Quercy

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Quercy

44¬į 16‚Ä≤ 00‚Ä≥ N 1¬į 38‚Ä≤ 00‚Ä≥ E / 44.2667, 1.63333

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Blason ¬ę de gueules au pont de six arches d'argent, ma√ßonn√© de sable, pos√© sur des ondes d'azur mouvant de la pointe, somm√© de cinq tourelles aussi d'argent, ma√ßonn√©es de sable, ouvertes du champ, surmont√©es de cinq fleurs de lys d'or ¬Ľ

Le Quercy, en occitan Carcin [karňąsi, k…Ērňą Éi], est une ancienne province de France dont l'√©tendue correspond √† l'aire d'influence du dioc√®se de Cahors perp√©tuant l'antique cit√© des Cadurques, Divona Cadurcorum. Le Quercy s'√©tend sur les plateaux jurassiques des causses et les vall√©es, dans l'actuel d√©partement du Lot, la moiti√© nord du d√©partement de Tarn-et-Garonne anim√© par Montauban, quelques communes de la Dordogne, de la Corr√®ze et de l'Aveyron.

En 1790, le Quercy forme le premier département du Lot. Une importante partie du Quercy blanc ou Bas Quercy est détachée de ce département à la création du département de Tarn-et-Garonne en 1808 sous l'Empire de Napoléon Ier.

Sommaire

Histoire

Le Quercy correspond au territoire mythique occupé par la peuplade gauloise des Cadurques ou Cadurci, c'est-à-dire à la civitas gallo-romaine. Les limites de ces cités sont reconduites par les premiers diocèses, à Cahors comme dans toutes les vieilles cités épiscopales.

Le vieux territoire de la cit√© est int√©gr√©e dans une Guyenne, partie nordique de l'Aquitaine d√©tach√©e pour la soustraire aux interventions militaires carolingiennes contre les r√©voltes vasconnes. Mais il r√©appara√ģt presque aussit√īt en Cadurcensis pagus car il est en effet √©rig√© en comt√© vers 780. Il est englob√© en 849 dans le comt√© de Toulouse. √Ä partir de 950, le nombre et la turbulence des seigneurs f√©odaux, retranch√©s dans leurs places-fortes et √©rigeant leur donjon, dominium de prestige, entravent le droit suzerain de Toulouse. L'ouverture f√©odale est ind√©niablement tourn√©e vers le nord alors que la souverainet√© des comtes de Toulouse l'a arrach√© √† l'Aquitania.

La cohésion du Quercy se maintient par la puissance retrouvée et incontestée de l'évêché de Cahors. Il commande le pays et encourage pléthore de fondations d'abbayes et de prieurés, évoluant en autant de seigneuries religieuses. Prolongeant l'ouverture aux multiples influences du nord, Moissac est ainsi à l'origine du style roman languedocien. Montauban est une bastide fondée en 1144 par Alphonse Ier Jourdain, comte de Toulouse. L'essor de la ville est rapide et sa richesse et son organisation devient modèle, au point qu'elle initie un mouvement d'émancipation municipale, imitée ensuite par Toulouse et son consulat.

Roc Amadour, filiale de l'abbaye de Tulle, est le grand lieu de p√®lerinage quercynois. √Ä son apog√©e m√©di√©vale, sa population d√©passe 20 000 habitants. L'extirpation de l'h√©r√©sie cathare suscite la croisade contre les Albigeois. Par un contre-balancier de violences r√©pressives disproportionn√©es, elle frappe le Quercy arrim√© au comt√© de Toulouse et justifie l'intervention royale, protectrice. Louis IX le confisque en 1228. √Ä la mort de Jeanne de Toulouse, en 1271, le Quercy se retrouve au cŇďur des querelles et guerres franco-anglaises. Le Quercy est pour les bellig√©rants un morceau de la Guyenne, au point que Quercy et Haute Guyenne soient synonymes. Suppos√© acquis par le royaume de France, le Quercy est rendu √† la couronne anglaise par le trait√© d'Abbeville en 1259. Mais il est repris par Philippe le Bel. Entre 1290 et 1360, les royaumes de France et d'Angleterre se disputent les confins de l'Aquitaine. En 1360, le Quercy subissant les affres de la peste noire depuis onze ann√©es est rendu √† l'Angleterre par le trait√© de Bretigny-Calais. Mais la reconqu√™te fran√ßaise ne tarde pas, orchestr√©e par Bertrand du Guesclin pour le roi Charles V de 1373 √† 1380.

Pourtant, une fois oubli√©es les brutalit√©s des guerres, les √©pid√©mies de peste noire encore plus d√©vastatrices, et avec un serein apaisement chr√©tien, les occitans du comt√© de Toulouse soutiennent la dynastie des Valois r√©fugi√©e en Touraine et Berry, alors que Parisiens, Normands et hommes influents du nord de la Seine suivent l'alliance d'int√©r√™t anglaise et bourguignonne. Mieux l'Occitanie fait pencher la balance du c√īt√© du pouvoir r√©galien fran√ßais, qui entreprend, s√Ľr de sa puissance, mais timidement la reconqu√™te du nord.

