Saint-Maurice (Charente-Maritime)

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Saint-Maurice (Charente-Maritime)

La Rochelle

La Rochelle

Les tours du vieux-port de La Rochelle
Les tours du vieux-port de La Rochelle

Armoiries
DĂ©tail
Administration
Pays France
RĂ©gion Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime (préfecture)
Arrondissement La Rochelle (chef-lieu)
Canton Chef-lieu de neuf cantons
Code Insee abr. 17300
Code postal 17000
Maire
Mandat en cours
Maxime Bono
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération de La Rochelle
Site internet http://www.ville-larochelle.fr/
DĂ©mographie
Population 77 196 hab. (2006)
DensitĂ© 2 715 hab./kmÂČ
Aire urbaine 184 889 hab.
Gentilé Rochelaise, Rochelais
GĂ©ographie
CoordonnĂ©es 46° 09â€Č 20″ Nord
       1° 09â€Č 55″ Ouest
/ 46.155556, -1.165278
Altitudes mini. 0 m — maxi. 28 m
Superficie 28,43 kmÂČ

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La Rochelle vu par le satellite Spot

La Rochelle est une commune française, capitale historique de l'Aunis et préfecture du département de la Charente-Maritime, dans la région Poitou-Charentes.

Ses habitants sont appelés les Rochelais[1].

SituĂ©e en bordure de l’ocĂ©an Atlantique, au large du pertuis d'Antioche, et protĂ©gĂ©e des tempĂȘtes par la "barriĂšre" des Ăźles de RĂ©, d’OlĂ©ron et d’Aix, la ville est avant tout un complexe portuaire de premier ordre et, ce, depuis le XIIe siĂšcle. Elle conserve plus que jamais son titre de Porte ocĂ©ane par la prĂ©sence de ses trois ports (de pĂȘche, de commerce et de plaisance).

CitĂ© millĂ©naire, dotĂ©e d’un riche patrimoine historique et urbain, La Rochelle est aujourd’hui devenue la plus importante ville entre Loire et Gironde. Ses activitĂ©s urbaines sont multiples et fort diffĂ©renciĂ©es. Ville aux fonctions portuaires et industrielles encore importantes, elle possĂšde un secteur administratif et tertiaire largement prĂ©dominant que viennent renforcer son UniversitĂ© et le tourisme.

Sommaire

GĂ©ographie

La Rochelle est avant tout une commune littorale, situĂ©e en bordure de l'ocĂ©an Atlantique, et caractĂ©risĂ©e par une grande diversitĂ© de sites naturels (cĂŽtes basses, cĂŽtes sablonneuses et cĂŽtes Ă  falaises, anses littorales, petits caps, promontoires) dont un certain nombre ont pu ĂȘtre amĂ©nagĂ©s pour fixer les activitĂ©s humaines et Ă©conomiques (trois ports, trois plages).

Situation géographique et accÚs

Carte de la commune de La Rochelle au sein de la Charente-Maritime
Position de La Rochelle en Charente-Maritime

La Rochelle est située au centre de la cÎte Atlantique française, sur le pertuis d'Antioche, face aux ßles de Ré, à l'ouest, d'Oléron et d'Aix, au sud et sud-ouest. Cet ensemble insulaire constitue une sorte de barriÚre naturelle qui protÚge son site portuaire des fortes houles d'ouest et qui permet d'en faire une rade sûre. C'est ce qui, de tout temps, a favorisé l'essor de la cité océane.

Deux aspects de la géographie de cette ville sont à relever et qui expliquent en grande partie le développement actuel de la cité portuaire. D'une part, sa positon enclavée dans le territoire national et, d'autre part, sa situation maritime fort favorable.

Une position enclavĂ©e dans le territoire national :

Sur le plan géographique, La Rochelle occupe une position enclavée dans le territoire national, étant longtemps demeurée à l'écart des grands axes de communication. La modernisation des infrastructures routiÚres et ferroviaires a largement contribué à lever cet handicap d'une position géographique aux marges de la nation.

  • Cette situation gĂ©ographique peu favorable lui permet cependant d'Ă©chapper aux influences urbaines lourdes de la capitale et des grandes mĂ©tropoles rĂ©gionales. Ainsi, La Rochelle est-elle situĂ©e Ă  472 km au sud-ouest de Paris, et par rapport aux grandes mĂ©tropoles de l'ouest de la France, elle est distante de 147 km au sud de Nantes et de 187 km au nord de Bordeaux. La Rochelle est directement reliĂ©e Ă  la capitale par le TGV depuis 1993 et par la voie express de la N11, puis l'autoroute A10 depuis 1981.
  • Dans la rĂ©gion Poitou-Charentes, elle est situĂ©e Ă  125 km au sud-ouest de Poitiers, la capitale rĂ©gionale, Ă  130 km au nord-ouest d'AngoulĂȘme et Ă  65 km au sud-ouest de Niort. Elle est bien reliĂ©e aux principales agglomĂ©rations de Poitou-Charentes, par la voie express de la N11 jusqu'Ă  Niort, puis l'autoroute A10 jusqu'Ă  Poitiers, par la voie express de la D137 et l'autoroute A837 puis la N141 -amĂ©nagĂ©e en longues portions Ă  2X2 voies - jusqu'Ă  AngoulĂȘme.
  • En Charente-Maritime, La Rochelle est situĂ©e Ă  70 km au nord-ouest de Saintes, ancienne prĂ©fecture du dĂ©partement et ancienne capitale de la Saintonge, Ă  30 km au nord de Rochefort (Charente-Maritime) et Ă  70 km au nord de Royan. La ville est bien reliĂ©e aux deux autres centres principaux du dĂ©partement que sont Saintes et Rochefort (Charente-Maritime) par la voie express de la D137 et l'autoroute A837.

Une situation maritime excellente :

Par sa position géographique sur le littoral, La Rochelle présente deux atouts majeurs qui lui ont largement permis son développement portuaire.

  • Tout d'abord, La Rochelle bĂ©nĂ©ficie d'une position excellente pour la navigation nautique de plaisance, oĂč son port de plaisance, le port des Minimes, est le plus grand de toute la cĂŽte atlantique de la France. Ce dernier est situĂ© sur un vaste plan d'eau que constitue le pertuis d'Antioche.
  • Ensuite, La Rochelle dispose au site de la Pallice d'un port en eau profonde, largement accessible aux navires de haute mer et aux paquebots. Il constitue, en effet, l'unique port de la cĂŽte atlantique française, libre de toute contrainte de la marĂ©e, Ă©tant disponible 24 heures sur 24. Ce qui reprĂ©sente un atout considĂ©rable pour le dĂ©veloppement de son port maritime, pouvant recevoir des navires de plus de 200 000 tonnes de port en lourd.

Communes limitrophes

L'Houmeau Lagord Puilboreau
Ile de RĂ© ( Rivedoux-Plage ) Poitiers PĂ©rigny
Océan Atlantique Océan Atlantique Aytré

Topographie

Topographie de La Rochelle réalisée à partir des données SRTM de la NASA

La Rochelle et son agglomération sont situées sur un promontoire calcaire de faible altitude, qui prolonge à l'ouest la vaste plaine dénudée de l'Aunis, dont l'altitude moyenne est d'environ une trentaine de mÚtres.

Ce promontoire se termine de façon inégale face à l'océan Atlantique, soit par de hautes falaises calcaires, soit par des cÎtes basses. Le littoral de La Rochelle fait partie de la cÎte charentaise, laquelle s'inscrit dans une zone de transition maritime du littoral atlantique de la France[3].

La topographie du territoire communal de La Rochelle est globalement homogĂšne, ne prĂ©sentant ni escarpement, ni vallon abrupt, mais un terrain doucement vallonnĂ©, que certains ruisseaux et d'anciens marais comblĂ©s ont contribuĂ© en partie Ă  façonner. Ainsi, l’altitude moyenne de la commune de La Rochelle est de quatre mĂštres, et l'altimĂ©trie varie de 0 mĂštre (bordure littorale, anciens marais comblĂ©s) Ă  28 mĂštres (secteur de Mireuil), n’offrant pas d’obstacles naturels Ă  la direction des vents. Le paysage est trĂšs ouvert.

GĂ©ologie

Tout le territoire communal de La Rochelle est situĂ© en terrain jurassique, lequel recouvre entiĂšrement la plaine de l’Aunis. Les affleurements calcaires et marneux du Jurassique apparaissent en surface sur la commune au relief peu vallonnĂ©.

Les falaises de calcaire autour de La Rochelle prĂ©sentent des couches de sĂ©diments datant de l’ùre du Jurassique supĂ©rieur.

La bordure littorale de La Rochelle, qui correspond aux derniÚres extrémités de la plaine de l'Aunis, est remarquablement variée, elle fait alterner des cÎtes basses (cÎtes sablonneuses et cÎtes marécageuses) et des cÎtes élevées (falaises calcaires).

Les cĂŽtes basses, oĂč se trouvent d'anciens marais aujourd'hui dessĂ©chĂ©s (ancien marais des Minimes, ancien marais de Port-Neuf), sont issues des Ă©panchements du Quaternaire ; ceux-ci correspondent Ă  des apports sĂ©dimentaires d'origine marine, issus de la derniĂšre transgression flandrienne. Les cĂŽtes sablonneuses sont situĂ©es dans les anses formĂ©es naturellement par les phĂ©nomĂšnes de l'Ă©rosion marine et des courants marins (plage des Minimes, plage de La Concurrence, plage de Chef-de-Baie).

Quant au littoral Ă  falaises, ces derniĂšres sont situĂ©es au sud de la ville (pointe des Minimes) et Ă  l'ouest (mĂŽle de Chef-de-Baie, promontoire de La Pallice). Elles peuvent atteindre jusqu'Ă  une vingtaine de mĂštres de hauteur entre La Pallice et L'Houmeau et sont nettement visibles depuis l'Ăźle de RĂ©. Des couches, caractĂ©risĂ©es par des alternances de lits de marnes et de calcaires oolithiques, peuvent ĂȘtre observĂ©es sur les falaises qui bordent le littoral de La Rochelle. Elles mettent en Ă©vidence d’épaisses couches de roches blanches alternant avec des couches de sable et de vase trĂšs friables, s’étant formĂ©es durant les pĂ©riodes glaciaires, et avec des couches contenant divers coraux, issues des pĂ©riodes tropicales. Certaines, comme la pointe du Chay, Ă  environ cinq kilomĂštres au sud de La Rochelle, contiennent de nombreux fossiles d’animaux marins et sont des zones d’études palĂ©ontologiques trĂšs rĂ©putĂ©es.

