Rock'n'Roll

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Rock'n'Roll

Rock 'n' roll

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Rock and roll
Origines stylistiques Blues
Country
Jazz
Rhythm and blues
Origines culturelles États-Unis Ă‰tats-Unis
Fin des années 1940
Instrument(s) typique(s) Guitare
Basse
Batterie
Claviers
Popularité Une des formes de musique les plus populaires au monde, depuis les années 1950.

Sous-genre(s) Art rock
Blues-rock
Country-rock
Folk-rock
Garage rock
Glam rock
Grunge
Hard rock
Heavy metal
Jazz-rock
New wave
Pop-rock
Post-rock
Punk rock
Rock alternatif
Rock expérimental
Rock indépendant
Rock industriel
Rock instrumental
Rock progressif
Rock psychédélique
Rock sudiste
Stoner rock
ScÚnes régionales Dans le monde entier, principalement en Amérique du Nord et en Europe.

Le rock ’n’ roll (ou rock and roll), souvent raccourci en rock, est un genre musical apparu au dĂ©but des annĂ©es 1950 qui, de façon synthĂ©tique, mĂȘle le blues, le rhythm and blues, la country, le swing jazz et le gospel. Il est caractĂ©risĂ© par une mĂ©lodie vocale dominante, souvent accompagnĂ©e par une (ou plusieurs) guitare Ă©lectrique, une guitare basse et une batterie, mais peut Ă©galement ĂȘtre accompagnĂ© de synthĂ©tiseurs/piano, de cuivres ou d'autres instruments. Le rock est devenu une vĂ©ritable "philosophie" avec sa dominance culturelle, du cinĂ©ma aux bandes dessinĂ©es en passant par la mode vestimentaire.

Sommaire

Historique

Article dĂ©taillĂ© : Histoire du rock.

La naissance américaine du rock

Le rock ’n’ roll est un « enfant Â» du blues donc issu de la musique noire, le rythme ternaire de celui-ci Ă©tant remplacĂ© par un rythme binaire et un tempo plus soutenu. La musique Afro-AmĂ©ricaine constitue la principale source de crĂ©ations et d'innovations artistiques aux USA. Il faut distinguer rhythm and blues et rock ’n’ roll, mĂȘme si la tĂąche paraĂźt dĂ©licate de la fin des annĂ©es 1940 Ă  1954. Le rock ’n’ roll est un style musical inventĂ© et jouĂ© par les musiciens noirs qui se sont inspirĂ©s du rhythm and blues, simple, facile Ă  danser et excitant, ce nouveau style Ă©tait ideal pour les night-clubs Afro-AmĂ©ricain. Citons ici le capitaine Glenn Miller qui contribue Ă  la structure musicale du rock ’n’ roll en 1943 avec son tube In the Mood et Fats Domino qui fait du rock ’n’ roll dĂšs 1948 sans le savoir. Ike Turner prĂ©tend lui aussi avoir interprĂ©tĂ© le premier rock ’n’ roll, Rocket 88 en 1951. L'Ă©tiquette rock ’n’ roll a, dans un premier temps, Ă©tĂ© utilisĂ©e pour distinguer le rhythm and blues des Afro-AmĂ©ricains de celui des blancs et ce pour des raisons liĂ©es Ă  la politique raciale de l'Ă©poque. Il Ă©tait inadmissible que des artistes blancs se retrouvent dans les mĂȘmes bacs chez les disquaires que les noirs. La communautĂ© blanche, qui ne frĂ©quentait pas les night-clubs noirs, rejetait ce style musical considĂ©rĂ© comme barbare.

En 1951, le disc jockey Alan Freed anime une Ă©mission de radio appelĂ©e Moondog's Rock And Roll Party. C'est la premiĂšre diffusion du rock ’n’ roll Ă  une large audience. C'est ce disc jockey radio qui trouve son nom au rock ’n’ roll en reprenant une expression que l'on retrouve depuis les annĂ©es 1940 dans certaines chansons de rhythm and blues et qui signifie en argot « faire l'amour Â». Alan Freed est le premier disc jockey blanc Ă  soutenir avec force des artistes noirs jouant la « musique du diable Â». La bonne sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine en fera son « ennemi numĂ©ro 1 Â» et aura d'ailleurs sa peau en 1956.

Le terme rockabilly dĂ©signe la premiĂšre forme historiquement identifiable de rock ’n’ roll, il s’agit essentiellement d'un croisement de rhythm and blues et de musique country. Elvis Presley et Bill Haley sont deux prĂ©curseurs chez les chanteurs blancs. Elvis Presley, surnommĂ© The King (« Le Roi Â» du rock ’n’ roll), enregistre ce qui est probablement l'un des tout premiers morceaux de rockabilly avec That's All Right (Mama) et collectionnera trĂšs rapidement les succĂšs. Fats Domino, Little Richard et Chuck Berry musiciens noirs, sont alors les principaux piliers hyper-crĂ©atifs du rock ’n’ roll , mais c'est Bill Haley and His Comets qui signent officiellement le premier tube du rock ’n’ roll avec le titre Rock Around the Clock (reprise de Sonny Dae and His Knights, 1952), d'un style trĂšs simplifiĂ© et facilement assimilable pour la communautĂ© blanche. Ce premier tube de l'histoire du rock ’n’ roll qui figure au gĂ©nĂ©rique du film Graine de violence est numĂ©ro 1 des hit-parades aux États-Unis (8 semaines) et au Royaume-Uni (3 semaines) en 1955. Buddy Holly, Jerry Lee Lewis, Eddie Cochran et Gene Vincent s'engouffrent dans la brĂšche. Les musiciens noirs restent trĂšs actifs grĂące Ă  Chuck Berry et Bo Diddley tout particuliĂšrement. N'oublions pas Little Richard, qui sur son premier 45 tours signe quatre des plus grands standards de rock : Tutti Frutti, Long Tall Sally, Rip It Up et Ready Teddy. Ces artistes Afro-AmĂ©ricains influenceront dĂ©finitivement l'univers du rock ’n’ roll par leurs compositions mais aussi par leurs jeux de scĂšnes rĂ©volutionnaires.

