Reserve naturelle

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Reserve naturelle

RĂ©serve naturelle

Les grandes rĂ©serves naturelles sont souvent des habitats « extrĂȘmes Â», oligotrophes et/ou peu accessibles qui ont pu ĂȘtre achetĂ©s et/ou protĂ©gĂ©s parce que n'intĂ©ressant ni l'industrie du bois, ni l'agriculture et l'Ă©levage. Ils abritent nĂ©anmoins souvent des espĂšces rares ou « remarquables Â» et des paysages source d'amĂ©nitĂ©s en tant qu'Ă  haut degrĂ© de naturalitĂ©. (Ici : cirque de Peñalara, se rĂ©flĂ©chissant dans le petit lac d'altitude (2.005 m) qui alimente, avec une vingtaine d'autres petits lacs la rĂ©serve naturelle de Peñalara (Espagne)
Les rĂ©serves naturelles ne sont pas que des habitats protĂ©gĂ©s. En raison d'une profonde modification (anthropique) du contexte Ă©copaysager, faute de corridors biologiques, et parce que la superficie des rĂ©serve est souvent modeste, ce sont aussi des milieux gĂ©rĂ©s par l'homme, souvent avec l'aide d'animaux (Ici par exemple, avec une espĂšce rustiques de bovin (Highland cattle est utilisĂ©e par le gestionnaire pour l'entretien de milieux ouvert favorable Ă  la biodiversitĂ© est utilisĂ©e en « substitut Â» Ă  certaines fonctions Ă©cologiques autrefois assurĂ©es par les grands herbivores qui ont disparu (bisons, aurochs, Cheval de Przewalski, cerf megaceros, Ă©lans, rennes, etc.)

Une rĂ©serve naturelle (ou « rĂ©serve Ă©cologique Â» au Canada) est un territoire plus ou moins intĂ©gralement protĂ©gĂ© par un rĂšglement et divers procĂ©dures et moyens physiques et de surveillance ;

  • de maniĂšre volontaire, c'est-Ă -dire Ă  l'initiative de son propriĂ©taire (privĂ© ou public), ou suite Ă  une mesure imposĂ©e par un Ă©tat ou une collectivitĂ© ;
  • pour prĂ©server et gĂ©rer des ressources naturelles remarquables et/ou menacĂ©es
Il peut s'agir :
- d'espÚces vivantes animales et végétales, ou d'habitats patrimoniaux
- d'un Ă©tat potentiel qu'on cherche Ă  restaurer
- de minĂ©raux, de fossiles (ex: « rĂ©serves gĂ©ologiques Â» en France),
- de paysages exceptionnels, dont Ă  haute « naturalitĂ© Â» ou de sites porteurs d'information sur l'histoire de l'humanitĂ©
  • pouvant inclure des activitĂ©s traditionnelles de populations autochtones, si elles sont compatible avec les objectifs ci-dessus (et s'il ne s'agit pas d'une « rĂ©serve naturelle intĂ©grale Â») ...

Une réserve naturelle peut avoir une importance locale, régionale ou nationale. Cette importance n'est pas nécessairement liée à sa superficie.

Le classement d'une zone en rĂ©serve naturelle vise gĂ©nĂ©ralement Ă  soustraire le milieu aux impacts directs d'activitĂ©s humaines susceptibles de dĂ©grader le milieu ou porter atteinte aux espĂšces (pollution volontaire ou non, incendie criminel, exploitation, chasse, etc.). Parfois, le gestionnaire cherche aussi via un « Plan de gestion Â» Ă  limiter des phĂ©nomĂšnes plus ou moins naturels tels qu'incendies, comblement naturel d'un lac, fermeture naturelle d'une pelouse sĂšche, etc.

Les réserves naturelles sont un des outils de protection des milieux naturels. Elles sont complémentaires d'autres formes de protection tels que les parcs nationaux, les parcs régionaux, le conservatoire du littoral.

L'UNESCO soutient un réseau de réserve de biosphÚre.