Le calcaire ainsi formé est largement utilisé comme matériau de construction dans les maisons traditionnelles de la région.

Hydrographie

Article dĂ©taillĂ© : Canal de Marans Ă  La Rochelle.
Le Vieux-Port reçoit les eaux du Canal de Marans à La Rochelle.

Un site de confluence :

La Rochelle constitue le point d'arrivée du canal de Marans à La Rochelle, ce dernier correspond à un canal de jonction entre la SÚvre niortaise, à 20 km au nord de la ville, et l'océan Atlantique, dans la baie de La Rochelle.

Ce canal, qui a Ă©tĂ© construit dans le courant du XIXe siĂšcle, dĂ©bouche directement dans le cĂ©lĂšbre site du Vieux-Port de La Rochelle, sĂ©parant le cƓur de la vieille ville du quartier Saint-Nicolas et Ă©tant franchi par quatre ponts, dont une passerelle pour piĂ©tons Ă©difiĂ©e juste en amont du pont-Ă©cluse qui donne sur le vieux-port.

La baie de La Rochelle :

Par ailleurs, la baie de La Rochelle, le long de laquelle la ville s'est développée, s'ouvre largement sur le Pertuis d'Antioche et est soumise à l'action des courants marins, à l'origine du problÚme récurrent de son envasement.

Avec une hauteur d’eau de 3,80 mĂštres, le marnage moyen est relativement faible Ă  La Rochelle. Il peut cependant atteindre 6,60 mĂštres avec un coefficient de marĂ©e de 120.

Les courants marins ont une vitesse de 2,2 km/h dans la baie de La Rochelle, et de 4 km/h dans le nord du Pertuis d'Antioche.

L’envasement est de l’ordre de 50 cm par an, principalement en raison des eaux trĂšs chargĂ©es en sĂ©diments des pertuis charentais, ce qui nĂ©cessite de recourir Ă  des dragages rĂ©guliers. Les analyses hydrographiques des eaux et des sĂ©diments, effectuĂ©es dans le cadre du projet d’agrandissement du port de plaisance des Minimes, ont Ă©tabli que les eaux de baignade Ă©taient de bonne qualitĂ© et que les sĂ©diments n’étaient pas polluĂ©s.

La baie de La Rochelle, qui est classĂ©e en zone conchylicole et appartient au RĂ©seau Natura 2000, est un site remarquable par la qualitĂ© de son milieu marin et sa forte productivitĂ© biologique. De grands mammifĂšres marins y sont prĂ©sents, comme par exemple le grand dauphin, le marsouin, le globicĂ©phale noir, le dauphin de Risso, le dauphin commun, le phoque gris, diverses tortues marines dont la caouanne, la tortue luth, la tortue verte, la tortue de Kemp, ainsi que des poissons d’estuaires protĂ©gĂ©s (Alose et Lamproie). C’est Ă©galement une zone de reproduction pour la seiche et la mĂ©duse Rhizostoma pulmo. La faune benthique, constituĂ©e principalement de vers marins et de coquillages, est quant Ă  elle relativement pauvre.

Le dĂ©ballastage des navires au mĂŽle d’escale du port autonome de La Rochelle Ă©tant un risque d’introduction d’espĂšces indĂ©sirables, notamment en raison des importantes quantitĂ©s d’eau rejetĂ©es qui sont ensuite entraĂźnĂ©es par les courants vers la baie de l'Aiguillon, des Ă©chantillonnages sont systĂ©matiquement rĂ©alisĂ©s dans les ballasts. Pas de dĂ©ballastage au mĂŽle d'escale puisque quasiment que de l'import, donc ballastage au contraire. En revanche dĂ©ballastages possibles au quai ModĂ©rĂ© Lombard, quai de chargement de cĂ©rĂ©ales, ainsi qu'Ă  Chef de Baie.Mais aucun Ă©chantillonnages des rejets n'y est effectuĂ©.

Climat

Le climat de la Charente-Maritime est essentiellement de type tempĂ©rĂ©, mais en raison de l’influence du Gulf Stream, de l’anticyclone des Açores, et de l’effet modĂ©rateur de la mer, le dĂ©partement bĂ©nĂ©ficie d’un climat ocĂ©anique[4], plus doux et plus chaud, appelĂ© climat tempĂ©rĂ© ocĂ©anique.

Ce mĂ©soclimat permet Ă  la ville de La Rochelle, pourtant situĂ©e Ă  un degrĂ© de latitude plus au nord que MontrĂ©al, au QuĂ©bec, ou que les Ăźles Kouriles en Russie, de bĂ©nĂ©ficier d’un taux d’ensoleillement moyen exceptionnel, proche de celui de Perpignan, sur la mer MĂ©diterranĂ©e[5]. L’ensoleillement de la Charente-Maritime est le meilleur du littoral atlantique[6] (2250 heures de soleil par an) et le Poitou-Charentes est une des rĂ©gions les plus ensoleillĂ©es de France [7]. Les hivers y sont doux (quatre jours de neige par an), et la pluviomĂ©trie, modĂ©rĂ©e (755 mm de pluie par an), est surtout concentrĂ©e sur les mois d’automne et d’hiver. À la belle saison, les tempĂ©ratures sont adoucies par la brise de mer, due Ă  l’inertie thermique de l’ocĂ©an, et qui se traduit par un vent parfois soutenu qui souffle en provenance de la mer l’aprĂšs-midi.

Données météorologiques de La Rochelle de 1961 à 1990[8]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 3,4 4,0 5,4 7,4 10,7 13,7 15,8 15,7 13,7 10,5 6,3 3,9 9,2
Températures maximales (°C) 8,5 9,9 12,1 14,7 17,9 21,3 23,8 23,5 21,8 18,0 12,6 9,2 16,1
Températures moyennes (°C) 5,9 6,9 8,7 11,1 14,3 17,5 19,8 19,6 17,8 14,2 9,4 6,6 12,7
Ensoleillement (h) 84 111 174 212 239 272 305 277 218 167 107 85 2250
Pluviométrie (mm) 82,5 66,1 57,0 52,7 61,1 42,9 35,1 46,4 56,5 81,6 91,8 81,8 755,3

Ces spĂ©cificitĂ©s climatiques — Ă©tĂ© sec et ensoleillĂ©, hiver doux et humide — ont conduit Ă  l’implantation d’une vĂ©gĂ©tation de type mĂ©diterranĂ©enne cohabitant avec une vĂ©gĂ©tation plus continentale ou ocĂ©anique. Elles sont aussi propices aux vacances et au tourisme, et plus particuliĂšrement aux activitĂ©s nautiques, d’autant que le pertuis d'Antioche constitue un plan d’eau protĂ©gĂ© et de rĂ©putation internationale[rĂ©f. nĂ©cessaire].

Les risques liĂ©s Ă  ce type de climat sont relativement faibles, le plus important Ă©tant les tempĂȘtes ocĂ©aniques. Ainsi, le dĂ©partement de la Charente-Maritime est celui qui a Ă©tĂ© le plus durement touchĂ© par la tempĂȘte Martin en dĂ©cembre 1999, la mer dĂ©chaĂźnĂ©e ayant provoquĂ© des dĂ©gĂąts considĂ©rables sur le littoral charentais.

Toponymie

Le hameau le plus ancien connu s’appelait Cougnes. Ce quartier se trouve aujourd’hui dans l’angle nord-est de l’actuelle vieille ville. Ce village a d’ailleurs donnĂ© son nom Ă  l’église « Notre Dame de Cougnes Â», ainsi qu’au faubourg de Cognehors (littĂ©ralement Cougnes hors les murs).

Par la suite, s’est Ă©tabli un village de pĂȘcheurs, sur un promontoire rocheux au milieu des marais, auquel Guillaume d’Aquitaine fait rĂ©fĂ©rence sous le nom Rupella dans une charte octroyĂ©e Ă  la ville en 961. Rupella est le diminutif mĂ©diĂ©val du latin classique rupes qui signifie "rocher"; il reflĂšte dĂ©jĂ  en rĂ©alitĂ© la prononciation actuelle La Rochelle (mot d'ancien français attestĂ© un peu partout par la toponymie[9]). Tout au long du moyen Ăąge en effet on hĂ©site, partout en France, pour rendre en latin les noms de lieux contenant le mot français d'origine germanique "roche": tantĂŽt on le traduit en latin classique par rupes, tantĂŽt on le latinise sommairement en roca, rocca, rocha, etc[10]. On trouve ensuite plutĂŽt, Ă  partir du XIe siĂšcle, des graphies plus proche du français, Rocella (1023), Roscella et Rochella, puis Reditum Rochellae en 1152. Lorsqu’en 1199 AliĂ©nor d’Aquitaine octroie une charte de commune Ă  la ville, il y est fait mention du nom La Rochelle.

Les Ă©trangers, et plus particuliĂšrement les Anglais, qui ont longtemps occupĂ© la ville, l’avaient surnommĂ©e la « Ville blanche Â», en rĂ©fĂ©rence au fait que vue de la mer, la ville Ă©tait d’une blancheur Ă©clatante[11]. Le chĂąteau Vauclair tirait d’ailleurs son nom du latin valde clarum, qui signifie grandement clair, lumineux ou blanc.

Le nom d'Antioche donné au pertuis qui porte son nom est rapporté habituellement à un épisode inconnu des premiÚres croisades.

Histoire

HĂ©raldique

« De gueules au vaisseau d’or, habillĂ© d’argent, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe, au chef cousu d’azur, chargĂ© de trois fleurs de lys d’or. Â»
« De gueules au vaisseau d’or, habillĂ© d’argent, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe, au chef cousu d’azur, chargĂ© de trois fleurs de lys d’or.  Â»

— Malte-Brun, La France illustrĂ©e, (1884)

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de La Rochelle, dont l’origine remonte officiellement Ă  1355, tel que rapportĂ© par Malte-Brun, dans La France illustrĂ©e (1884) sous la devise Servabor rectore Deo (Je serai sauvĂ© sous la garde de Dieu).

