Richerenches

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Richerenches

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Richerenches
√Čglise paroissiale de Richerenches
√Čglise paroissiale de Richerenches
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
R√©gion Provence-Alpes-C√īte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement d'Avignon
Canton Canton de Valréas
Code commune 84097
Code postal 84600
Maire
Mandat en cours
Pierre-André Valayer
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de l'Enclave des Papes
Site web http://www.richerenches.fr
Démographie
Population 684 hab. (2008)
Densité 62 hab./km²
Gentilé Richerenchois, Richerenchoises
Géographie
Coordonn√©es 44¬į 21‚Ä≤ 37‚Ä≥ Nord
       4¬į 54‚Ä≤ 47‚Ä≥ Est
/ 44.3602777778, 4.91305555556
Altitudes mini. 115 m ‚ÄĒ maxi. 174 m
Superficie 10,96 km2

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Voir la carte administrative

Richerenches est une commune fran√ßaise, situ√©e dans le d√©partement de Vaucluse et la r√©gion Provence-Alpes-C√īte d'Azur, dans l'enclave de Valr√©as.

Ses habitants sont appelés les Richerenchais[1].

Sommaire

Géographie

Situation de l'Enclave des Papes dans le département Vaucluse

Avec les trois autres communes du canton (Grillon, Valr√©as et Visan), Richerenches constitue une enclave du d√©partement de Vaucluse dans celui de la Dr√īme et de la r√©gion Provence-Alpes-C√īte d'Azur dans la r√©gion Rh√īne-Alpes (surnomm√©e Enclave des papes). La commune de Richerenches est situ√©e √† l'ouest de celle-ci.

Accès et transport

Les routes départementales 18, 20 et 142 passent sur la commune.

L'accès depuis le TGV se fait depuis Avignon (gare TGV ou gare du centre ville), Orange ou Montélimar.

Relief

Plaine agricole, le territoire de la commune de Richeranche est relativement plat avec une différence de dénivelé de 59 mètres seulement.

Sismicité

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont class√©s en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du d√©partement de Vaucluse sont class√©s en zone Ia (risque tr√®s faible). Ce zonage correspond √† une sismicit√© ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de b√Ętiments[2].

Hydrographie

La Coronne à Richerenches

La Coronne traverse la commune sur un axe est-ouest au sud du bourg, tandis que l'Auli√®re et le Canal du Moulin arrivent depuis la commune de Valr√©as[1]. Un affluent du Lez, le Talobre[3], cours d'eau de 10,50 km, sert de limite communale entre Richerenches et Visan.

La communauté de communes de l'Enclave des Papes a dans ses compétences la gestion de l'hydraulique, c'est-à-dire des ouvrages hydrauliques, cours d'eau, etc.

Climat

La commune est situ√©e dans la zone d‚Äôinfluence du climat m√©diterran√©en. Les √©t√©s sont chauds et secs, li√©s √† la remont√©e en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoup√©s d‚Äô√©pisodes orageux parfois violents. Cependant, l'enclave √©tant situ√©e au nord de la r√©gion PACA, quasiment √† la limite Nord de la culture de l'olivier, certains pr√©f√®re plut√īt parler d'un climat m√©diterran√©en √† influence continentale. Le froid de l'hiver est donc plus important qu'au sud du d√©partement. Enfin, le Mistral peut y souffler[4].

Mois
Janv F√©v Mars Avr Mai Juin Juil Ao√Ľt Sept Oct Nov D√©c Ann√©e
Temp√©ratures maximales moyennes (¬įC) 8 10 15 17 22 26 29 29 24 19 12 9 17,3
Temp√©ratures minimales moyennes (¬įC) 2 3 5 7 11 15 17 17 14 11 6 3 9,3
Temp√©ratures moyennes (¬įC) 4 6,5 10 12 16,5 20,5 23 23 19 15 9 5,5 13,3
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 41,8 27,5 27,2 60,9 49,9 33,2 33,3 29,1 68,5 92,3 68,7 40,9 573,3
Source : (uk) Donn√©es climatologiques de Valr√©as (Vaucluse) 2000-2007

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Le premier site habité fut celui de Bolboton. Il n'en reste aujourd'hui qu'une ferme qui porte ce nom. Ce toponyme venant d'un thème pré-celtique *borb désignant des sources ou des rivières, indique une occupation dès l'antiquité[5]. Mais aucun vestige n'a été encore découvert à proximité.