Il existe des réserves sous-marines, rurales voire urbaines et des parcs naturels marins.

François Terrasson a souvent dans ses confĂ©rences et ses ouvrages insistĂ© sur le paradoxe intrinsĂšque de ce concept. Une rĂ©serve ne peut pas ĂȘtre « naturelle Â». Cette dĂ©nomination est une sorte de « double lien Â», source de dissonance cognitive pour le grand public. C'est aussi une source de malaise pour nombre de naturalistes et gestionnaires (qui savent que la nature est justement pour beaucoup, ce qui ne se gĂšre pas mais qui s'auto-entretient). Sans nier leur utilitĂ© (comme conservatoire provisoire), il a dĂ©noncĂ© le fait qu'elle ne dĂ©signaient pas ce qu'elles Ă©taient en rĂ©alitĂ©, et servaient souvent de paravent quand elles ne cautionnaient pas une large destruction de la Nature autour des aires protĂ©gĂ©es.

Sommaire

Origines et historique

La toute premiÚre réserve naturelle du monde daterait de l'an 200, au Sri Lanka. Le roi Devanampiya Tissa ayant établi un sanctuaire de la vie sauvage[1].

Aux Etats-Unis, le premier parc national est le parc national de Yellowstone créé en 1872, bien qu'un décret de 1864 conférait aussi une protection au parc de Yosemite (premier parc régional).

Fonctions

Les rĂ©serves naturelles permettent de prĂ©server des milieux particuliers (ici ; une zone humide alluviale, dans la rĂ©serve de Marie Bouchon (Belgique), d'un grand intĂ©rĂȘt Ă©galement pour la protection de la ressource en eau, et en tant qu'Ă©lĂ©ment d'un corridor Ă©cologique alluvial
Les réserves naturelles sont aussi des conservatoires d'espÚces, des lieux de recherche et de pédagogie à l'environnement, parfois paradoxalement au détriment de leur naturalité notent certains auteurs, dont François Terrasson

Les réserves outre une fonction de protection directes d'habitats et d'espÚce ont des fonctions pédagogiques et sont souvent des lieux de recherche, voire d'expérimentation (par exemple de modes de gestion restauratoire ou conservatoire).

Il existe dans certains pays dont en France des rĂ©serves de chasse (thĂ©oriquement obligatoires sur les territoires des ACCA oĂč le gibier est censĂ© pouvoir se reproduire).

Elles ont parfois fonction de mesure compensatoire suite à des travaux ayant détruit des ressources environnementales.

Elles sont enfin des zones nodales importante pour la connectivité écopaysagÚre et le fonctionnement des réseaux écologiques.

Les réserves naturelles en France

CrĂ©ation, mission et gestion des « rĂ©serves naturelles nationales Â» (RNN)

Reserve naturel france.gif

En France, l'article L. 332-1 du code de l'environnement prĂ©cise :

« I. – Des parties du territoire d’une ou de plusieurs communes peuvent ĂȘtre classĂ©es en rĂ©serve naturelle lorsque la conservation de la faune, de la flore, du sol, des eaux, des gisements de minĂ©raux et de fossiles et, en gĂ©nĂ©ral, du milieu naturel prĂ©sente une importance particuliĂšre ou qu’il convient de les soustraire Ă  toute intervention artificielle susceptible de les dĂ©grader. Le classement peut affecter le domaine public maritime et les eaux territoriales françaises.