Le chef d’azur Ă  trois fleurs de lys d’or Ă©tait Ă©troitement liĂ© Ă  la monarchie française, et Ă©tait une augmentation accordĂ©e aux armes des villes qui avaient le droit de se faire reprĂ©senter par leur maire au sacre du roi de France. La couleur azur symbolise la fidĂ©litĂ©, la persĂ©vĂ©rance et la loyautĂ©, tandis que la fleur de lys symbolise la puretĂ© d’essence divine. Le gueules (la couleur rouge) symbolise le patriotisme, le courage et l’amour. La couleur sinople de la mer symbolise la libertĂ©, et l’espĂ©rance. La couleur or du vaisseau symbolise la noblesse, l’intelligence, la vertu ainsi que la connaissance divine, tandis que l’habillage d’argent symbolise la sagesse et la richesse.

La devise officielle de la ville est aujourd'hui "La Rochelle, généreuse et belle" bien que lui soit préférée la devise historique, "La Rochelle, belle et rebelle".

Administration

Municipalité

Maires de La Rochelle

GrĂące Ă  la charte de commune confirmĂ©e par AliĂ©nor d’Aquitaine en 1199, La Rochelle est la premiĂšre ville de l’Histoire de France Ă  procĂ©der Ă  l’élection d’un maire, en la personne de Guillaume de Montmirail[rĂ©f. nĂ©cessaire].

Ce privilĂšge lui est retirĂ© par Louis XIII le 28 octobre 1628, suite Ă  la capitulation de la ville au Grand SiĂšge, menĂ© par le cardinal de Richelieu.

Ce n’est que le 5 fĂ©vrier 1718 que Louis XV rend de nouveau Ă©lective la mairie de La Rochelle, et la compose d’un maire, de quatre Ă©chevins, de dix conseillers et d’un procureur syndic.

Élections municipales

Le maire actuel de La Rochelle est le dĂ©putĂ© socialiste Maxime Bono, fonction qu’il occupe depuis le dĂ©cĂšs de son prĂ©dĂ©cesseur, Michel CrĂ©peau, lors d’une sĂ©ance parlementaire le 30 mars 1999 Ă  Paris. Maxime Bono a Ă©tĂ© Ă©lu maire le 17 mars 2001 et rĂ©Ă©lu le 9 mars 2008 avec prĂšs de 59% des voix.


Liste des maires de La Rochelle depuis 1945
Période Identité Parti Qualité
13 mai 1945 octobre 1945 Georges Bonneau
octobre 1945 octobre 1947 Franck Lapeyre
octobre 1947 février 1951 Auguste Moinard CNIP
février 1951 juin 1958 René Bernard de Saint-Afrique CNIP
juin 1958 mars 1959 Édouard Morch CNIP
8 mars 1959 14 mars 1971 André Salardaine UNR député de 1962 à 1968
14 mars 1971 mars 1999 Michel CrĂ©peau Mouvement des radicaux de gauche candidat Ă  l’élection prĂ©sidentielle de 1981
30 mars 1999 Maxime Bono PS député (1997-2007)


Conseil municipal de La Rochelle (2008-2014)

Groupe Président Effectif Statut
PS Maxime Bono 16 majorité
PRG Gilles Gautronneau 12 majorité
PCF Esther Memain 8 majorité
Les Verts Alain Bucherie 5 majorité
UMP Dominique Morvant 6 opposition
MoDem Marie-Laure Tissandier 2 opposition

Canton

La Rochelle est le chef-lieu de neuf cantons, dont six se trouvent exclusivement sur le territoire de la commune de La Rochelle (les cantons 1, 2, 3, 4, 6 et 7), et trois sont partagés avec les communes environnantes (les cantons 5, 8 et 9).

Liste des cantons de La Rochelle
Canton Composition (quartiers et communes) Inscrits (2007) Conseiller général actuel
La Rochelle-1 La Pallice, Saint Maurice, Port-Neuf et Laleu 6 505 Gilles Gautronneau (PRG)
La Rochelle-2 Laleu et Mireuil 5 055 Marc Parnaudeau (PS)
La Rochelle-3 Mireuil et Fetilly 5 600 Marylise Fleuret-Pagnoux (PRG)
La Rochelle-4 La Genette, Fetilly, Centre ville 9 279 Dominique Morvant (UMP)
La Rochelle-5 PrieurĂ©, Lafond, Esnandes, Marsilly, Puilboreau et Saint-Xandre 13 261 Jack Proust (PRG)
La Rochelle-6 Centre ville, Villeneuve-les-Salines, Tasdon, Bongraine et Les Minimes 10 494 Denis Leroy (PS)
La Rochelle-7 Saint-Éloi et Villeneuve-les-Salines 7 024 Jean-Pierre Mandroux (PS)
La Rochelle-8 Villeneuve-les-Salines, PĂ©rigny et Dompierre-sur-Mer 10 676 Michel Rogeon (PRG)
La Rochelle-9 Laleu, Lagord, Nieul-sur-Mer et L'Houmeau 7 024 Jack Dillenbourg (PS)

Intercommunalité

L'intercommunalité à La Rochelle est aujourd'hui gérée par la Communauté d'agglomération de La Rochelle, ou CDA, qui remplace la Communauté de Ville depuis 1999.

La premiĂšre structure intercommunale ayant fonctionnĂ© Ă  La Rochelle Ă©tait le SIVOM de La Rochelle (syndicat intercommunal Ă  vocation multiple), qui avait Ă©tĂ© crĂ©Ă© en 1964. Il regroupait alors 9 communes : La Rochelle, AytrĂ©, PĂ©rigny, Saint-Rogatien, Puilboreau, Lagord, ChĂątelaillon-Plage, Angoulins-sur-Mer et L'Houmeau. Ses responsabilitĂ©s regroupaient les transports, la gestion des dĂ©chets, le traitement des eaux usĂ©es et la production d'eau potable.

Le SIVOM est devenu Communauté de Ville le 31 Décembre 1992. Les 9 communes d'origine ont été rejointes en Décembre 1993 par Nieul-sur-Mer, Saint-Xandre, La Jarne, Dompierre-sur-Mer, Salles-sur-Mer et Saint-Vivien, puis en Décembre 1997 par Esnandes, Marsilly et Sainte-Soulle, portant le nombre de communes participant à la Communauté de Ville à 18.

Budget et fiscalité

Situation financiĂšre

D'aprÚs un rapport de la Cour des comptes[12], la situation financiÚre de La Rochelle laisse apparaßtre sur la période 1996-2002 un endettement mesuré et légÚrement décroissant, des charges de personnel relativement stables rapportées aux dépenses générales de fonctionnement, et une capacité d'autofinancement supérieure à la moyenne des communes comparables.

Situation financiĂšre de La Rochelle de 1996 Ă  2002 (en millions d'euros)[13]
1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002
DĂ©penses de fonctionnement 86 82 87 97 88 95 96
RĂ©sultat de fonctionnement 1 18 9 1 13 12 10
DĂ©penses d'investissement 25 24 30 28 33 43 56
Résultat cumulé de l'exercice -3 1 0 -4 -5 -6 -3
Capacité d'autofinancement 4 10 11 12 15 15 14

Quartiers

La Rochelle est composĂ©e de quartiers, dont la plupart sont reprĂ©sentĂ©s par un « comitĂ© de quartier Â», ce qui en fait un tissu micro-local trĂšs vivant[14].

Un comitĂ© de quartier est une association d’habitants qui joue un rĂŽle vis-Ă -vis des institutions publiques, et qui permet un Ă©change d’informations entre les habitants et les services municipaux. Par ce biais, les habitants peuvent participer Ă  l’orientation des projets d’évolution de leur quartier selon leurs aspirations.

Quartiers de La Rochelle[15]
Quartier Population Commerces Industries Associations
Centre-ville 10 827 1 400 88 137
Fetilly - Bel air - La Trompette 5 354 71 15 35
La Genette 4 341 244 20 17
Lafond - PrieurĂ© - Beauregard 6 131 59 10 26
Laleu - La Pallice - La Rossignolette - Vaugouin 6 942 254 95 31
Les Minimes 6 137 275 59 23
Mireuil - Saint-Maurice 15 091 111 9 50
Port-Neuf 5 290 40 4 25
Saint-Éloi 4 772 121 37 20
Tasdon - Bongraine 5 684 59 14 18
Villeneuve-les-Salines - Petit Marseille 9 486 64 12 38
Total 80 055 2 698 363 420

Le premier comité de quartier a été créé à Tasdon en 1903, juste aprÚs que la loi de 1901 sur la liberté d'association a été promulguée. Puis La Pallice, Bongraine, le centre-ville, Mireuil[16], le Petit-Marseille, Villeneuve-les-Salines ont suivi.

La ville de La Rochelle considÚre les comités de quartier comme des interlocuteurs privilégiés, et leur fournit des moyens logistiques (salle de réunion, etc.), mais ne leur verse aucune subvention. Ces derniers sont apolitiques et indépendants.

Le 27 fĂ©vrier 2002, une loi relative Ă  la dĂ©mocratie de proximitĂ©, et censĂ©e renforcer la dĂ©mocratie participative en complĂ©tant la dĂ©mocratie reprĂ©sentative, a Ă©tĂ© votĂ©e[17] et a posĂ© un problĂšme d’adaptation Ă  la municipalitĂ©.

En effet, cette nouvelle loi impose aux municipalitĂ©s de crĂ©er des instances locales consultatives, les « conseils de quartier Â». L’inconvĂ©nient Ă©tant que la stricte application de la loi aurait entraĂźnĂ© une perte d’indĂ©pendance et d’influence par rapport Ă  ce dont disposent dĂ©jĂ  les comitĂ©s de quartier. AprĂšs concertation, une « Charte pour le renforcement de la dĂ©mocratie participative Â», rĂ©affirmant l’importance dĂ©terminante des comitĂ©s de quartiers, a Ă©tĂ© signĂ©e le 26 septembre 2002 entre les parties.