Moyen √āge

Le fief de Bolboton fit partie des biens donnés par le prieur de Saint-Saturnin-du-Port, en 954, à l’abbaye de Cluny. Cette donation fut confirmée, entre 963 et 1066, par Conrad, roi de Bourgogne. En 1251, Alphonse de Poitiers, gendre de Raymond VII de Toulouse et héritier de ses domaines, ayant fait dresser l’état de ses biens dans le Livre Rouge, il y est noté que les terres de Bolboton dépendaient alors du prieuré clunisien de Saint-Pierre de Colonzelle[6].

Ferme Templi√®re (Mas de Bourboton) du seigneur Hugues de Bolboton, actuellement G√ģtes de France

La Commanderie de Richerenches fut fondée en 1136 par le frère Templier Arnaud de Bedos, chargé de prospecter en Provence à la recherche de terrains et de recrues. Le lieu-dit Ricarensis (qui donna le nom de Richerenches) lui fut donné par Hugues de Bolboton, à l'initiative de l'évêque Pons de Grillon[6].

Encourag√©, il fit venir les fr√®res Guichard et Hugues de Parnac, deux autres chevaliers du Temple. Leur arriv√©e amplifia le mouvement de donation. Cette m√™me ann√©e ce furent 18 seigneurs du Tricastin qui c√©d√®rent aux templiers les biens qu'ils poss√©daient entre le ruisseau de l'Essonne et l'√©tang du Grenouillet avec droit de chauffage et droit de p√Ęture[7].

L'ordre du Temple y fit construire une ferme fortifi√©e ainsi qu'une chapelle achev√©e en 1147[1]. L'ordre fit √©galement ass√©cher les marais environnants. En 1138, la ¬ę Commanderie de Richerenches ¬Ľ devint une pr√©ceptorie avec sous ses ordres de nombreuses autres maisons de Provence[6]. Elle exer√ßa des droits suzerains sur les commanderies de Visan, Grillon, Valr√©as, Buisson, Bouchet, Sainte-C√©cile et Saint-Paul-Trois-Ch√Ęteaux[7].

Pierre o√Ļ apprait le nom de Hugues de Bolboton

L'activité de cette Commanderie était orientée sur la culture du blé et de la vigne ainsi que sur l'élevage de chevaux et de moutons. Richerenches était alors réputée pour la qualité de ses chevaux, tous destriers de guerre (appelés aussi turcoman), solides physiquement, dont la quasi totalité était envoyée en Terre Sainte. En 1139 Le seigneur Hugues de Bolboton se fit Templier, céda à l'Ordre tous ses biens et terrains et fut nommé commandeur de Richerenches cette même année[6].

En 1230, un conflit s'√©leva entre le pr√©cepteur Bertrand de la Roche et Geoffroy, l'√©v√™que du Tricastin. La discorde avait comme motif la jouissance des p√Ęturages de la Baume-de-Transit. Il fallut l'arbitrage de Jean des Baux, dit de Baussan, √©v√™que de Toulon, pour r√©concilier les deux parties[7].

Guigues Adh√©mar, Grand Ma√ģtre de la Milice de Provence, en pr√©sence de De Guillaume Hugolin, pr√©cepteur du Temple de Richerenches, et de tous les commandeurs, rendit hommage, en 1290, au pape de tous les biens templiers entre les mains de Philippe de Bernisson, nouveau recteur du Comtat Venaissin[7]. Lors de la dissolution de l'Ordre du Temple, au Concile de Vienne, en 1308, ces terres furent donn√©es aux Hospitaliers puis au pape Jean XXII en juin 1317[1].

