les plus √©lev√©s, et comme un d√©fenseur des pauvres et des opprim√©s, un champion de la vertu morale et de la foi catholique. Il semble √©trange qu'un homme qui a pris une part si libre aux plaisirs et aux divertissements de la vie puisse se montrer si impitoyable envers ceux qui les lui procuraient.

La satire sur la Musique √©tale l'insolence et la d√©bauche des musiciens et la honte des cours et des √©glises qui les encouragent. Celle sur la po√©sie insiste sur la p√©danterie, le plagiat, l'adulation, l'affectation et l'impudeur des po√®tes ‚Äď et aussi sur leur pauvret√© et la n√©gligence avec laquelle on les traitait ; et on trouve une sortie tr√®s vigoureuse contre l'oppression des dirigeants et des aristocrates. La gloire du Tasse est assur√©e ; Dante est pr√©sent√© comme d√©pass√© et l'Arioste comme un corrupteur.

Celle contre la peinture fulmine contre l'imagerie qui traite des sujets sur le ton du mis√©rabilisme, comme les mendiants (bien que Rosa doive s√Ľrement avoir √©t√© responsable en partie de ce d√©voiement de l'art), contre l'ignorance et l'obsc√©nit√© des peintres et leurs astuces commerciales, c'est pour lui une faute contre le bon go√Ľt de peindre les saints et les saintes vautr√©s et √† moiti√© nus. La satire contre la guerre (qui contient un pan√©gyrique de Masaniello) se moque de la folie des soldats mercenaires, qui se battent et qui meurent pendant que les rois restent chez eux ; il fustige la conduite abominable des rois et des seigneurs, leur h√©r√©sie et leur incr√©dulit√©.

Dans Babylon ofrece Rosa se représente comme un pêcheur, Tirreno, constamment malchanceux dans ses prises sur l'Euphrate, il converse avec un indigène du pays, Ergasto. Babylone (Rome) est traitée très sévèrement et Naples ne vaut pas mieux.

L'envie (la dernière des satires, généralement considérée la meilleure, même si on voit mal pourquoi) représente Rosa en train de rêver que, comme il est sur le point d'inscrire en toute modestie son nom au seuil du temple de la gloire, la déesse ou le diable de l'Envie lui barre le passage et il s'ensuit un long échange d'invectives réciproques. Ici nous avons le portrait, fortement appuyé, du principal détracteur romain de Salvator (nous ne savons pas s'il a jamais été identifié), et le peintre proteste qu'il ne condescendrait jamais à faire n'importe quel travail licencieux, correspondant aux indécences qui sont alors en vogue dans la peinture.

Ňíuvres

Salvator a invent√© la peinture romantique-impressionniste de l'histoire de l'art : ¬ę Ses Paysages sauvages et plus de 2 000 marines sont si impressionnants qu'ils ont submerg√© l'esprit des artistes du XIXe si√®cle principalement en Grande-Bretagne ¬Ľ. James S.Patty : Salvator Rosa In French Literature: From The Bizarre To The Sublime ¬Ľ (2004).

Salvator ouvre aussi dans son Ňďuvre la page du fantastique, et de l'obscur, par son tableau L'Umana Fragilit√†.

Salvator Rosa a tr√®s souvent mis dans son Ňďuvre des traits d'esprit humoristique et satirique et qui ensemble font probablement de lui aussi le premier ¬ę caricaturiste de l'histoire ¬Ľ. L'exemple de ce qu'a courageusement v√©cu Salvator avec son tableau All√©gorie de la Fortune du Getty Center, et une remarquable synth√®se de son caract√©re satirique courageux et de son coup de pinceau g√©nial[1].

Les peintures de Salvator Rosa sont pr√©sentes dans de tr√®s nombreux mus√©es du monde :

  • Bataille, mus√©e de Naples
  • L‚Äô√©trange Soldat et Sorci√®re, mus√©e du Capitole, Rome,
  • Le Pr√©cipice, les Bergers dans des ruines, Les Conjur√©s, Prom√©th√©e, Galleria Nazionale d'Arte Antica, Palais Corsini, Rome,

√Ä Florence :

  • Carnet de voyage, mus√©e Horne,
  • Esquisses au bistre rehauss√©es de blanc, palais Pitti,
  • La For√™t des Philosophes,
  • Marine avec un ch√Ęteau,
  • Marine avec des tours,
  • Combat de cavalerie.

√Ä Paris, au mus√©e du Louvre :

  • L'ombre de Samuel apparaissant √† Sa√ľl chez la pythonisse d'Endor (1668),
  • La R√©surrection de Lazare,
  • La R√©v√©lation de Rapha√ęl,
  • Le Christ ressuscit√©,
  • Le Portement de Croix,
  • Paysage avec saint J√©r√īme,
  • ...

√Ä Chantilly, au mus√©e Cond√© :

  • Ensemble de peintures command√©es pour l'√©glise Santa Maria di Montesano √† Rome entre 1662 et 1677 : Daniel dans la fosse aux lions, J√©r√©mie tir√© de la citerne, La R√©surrection de Lazare, La R√©v√©lation de Rapha√ęl, Le Christ ressuscit√©,
  • Paysage avec des p√™cheurs (1660-1665), Paysage avec saint J√©r√īme (1670-1673), Paysage avec une tour et une barque en construction (1660-1665)
  • Le portement de croix (1662-1673)

Hommages

  • Depuis la fin des ann√©es 1990, une salle du Louvre n¬į 13, 1er √©tage[2], porte le nom de Salvator Rosa, par la volont√© des conservateurs du mus√©e et de celui de la conservation des peintures italiennes des XVIIe et XVIIIe si√®cles.
  • Po√®te musicien acteur comique et chanteur : il a cr√©√© Michelemm√° (en fran√ßais Michelle , en anglais Michelle ma belle) devenue la r√©f√©rence des chansons napolitaines et des chansons d'amour napolitaines, maintenant parmi les plus romantiques du monde[3].
  • Une des stations de m√©tro de Naples, devenue expression artistique contemporaine Metro dell'Arte : m√©tro de l'art de la ville, porte le nom de Salvator Rosa.
  • Dans Le Corricolo de 1843 √Čternel guide culturel touristique de Naples d'Alexandre Dumas, Salvator Rosa devient l'artiste-h√©ros l√©gendaire de la ville parth√©nop√©enne. cf Le Corricolo- Chapitre XXX - L'√©glise del Carmine.
  • Aussi, dans ses "ann√©es de p√®lerinage", le compositeur romantique Franz Liszt intitule une de ses pi√®ces "Canzonetta del Salvator Rosa".

Notes et références

  1. ‚ÜĎ All√©gorie de la Fortune
  2. ‚ÜĎ celle qui abritait encore r√©cemment le chef d'Ňďuvre de L√©onard de Vinci Mona Lisa
  3. ‚ÜĎ La chanson napolitaine

Bibliographie

Sources

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalit√© issu de l‚Äôarticle de Wikip√©dia en anglais intitul√© ¬ę Salvator Rosa ¬Ľ (voir la liste des auteurs)
  • Informations/R√©f√©rences provenant du Blog familial [2]

Voir aussi

James S. Patty,professeur émérite de Français à la Vanderbilt University, son livre de 2004 Salvator Rosa in French Literature. From the bizarre to the sublime, The Univehttp://salvator-rosa.blogspot.com/rsity Press of Kentucky,USA.

Liens internes

Pietro Rosa [3] & Gaspar Rosa [4] descendants de Salvator Rosa.

Liens externes

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