Urbanisme

Vue depuis la tour de la Lanterne de la vieille ville et du Vieux-Port.
Arcades

L’urbanisme de La Rochelle est particulier dans le sens oĂč il a toujours Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de conjuguer avec sa riche histoire sans pour autant renoncer Ă  dĂ©velopper la ville. L’un des points les plus remarquables de son urbanisme rĂ©side dans ses arcades, ĂągĂ©es de plus 400 ans, et qui l’ont rendue cĂ©lĂšbre.

Depuis le 1er juin 2004, dans le cadre du Plan de dĂ©veloppement urbain signĂ© par la ville[18], le plan de circulation provisoire de la ville a Ă©tĂ© entiĂšrement revu afin de permettre de dĂ©sengorger le centre-ville en dissuadant les automobilistes de s’y rendre, et les zones 30 et zones piĂ©tonnes se sont multipliĂ©es un peu partout dans l’agglomĂ©ration.

Environnement

L’agglomĂ©ration rochelaise, rĂ©putĂ©e pour sa « qualitĂ© de vie Â», s’est depuis longtemps engagĂ©e dans une politique de protection de l’environnement et de dĂ©veloppement raisonnĂ©, notamment en signant et en respectant une charte environnementale. La baie de La Rochelle est classĂ©e en zone conchylicole et appartient au RĂ©seau Natura 2000.

La Rochelle a Ă©tĂ© une ville pionniĂšre en matiĂšre d’écologie urbaine. Elle est ainsi l’initiatrice du premier secteur piĂ©tonnier de France en 1970, la premiĂšre ville Ă  signer un document de « pĂ©rimĂštre sauvegardĂ© Â» pour protĂ©ger l’architecture de son centre-ville en 1971, des premiers vĂ©los en libre-service en 1974, des premiĂšres voitures Ă©lectriques en libre-service en 1986, de la premiĂšre JournĂ©e sans voiture le 9 septembre 1997[19], et des transports en commun qui intĂšgrent les modes de dĂ©placement alternatifs (vĂ©lo, bateaux, voitures Ă©lectriques, etc.).

Avec la mise en service d'Elcidis, c’est la premiĂšre ville française Ă  disposer d’une plate-forme de livraison de marchandises en centre-ville en vĂ©hicules utilitaires Ă©lectriques[20].

Depuis 1985, le port de plaisance des Minimes est rĂ©compensĂ© de ses actions en faveur de l’environnement par l’attribution du Pavillon Bleu d'Europe.

Les bus de l’agglomĂ©ration roulent au diester, les campings sont Ă©quipĂ©s de chauffe-eau solaires, et la qualitĂ© de l’air est analysĂ©e et surveillĂ©e en plusieurs points de la ville depuis une trentaine d’annĂ©es, ce qui a notamment permis de constater une diminution de moitiĂ© des niveaux de dioxyde d'azote et de dioxyde de soufre lors de la JournĂ©e sans voiture[21].

Émissions de polluants atmosphĂ©riques en tonnes/an Ă  La Rochelle pour l’annĂ©e 2000[22]
Année 2000 CO NO NO2 NH3 CH4 SO2 COVNM
Secteur résidentiel 369,8 52,1 3,3 - 27,2 21,4 212,9
Secteur tertiaire 40,3 46,3 2,7 - 7,0 30,7 27,0
Secteur industriel 25,6 107,9 0,6 0,0 4,1 442,3 785,6
Traitement des déchets 41,9 107,9 4,3 54,6 720,3 24,1 1,2
Distribution de l’énergie - - - - - - 42,1
Transports routiers 1 903,4 606,2 11,5 9,1 23,8 18,4 542,9
Autres transports 0,7 2,6 0,1 0,0 0,0 0,0 0,3
Total 2 381,7 923,1 22,4 63,8 782,3 537,1 1 611,9

Jumelage et coopération

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le jumelage de communes est apparu comme Ă©tant un moyen de tisser des liens et d’établir des relations socioculturelles Ă©troites avec ses voisins aprĂšs le conflit qui venait de dĂ©chirer le monde et l’Europe. Les jumelages concernent aujourd’hui plus de 15 000 collectivitĂ©s locales europĂ©ennes, dont 3 800 rĂ©parties sur tout la France, et aux traditionnels Ă©changes culturels et d’amitiĂ© ajoutent des aspects d’échanges de savoir-faire, de partenariat Ă©conomique, et de solidaritĂ©.

La ville de La Rochelle est jumelĂ©e avec 
Baotou (RĂ©publique populaire de Chine Chine), Essaouira (Maroc Maroc), LĂŒbeck (Allemagne Allemagne), New Rochelle (États-Unis Ă‰tats-Unis), Petrozavodsk (Russie Russie), Saint-Jean-d'Acre (IsraĂ«l IsraĂ«l), Qingdao (RĂ©publique populaire de Chine Chine) et Zibo (RĂ©publique populaire de Chine Chine).
Les villes de l’agglomĂ©ration rochelaise sont jumelĂ©es avec 
Mihai Bravu (Aytré), EvolÚne, Knebworth et Skierniewice (Chùtelaillon-Plage), Saint-Antoine-sur-Richelieu (Dompierre-sur-Mer), Wendorf (L'Houmeau), Sébikotane (Nieul-sur-Mer), Sankt-Michaelisdonn (La Jarne, Saint-Vivien et Salles-sur-Mer), Eddelak-Sankt-Michaelisdonn (Sainte-Soulle), et Broto (Angoulins).

DĂ©mographie

Population de l’agglomĂ©ration rochelaise
(Recensements Insee de 1999 et 2004)
Zones Population Surface
(kmÂČ)
Densité
(/kmÂČ)
croissance
1999-2004
Agglomération rochelaise
La Rochelle 80 055 28 2 744 +1,85 %
UnitĂ© urbaine 116 157 206 680
Aire urbaine 171 214
RĂ©gion Poitou-Charentes
Poitou-Charentes 1 660 000 25 810 64 +1,22 %

Selon les estimations de l’Insee, la population de la ville de La Rochelle est de 80 055 habitants et 40 922 mĂ©nages recensĂ©s au 1er juillet 2004[23] pour une superficie de 2 843 hectares, soit une densitĂ© de 2 744 habitants par kmÂČ, ce qui en fait l’une des 50 villes les plus peuplĂ©es de France. En 1999, l’unitĂ© urbaine de l’agglomĂ©ration reprĂ©sentait 116 157 habitants, et son aire urbaine, incluant des communes situĂ©es dans une zone d’influence forte de la ville, reprĂ©sentait 171 214 habitants. La Rochelle est par ailleurs au cƓur de l'espace urbain La Rochelle-Niort-Val de Charente qui reprĂ©sentait en 1999 496 704 habitants. Ces donnĂ©es en font la premiĂšre ville intramuros du dĂ©partement de la Charente-Maritime et la deuxiĂšme de la rĂ©gion Poitou-Charentes aprĂšs Poitiers (91 395 habitants), ainsi que la premiĂšre agglomĂ©ration du dĂ©partement et deuxiĂšme unitĂ© urbaine au niveau rĂ©gional aprĂšs l'agglomĂ©ration poitevine (prĂšs de 120 000 habitants) et elle occupe Ă©galement le deuxiĂšme rang des aires urbaines picto charentaises juste derriĂšre celle de la capitale rĂ©gionale (180 000 habitants).

Évolution dĂ©mographique

Population de La Rochelle de 1821 Ă  2004 (source Insee).

La population connaĂźt depuis de nombreuses annĂ©es un accroissement de son solde migratoire (3 567 habitants supplĂ©mentaires entre 1990 et 1999) et de son accroissement naturel (1 923 habitants supplĂ©mentaires sur la mĂȘme pĂ©riode), ce qui porte son taux de variation Ă  5 617 habitants entre 1990 et 1999, soit un taux annuel moyen de variation de la population de +0,8 %.

ComposĂ©e Ă  46 % d’hommes et Ă  54 % de femmes, dont 42 % de cĂ©libataires et 39 % de gens mariĂ©s, le reste Ă©tant rĂ©parti entre les gens divorcĂ©s (11 %) et les veufs (8 %), la population de La Rochelle connaĂźt Ă©galement un accroissement du nombre des mĂ©nages (+8,4 % entre 1999 et 2004).

La ville accueille 8 528 Ă©tudiants.

Population de La Rochelle de 1821 Ă  2004
1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861
12 327 14 629 14 857 16 720 17 465 16 507 16 175 18 904
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
18 710 19 506 19 583 22 464 23 829 26 808 28 376 31 559
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1945 1954
33 858 36 371 39 770 41 521 45 043 47 737 48 923 58 799
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004
66 590 73 347 75 367 75 840 71 094 76 584 80 055
En 1858, Saint-Maurice et une partie de Cognehors, et en 1880, Laleu sont rattachées à La Rochelle.

Immigration

D’aprĂšs une Ă©tude de l’Insee[24], la population immigrĂ©e reprĂ©sentait 3 315 personnes en 1999 (soit 4 3 % de la population totale de l’époque, c’est-Ă -dire 76 584 personnes). La proportion d’étrangers par rapport Ă  la population totale Ă©tait de 3 %.

Sur ces 3 315 personnes, 1 264 (38 %) proviennent de l’Union europĂ©enne (principalement du Portugal, et dans une moindre mesure de l’Espagne), 935 (28 %) proviennent du Maghreb (principalement du Maroc et dans une moindre mesure de l’AlgĂ©rie), 579 (18 %) proviennent d’Asie (majoritairement de Turquie et dans une moindre mesure du ViĂȘt Nam), et le reste provient essentiellement d’Afrique.

La population immigrée se répartie principalement en proche banlieue, dans les quartiers de Villeneuve-les-Salines, Mireuil, et Laleu-La Pallice, ainsi que dans une moindre mesure au centre-ville et dans le quartier des Minimes. Les autres quartiers sont moins prisés, notamment en raison du coût élevé du foncier.

Économie

Voir l’article : Économie de La Rochelle.

La Rochelle est le siĂšge de la Chambre de commerce et d’industrie. Elle gĂšre le port de plaisance des Minimes, le port de pĂȘche de Chef de Baie et l’aĂ©roport de La Rochelle-Ăźle de RĂ©.