Le rock ’n’ roll provoque un mouvement de rejet de la bonne sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine qui croit avoir triomphĂ© de ce mouvement en 1959. On annonce alors la mort du rock ’n’ roll et il est vrai qu’aux États-Unis, le mouvement semble s'essouffler. Les chanteurs sont dĂ©sormais trĂšs consensuels et Elvis Presley est institutionnalisĂ©, cantonnĂ© aux ballades. Le rock ’n’ roll continue cependant de se dĂ©velopper sous des formes plus locales et confidentielles comme la surf music de la cĂŽte ouest ou le garage au nord.

Vers la fin des annĂ©es 1950, et le dĂ©but des annĂ©es 1960, on entend de plus en plus de titres de rock ’n’ roll plus « sages Â», plus « doux Â» et qui vont engendrer la musique pop : The Everly Brothers : All I Have To Do Is Dream en 1958, le rock ’n’ roll, Johnny Burnette (en) : Dreamin et You're Sixteen en 1960 (composĂ©e par les FrĂšres Sherman), Del Shannon (en) : Runaway (en) en 1961, Brian Hyland (en) : Sealed With A Kiss en 1962, ou encore Lee Dorsey (en) avec Ya ya en 1962.

Le « pur Â» rock ’n’ roll et rockabilly tend Ă  disparaĂźtre, hormis quelques rares titres comme par exemple Roy Orbison avec (Oh!) Pretty Woman en 1964 et Sam the Sham & the Pharaohs avec Wooly Bully en 1965.

Voir : liste de chanteurs de rock ’n’ roll

La renaissance britannique du rock

Les Beatles sur le tarmac du JFK Airport de New York, le 7 février 1964.

La rĂ©plique ne vient pas des États-Unis mais du Royaume-Uni. Les premiers Ă©mules d'Elvis Presley apparaissent comme Cliff Richard et de petites formations se multiplient pour les imiter. Au passage cependant, le rock ’n’ roll s'acclimate et The Shadows, qui accompagnent Cliff Richard, initient l'archĂ©type de la formation rock telle qu'elle sera reprise aussi bien en Europe que de l'autre cĂŽtĂ© de l'Atlantique : la contrebasse disparaĂźt au profit de la guitare basse, deux guitaristes se rĂ©partissent les tĂąches de la rythmique pour le premier et des « chorus Â» pour le second. Les groupes britanniques s'Ă©loignent ainsi rapidement de leur modĂšle amĂ©ricain pour crĂ©er une musique originale que les francophones appellent « rock anglais Â». The Beatles accentuent le travail sur la mĂ©lodie et les harmonies vocales et donnent naissance Ă  la musique pop tandis que le mouvement du « british blues boom Â» retourne aux racines blues, privilĂ©giant des rythmes syncopĂ©s et des sonoritĂ©s plus agressives. The Rolling Stones Ă©mergent comme le fer de lance de ce rock britannique. Des branches parallĂšles se multiplient alors : des groupes tels que The Who, The Troggs, The Small Faces et The Kinks dĂ©veloppent le mouvement mod, tandis que The Animals ou The Yardbirds crĂ©ent un blues rock britannique. La richesse de la crĂ©ation britannique est florissante et impose dĂ©finitivement au niveau mondial un genre musical qui devient emblĂ©matique de la seconde moitiĂ© du XXe siĂšcle. Le rock se ramifie alors presque Ă  l'infini en explorant des niches apparemment improbables. Le jazz-rock fusion naĂźt de cette recherche entamĂ©e dĂšs les annĂ©es 1960.

Si les annĂ©es 1950 proposaient une scĂšne commune pour artistes noirs et blancs, les annĂ©es 1960 mettent fin Ă  cette mixitĂ©. La scĂšne rock britannique est principalement blanche, tandis que les noirs amĂ©ricains adaptent Ă  leur sauce la redĂ©couverte britannique de l'importance de la mĂ©lodie. S'appuyant sur les anciennes structures sĂ©grĂ©gationnistes, ils mettent au monde une branche importante de l'arbre gĂ©nĂ©alogique du rock, englobant ce qu'il convient de qualifier de « dance music Â», du funk au rap en passant par la pop de la Tamla des annĂ©es 1960. ConsĂ©quence de ce cloisonnement, les rockers noirs sont rares dans l'autre grande famille du rock post-Beatles. Citons toutefois Jimi Hendrix, guitariste de gĂ©nie, qui Ă©lectrifie son blues et ouvre au rock blanc d'autres univers.