En 1472, le Quercy ou Haute Guyenne est réuni définitivement au domaine royal. Le Bas Quercy est marqué par la Réforme marquant ces nouveaux Pays-Bas du Sud-Ouest. Le Haut Quercy est hésitant sur la Réforme, puis finit par demeurer catholique. Les fureurs paysannes quercynoises sont dévastatrices et aussi soudaines que violentes, ainsi les Croquants en 1594 et en 1624.

La généralité de Montauban est créée en 1637. Le Bas Quercy qui prend alors son nom des premières divisions administratives françaises devient prépondérant, avec la cité montalbanaise. Le Bas Quercy est alors un pays de minières, de fer, de bois et de vin.

Le Quercy a été approximativement respecté par la République française par le premier découpage départemental après 1789. L'histoire paysanne du Quercy est évoquée dans le musée de plein air de Cuzals, sur le causse à 35 km de Figeac.

Subdivisions

Le Haut Quercy est une subdivision administrative d'ancien r√©gime pr√©serv√©e essentiellement aux environs et au nord de son chef-lieu Cahors. Il inclut des pays fort singuliers, tels les Causses, les vall√©es du Lot et de la Dordogne, la Bouriane, la Limargue et enfin le Ch√Ętaignal qui annonce le S√©gala rouerguois. Le Bas Quercy est √©galement une subdivision administrative d'ancien r√©gime, plac√©e sous l'√©gide de Montauban.

La qualification haut et bas n'a aucun sens altim√©trique √† l'origine. Si les Causses et le Ch√Ętaignal du Haut Quercy sont souvent d'aust√®res terres d'altitude, le bas pays du Bas Quercy s'affirme toutefois au-del√† de la ligne Saint-Matr√©, Lalbenque et Septfonds avec l'alternance de serres, reliefs caract√©ris√©s par des rev√™tements de calcaire et de larges vaux verdoyants et cultiv√©s, o√Ļ s'√©parpille une multitude de bordes ou m√©tairies isol√©es au milieu des cultures et prairies, vignobles et vergers. Les plaines alluviales r√©unies de la Garonne, du Tarn ou de l'Aveyron, ou de leurs proches affluents, vers lesquelles d√©bouchent les vall√©es ou les vaux sont quasiment plates. La plan√©it√© est quasi-parfaite entre N√©grepelisse et les abords de Montauban, entre Castelsarrasin et Moissac.

Subdivisions géographiques

On distingue suivant les formations calcaires :

  • le Quercy blanc r√©gion de grands plateaux calcaires blancs, souvent largement alt√©r√©s jusqu'aux soubassements de la molasses, situ√©e au sud-ouest de Cahors jusqu'√† la vall√©e de la Garonne. Ses villages sur promontoire, anciens bourgs refuges ou bastides de hauteur, sont Lalbenque, Castelnau-Montratier, Montcuq et Montpezat-de-Quercy.
  • les causses du Haut Quercy, large bande de calcaires jurassiques durs et fissur√©s qui comprend les Causses de Martel (nord de la Dordogne), de Gramat (entre Lot et Dordogne) et de Limogne-en-Quercy (au sud du Lot) : ce sont des plateaux secs et perm√©ables o√Ļ la d√©composition des roches a creus√© de petites d√©pressions fertiles ou des puits verticaux.

Il existe aussi une dissym√©trie remarquable de part et d'autre de la ligne de chemin de fer de Souillac √† Cahors. √Ä l'ouest, l'altitude tend √† d√©cro√ģtre insensiblement et la pr√©sence constante d'arbres, de landes et d'herbes rappelle les contr√©es p√©rigourdines. Le socle calcaire est √ß√† et l√† recouvert de d√©p√īts sableux et/ou argileux. √Ä l'est, le relief reste vigoureux et ferme, les paysages annoncent la rudesse des causses.

Subdivisions administratives en 1789

√Čtymologie

Le mot Quercy vient de l'évolution phonétique du mot cadurcínum qui désigne "ce qui appartient aux Cadurques". C'est un simple dérivé du nom du peuple gaulois que les Romains de la Conquête dénomment Cadurci [1]et qui, devenu mythique, a fini tardivement à être associé à la cité antique de Divona Cardurcorum, Cahors.

En tous cas, les termes Quercy et Cahors sont des toponymes impliquant ce mythique peuple cadurque. Le territoire dioc√©sain primitif de Cahors, correspondant √† l'antique cit√©, est le Quercy[2]. Cahors vient de la lente alt√©ration de Divona Cardurcorum. Les habitants de Cahors ont t√īt √©t√© renomm√©s comme √©tant des Cadurciens ou Cahorsins, ainsi que le mentionne le savant po√®te florentin Dante dans l'Enfer.

Selon d'autres étymologies, fantaisistes, le nom viendrait du mot "quercus", le chêne en latin, rappelant les caractéristiques récentes de cette "région de chênes", et son épaisse couverture forestière.