La crĂ©ation d’une unitĂ© de production de biocarburants est prĂ©vu pour 2008, et les axes de dĂ©veloppement privilĂ©gient dĂ©sormais l’international. Dans un autre registre, la ville Ă©tudie quelles solutions apporter au prix du foncier, qui est un vĂ©ritable problĂšme pour les travailleurs dĂ©sirant aujourd’hui se loger.

Le bassin d'emploi de La Rochelle, qui reprĂ©sentait plus de 66 000 emplois en 1999 affiche depuis les annĂ©es 1990 un dynamisme Ă©levĂ© (+13 % entre 1990 et 1999), avec une croissance de l’emploi comparable Ă  celle de la population active, et supĂ©rieure Ă  celles des communes du mĂȘme ordre. La croissance de l’emploi n’est cependant pas suffisante pour rĂ©sorber un chĂŽmage structurel important dont l’origine remonte aux crises des chantiers navals et du secteur automobile des annĂ©es 1980.

Transports

Le transport routier est le mode de transport dominant. Les principales marchandises échangées sont les matériaux de construction, les produits agricoles, les denrées alimentaires et le pétrole.

Transport aérien

L’aĂ©roport de La Rochelle a transportĂ© 180 980 passagers en 2006, soit une progression de 41,8 % du trafic par rapport Ă  2005, et de 18,5 % par an sur les cinq derniĂšres annĂ©es. C’est l’aĂ©roport le plus important de la rĂ©gion, devant celui de Poitiers. Le trafic devrait doubler d’ici 2015.

Trafic de l’aĂ©roport de La Rochelle[25]
Passagers 2002 2003 2004 2005 2006 Variation
2006/2005
Variation
2006/2002
Internationaux 56 191 52 326 92 248 117 325 164 854 40,5 % 30,9 %
Nationaux 35 535 41 445 8 094 10 238 16 110 57,4 % -17,9 %
Transit 128 31 62 0 16 na -40,5 %
Total 91 854 93 802 100 404 127 563 180 980 41,9 % 18,5 %

L’aĂ©roport, en accueillant les compagnies Ryanair, Airlinair, Flybe et easyJet, est le seul aĂ©roport français avec celui de Marseille Ă  rĂ©unir les deux plus importantes compagnies aĂ©riennes Ă  bas prix. Il propose des lignes quotidiennes Ă  destination de Birmingham, Bristol, Dublin, Londres, Lyon et Southampton, ainsi que des liaisons hebdomadaires ou ponctuelles vers Ajaccio, Marrakech et Palma.

Il est possible que l’aĂ©roport de La Rochelle soit transfĂ©rĂ© Ă  Rochefort d’ici une dizaine d’annĂ©e, et que l’ancien site soit transformĂ© en un nouveau quartier rĂ©sidentiel.

Transport ferroviaire

Gare de La Rochelle
Article dĂ©taillĂ© : Gare de La Rochelle.

En raison de l’augmentation de trafic du port de la Pallice, un raccordement ferroviaire est mis en place entre ce dernier et la gare de La Rochelle en 1891, permettant ainsi l’acheminement de marchandises et de voyageurs, notamment en correspondance avec les liaisons maritimes vers l’Angleterre et l’AmĂ©rique du Sud. Des lignes directes spĂ©ciales, reliant Paris Ă  La Rochelle et au port de La Pallice, sont mises en place lors des escales de paquebots, et seront exploitĂ©es jusqu’en 1962. Un important rĂ©seau ferroviaire se dĂ©veloppe alors et permet la desserte de l’ensemble des infrastructures portuaires, et ce jusqu’au mĂŽle d’escale Ă©rigĂ© en pleine mer.

À partir de la fin des annĂ©es 1980, la concurrence routiĂšre va entraĂźner une diminution des activitĂ©s portuaires, et donc du trafic ferroviaire. DĂ©pendant entiĂšrement de l’activitĂ© du port de La Pallice, avec ses importations d’hydrocarbures et ses exportations de cĂ©rĂ©ales, le trafic fret de la ligne Poitiers - La Rochelle est trĂšs modĂ©rĂ©, avec une dizaine de trains quotidiens Ă  l’expĂ©dition, et autant Ă  la rĂ©ception, dont notamment :

Le trafic de la ligne Poitiers-Niort-La Rochelle reste essentiellement voyageurs, surtout depuis son Ă©lectrification en courant 25 kV en 1993, ayant dĂ©bouchĂ© sur l’inauguration d’une relation TGV par mise en place de 5 allers-retours TGV quotidiens entre Paris Montparnasse et La Rochelle.

La gare de La Rochelle offre aujourd’hui des liaisons TGV quotidiennes vers Paris (en 2h51 min), Tours et St-Pierre des Corps (en 2h), Poitiers (en 1h20) et Niort (en 40 min) ; ainsi que des liaisons Corail vers Bordeaux, Nantes, et Limoges par Saintes et AngoulĂȘme.

Transport maritime

Le port autonome de La Rochelle, seul port en eau profonde de la façade Atlantique, et capable d’accueillir des navires de types Post-Panamax, a Ă©tĂ© dĂ©signĂ©, avec Nantes, comme maillon essentiel de l’Autoroute de la mer atlantique[26], projet de liaison maritime Ă  haute frĂ©quence entre la France et l’Espagne, et destinĂ© Ă  remplacer la circulation de 100 000 Ă  150 000 poids lourds par an d’ici 2007, dans un double objectif de dĂ©veloppement durable et de viabilitĂ© Ă©conomique.

Transport routier

VĂ©hicules Ă©lectriques de la plate-forme de livraison Elcidis.

La voirie de La Rochelle est composĂ©e de plus de 1250 rues. En 2001, le rĂ©seau urbain de la ville reprĂ©sentait 193 km de routes et 89 000 vĂ©hicules y Ă©taient recensĂ©s[27]. Le trafic automobile augmentant d’annĂ©e en annĂ©e, et la ville ne pouvant ĂȘtre contournĂ©e n’importe oĂč en raison de la mer, le plan de dĂ©placements urbains prĂ©voit une large place Ă  la sĂ©curitĂ© routiĂšre.

La vitesse maximale autorisĂ©e sur la ceinture pĂ©riphĂ©rique a Ă©tĂ© abaissĂ©e Ă  90 km/h et des radars automatiques ont Ă©tĂ© placĂ©s sur la rocade[28]. Dans l’agglomĂ©ration, les zones 30 ont Ă©tĂ© Ă©tendues, les boulevards ont Ă©tĂ© sĂ©curisĂ©s, et de nombreux rond-points ont Ă©tĂ© construits pour fluidifier le trafic.

Sur le plan Ă©conomique, 75 % des envois de plus de trois tonnes de la rĂ©gion Poitou-Charentes partent de l'agglomĂ©ration rochelaise. Une voie spĂ©ciale desservant le port de La Pallice a Ă©tĂ© mise en place pour les poids-lourds, de maniĂšre Ă  optimiser les trafics internationaux.

En parallÚle, la ville a mis en place Elcidis, une plate-forme de livraison de marchandises en centre-ville par des véhicules électriques, ce qui est une premiÚre en France. Toutefois, selon la Chambre régionale des comptes, le cumul de plusieurs innovations (plateforme de livraison et recours à des véhicules électriques) a compliqué la mise en ¹ du projet " Elcidis " et surtout son évaluation[29].

Transports en commun

En 2005, les transports collectifs urbains de La Rochelle ont transportĂ© 11 128 000 voyageurs[30].

L'action en matiĂšre de transports publics de l'agglomĂ©ration rochelaise repose d'une part sur la RTCR, qui gĂšre l'offre de transport public dite "rĂ©seau YĂ©lo" - anciennement Autoplus - (prĂšs de 11 millions de voyages par an) et d'autre part sur la CommunautĂ© d'agglomĂ©ration de La Rochelle elle-mĂȘme au travers d'expĂ©rimentations et d'actions pĂ©rennes prĂ©vues par le plan de dĂ©placement urbain. Il convient en outre de prendre en compte les services interurbains et scolaires gĂ©rĂ©s directement par le service transports de la CDA (par le recours Ă  des sociĂ©tĂ©s privĂ©es), qui reprĂ©sentent environ 700.000 km/an et 780.000 voyages.

  • YĂ©lo : exploitĂ© par la RTCR (pour les communes de l'ancien SIVOM) et Veolia Transport (pour les autres communes de la CommunautĂ© d'AgglomĂ©ration), cela regroupe le rĂ©seau de transports de la communautĂ© rochelaise et les services de location de vĂ©los et de voitures Ă©lectriques Ă  la carte (journĂ©e ou Ă  la demi-journĂ©e), au dĂ©part de la Place de Verdun ;
  • Liselec service de location de voitures Ă©lectriques en libre-service (24h sur 24 et 7 jours sur 7) par abonnement, permettant de circuler dans toute l’agglomĂ©ration rochelaise Ă  l’aide de 50 voitures rĂ©parties sur 7 stations ;
  • Passeur service de transport par bateau navette ;
  • La Rochelle envisagait de mettre en place un tramway lĂ©ger sans catĂ©naire avec la sociĂ©tĂ© Alstom (dont une usine se trouve Ă  AytrĂ©), pour un prix de 8 millions d’euros du km contre prĂšs de 20 millions pour un tramway traditionnel. Une ligne expĂ©rimentale de 1,6 km avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© construite. Depuis le rejet de la candidature de Paris Ă  l’organisation des Jeux Olympiques de 2012, Ă  laquelle participait La Rochelle pour l’organisation des Ă©preuves de voile, le projet a Ă©tĂ© momentanĂ©ment arrĂȘtĂ© ; il pourrait voir le jour Ă  l'horizon 2020 en remplacement de la ligne en site propre (TCSP) vers Les Minimes.

Selon la Chambre rĂ©gionale des comptes[31], la politique de transports publics formalisĂ©e au sein du Plan de dĂ©placements urbains (PDU) adoptĂ© en 2000 est volontariste. Cependant, l'imprĂ©cision du document, tant en terme d'objectifs assignĂ©s (chiffrages partiels ou absents, absence d'Ă©chĂ©ancier) que de moyens allouĂ©s (financiers notamment), en diminue d'autant la portĂ©e comme outil de politique publique. Dans le mĂȘme temps, la juridiction estime que la collectivitĂ© n'a pas toujours employĂ© tous les moyens qui Ă©taient Ă  sa disposition pour agir : absence d'orientations stratĂ©giques formulĂ©es Ă  la RTCR, politique tarifaire inemployĂ©e, retards dans la rĂ©alisation de certains sites propres dĂ©diĂ©s aux autobus.