Le rock devient contestataire

Si le rock ’n’ roll a toujours Ă©tĂ© portĂ© par une jeunesse trop Ă  l'Ă©troit dans le carcan moral de ses aĂźnĂ©s, les textes jusqu'aux annĂ©es 1960 Ă©taient souvent confinĂ©s aux thĂšmes festifs Ă©ventuellement chargĂ©s de connotations sexuelles. C'est avec Bob Dylan que les paroles prennent une tournure Ă  la fois plus poĂ©tique et plus engagĂ©e. Mariant la poĂ©sie surrĂ©aliste Ă  l'engagement du mouvement folk (Woody Guthrie puis Joan Baez, Pete Seeger), il devient le chroniqueur de sa gĂ©nĂ©ration, abordant sans crainte des thĂšmes politiques et sociaux. Son impact sera dĂ©cisif des deux cĂŽtĂ©s de l'Atlantique. Aux États-Unis, les protest songs expriment le rejet de la guerre froide ou de l'engagement militaire au ViĂȘt Nam tandis qu'au Royaume-Uni, John Lennon livre des textes plus personnels et recherchĂ©s. Le rock devient Ă  la fois un mouvement artistique, qui acquiert une lĂ©gitimitĂ© intellectuelle, et un courant de « contre-culture Â». Cette tendance connaĂźt son apogĂ©e avec les grands festivals de la fin des annĂ©es 1960 : Ă  Woodstock ou sur l'Île de Wight des centaines de milliers de jeunes se rassemblent pour partager Ă  la fois une passion pour la musique mais Ă©galement une vision du monde en rupture avec les normes Ă©tablies.

Le Garage Rock

En 1965, les Sonics sortent leur premiers album, Here Are The Sonics, provoquant l'explosion de rock garage en Grande-Bretagne. Depuis, ce style a Ă©tĂ© explorĂ© dans toutes ses facettes, du plus dur (Raw Power, d'Iggy & The Stooges), au plus calme (MC5). En 1972, le guitariste Lenny Kaye, futur membre du Patti Smith Group, crĂ©Ă© la compilation Nuggets ("PĂ©pites" en français), qui regroupe les perles du rock garage entre 1965 et 1967, dont des groupes comme The Seeds, The Electric Prunes, The Strangeloves ou The 13th Floor Elevator, tout ça sur un disque de 27 titres quand mĂȘme. Ce disque eut une influence extraordinaire sur la gĂ©nĂ©ration a venir, au point de sortir toute une suite avec Nuggets 2 ou Childrens Of Nuggets. On peu aussi citer des groupes lĂ©gendaires comme The Stooges, MC5, The Cramps, The White Stripes, The Libertines ou The Hives...

Le psychédélisme

Symbole de Ban the Bomb, vulgarisé plus tard par l'expression Peace and love

À partir du milieu des annĂ©es 1960, la consommation de psychotropes (en particulier le LSD), devenue courante dans les milieux intellectuels, marque le dĂ©but de la crĂ©ation artistique sous emprise. Alors que l'acid rock naĂźt sur la cĂŽte ouest des États-Unis avec le Grateful Dead, le psychĂ©dĂ©lisme fait Ă©galement son apparition au Royaume-Uni Ă  travers les premiers concerts de Pink Floyd, la formation de Cream ou encore l'album Revolver de The Beatles. Mais c'est avec l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band de ces derniers que cette influence devient manifeste pour le grand public. Cette tendance favorise le retour en force des groupes amĂ©ricains tels que The Byrds, The Doors ou Jefferson Airplane. L'Ɠil du cyclone se situe nĂ©anmoins toujours au Royaume-Uni. De nouveaux courants voient le jour avec notamment le rock progressif de King Crimson, Emerson, Lake & Palmer, Genesis ou Yes qui introduit des Ă©lĂ©ments issus du jazz et de la musique classique ou le heavy metal dont les prĂ©mices se font sentir dĂšs 1966 Ă  travers les riff de guitare saturĂ©s de Cream ou Jimi Hendrix, et qui naitra vĂ©ritablement avec Led Zeppelin, Deep Purple, Black Sabbath ou encore Blue Cheer.

Le rock de la fin des années 1960 se politise et le Flower Power est l'expression pacifique du rock planant qui caractérise le passage entre l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band de The Beatles en 1967 et les premiers riffs punk de 1975. Le passage aux années 1970 est marqué par la mort prématurée de nombreuses stars du rock, comme Jimi Hendrix, Brian Jones, Janis Joplin ou encore Jim Morrison, la plupart tout juste ùgés de 27 ans.

Le psychĂ©dĂ©lisme est un style qui englobe donc des groupes variĂ©s qui ont un certain sens de l'expĂ©rimentation. Ainsi mĂȘme des groupes comme The Velvet Underground peuvent parfois ĂȘtre qualifiĂ© de psychĂ©dĂ©liste. On distinguera alors le psychĂ©dĂ©lisme fondĂ© sur le Flower Power d'un psychĂ©dĂ©lisme plus sombre et/ou underground. Par lĂ  mĂȘme, on peut citer Hawkwind ou encore Amon DĂŒĂŒl II, fervents de voyages nocturnes et fantĂŽmatiques.