En juin 1331, 5 000 gens d'armes, sous la conduite de Guichard de Poitiers-Valentinois et de son cousin Hugues Adh√©mar, descendirent ravager le Haut Comtat. Ils s'en prirent particuli√®rement au si√®ge de l'ancienne pr√©ceptoriale qu'ils pill√®rent et incendi√®rent. Seul resta intact et habit√© le castellas de Bolboton, perch√©, √† 400 m√®tres d‚Äôaltitude sur la colline voisine de ce lieu qui d√©sormais eut pour nom les ¬ę Vieilles Richerenches ¬Ľ[1].

En 1389, après s'être attaqué à Visan, Raymond de Turenne se dirigea vers les Richerenches, fief de Dieudonné d’Estaing[8], évêque du Tricastin, et le castellas de Bolboton. Il prit d'assaut ce dernier, détruisit le village de Montaigu qui se trouvait à proximité sur le territoire de Valréas et fit fuir les Richérenchais.

Renaissance

Le castellas de Bolboton, en 1409, √©tait encore consid√©r√© comme une place forte. Il fut d√©mantel√© en 1411. C‚Äôest √† cette date que les Valr√©assiens obtinrent le droit de r√©cup√©rer les ruines des remparts des ¬ę Vieilles Richerenches ¬Ľ et des maisons d√©truites de Bolboton. Claude Faure, un historien du Comtat Venaissin, explique :

¬ę Les habitants de Valr√©as avaient suppli√© le cardinal de Thurey de leur accorder l‚Äôautorisation de prendre les pierres des maisons √©croul√©es et depuis longtemps inhabit√©es et de s‚Äôen servir pour r√©parer leurs murailles. Ils demand√®rent aussi le droit de p√Ęture sur le territoire. Le cardinal avait accord√© cette autorisation mais ses ordres n‚Äôavaient pas √©t√© ex√©cut√©s. A sa mort, Fran√ßois de Conzi√© manda son tr√©sorier pour s‚Äôassurer si les pierres demand√©es appartenaient au pape ou √† des particuliers : dans le premier cas, les habitants de Valr√©as pouvaient les prendre ; mais ils devaient s‚Äôen servir seulement pour r√©parer et fortifier les murs de cl√īture de leur ville[9]. ¬Ľ

Le beffroi (1747) et son horloge

La R√©v√©rende Chambre Apostolique - le minist√®re des finances pontificales - en tant que Dame fonci√®re de ces deux fiefs, les octroya au seigneur de Baume-de-Transit. En 1476, comme ces lieux √©taient toujours inhabit√©s, la ville d‚ÄôAvignon les racheta pour le compte du cardinal-l√©gat Julien de la Rov√®re, le futur pape Jules II. Celui-ci tenta de repeupler le village. Mais en 1487, les nouveaux habitants en butte aux exigences financi√®res de Guillaume Adh√©mar de Monteil, l'√©v√™que du Tricastin, pr√©f√©r√®rent quitter les lieux. Il fallut les interventions des fr√®res Antoine et Pierre Allard, Jean et Vincent N√©alme, conseillers de la ville de Valr√©as, pour que le pr√©lat accept√Ęt de baisser ses d√ģmes du 1/12e au 1/18e[10].

Julien de la Rov√®re les r√©troc√©da, le 15 janvier 1502, au Coll√®ge du Roure, ex Coll√®ge Saint-Nicolas d'Annecy, qui passa un acte d‚Äôhabitation pour les repeupler. Seules, apr√®s 177 ans d‚Äôabandon, les ¬ę Autres Richerenches ¬Ľ le furent et donn√®rent naissance √† l‚Äôactuel village qui porte ce nom. Bolboton resta d√©sert et aujourd‚Äôhui ce site est uniquement signal√© par une ferme portant cette d√©nomination situ√©e au confluent du Lez et de l‚ÄôAuli√®re[11].