En conclusion, la Chambre des comptes a relevĂ© que si les efforts dĂ©ployĂ©s par l'agglomĂ©ration en matiĂšre d'expĂ©rimentations sont rĂ©els, leur succĂšs est limitĂ© ; le choix de cumuler les innovations (vĂ©hicules Ă©lectriques, en libre service et vĂ©hicules de transport de messagerie) rend d'autant plus dĂ©licate l'analyse des causes des difficultĂ©s rencontrĂ©es, et donc de la pertinence des projets eux-mĂȘmes par rapport aux objectifs du PDU.

Pistes cyclables

Les vélos jaunes

La Rochelle s’est engagĂ©e pour le vĂ©lo dĂšs 1976, en inaugurant, pour la premiĂšre fois en France, un service gratuit de mise Ă  disposition du public de vĂ©los en libre-service : les fameux vĂ©los jaunes, qui sont aujourd’hui au nombre de 400.

Aujourd’hui, l’agglomĂ©ration rochelaise dispose de plus de 160 km d’amĂ©nagements cyclables (86 km d’amĂ©nagements cyclables intra-muros, et plus de 80 km pour les autres communes de l’agglomĂ©ration), dont des itinĂ©raires sĂ©curisĂ©s et flĂ©chĂ©s (par exemple l’itinĂ©raire de 38 km entre La Rochelle et Rochefort), et 1448 arceaux (soit 2896 places) sont installĂ©s dans le centre-ville.

Les transports en commun intĂšgrent Ă©galement cette dimension et sont adaptĂ©s au vĂ©lo. Il est ainsi possible de prendre le passeur Ă©lectrique ou le bus pour l’üle de RĂ© avec son vĂ©lo.

L’agglomĂ©ration a Ă©galement mis en place un service de libre-service vĂ©los, disponibles gratuitement Ă  toute heure de la journĂ©e, tous les jours de l’annĂ©e. Les 60 vĂ©los affectĂ©s Ă  ce service sont disponibles dans l’un des six points relais rĂ©partis sur l’agglomĂ©ration.

Culture et lieux touristiques

Monuments historiques

Voir l’article : Monuments historiques de La Rochelle.

Ville fortifiĂ©e, La Rochelle comporte de nombreux monuments de dĂ©fense, dont les plus connus sont les tours mĂ©diĂ©vales du Vieux-Port, qui en gardent l’entrĂ©e et l’ont rendue mondialement cĂ©lĂšbre. La tour Saint-Nicolas et celle de la ChaĂźne demeurent les seuls vestiges de l'enceinte mĂ©diĂ©vale du XIVe siĂšcle rasĂ©e par Richelieu en 1628 lors du siĂšge de la ville.

La Rochelle a demandĂ© le classement du Vieux-Port et des tours au Patrimoine mondial de l'Unesco. Ces derniĂšres, gĂ©rĂ©es par le Centre des Monuments Nationaux [1] ont accueilli prĂšs de 100 000 visiteurs en 2007.

La ville comprend de nombreux ouvrages d'eau dont le canal de Marans à la Rochelle également appelé canal de Rompsay.

Parcs et jardins publics

Parc Charruyer

Parc Charruyer

Le parc Charruyer, classĂ© monument historique en 1931, est Ă©tabli sur les anciennes fortifications de la ville datant de 1685. Ses 40 hectares proviennent d’une donation effectuĂ©e en 1887.

Long de 2 kilomĂštres et large de 200 mĂštres, il est parcouru par deux ruisseaux, le FĂ©tilly et le Lafond, qui se jettent dans l’ocĂ©an. C’est un parc Ă  l’anglaise, aux allĂ©es sinueuses et ombragĂ©es par de grands arbres[32].

Parc Frank Delmas

Le parc Frank Delmas, du nom d'un membre de la famille Delmas fusillĂ© pour acte de rĂ©sistance pendant la seconde guerre mondiale, est situĂ© au sommet de l'allĂ©e du Mail. Anciennement parc d'une propriĂ©tĂ© privĂ©e, la villa Fort-Louis, toujours au centre du parc, c'est un jardin public de sept hectares au riche patrimoine botanique. RĂ©habilitĂ© Ă  la suite de la tempĂȘte de 1999, c'est Ă©galement un lieu d'expĂ©rimentation de la rĂ©sistance des vĂ©gĂ©taux aux contraintes climatiques.

Plages

Plage de la Concurrence

RĂ©putĂ©e pour les piscines d'eau de mer de ses centres de thalassothĂ©rapie dĂšs le XVIIIe siĂšcle, la ville devient une station balnĂ©aire en 1900, avec l'ouverture de la plage de la Concurrence.

L'important succĂšs rencontrĂ© oblige la ville Ă  dĂ©clarer d’utilitĂ© publique la construction d'une nouvelle gare ferroviaire. La plage de la Concurrence est suivie par celle des Minimes en 1978, puis par celle de Chef de Baie et celle d'AytrĂ©.

Phare du Bout du Monde

Article dĂ©taillĂ© : Phare du Bout du Monde.
Le Phare du Bout du Monde, érigé à la pointe de la plage des Minimes à La Rochelle

À la pointe des Minimes se trouve le Phare du Bout du Monde, rĂ©plique du cĂ©lĂšbre phare du bout du monde Ă©rigĂ© sur l’üle des États au large du cap Horn en 1884, et qui inspira Jules Verne pour son roman Le Phare du bout du monde, Ă©ditĂ© en 1905, peu aprĂšs sa mort. Il a Ă©tĂ© Ă©rigĂ© par AndrĂ© Bonner, aventurier rochelais qui a Ă©galement reconstruit l’original, et a Ă©tĂ© inaugurĂ© le 1er janvier 2000.

C’est un phare en bois de forme hexadĂ©cagonale et projetant la lumiĂšre produite par sept lampes fonctionnant Ă  l’huile de colza. Le faisceau a une portĂ©e de 26 km sur un angle de 93°.

Aquarium

Article dĂ©taillĂ© : Aquarium de La Rochelle.

L'aquarium de La Rochelle, initialement implantĂ© dans le quartier de la « ville en bois Â», puis transfĂ©rĂ© sur le Port des Minimes aprĂšs l’incendie de 1986, il est depuis 2001 situĂ© au cƓur de la ville, dans le quartier du Gabut.

Il fait partie des plus grands aquariums europĂ©ens. Quelque 10 000 animaux des quatre coins de la planĂšte se partageant les 3 000 mÂł d’eau de mer rĂ©partis sur 65 bassins oĂč sont recrĂ©Ă©s les milieux naturels d’espĂšces de tous les ocĂ©ans et des mers du monde.

Musées

  • le musĂ©e des automates, premier du genre en France, prĂ©sente une vaste et prestigieuse collection d’automates et de scĂšnes animĂ©s provenant de toute l’Europe et de toutes les Ă©poques ;
  • le musĂ©e des Beaux-Arts de La Rochelle, fondĂ© en 1844 par la SociĂ©tĂ© des amis des arts, le musĂ©e des Beaux-Arts fut installĂ© en 1845 au deuxiĂšme Ă©tage de l’ancien Ă©vĂȘchĂ©, au centre ville. On y retrouve entre autres des toiles de peintres rochelais, tels que ThĂ©odore ChassĂ©riau, EugĂšne Fromentin, et William Bouguereau ;
  • le musĂ©e des modĂšles rĂ©duits ;
  • le musĂ©e d'Orbigny-Bernon, installĂ© depuis 1921 dans l’hĂŽtel nĂ©o-renaissance Ă©difiĂ© par Alcide Dessalines d'Orbigny, maire de la ville, et lĂ©guĂ© Ă  la commune par son Ă©pouse. On y trouve une riche collection de porcelaines et faĂŻences, l’apothicairerie de l’hĂŽpital Aufredy, des plats de Bernard Palissy, et des souvenirs du « Grand SiĂšge Â» ;
  • le musĂ©e du flacon Ă  parfum, plus de 1000 flacons dont certains sont signĂ©s de grands noms ;
  • le musĂ©e du Nouveau Monde, qui prĂ©sente de nombreuses piĂšces retraçant l’histoire de la dĂ©couverte et de la conquĂȘte du Nouveau Monde depuis le XVIe siĂšcle et Ă  partir de La Rochelle ;
  • le musĂ©e maritime, musĂ©e « Ă  flots Â» situĂ© dans le bassin des chalutiers du Vieux-Port, est riche d'une flotte patrimoniale de 8 navires dont 6 navires classĂ©s. Il ouvre Ă  la visite deux navires : la frĂ©gate mĂ©tĂ©orologique "France 1" et le chalutier pĂȘche arriĂšre "l'Angoumois" ;
  • le musĂ©e rochelais d'histoire protestante, qui prĂ©sente une collection d'objets de l'histoire protestante de la ville et de la rĂ©gion, y compris quelques oeuvres de Jean Calvin ;
  • le musĂ©um d’histoire naturelle, qui s’est installĂ© en 1831 dans l’hĂŽtel du gouvernement, que NapolĂ©on lui avait donnĂ© dans ce but en 1808. Sa piĂšce la plus remarquable est une girafe, don du vice-roi d’Égypte Ă  Charles X.