Pop et folk

Dans la deuxiĂšme moitiĂ© des annĂ©es 1960, apparaĂźt la fusion de la pop et du folk aux États-Unis avec Bob Dylan, The Byrds puis The Band, Crosby, Stills and Nash et Neil Young. The Band, par sa fusion des musiques traditionnelles avec le rock, le blues, la musique country et les ballades irlandaises des Appalaches aura une influence dĂ©terminante. En rĂ©action, l'Angleterre produit elle aussi des artistes Ă  la recherche de leurs racines musicales comme Bert Jansch, Pentangle, Fairport Convention, Richard Thompson, Steeleye Span. Ce courant accouchera du folk rock de grande diffusion aux États-Unis avec des groupes comme The Eagles ou Poco. En Angleterre, ces musiciens se heurtent rapidement au punk, et, frappĂ©s de ringardise, leurs disques disparaissent dans les bacs world, musique celtique, voire New Age.

Rock et glamour

Freddie Mercury, chanteur du groupe Queen

Les annĂ©es 1970 voient la disparition progressive du psychĂ©dĂ©lisme et la fin du rĂȘve hippie. Cette dĂ©sillusion, associĂ©e Ă  une marchandisation exponentielle de la musique donne naissance Ă  un courant embrassant les contradictions de son Ă©poque en proposant une image glamour et dĂ©cadente : le glam rock. Sous le strass et les paillettes de leurs costumes androgynes, David Bowie, T. Rex, Sweet, Roxy Music, Elton John, Gary Glitter, Slade ou mĂȘme Queen proposent un rock thĂ©Ăątral et baroque, marquant Ă©galement un retour Ă  la spontanĂ©itĂ© du rock n' roll, avec des morceaux plus courts et rapides que ceux du rock psychĂ©dĂ©lique. Facilement dansable, le glam rock aura beaucoup de succĂšs dans les palmarĂšs avec des titres comme Bang A Gong(Get It On) de T. Rex ou Rock N' Roll(Part 1) de Gary Glitter entre autres. Queen en reprendra, au dĂ©part du moins, le look et les costumes androgynes, mais y mĂ©langera musicalement du heavy metal, du rock progressif puis du funk, du pop et du disco.

La révolution punk et ses conséquences

Articles dĂ©taillĂ©s : Mouvement punk et Punk rock.

Les racines musicales du mouvement punk remontent aux annĂ©es 1960 avec le genre garage (The Stooges, MC5), suivi par la scĂšne new-yorkaise du milieu des annĂ©es 1970 comprenant notamment The New York Dolls, Patti Smith puis en 1974 l'arrivĂ©e de la lĂ©gende : "The Ramones" dont le premier album en 1976 est considĂ©rĂ© comme le premier album de punk rock. Issu de la scĂšne du CBGB's, ce groupe provoqua une rĂ©volution dans la musique, influençant entre-autres la vague Punk au Royaume-Uni ainsi qu'une bonne centaine de groupes dont Metallica, Red Hot Chili Peppers, U2, Eddie Vedder, Rob Zombie, Rancid ou encore Motörhead. Cette scĂšne comporte d'ailleurs de nombreux artistes diffĂ©rents musicalement, moins homogĂšnes que la scĂšne punk anglaise. Au Royaume-Uni, le mouvement punk prend vraiment son envol Ă  partir de 1976 avec des groupes comme les Sex Pistols et leur titre : God save the Queen, The Clash en tĂȘte d'affiche. Groupes directement influencĂ© par le premier album des Ramones ainsi que par un de leurs concerts dans l'UK en Ă©tĂ© 1975 ou la majoritĂ© des membres de ces 2 groupes ainsi que le futur Captain Sensible de The Damned Ă©taient la avant de faire de la musique. Le mouvement punk s'oppose clairement en rĂ©action face au rock des annĂ©es 1970 qui n'autorise les enregistrements qu'aux virtuoses. Ainsi, un des messages punk est de pousser tout groupe intĂ©ressĂ© Ă  faire de la musique, mĂȘme si la technique n'est pas absolument maitrisĂ©e. Les punks ouvrent ainsi les portes des studios d'enregistrement Ă  d'innombrables groupes, de The Police Ă  U2. Le second message des punks est plus politique. Les Britanniques enterrent leur statut de grande puissance (Annarchy In The UK ou God Save The Queen des Sex Pistols ou on entend : "'God Save The Queen, She's No Human Being, Here's No Future In England'"... ou encore I'm So Bored With The USA du premier album des Clash.

Les Ramones

Les États-Unis avaient rĂ©sistĂ© plus de dix-huit mois Ă  la beatlemania, ils tiendront bon pendant plus de vingt ans face Ă  la vague punk. Si l'ouverture des studios a bien lieu aux États-Unis, elle est moins flagrante qu'en Europe. Musicalement, les tenants d'un rock dit modern se revendiquent toutefois ouvertement comme des enfants du punk. Il faut attendre les annĂ©es 1980 pour que les États-Unis voient se former des groupes comme les Pixies, les Red Hot Chili Peppers, les groupes de Mike Patton tel que Mr. Bungle ou Faith No More, et le mouvement grunge de la cĂŽte ouest amĂ©ricaine pour percevoir un Ă©cho punk dans la musique amĂ©ricaine grand public, cicatrisant efficacement les plaies d'un rock divisĂ© depuis plus de dix ans en deux camps : Classic et Modern. Ce dĂ©bat est essentiellement amĂ©ricain, car en Europe les modernistes ont gagnĂ© la partie dĂšs le dĂ©but des annĂ©es 1980.