En 1562, les ¬ę Autres Richerenches ¬Ľ furent attaqu√©es, en pleine guerres de religion, par le baron des Adrets. Le village, √† nouveau d√©sert√©, ne retrouva que peu √† peu ses activit√©s. Le 23 mai 1590, la R√©v√©rende Chambre Apostolique, redevenue Dame fonci√®re, ne retira que 7 florins de son fief gr√Ęce √† la d√©rivation pour l'eau du moulin[10].

Période moderne

Le beffroi fut édifié au cours des années 1746 et 1747. Sur sa façade méridionale fut installée une horloge. Quant à la façade de l'église, elle fut entièrement refaite selon les plans de l'architecte Jean-Baptiste Franque, en 1765[11].

Possessions pontificales, Avignon et le Comtat Venaissin furent rattach√©s √† la France le 14 septembre 1791. Le 28 mars 1792, ces territoires form√®rent deux nouveaux districts, Avignon dans les Bouches-du-Rh√īne et Carpentras dans la Dr√īme.

Le 12 ao√Ľt 1793 fut cr√©√© le d√©partement de Vaucluse, constitu√© des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rh√īne, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

En 1800, il y eut modification des limites d√©partementales, Suze-la-Rousse √©tant rattach√©e √† la Dr√īme, ce qui eut pour cons√©quence l'enclavement du canton vauclusien de Valr√©as, devenu d√®s lors l'Enclave des Papes)

Article d√©taill√© : Histoire de Vaucluse.

Période contemporaine

Dans le premier quart du XXe si√®cle, fut √©difi√© le monument aux morts de la commune. Il est d√Ľ aux ciseaux du sculpteur Henri Gu√©rin et est inscrit depuis le 14 d√©cembre 1955 √† l'inventaire g√©n√©ral du patrimoine culturel[12].

Au d√©but des ann√©es 1950, l'archev√™que d'Avignon nomme un nouveau cur√© dans la paroisse de Richerenches, l'abb√© Henri Michel-Reyne, originaire de Jonqui√®res. Ce fut √† son initiative que fut institu√©e, en 1952, la ¬ę Messe aux truffes ¬Ľ en l'honneur de saint Antoine et du diamant noir[13].

Toponymie

Les formes les plus anciennes attestées sont Ricarensis, en 1138, et Richernsis, en 1143. Ces deux toponymes indiquent une origine liée au nom d'un homme germain, Richari, auquel a été accolé le suffixe germain -ing puis croisé avec le suffixe pré-latin -incum[14].

Héraldique

Article d√©taill√© : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Richerenches

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'argent au chêne de sinople, fruité de sable.[15]

Ce sont les armes de Julien de la Rovère, futur pape Jules II, Rovère désignant le chêne rouvre nommé roure en provençal

Administration

Mairie de Richerenches
Liste des maires successifs
P√©riode Identit√© √Čtiquette Qualit√©
    Andr√© Charransol DVD  
mars 2008 en cours Pierre-Andr√© Valayer UMP  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Fiscalité

L'imposition des ménages et des entreprises à Richerenches en 2009[16]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 9,63 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe fonci√®re sur les propri√©t√©s b√Ęties (TFPB) 14,73 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe fonci√®re sur les propri√©t√©s non b√Ęties (TFPNB) 41,77 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 20,61 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplac√©e en 2010 par la cotisation fonci√®re des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajout√©e des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution √©conomique territoriale (CET) qui est un imp√īt local instaur√© par la loi de finances pour 2010[17]).

Démographie

√Čvolution d√©mographique
(Source : INSEE[18])
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008
362 454 445 466 542 616 691 684[19]
Nombre retenu √† partir de 1962 : population sans doubles comptes

√Čconomie

Agriculture

Truffières à Richerenches

L'agriculture tient une place importante dans l'√©conomie des communes de l'enclave, avec la culture de la vigne ainsi que la production et l'√©change de truffes. Richerenches est d'ailleurs r√©put√©e pour √™tre la capitale de la truffe proven√ßale. Selon les ann√©es, il s'y √©change de dix √† trente tonnes de truffes, soit 30 % de la production nationale.