ÉvĂ©nements

Article dĂ©taillĂ© : Grand Pavois de La Rochelle.
  • Le Grand Pavois se tient pendant une semaine sur le port des Minimes chaque annĂ©e, dĂ©but septembre : il est le plus grand salon nautique international Ă  flot, qui est Ă  la plaisance ce que le Mondial de l’automobile est Ă  l’auto. L’édition 2006 a accueilli plus de 103 000 visiteurs.
  • Les Francofolies, festival de musique crĂ©Ă© en 1984 Ă  l’initiative de Jean-Louis Foulquier, et qui a depuis lieu tous les ans au mois de juillet et accueille plus de 122 000 spectateurs au cours de la semaine. En marge du festival se dĂ©roule le « Chantier des francos Â», destinĂ© Ă  faire dĂ©couvrir de jeunes talents ;
  • Le Festival international du film, qui a lieu chaque annĂ©e depuis 1973, et est le deuxiĂšme de France en nombre de visiteurs, aprĂšs celui de Cannes ;
  • L'InterVal[2], le festival du court mĂ©trage lycĂ©en de Poitou-Charentes, qui rassemble chaque annĂ©e plus de 600 spectateurs dans la grande salle du MĂ©gaCGR de la ville et s'est imposĂ©, en Ă  peine deux Ă©ditions, comme le premier festival du genre en France ;
  • Les festivals de jazz, dont le Festival de Jazz de La Rochelle « Jazz entre les deux tours Â», rendez-vous annuel dont la 9e Ă©dition s’est tenue en 2006, et le festival Jazz around La Rochelle, qui depuis 2001 rassemble chaque annĂ©e plusieurs orchestres de Jazz traditionnel, dans l’ambiance de la Nouvelle OrlĂ©ans.

Culture

Il est Ă  noter que le cinĂ©ma Dragon dispose aussi d’une salle classĂ©e Art et Essais, sur six salles, mais propose des films plus orientĂ©s grand public. Il est partenaire, comme la Coursive, du festival international du film de La Rochelle.

Sports

Basket-ball

Rupella Basket 17 est un club français de basket-ball Ă©voluant en NM2. CrĂ©Ă© en 1932 sous le nom « Rupella Â», le club a Ă©tĂ© renommĂ© « La Rochelle Basket 17 Â» en 1996 et « Rupella Basket 17 Â» en 2000.

Équitation

La Rochelle a accueilli le Championnat du monde universitaire d’équitation, organisĂ© par la SociĂ©tĂ© hippique d’Aunis, qui comportait des Ă©preuves de dressage (individuel et par Ă©quipes), et de CSO (individuel et par Ă©quipes). La particularitĂ© de la compĂ©tition rĂ©side dans le fait que les chevaux sont fournis par l’organisateur, et tirĂ©s au sort Ă  chaque tour.

La 7e Ă©dition de ce championnat s’est tenue du 8 juin 2006 au 11 juin 2006 et a vu la participation de 17 pays. Lors de la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture, la Garde rĂ©publicaine a prĂ©sentĂ© sa fameuse reprise des douze.

Football

Article dĂ©taillĂ© : Laleu La Rochelle FC.

Laleu La Rochelle FC est un club français de football créé en 1904 évoluant aujourd'hui en DH aprÚs avoir connu la Division 2 en 1974.Leurs exploits se fait au stade François LE PARCO et au Stade André Bracq pour la reserve.

Fléchettes électroniques

Article dĂ©taillĂ© : TrophĂ©e de France de flĂ©chettes Ă©lectroniques.

La Rochelle accueille chaque année le Trophée de France de fléchettes électroniques, organisé par l'association France Darts. Outre la compétition nationale par équipe, en doublette ou individuelle, le championnat propose également des compétitions internationales.

En 2008, le championnat s’est tenu au Parc des Expositions de la Rochelle du 8 juin 2008 au 15 juin 2008 et a accueilli prĂšs de 10.000 joueurs, qui ont jouĂ© plus de 26.000 matches sur 195 cibles.

Golf

CrĂ©Ă© en 1989 Ă  l’initiative d’un groupe de golfeurs rochelais et avec l’aide des communes de La Rochelle, Marsilly oĂč est situĂ© le golf et Nieul-sur-Mer, le golf de La PrĂ©e La Rochelle[33] est un terrain de golf au parcours sauvage de 5 931 mĂštres, situĂ© face Ă  l’üle de RĂ© et Ă  la rĂ©serve naturelle de la baie de l'Aiguillon. ComposĂ© de 18 trous, dont 5 en bord de mer, il combine les caractĂ©ristiques d’un links Ă©cossais Ă  celles d’un golf de plaine. Il est affiliĂ© Ă  la FĂ©dĂ©ration française de golf et accueille de nombreuses compĂ©titions[34].

Marathon

Article dĂ©taillĂ© : Marathon de La Rochelle.

SuccĂšs non dĂ©menti depuis sa premiĂšre Ă©dition, le marathon de La Rochelle n’a cessĂ© d’attirer davantage de monde chaque annĂ©e. En 2006, plus de 8 000 coureurs de tous les pays ont participĂ© Ă  sa 16e Ă©dition. C’est le deuxiĂšme marathon de France, aprĂšs le marathon de Paris.

Nautisme

En raison de ses atouts naturels et de sa tradition maritime historique, La Rochelle est une escale privilĂ©giĂ©e des grandes compĂ©titions internationales de voile, avec notamment :

Les tours décorées aux couleurs de Paris 2012.

Candidate aux cÎtés de Paris pour les épreuves de voile des jeux Olympiques d'été de 2008 et des jeux Olympiques d'été de 2012, la ville a participé à la campagne Paris 2012, mais les deux candidatures ont échoué.

Rallye d’Automne

Article dĂ©taillĂ© : Rallye d'Automne.

Le Rallye d'Automne est une compétition automobile dont la premiÚre édition date de 1953, et qui se déroule chaque année à La Rochelle, pendant la période automnale.

C’est un rallye sur asphalte, qui a la rĂ©putation d’ĂȘtre trĂšs rapide, long et Ă©prouvant. Il fait partie de la Coupe de France des Rallyes.

Rugby

Article dĂ©taillĂ© : Atlantique stade rochelais.

L’Atlantique stade rochelais est un club de rugby Ă  XV français participant Ă  la Pro D2. Il a vu passer des joueurs tels que Arnaud Elissalde, Dominique Bontemps, Henri Magois, Jean-Baptiste Elissalde, Laurent Bidart, GĂ©rald Merceron et RenĂ© Le Bourhis, et est dotĂ© d’un beau palmarĂšs : quart de finaliste du Championnat de France en 1961, 1962 et 1969, vainqueur du Challenge de l'EspĂ©rance en 1994, vainqueur du Challenge Yves du Manoir en 2002 et en 2003 (Coupe de la Ligue).

Tour de France

Bien que ne l’ayant plus accueilli depuis 1983, La Rochelle a Ă©tĂ© une Ă©tape de nombreuses Ă©ditions du Tour de France.

Le Tour de France Ă  La Rochelle 
1905 (8e étape), 1910 (10e étape du Tour de France des Indépendants), 1911 (11e étape), 1912 (11e étape), 1913 (4e étape), 1914 (4e étape), 1933 (20e étape), 1934 (20e étape), 1935 (18e étape), 1936 (18e étape), 1937 (17e étape), 1938 (4e étape), 1939 (6e étape), 1948 (4e étape), 1949 (7e étape), 1956 (8e étape), 1959 (7e étape), 1962 (8e étape), 1965 (7e étape), 1970 (1re étape), 1983 (8e étape).

Enseignement et recherche

La ville comptait plus de 10 200 Ă©tudiants (dont plus de 6 000 Ă  l'UniversitĂ©) en 2005-2006[35].

Enseignement secondaire

  • CollĂšge EugĂšne-Fromentin ;
  • CollĂšge Fabre-d'Églantine ;
  • CollĂšge privĂ© FĂ©nelon ;
  • collĂšge Pierre MendĂšs France de La Rochelle est un collĂšge classĂ© ZEP qui se situe au cƓur de Mireuil dans l'avenue du Luxembourg.
  • LycĂ©e Antoine-de-Saint-ExupĂ©ry, prĂ©parant aux baccalaurĂ©ats de sĂ©ries ES, L, S, STG ;
  • LycĂ©e rĂ©gional d'enseignement maritime et aquacole ;
  • LycĂ©e Jean-Dautet ; prĂ©parant aux baccalaurĂ©ats S (Scientifique), L (LittĂ©raire), ES (Economie et Sociale), STG (Science et Technologie de la Gestion).
  • LycĂ©e hĂŽtelier, prĂ©parant aux mĂ©tiers de l’hĂŽtellerie et de la restauration et qui est parmi les plus rĂ©putĂ©s de France ;
  • LycĂ©e privĂ© La Providence ;
  • LycĂ©e LĂ©once-Vieljeux: baccalaurĂ©ats de sĂ©ries Économie et social (ES),scientifique (S: option sciences de l'ingĂ©nieur SI)(S: option sciences et vie de la terre SVT), sciences et technologies industrielles (GE: gĂ©nie Ă©lectrotechnique) (GM.A productique mĂ©canique) (GM.B systĂšmes motorisĂ©s)
  • LycĂ©e Pierre-Doriole ;
  • LycĂ©e RenĂ©-JosuĂ©-Valin ;
  • LycĂ©e Rompsay ;

Enseignement supérieur

  • IUFM Professeur des Ă©coles ;
  • IUT La Rochelle, proposant des DUT en gĂ©nie biologique, gĂ©nie civil, informatique, rĂ©seaux & tĂ©lĂ©communications, ou techniques de commercialisation ;
  • Isfac prĂ©paration Ă  divers BTS en alternance ;
  • FĂ©nelon, prĂ©paration Ă  divers BTS ;
  • LycĂ©e Jean-Dautet, CPGE: PCSI, MPSI, MP, PC, PSI et prĂ©paration Ă  divers BTS
  • LycĂ©e LĂ©once-Vieljeux, CPGE et prĂ©paration Ă  divers BTS ;
  • LycĂ©e RenĂ©-JosuĂ©-Valin, CPGE et prĂ©paration Ă  divers BTS ;
  • Saint-ExupĂ©ry, prĂ©paration au BTS commerce international ;

Formation professionnelle

Université et grandes écoles

Structures de recherche

  • Ifremer :
  • UniversitĂ© de La Rochelle :
    • Centre littoral de gĂ©ophysique (CLDG)[39] ;
    • Laboratoire d’études des matĂ©riaux en milieux agressifs (LEMMA)[40] ;
    • Laboratoire d’étude des phĂ©nomĂšnes de transfert appliquĂ©s aux bĂątiments (LEPTAB)[41] ;
    • Laboratoire de biologie et d'environnement marins (LBEM) ;
    • Laboratoire de biotechnologies et de chimie bio-organique (LBCB)[42] ;
    • Laboratoire de maĂźtrise des techniques agro-industrielles (LMTAI)[43] ;
    • Laboratoire de mathĂ©matiques, image et applications (MIA)[44] ;
    • Laboratoire informatique, image, interaction (L3i)[45] ;
    • Organisation des territoires et environnements dans les espaces littoraux et ocĂ©aniques (OTELO)[46] ;
    • Centre de traitement de l’information gĂ©orĂ©fĂ©rencĂ©e (CTIG)[47] ;
    • MĂ©diane Asie Pacifique AmĂ©riques (MAPA) ;
    • Centre commun d’analyses (CCA)[48] ;
    • Institut du littoral et de l’environnement (ILE)[49] ;
    • Centre d’études juridiques de La Rochelle (CEJLR) ;
    • Centre d’études internationales sur la romanitĂ© (CEIR) ;
    • Laboratoire de sociologie de l’action publique (LASAP) ;
  • CRITT de recherche pour l’architecture et l’industrie nautique (CRAIN) ;

Personnalités liées à la ville

Voir la liste des : Rochelais cĂ©lĂšbres.