Post-punk, new wave et electro

DÚs la fin des années 1970, une partie du mouvement punk évolue vers une production en studio plus aboutie, une attention plus affirmée à la qualité des textes et une volonté générale plus orientée vers l'expérimentation. Les premiers à profiler le genre post-punk sont Wire, Devo ou Siouxsie and the Banshees, des artistes qui accordent une place prépondérante au studio d'enregistrement et qui se démarquent immédiatement du punk, conservant son aspect brutal tout en créant des structures plus variées, et souvent, plus sombres. Le terme new wave apparaßtra alors pour désigner cette musique plus sophistiquée qui mettra progressivement à profit les progrÚs des synthétiseurs en contrepoint de guitares éthérées et de guitares basses pesantes. Le terme new-wave reste cependant générique, englobant aussi bien la pop des années 1980 et la coldwave de Joy Division (avec l'album Closer en 1980) ou The Cure que le rock matiné de reggae de The Police. Contrairement à la new-wave, l'emploi du terme post-punk se limite aux albums issus de la période allant de 1978 à environ 1982. Dans la lignée de Kraftwerk, un courant electro (la synthpop) apparaßt avec Depeche Mode, mais aussi la house amenée par New Order. Les synthétiseurs remplacent progressivement les guitares. Cette démarche représentera plus tard l'un des fondements de la musique techno.

AvĂšnement du hard rock et du heavy metal

Kiss Ă  Boston en 2004.

Apparus vers la fin des annĂ©es 1960 sous l'influence de Jimi Hendrix, Led Zeppelin, Black Sabbath, Blue Cheer, et Deep Purple, entre autres, le hard rock et le heavy metal proposent un rock plus agressif et violent, avec batteurs-cogneurs, guitaristes virtuoses et chanteur-hurleur. Les premiers groupes Ă  gagner du succĂšs sont AC/DC, Aerosmith, Alice Cooper, Kiss, et Motörhead. Les annĂ©es 1980 seront ensuite dominĂ©s par Bon Jovi, Def Leppard, Guns N' Roses, Mötley CrĂŒe, Scorpions, et Van Halen. Tout comme le punk, la composante hard rock profite, elle aussi, trĂšs largement de l'ouverture des studios. ConsĂ©quence logique de cette multiplication des enregistrements : l'apparition de nombreux sous-genres. Jadis, hard rock et heavy metal Ă©taient deux synonymes(aux États-Unis et en Angleterre on parlait plus de heavy metal alors qu'en France, le grand public utilisait le terme hard rock, le terme heavy metal Ă©tant utilisĂ© uniquement par les spĂ©cialistes) (heavy metal venant d'un journaliste de The New York Times Ă  propos du Purple Haze de Jimi Hendrix), mais depuis la fin des annĂ©es 1980, une scission s'est produite. Le vocable « heavy metal Â» est en effet redĂ©fini par le journaliste Lester Bangs du magazine Creem. Vers la fin des annĂ©es 1970, le genre se radicalise avec un accent croissant placĂ© sur la virtuositĂ© et la vitesse d'exĂ©cution en particulier du guitariste solo et du batteur, des ambiances pesantes (Ozzy Osbourne) et des thĂšmes qui s'inspirent souvent du satanisme ou de l'occultisme en gĂ©nĂ©ral (dans la lignĂ©e de Black Sabbath). C'est l'apparition de la nouvelle vague de heavy metal britannique (en fait Judas Priest suivi de Iron Maiden) qui s'oriente vers des aspects plus lyriques alors que les amĂ©ricains Kiss inventent le glam metal, et Metallica le thrash metal. On voit ensuite apparaĂźtre des styles davantage plus violents comme le death metal (Cannibal Corpse), le black metal (Bathory), le metal industriel (Marilyn Manson) avant l'Ă©mergence logique du nu metal (Korn). De nos jours, il est devenu assez difficile de diffĂ©rencier le hard rock et le heavy metal, tant les deux styles sont proches. Ainsi, certains continueront d'utiliser les termes originaux comme Ă©tant des synonymes et de classer des groupes comme AC/DC, Led Zeppelin et Guns N' Roses dans le heavy metal, alors que d'autres auront tendances Ă  bien sĂ©parer les deux genres et Ă  classer les groupes prĂ©cĂ©dents dans le hard rock.

Jazz Fusion

Article dĂ©taillĂ© : Jazz Fusion.

Depuis la fin des annĂ©es 1960, un nouveau style de jazz apparaĂźt : le jazz fusion. PopularisĂ© par l'album Hot Rats de Frank Zappa, ce style connait un grand succĂšs et beaucoup de groupes passent par une face Fazz Fusion, parmi lesquel Santana avec les albums Caravenserai et Borboletta, Al Di Meola sur l'album Elegant Gypsy, John Mayall et d'autres musiciens cĂ©lĂšbre. Le Jazz Fusion connait aussi des artistes a part entiĂšre tel Miles Davis, Pat Metheny, Steely Dan, Weather Report, Chick Corea ect...