Le vignoble produit de vins class√©s en C√ītes-du-rh√īne. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contr√īl√©e peuvent revendiquer, apr√®s agr√©ment le label Vin de pays de la Principaut√© d'Orange

L'on trouve sur le territoire de la commune une cave coop√©rative, ¬ę Le Cellier des Templiers ¬Ľ, et deux domaines priv√©s, le domaine Saint-Alban et le domaine La Guiberte[20].

Tourisme

Le patrimoine hérité des Templiers, les paysages de l'enclave et le marché truffier attirent les touristes.

La commune dispose d'un office de tourisme 1 √©toile situ√© dans la maison Templi√®re de la commanderie qui date de 1136, o√Ļ il est possible de visiter le petit mus√©e de la truffe et du vin ainsi que la maquette de la commanderie telle qu'elle se pr√©sentait au XIIe si√®cle, la grande salle de l'√©tage accueille r√©guli√®rement des expositions, des concerts et autres manifestations.

La commune dispose également d'un comité des fêtes[21].

Les touristes peuvent loger en locations meubl√©es ou chambres d'h√ītes.

Chaque année, le troisième dimanche de janvier, on célèbre dans l'église la Messe dite "des truffes", cérémonie créée à la fin des années 1950 par le curé de la paroisse l'abbé Henri Michel-Reyne[22]. Lors de cette messe (en provençal), des truffes sont données en offrande lors de la quête, puis une pesée et une vente aux enchères est organisée devant la mairie.

√Čquipements ou Services

√Čducation

La commune possède une école primaire[23], ensuite les élèves sont affectés au Collège Vallis Aéria à Valréas[24].

Sports

Plusieurs parcours à vélo permettent de visiter les communes de l'Enclave des papes et leur patrimoine[25].

Un club de football (Avenir Sportif de Richerenches) et une société de chasse[21]. La pétanque se pratique malgré l'absence d'un club.

Un parc de loisirs familial, le Fun Parc Aventure de Richerenches, permet la pratique du laser ball ainsi que quad et kart cross[26].

Santé

Pas d'aménagement particulier de santé sur la commune, mais centre hospitalier, pharmacies et divers médecins sur la commune voisine de Valréas.

Vie locale

Culte

Catholique (église)

√Čcologie et recyclage

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes de l'Enclave des Papes.

Lieux et monuments

La préceptorale templière

Patrimoine civil

Patrimoine religieux

  • Statue d‚Äôune Vierge Noire, Notre-Dame de Coronne. Cette vierge noire a √©t√© dat√©e du XIIIe si√®cle. Trois si√®cles plus tard, la chapelle de Bolboton, d√©di√©e √† cette Vierge Noire, portait le nom de Notre-Dame des Veilles, comprendre les Vieilles, sous-entendues Richerenches.
  • √Čglise reconstruite au d√©but du XVIe sur la base d'une √©glise templi√®re achev√©e en 1147 et d√©truite avec l'abolition de l'Ordre du Temple[28].
  • La Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Rencontre (XVIIe)
  • La Chapelle Saint-Alban
  • Oratoires (Saint-Joseph, de la Vierge et Saint-Yriez)

Personnalités liées à la commune

Richerenches et le cinéma

Une grande partie des sc√®nes du film t√©l√©vis√© Le serre aux truffes (1997), tir√© du roman de Pierre Sogno, et r√©alis√© par Jacques Audoir, avec Pierre Vaneck, Christian Barbier, Raoul Billerey et Franck Dubosc a √©t√© tourn√©e √† Richerenches[29]. Raoul Ruiz a √©galement tourn√© sur la commune de Richerenches en 2001, "les √āmes fortes", tir√© du roman de Jean Giono. La distribution √©tait riche en acteur avec John Malkovicht, Leatitia Casta, Arielle Dombasle, Fr√©d√©ric Diefenthal, Christian Vadim entre autres.