MĂ©dias

Télévision
Radios locales
Presse régionale
  • Pour la presse Ă©crite, on trouve une Ă©dition dĂ©partementale de Sud Ouest (le siĂšge social est Ă  Bordeaux).
Presse locale

Source d’inspiration

Bande dessinée
Chansons
  • Billy m’aime de Alain Souchon (Ă©voquĂ© dans un couplet : « on est tous Ă  La Rochelle, sur le port Â») ;
  • Les Filles de La Rochelle, chanson populaire ;
  • Les gars de La Rochelle, chant marin traditionnel ;
  • Quand je suis parti d’La Rochelle, chant marin traditionnel ;
  • Scorbut de Hubert-FĂ©lix ThiĂ©faine ;
  • Les Vacances Ă  La Rochelle de Soldat Louis.
  • Novembre Ă  La Rochelle de Sylvie Vartan.
  • J'aime les filles de Jacques Dutronc.
  • Casser la voix de Patrick Bruel. Il Ă©crivit cette chanson aprĂšs avoir dĂ©ambulĂ© dans les rues de la vieille ville pendant les Francofolies.
  • La Rochelle par la mer de Anne Sylvestre ("depuis que j'ai vu tes deux tours, je te compte avec mes amours")
Cinéma
Littérature
Peinture
Jeu vidéo

Notes et références

  1. ↑ GentilĂ© sur le site habitants.fr ConsultĂ© le 23/07/2008.
  2. ↑ Quid : ponts les plus longs
  3. ↑ Le substratum rocheux du littoral charentais et du proche plateau continental forme l'extrĂ©mitĂ© septentrionale du bassin aquitain et est encadrĂ© par les contreforts du Massif armoricain au nord, et ceux du Massif central Ă  l’est. Il fait la transition entre le littoral rocheux du sud de la Bretagne et celui rectiligne et sableux d’Aquitaine, in : [pdf]Morphologie, architecture des dĂ©pĂŽts, Ă©volution sĂ©culaire et millĂ©naire du littoral charentais (Nicolas Weber, 2004)
  4. ↑ Le climat de la Charente-Maritime (MĂ©tĂ©o-France)
  5. ↑ Observatoire de l'environnement, donnĂ©es MĂ©tĂ©o France.
  6. ↑ LPCWeather, sources MĂ©tĂ©o France
  7. ↑ Mon-ete.fr : ensoleillement en France et MĂ©tĂ©o France
  8. ↑ RelevĂ©s mĂ©tĂ©orologiques de La Rochelle, Charente-Maritime (17), de 1961 Ă  1990 (infoclimat.fr)
  9. ↑ Et que Godefroy, dans Lexique de l'Ancien français, 1901, p. 463, interprùte: "diminutif de roche, chñteau-fort".
  10. ↑ Par exemple pour Rochefort dans les Yvelines, dont les seigneurs sont appelĂ©s tantĂŽt de Rupeforti, et tantĂŽt de Rochaforti
  11. ↑ La Rochelle est surnommĂ©e la “ville blanche” ;
    La Rochelle, "la ville blanche" ;
  12. ↑ Rapport de la Chambre rĂ©gionale des comptes de Poitou-Charentes.
  13. ↑ Rapport de la Chambre rĂ©gionale des comptes de Poitou-Charentes sur la ville de La Rochelle.
  14. ↑ ComitĂ©s de Quartiers (La Rochelle le journal n°44, octobre 2002).
  15. ↑ Sources : ville-larochelle.fr, recensement Insee 2004 et CCI 1998.
  16. ↑ Le comitĂ© de quartier de Mireuil n’existe plus.
  17. ↑ Loi n° 2002-276 du 27 fĂ©vrier 2002 relative Ă  la dĂ©mocratie de proximitĂ© (Legifrance).
  18. ↑ Se dĂ©placer autrement.
  19. ↑ SpĂ©cial La Rochelle - Le grand DĂ©fi (Le Point).
  20. ↑ Le site Web de la plate-forme Elcidis.
  21. ↑ Une journĂ©e sans voiture.
  22. ↑ Fiches rĂ©capitulatives des Ă©missions de polluants atmosphĂ©riques (FĂ©dĂ©ration ATMO).
  23. ↑ [pdf] EnquĂȘtes annuelles de recensement de 2004 et de 2005 (Insee).
  24. ↑ [pdf] Les immigrĂ©s de la commune de La Rochelle (Insee).
  25. ↑ Statistiques annuelles de l’aĂ©roport de La Rochelle (Les aĂ©roports français).
  26. ↑ PrĂ©sentation de l’« autoroute de la mer atlantique Â» (ministĂšre des transports, de l’équipement, du tourisme et de la mer)
    Projet d’action stratĂ©gique de l’État en Charente-Maritime (PrĂ©fecture de la Charente-Maritime)
  27. ↑ Trafic urbain des principales villes de la rĂ©gion Poitou-Charentes (Observatoire rĂ©gional de l’environnement Poitou-Charentes).
  28. ↑ Un sur la route nationale 137, au niveau d’AytrĂ©, dans le sens Rochefort vers Ăźle de RĂ©, vitesse limitĂ© Ă  90 km/h, et un autre sur la route nationale 237, au niveau de Lagord, dans le sens Ăźle de RĂ© vers Rochefort, vitesse limitĂ© Ă  90 km/h.
  29. ↑ Rapport de la Chambre rĂ©gionale des comptes de Poitou-Charentes sur la communautĂ© d'agglomĂ©ration de La Rochelle (97-2002))
  30. ↑ [pdf] Chiffres clĂ©s des transports en Poitou-Charentes - 2005 (Ademe).
  31. ↑ [pdf] Rapport de la Chambre rĂ©gionale des comptes sur l'agglomĂ©ration de La Rochelle (1997-2002). [pdf] Rapport de la Chambre rĂ©gionale des comptes sur la gestion de la RTCR .
  32. ↑ Guide des parcs et jardins de Charente-Maritime, Philippe PrĂ©vĂŽt, Éditions Sud-Ouest 2003, (ISBN 2) 879 014 972.
  33. ↑ Site du Golf de La PrĂ©e-La Rochelle.
  34. ↑ Liste des compĂ©titions du Golfe de La PrĂ©e-La Rochelle (FĂ©dĂ©ration française de golf).
  35. ↑ [pdf] Atlas rĂ©gional des effectifs d'Ă©tudiants en 2005-2006 (MinistĂšre de l'Éducation nationale).
  36. ↑ Laboratoire ressources halieutiques (Ifremer).
  37. ↑ Laboratoire environnement ressources (Ifremer).
  38. ↑ Centre de recherche sur les Ă©cosystĂšmes littoraux anthropisĂ©s (Ifremer).
  39. ↑ Centre littoral de gĂ©ophysique (universitĂ© de La Rochelle).
  40. ↑ Laboratoire d’études des matĂ©riaux en milieux agressifs (universitĂ© de La Rochelle).
  41. ↑ Laboratoire d’étude des phĂ©nomĂšnes de transfert appliquĂ©s aux bĂątiments (universitĂ© de La Rochelle).
  42. ↑ Laboratoire de biotechnologies et de chimie bio-organique (universitĂ© de La Rochelle).
  43. ↑ Laboratoire de maĂźtrise des techniques agro-industrielles (universitĂ© de La Rochelle).
  44. ↑ Laboratoire de mathĂ©matiques, image et applications (universitĂ© de La Rochelle).
  45. ↑ Laboratoire informatique, image, interaction (universitĂ© de La Rochelle).
  46. ↑ Organisation des territoires et environnements dans les espaces littoraux et ocĂ©aniques (universitĂ© de La Rochelle).
  47. ↑ Centre de traitement de l’information gĂ©orĂ©fĂ©rencĂ©e (universitĂ© de La Rochelle).
  48. ↑ Centre commun d’analyses (UniversitĂ© de La Rochelle).
  49. ↑ Institut du littoral et de l’environnement (UniversitĂ© de La Rochelle).
  50. ↑ La Rochelle le journal est disponible en ligne.
  51. ↑ [pdf] Tintin à La Rochelle (CCI de La Rochelle).
  52. ↑ Les Tours de La Rochelle, partenaires du Festival de la fiction TV (Ubacto.com)
  53. ↑ Le roman Les Trois Mousquetaires, d’Alexandre Dumas, sur Wikisource.
  54. ↑ Édition dite du Furne, vol.14, p. 53, 57
  55. ↑ Furne, vol.11, p. 300
  56. ↑ Furne, vol.6, p. 256
  57. ↑ Furne, vol. 15, p. 133
  58. ↑ Le roman Ce cochon de Morin, de Guy de Maupassant, sur Wikisource.
  59. ↑ Le roman Pantagruel, de François Rabelais, sur Wikisource.
  60. ↑ « Par quoy, craignant Gargantua qu’il se gastast, fist faire quatre grosses chaisnes de fer pour le lyer, et fist faire des arboutans Ă  son berceau, bien afustez. Et de ces chaisnes en avez une Ă  La Rochelle, que l’on leve au soir entre les deux grosses tours du havre » (François Rabelais, Pantagruel, 1532).

Pour approfondir

Bibliographie

  • Louis-Étienne ArcĂšre, Histoire de la ville de La Rochelle et du pays d’Aulnis, Éditions Picard, 1756-1757 

Liens internes

Liens externes

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