Les années 1980

DĂ©sormais adulte, le rock s’est installĂ© au cours des annĂ©es 1970 dans un rythme de croisiĂšre que les punks anglais ont fait voler en Ă©clats. Les annĂ©es 1980 s’ouvrent donc sur la promesse — rapidement déçue — d’un recommencement.

Les années 1980 révÚlent le brassage de plusieurs genres qui se dissocieront vite de la représentation rock antérieure, mais elle comporte également bon nombre d'artistes qui feront vivre le rock, tout en le faisant évoluer.

Alors que la branche du hard rock se "mĂ©tallise", radicalisant son discours sous une avalanche de dĂ©cibels, une accĂ©lĂ©ration effrĂ©nĂ©e du tempo et une saturation qui repousse les limites de l'audible, le courant majeur s'assagit et se rapproche de plus en plus de la pop. Dire Straits incarne ce rock serein, aux guitares d'orfĂšvres et aux textes ciselĂ©s mais dont la fiĂšvre est retombĂ©e, ou bien encore les irrĂ©vĂ©rencieux The Smiths, conduits par le parolier Morrissey (mĂȘme si celui-ci continue d'Ă©crire des textes engagĂ©s, sa voix ramĂšne Ă  des sonoritĂ©s pop). Si quelques-uns dont U2 ou R.E.M. tentent de raviver une dĂ©marche engagĂ©e, c'est plutĂŽt aux frontiĂšres du rock, comme dans le mĂ©tissage avec le funk de Michael Jackson ou de Prince que l'exploration musicale se poursuit, alors mise en avant par la chaĂźne musicale MTV. C'est avec l'Ă©mergence de cette derniĂšre que le terme de rock indĂ©pendant (ou rock alternatif) va prendre de l'ampleur. Celui-ci est reprĂ©sentĂ© par des groupes comme Sonic Youth ou Pixies, et englobe de nombreux autres groupes pop, Ă©lectroniques, industriels ou garage puis shoegaze, et aussi des groupes issus du post-punk, qui poursuivent leurs carriĂšres.

En marge du rock, ce vent de libertĂ© profite aux musiques Ă©lectroniques, contraintes depuis leur Ă©mergence aux États-Unis puis en Angleterre (de la techno Ă  l’Acid house) de s’épanouir dans la clandestinitĂ©.

Dans la deuxiĂšme moitiĂ© des annĂ©es 1980, le heavy metal fera un retour en force sous la forme du Glam Metal Ă  partir de Los Angeles et s'imposera comme le style le plus populaire au monde vers 1986. L'annĂ©e suivante, il domine 80% des palmarĂšs amĂ©ricains avec des groupes comme Mötley CrĂŒe, Def Leppard, Poison, Ratt et Bon Jovi. Alors que les groupes de Los Angeles prennent d'assaut les palmarĂšs, certains groupes vont revenir Ă  la base de la musique metal en proposant un son plus violent et agressif et en mettant l'accent sur la rapiditĂ© d'exĂ©cution, comme Metallica et Slayer.

Neo-Classique

Né dans le milieu des années 1980, lé néo-classique est une nouvelle forme de musique qui mélange des riffs heavy metal et des compostition virant dans le classique. Le précurseur du mouvement fut Yngwie Malmsteen avec l'album Rising Force. Le style est particulliÚrement compliqué car il requiert une certaine virtuosité dans la guitare. On peut alors citer des guiataristes comme Steve Vai, Joe Satriani, Patrick Rondat, Michael Angelo ou Randy Rhoads.

Le rock indépendant

Article dĂ©taillĂ© : rock indĂ©pendant.

En France

Le Rock and Roll est d’abord connu en France par le grand public grĂące au cinĂ©ma notamment par la diffusion des premiers films d’Elvis Presley. La mĂȘme annĂ©e parait The Girl Can’t Help It de Little Richard. Ces films et quelques disques, inspirent de nouveaux musiciens : Richard Anthony, Billy Bridge, Dick Rivers et Les Chats Sauvages ; Au Golf Drouot se produisent rĂ©guliĂšrement Johnny Halliday, Eddy Mitchell et Les Chaussettes noires.

Serge Gainsbourg, souvent considéré comme un chanteur de variété, apporta - entre 1960 et 1990 - une approche nouvelle du rock français, abordant tous les styles de musique, dont le reggea (album Aux Armes & Ceatera), la pop rock (Histoire De Melody Nelson) ou les percussions ("New York USA" ou "Couleur Café").

À la fin des annĂ©es 1970, c'est TĂ©lĂ©phone qui lance vĂ©ritablement le pur rock en France. EmmenĂ© par Jean-Louis Aubert le groupe obtient une rĂ©putation internationale et se produira au quatre coins du monde.

Dans les années 1980, d'autres groupes tenteront de suivre la voie de Téléphone, mais aucun n'aura autant de succÚs. On assistera à la naissance de groupes comme Starshooter, Trust, La Souris Déglinguée, Oberkampf, Bérurier Noir, Lucrate Milk, Pigalle, Les Wampas, Les Garçons Bouchers, Mano Negra, Les VRP, The All. Seul le groupe Indochine réussira une percée durant les années 1980 puis les années 2000 aprÚs un passage à vide.