II. – Sont prises en considĂ©ration Ă  ce titre :

1° La prĂ©servation d’espĂšces animales ou vĂ©gĂ©tales et d’habitats en voie de disparition sur tout ou partie du territoire national ou prĂ©sentant des qualitĂ©s remarquables ;
2° La reconstitution de populations animales ou vĂ©gĂ©tales ou de leurs habitats ;
3° La conservation des jardins botaniques et arboretums constituant des rĂ©serves vĂ©gĂ©tales en voie de disparition, rares ou remarquables ;
4° la prĂ©servation de biotopes et de formations gĂ©ologiques, gĂ©omorphologiques ou spĂ©lĂ©ologiques remarquables ;
5° la prĂ©servation ou la constitution d’étapes sur les grandes voies de migration de la faune sauvage ;
6° Les Ă©tudes scientifiques ou techniques indispensables au dĂ©veloppement des connaissances humaines ;
7° La prĂ©servation des sites prĂ©sentant un intĂ©rĂȘt particulier. L'art. L. 332-2, du code de l’environnement prĂ©cise qu'une rĂ©serve peut notamment ĂȘtre crĂ©Ă©e pour « la mise en oeuvre d’une rĂ©glementation communautaire ou d’une obligation rĂ©sultant d’une convention internationale Â»

La premiĂšre rĂ©serve naturelle française : elle Ă©tait maritime ; elle a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e en 1913 pour sauver les colonies de fous de Bassan de l’archipel des Sept-Îles. Sur le domaine terrestre, la premiĂšre est celle du Lac Luitel dans le massif de Belledonne, crĂ©Ă©e en mars 1961.

En France, le systĂšme de protection par rĂ©serve naturelle fonctionne selon une Ă©chelle double (voire triple, 'cf'. infra) :

  • les rĂ©serves naturelles nationales, dont la valeur patrimoniale est jugĂ©e nationale ou internationale, et qui sont classĂ©es par dĂ©cision du ministre de l'environnement, aprĂšs avis du Conseil national de la protection de la nature (CNPN) ;
  • les rĂ©serves naturelles rĂ©gionales (ou RNR, qui remplacent depuis 2002 les rĂ©serves naturelles volontaires (RNV)), classĂ©es par dĂ©cision en Conseil rĂ©gional, dont la valeur patrimoniale est de niveau rĂ©gional ;
  • La responsabilitĂ© et gestion des six rĂ©serves naturelles de Corse ont un nouveau statut depuis la loi « DĂ©mocratie de proximitĂ© Â» (voir aussi l'article dĂ©taillĂ© collectivitĂ© territoriale de Corse). Elles sont Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©es Ă  la collectivitĂ© territoriale de Corse et ont maintenant le statut de « rĂ©serves naturelles en Corse Â».

Animation du rĂ©seau : Les rĂ©serves naturelles françaises sont regroupĂ©es au sein d'une association dĂ©nommĂ©e « RĂ©serves naturelles de France Â», dont le but est la centralisation des informations relatives aux rĂ©serves naturelles, l'Ă©change des expĂ©riences de conservation rĂ©alisĂ©es, la diffusion de l'information lĂ©gale auprĂšs des gestionnaires, etc.

Implications juridiques

Le classement en rĂ©serve naturelle interdit thĂ©oriquement toute destruction et toute modification du milieu. Dans certains cas les activitĂ©s traditionnelles comme l'agriculture ou l'Ă©levage, voire la chasse sont maintenues. Les amĂ©nagements liĂ©s Ă  l'ouverture au public ou Ă  la chasse peuvent avoir des impacts environnementaux nĂ©gatifs. Chaque site naturel Ă©tant unique, l'ampleur de la rĂ©glementation et des interdictions sur le territoire d'une rĂ©serve est dĂ©terminĂ© au cas par cas et dĂ©crit dans l'arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral de crĂ©ation de la rĂ©serve. Un pĂ©rimĂštre de protection, terrestre, marin et/ou aĂ©rien peut ĂȘtre dĂ©fini autour de la rĂ©serve.