Notes et références

  1. ‚ÜĎ a, b, c, d et e Robert Bailly, op. cit., p. 335.
  2. ‚ÜĎ Zonage sismique r√©glementaire de la France, classement des cantons (d√©coupage fin 1989) de la r√©gion PACA, page 48
  3. ‚ÜĎ iche du Talobre sur le site du SANDRE
  4. ‚ÜĎ (fr) La climatologie du Vaucluse
  5. ‚ÜĎ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire √©tymologique des noms de lieux en France, √Čd. Larousse, 1968, p. 1713.
  6. ‚ÜĎ a, b, c et d Ripert de Monclar, Le Cartulaire de la Commanderie de Richerenches de l‚ÄôOrdre du Temple, Avignon ‚Äď Paris, 1907
  7. ‚ÜĎ a, b, c et d Jules Courtet, op. cit., p. 271.
  8. ‚ÜĎ Dieudonn√© d‚ÄôEstaing, simple doyen de Laon, √©tait devenu √©v√™que de Saint-Paul-les-Trois-Ch√Ęteaux le 23 d√©cembre 1388. Son oncle √©tait le cardinal Pierre d‚ÄôEstaing
  9. ‚ÜĎ Claude Faure, √Čtudes sur l‚Äôadministration et l‚Äôhistoire du Comtat Venaissin du XIIIe au XIVe si√®cle (1229‚Äď1417), Paris-Avignon, 1909.
  10. ‚ÜĎ a et b Jules Courtet, op. cit., p. 273.
  11. ‚ÜĎ a et b Robert Bailly, op. cit., p. 336.
  12. ‚ÜĎ (fr) Base M√©rim√©e
  13. ‚ÜĎ La Messe aux truffes sur le Site La Provence.com
  14. ‚ÜĎ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire √©tymologique des noms de lieux en France, √Čd. Larousse, 1968, p. 1895.
  15. ‚ÜĎ Armorial du Comtat Venaissin
  16. ‚ÜĎ (fr) Impots locaux √† Richerenches, taxes.com
  17. ‚ÜĎ Loi n¬į 2009-1673 du 30 d√©cembre 2009 de finances pour 2010 (L√©gifrance)
  18. ‚ÜĎ (fr) Richerenches sur le site de l'Insee
  19. ‚ÜĎ (fr) Populations l√©gales 2008 de la commune de Richerenches, INSEE
  20. ‚ÜĎ (fr) les vins de Richerenches
  21. ‚ÜĎ a et b (fr) les associations de Richerenches
  22. ‚ÜĎ (fr) Richerenches : la messe aux truffes
  23. ‚ÜĎ (fr) Enseignement publique primaire en Vaucluse
  24. ‚ÜĎ (fr) Carte scolaire du Vaucluse
  25. ‚ÜĎ (fr) L'Enclave des papes est encore plus sympa √† v√©lo ! article www.laprovence.com du mercredi 30 avril 2008
  26. ‚ÜĎ (fr) Les loisirs de Richerenches
  27. ‚ÜĎ (fr) Commanderie templi√®re de Richerenches
  28. ‚ÜĎ (fr) Patrimoine
  29. ‚ÜĎ (fr) Le Serre aux truffes

Bibliographie

  • Jules Courtet, Dictionnaire g√©ographique, g√©ologique, historique, arch√©ologique et biographique du d√©partement du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, √Čd. A. Barth√©lemy, Avignon, 1986. (ISBN 2903044279)
  • Florian-Gabriel Serron (texte) et Annick Guillaume (photos), Richerenches la secr√®te. Un march√© en terre de truffes, Balade explicative des codes et rites du march√© de Richerenches.

Pour approfondir

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Articles connexes

Liens externes


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