Le groupe Noir Désir est assurément le groupe le plus populaire et le plus essentiel des années 1990 en France.

Les années 1990

Le mouvement américain

Le tournant des annĂ©es 1990 est amorcĂ© par la scĂšne bruitiste amĂ©ricaine. Sur la cĂŽte est, Sonic Youth puis les Pixies mĂȘlent un sens aigu de la mĂ©lodie issue de la musique pop avec une vĂ©ritable rage rock ’n’ roll. Au mĂȘme moment les Smashing Pumpkins apparaissent sur la scĂšne et influencent toute une gĂ©nĂ©ration de guitaristes.

Le rock alternatif

Article dĂ©taillĂ© : Rock alternatif.

Les années 1990 sont particuliÚrement riches en ce qui concerne cette scÚne grùce à des groupes comme Jane's Addiction, Red Hot Chili Peppers, Faith No More, The Smashing Pumpkins, R.E.M., Placebo, Radiohead, Pixies ou encore Nine Inch Nails. Ces groupes tous trÚs différents participent au renouvellement du rock.

Le grunge

Article dĂ©taillĂ© : Grunge.

les Pixies avait annoncés le futur mouvement grunge en 1989, avec les morceaux "Where Is My Mind" ou "Monkey Goes To Heaven". La secousse devient vraiment sensible quand elle prend la forme du mouvement grunge à Seattle, porté par les évÚnements de la guerre du Golfe et la critique du niveau de vie médiocre de la classe moyenne américaine. Parmi les groupes importants de ce mouvement on pourrait citer notamment Green River et Melvins comme précurseurs et Nirvana comme chef de file, mais aussi Soundgarden, Pearl Jam, Sonic Youth, Alice in Chains, Screaming Trees, Mudhoney et Stone Temple Pilots.

Les fusions

Article dĂ©taillĂ© : Fusion (rock).

ParallÚlement le rock commence à intégrer des apports du hip-hop, du funk, du punk, du metal ou d'autres styles musicaux et les fusions se font enfin entendre. Aerosmith avec Run DMC sur le remix de Walk This Way ouvrent la voie, suivis par Fishbone, Living Colour, Urban Dance Squad, Body Count et les principales références Rage Against The Machine suivit de System of a Down comme heritier, Red Hot Chili Peppers, ou les premiers albums d'Incubus.

La pop anglaise

Au Royaume-Uni, durant toutes les années 1990, Blur (avec "Parklife" en 1994), Oasis (avec "Wonderwall" en 1994) et The Verve (avec "Better Sweet Symphony" en 1997) semblent se partager le paysage grand public entre pop et rock, donnant naissance à une vague britpop. Dans un genre plus expérimental Radiohead est un des groupes majeurs des années 1990.

Le punk

Le punk rock est nĂ© dans les annĂ©es 70 avec des groupes tels les Ramones, Sex Pistols, The Clash ou les Buzzcocks, associĂ©s au mouvement du mĂȘme nom et qui donna rapidement naissance Ă  des groupes plutĂŽt anarchistes dont Crass. Ces groupes sont ceux de la premiĂšre vague. On dit qu'elle serait fortement influencĂ©e par le rock de Lou Reed et de son groupe Velvet Underground mais on sait que c'est plutĂŽt l'approche face a la musique qui leur serait commune. La deuxiĂšme vague est composĂ©e de groupes des annĂ©es 80 tels The Misfits, The Exploited, Bad Religion, et suite Ă  la premiĂšre plusieurs autres branches de punk se sont crĂ©Ă©es (selon les critiques du milieu) dont le punk hardcore (Black Flag, Bad Brains, Minor Threat) et le terme Oi! (Sham 69 qui faisait dĂ©jĂ  du Oi! avant le punk, The Business, The 4-skins) La troisiĂšme vague est compose de groupes des annĂ©es 90 comme Anti-flag, NOFX et d'autres groupes connus Ă  succĂšs commercial dont Green Day, Blink 182, The Offspring, etc. Ces derniers groupes ne sont en fait pas reprĂ©sentatifs du mouvement punk mais plutĂŽt influencĂ©s par ce dit mouvement. Ils sont davantage associĂ©s au punk-rock.

Le rock par pays

Article connexe : Rock par pays.

Le rock en gĂ©nĂ©ral, s'il est nĂ© aux États-Unis et en Grande-Bretagne, s'est maintenant Ă©tendu sur toute la planĂšte. Si les deux pays prĂ©cĂ©dents demeurent les deux principaux centres d'intĂ©rĂȘt, plusieurs autres pays comme le Canada, l'Allemagne, l'Australie, le Japon, le BrĂ©sil, la NorvĂšge et la SuĂšde ont donnĂ© quelques uns des plus grands groupes, entre autres sur la scĂšne heavy metal, la ville de QuĂ©bec au Canada Ă©tant mĂȘme frĂ©quemment citĂ©e comme la capitale mondiale du metal.