Le dĂ©cret de classement en rĂ©serve naturelle instaure trois types d'acteurs nouveaux sur le territoire oĂč se trouve la rĂ©serve :

  • le gestionnaire : la loi prĂ©voit que cela peut-ĂȘtre une collectivitĂ©, une association, une fondation, un organisme public comme un parc naturel. Cet organisme se voit confiĂ© la responsabilitĂ© de mettre en place le plan de gestion de la rĂ©serve qui va dĂ©terminer pour 5 ans les actions de conservation et de protection de la rĂ©serve, ainsi que la tĂąche de collaborer avec les deux catĂ©gories suivantes, ainsi qu'avec les acteurs locaux (les habitants, les touristes, agriculteurs, chasseurs, etc.)
  • le comitĂ© consultatif, obligatoire, est composĂ© du prĂ©fet de dĂ©partement oĂč se situe la rĂ©serve (ou un prĂ©fet coordonnateur lorsque le site s'Ă©tend sur plusieurs dĂ©partements), et les reprĂ©sentants de tous les acteurs en prĂ©sence sur la rĂ©serve : associations de protection de la nature, pĂȘcheurs et chasseurs Ă©ventuels, agriculteurs, rĂ©sidents permanents et secondaires, collectivitĂ©(s), agence de l'eau, ONF, etc. la liste peut ĂȘtre assez longue.
  • le comitĂ© scientifique, facultatif, qui permet au comitĂ© consultatif et au gestionnaire de prendre des mesures de gestion et de protection appuyĂ©s par des arguments scientifiques. Ce comitĂ© peut ĂȘtre commun avec celui d'une autre rĂ©serve, d'un parc naturel, ĂȘtre seulement informel et composĂ© d'experts consultĂ©s ponctuellement, ou ne pas exister du tout lorsque le gestionnaire a les capacitĂ©s scientifiques nĂ©cessaires.

Réserves naturelles régionales (RNR)

Dans plusieurs pays, les autorités régionales peuvent décider de créer et gérer des réserves naturelles.

Par exemple en France, une rĂ©serve naturelle rĂ©gionale peut avoir deux origines et procĂ©dures de crĂ©ation :

  • Conversion d’une « rĂ©serve naturelle volontaire (RNV) Â» exisante en « rĂ©serve naturelle rĂ©gionale Â» (implique l’accord du propriĂ©taire)
« Les rĂ©serves naturelles volontaires agrĂ©Ă©es Ă  la date d’entrĂ©e en vigueur de la loi n° 2002-276 du 27 fĂ©vrier 2002 relative Ă  la dĂ©mocratie de proximitĂ© deviennent des rĂ©serves naturelles rĂ©gionales ou, en Corse, des rĂ©serves naturelles de la collectivitĂ© territoriale de Corse.
Toutefois, pendant un dĂ©lai d’un an Ă  compter de la mĂȘme date, les propriĂ©taires concernĂ©s peuvent demander le retrait de l’agrĂ©ment dont ils bĂ©nĂ©ficient.
 Â»
Ex : La rĂ©gion Ile-de-France envisage de classer en RNR 15 des 17 RNV.
  • CrĂ©ation d'une nouvelle rĂ©serve.

L'initiative vient du Conseil Régional (ou conjointement de deux conseil régionaux si le territoire de la réserve concerne deux régions)

La premiĂšre RNR nouvelle (RNR de l’étang d’Amel, 146 ha) a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e par dĂ©cision du Conseil rĂ©gional de Lorraine, en juin 2006.

La rĂ©gion Ile-de-France a l’ambition de crĂ©er de 20 Ă  25 rĂ©serves rĂ©gionales, de sa propre initiative.

Réserves linéaires de bord d'infrastructures linéaires

RNR peut aussi signifier Réserve naturelle routiÚre. Dans divers pays - faute de milieux facilement disponibles - on développe en effet aussi des réserves naturelles le long d'infrastructures linéaires (autoroutes, routes, canaux, voies ferrées) qui ont souvent aussi fonction de corridor biologique.

Ces rĂ©serves, malgrĂ© leurs limites (environnement souvent polluĂ© par la circulation, zones trĂšs exposĂ©es au roadkill et au dĂ©rangement et Ă  la pollution lumineuse..) prĂ©sentent un intĂ©rĂȘt pour la flore. Elles peuvent faire partie des mesures conservatoires ou compensatoires qui visent Ă  limiter les dĂ©gĂąts environnementaux des transports.

Elles incluent souvent un fossé et/ou un talus qui ont souvent aussi des fonctions connection écologique, en tant que corridor biologique, naturel ou de substitution. Ces réserves, malgré leurs limites (environnement souvent pollué le long des anciens axes et/ou exposé au roadkill, au dérangement et à la pollution lumineuse..). Ces réserves peuvent faire partie des mesures conservatoires ou compensatoires qui visent à limiter les dégùts environnementaux des transports.

C'est un concept (« Roadside nature reserves Â») qui s'est notamment diffusĂ© au Royaume-Uni dans les annĂ©es 1990-2000. Dans le Kent par exemple, le projet a Ă©tĂ© initiĂ© en 1994 pour identifier, protĂ©ger et gĂ©rer les bermes routiĂšres potentiellement importantes pour abriter certaines espĂšces du comtĂ© (faune notamment). Un « officier de bords de routes Â» (Road Verge Agent), avec l'aide d'une Ă©quipe dĂ©diĂ©e de gardes volontaires, gĂšre dĂ©sormais de 130 rĂ©serves naturelles routiĂšre (RNRs), sur environ 55 milles (Chiffre juin 2008). Ces rĂ©serves incluent des habitats rares ou menacĂ©es (bois anciens, pelouse calcaire, lande...). En l'absence d'engrais et de pesticides, avec des fauches avec exportation ces milieux sont par exemple favorables Ă  certaines orchidĂ©es (dont Aceras anthropophorum ou diffĂ©rentes orchis.

Quand ils sont bien conçus, notamment pour y limiter la pollution et le roadkill, ils peuvent aider certaines espĂšces menacĂ©es Ă  survivre (blaireau, reptiles, amphibiens...). Ils peuvent aussi ĂȘtre connectĂ©s Ă  de petits Ă©coducs permettant Ă  la faune de passer sous la route Ă  partir de ces mini-corridors biologiques.

SignalĂ©tique : Ces RĂ©serves Naturelles routiĂšres sont souvent signalĂ©es, par exemple dans le kent par des panneaux avec un papillon bleu Ă  chaque extrĂ©mitĂ©. Dans le Kent, le comptĂ© (Kent County Council) les encourage et les finance alors que le Kent Wildlife Trust les gĂšres et/ou les propose)[2]. Ils font l'objet d'une gestion plus Ă©cologique (fauche tardive, absence de pesticides, zones refuges, etc.).

Quelques chiffres

En aoĂ»t 2009, on dĂ©nombrait[3] 341 rĂ©serves naturelles (couvrant 2 860 179 ha), rĂ©parties en :

  • 163 RNN (rĂ©serves naturelles nationales), couvrant 2 750 091 ha (terrestres et maritimes, en mĂ©tropole et outre-mer), dont la rĂ©serve naturelle des Terres australes françaises (2 270 000 ha)
  • 172 RNR (rĂ©serves naturelles rĂ©gionales)
  • 6 rĂ©serves naturelles de Corse


Total :

- 70% des habitats naturels jugés prioritaires au niveau européen,
- 82% des espÚces de mammifÚres menacées et
- 79% des espĂšces d'oiseaux en danger.

Elles ont des surfaces et moyens de gestion trĂšs contrastĂ©s : la plupart des rĂ©serves ne s'Ă©tendent que sur quelques dizaines Ă  centaines d'hectare (de moins de 2 ha pour la rĂ©serve naturelle des GlĂ©nans, Ă  environ 2 270 000 ha pour la rĂ©serve naturelle des Terres australes françaises.

Pour le domaine terrestre, les trois seules rĂ©serves guyanaises des Nouragues, de TrinitĂ©, et de Kaw, avec un total de 270 000 ha tirent la moyenne vers le haut. En rĂ©alitĂ©, elles sont plus vastes que la somme des superficies des 150 rĂ©serves naturelles mĂ©tropolitaines.

Notes

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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