Culture rock

Le rock n'est plus seulement un mouvement musical depuis le milieu des annĂ©es 1950. Le film Graine de violence qui prĂ©sente en gĂ©nĂ©rique le fameux Rock Around the Clock de Bill Haley pose d'ailleurs d'emblĂ©e les bases sociales du mouvement : la rĂ©bellion face Ă  l'ordre Ă©tabli. Cet esprit de sĂ©dition prĂ©sent dĂšs la naissance du rock au milieu des annĂ©es 1950 est toujours vivace dans les annĂ©es 1960 avec le mouvement hippie, puis Ă  la fin des annĂ©es 1970 avec le mouvement punk. Ce rĂŽle semble avoir Ă©tĂ© repris depuis une quinzaine d'annĂ©es par le rap, mais dans les faits, le rock n'a jamais reniĂ© ses racines rebelles. La fameuse maxime « Sex, drugs and rock ’n’ roll Â» de Ian Dury est une autre facette du caractĂšre libre et rebelle du rock (Born to Be Wild).

Jadis considĂ©rĂ© comme un vĂȘtement de travail, le Blue-jeans a Ă©tĂ© dĂ©mocratisĂ© par le mouvement rock. La mode, qu'elle soit vestimentaire ou capillaire, par exemple, est clairement influencĂ©e par le rock depuis cinq dĂ©cennies. Le rock n'influence pas seulement la mode, mais plus gĂ©nĂ©ralement les arts, du cinĂ©ma Ă  la peinture en passant par la littĂ©rature. L'Ɠuvre d'Andy Warhol, pour ne citer que lui, s'appuie ainsi clairement sur un socle rock. Aujourd'hui la presse rock a pris un nouvel essor aprĂšs la « traversĂ©e du dĂ©sert Â» (pas toujours justifiĂ©e) des annĂ©es 1980 et 90 et des magazines rock comme Rock & Folk sont Ă  l'heure actuelle lus par des dizaines de milliers de personnes chaque mois. De plus, beaucoup de webzines se sont crĂ©Ă© sur Internet, dont certains mis Ă  jour par des amateurs passionnĂ©s, rĂ©digeant chroniques d'albums ou reviews de concerts, souhaitant rendre hommage Ă  la musique rock qui fascine depuis cinquante ans.

Il existe Ă©galement une danse Ă©ponyme qui se danse sur le rock Ă  6 temps.

Depuis quelques années les créateurs de mode se revendiquent clairement de la mouvance rock. De Paul Smith en passant par Hedi Slimane ou Karl Lagerfeld, ils utilisent ou réinterprÚtent les standards du look rock dans leurs collections.

Rock et cinéma

Liste de films liĂ©s Ă  la musique rock :

Musées

Voir aussi

Bibliographie

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Liens externes


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Regardez d'autres dictionnaires:

  • rock ’n’ roll — ➡ rock and roll * * * 
   Universalium

  • Rock'n'Roll — Rock and Roll 
   Universal-Lexikon

  • rock and roll — sb 
   Dansk ordbog

  • Rock'n'Roll — Rock ’n’ Roll (kurz fĂŒr Rock and Roll) ist ein nicht klar umrissener Begriff fĂŒr eine US amerikanische Musikrichtung der 1950er und frĂŒhen 1960er Jahre und das damit verbundene LebensgefĂŒhl einer Jugend Protestkultur. Die bis auf wenige Ausnahmen 
   Deutsch Wikipedia

  • Rock-'n'-Roll — Rock ’n’ Roll (kurz fĂŒr Rock and Roll) ist ein nicht klar umrissener Begriff fĂŒr eine US amerikanische Musikrichtung der 1950er und frĂŒhen 1960er Jahre und das damit verbundene LebensgefĂŒhl einer Jugend Protestkultur. Die bis auf wenige Ausnahmen 
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  • Rock 'n' Roll — Rock ’n’ Roll (kurz fĂŒr Rock and Roll) ist ein nicht klar umrissener Begriff fĂŒr eine US amerikanische Musikrichtung der 1950er und frĂŒhen 1960er Jahre und das damit verbundene LebensgefĂŒhl einer Jugend Protestkultur. Die bis auf wenige Ausnahmen 
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  • Rock and Roll — Rock ’n’ Roll (kurz fĂŒr Rock and Roll) ist ein nicht klar umrissener Begriff fĂŒr eine US amerikanische Musikrichtung der 1950er und frĂŒhen 1960er Jahre und das damit verbundene LebensgefĂŒhl einer Jugend Protestkultur. Die bis auf wenige Ausnahmen 
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  • Rock n Roll — Rock ’n’ Roll (kurz fĂŒr Rock and Roll) ist ein nicht klar umrissener Begriff fĂŒr eine US amerikanische Musikrichtung der 1950er und frĂŒhen 1960er Jahre und das damit verbundene LebensgefĂŒhl einer Jugend Protestkultur. Die bis auf wenige Ausnahmen 
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  • Rock ’n’ Roll — (kurz fĂŒr Rock and Roll) ist ein nicht klar umrissener Begriff fĂŒr eine US amerikanische Musikrichtung der 1950er und frĂŒhen 1960er Jahre und das damit verbundene LebensgefĂŒhl einer Jugend Protestkultur. Kennzeichnend fĂŒr die meisten Rock ’n’… 
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  • Rock ’n’ roll — (kurz fĂŒr Rock and Roll) ist ein nicht klar umrissener Begriff fĂŒr eine US amerikanische Musikrichtung der 1950er und frĂŒhen 1960er Jahre und das damit verbundene LebensgefĂŒhl einer Jugend Protestkultur. Die bis auf wenige Ausnahmen im 4/4 Takt… 
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