On a cherch√© √† interpr√©ter aussi ce nom par le gaulois. Le nom s'apparenterait √† la racine gauloise cados = cadros, ¬ę beau ¬Ľ, et sa forme premi√®re reconstitu√©e, cad-or-ci pourrait signifier ¬ę ceux qui vivent sur les bords d'une belle rivi√®re ¬Ľ, sans doute le Lot. Mais il est vraisemblable qu'il d√©rive d'une appellation moins po√©tique.

Le Quercy, un pays d'autan en qu√™te d'identit√© ?

L'identité quercynoise est évidente par les sources historiques qui dévoilent toutefois des fragmentations précoces dès le douzième siècle, en particulier causée par l'attrait des contrées défrichées de la vallée de la Garonne en essor démographique. Pour la définir aujourd'hui, il faut recourir à des perceptions diverses, incluant un assemblage apparemment hétéroclite d'us et de vieilles coutumes, une même représentation des événements culturels et des phénomènes naturels, et retrouver de rémanences spirituelles, parfois effacées.

Prenons un exemple, l'autan est un vent chaud venu du sud. Ce vent per√ßu par l'√Ęme quercynoise en souffle diabolique, engendrant la folie, survient apr√®s une p√©riode de luminosit√© estivale et de ciel bleu. Il s'installe pendant plusieurs jours : il se l√®ve le matin en courtes ris√©es, soul√®ve des f√©tus de paille et g√©n√®re des spirales de poussi√®re. Puis s'√©vanouit pour reprendre al√©atoirement par des bouff√©es de plus en plus violentes, de plus en plus r√©guli√®res pendant la journ√©e. Parfois, bien avant la fin de journ√©e, il lance des galop√©es de temp√™te, souffl√®te les volets et claque les portes. Tard dans la nuit, il s'apaise enfin et le cycle plus ou moins invariable reprend le matin. L'effet dess√©chant est √©vident sur la v√©g√©tation. La faune, les animaux domestiques et les hommes souffrent √©galement. Soumise √† une chaleur intol√©rable, la v√©g√©tation jaunit et fl√©trit, b√™tes et gens s'√©nervent et parfois des Hommes sombrent dans la folie. Puis, un flux d'ouest pacifique impose la douceur, et un vent frais apporte bient√īt la pluie d'Ouest et le beau temps, comme un retour du Christ.

Bris√©e par les essors d√©mographiques m√©di√©vaux divergents et les profonds schismes religieux de la Renaissance, bien avant la cr√©ation des sous-g√©n√©ralit√©s, puis des d√©partements, en particulier avec celui de Tarn-et-Garonne, fond√© par l'Empereur Napol√©on, en 1808, la coh√©sion du Quercy semble s'effacer lentement au fil des derniers si√®cles. Soumise √† des gradients d'influence toulousaine, elle ne peut s'appuyer sur des crit√®res administratifs. Cahors et Montauban sont des pr√©fectures de deux entit√©s administratives distinctes. Des observateurs prenant appui sur l'√©poque des d√©cennies r√©centes ne per√ßoivent plus d'identit√© quercynoise, autre que pass√©iste et d√©su√®te, et arrivent √† mettre en doute une quelconque homog√©n√©it√© ancienne. Selon Adrien Vigui√©, le souvenir de la province du Quercy est devenu un mythe : "le Quercy, √©crit-il, n‚Äôest peut-√™tre finalement plus qu‚Äôune identit√© pass√©e et entretenue. Un mythe."[3]. Cette interpr√©tation s'auto-d√©veloppant √† partir de crit√®res modernistes et simplistes pourrait √™tre ais√©ment appliqu√©e √† nombre d'anciennes provinces fran√ßaises, ayant m√™me pr√©serv√©es un statut de r√©gion, tant il est vrai que l'identit√© n'est nullement un artefact de communication politique.

Ainsi il en va de l'identité quercynoise, comme de la façon de vivre avec l'autan.

Le parc naturel du Quercy

Le parc naturel des Causses du Quercy, cr√©√© en 1999, s'√©tend sur 175.717 hectares et regroupe 97 des 340 communes du Lot. Le territoire est compos√© de 3 milieux g√©ologiques : le causse, les vall√©es et le Limargue, √† l'est, dot√© d'un important r√©seau hydrographique. C'est ce r√©seau qui forme la multitude de grottes et de gouffres. Les cavit√©s souterraines abritent huit esp√®ces rares et vuln√©rables de chauve-souris. Les 5 vall√©es du Lot, du C√©l√©, du Vers, de l'Ouysse et de l'Alzou sont, elles, surplomb√©es de corniches o√Ļ nichent de grands rapaces comme le faucon p√©lerin et le hibou grand-duc. Les berges de ces rivi√®res favorisent le d√©veloppement des orchid√©es sauvages, des narcisses des po√®tes et des petites foug√®res "ophioglosses" ou "langues de serpent". Sur les landes √† gen√©vriers du causse, vivent l'Ňďdicn√®me criard, petit √©chassier, et le l√©zard ocell√©, qui peut atteindre 60 cm √† 80 cm de long et qui est le plus grand d'Europe. La parc naturel abrite √©galement la derni√®re zone de France m√©tropolitaine (hors zones montagneuses) vierge de toute pollution lumineuse, connue sous le nom de triangle noir du Quercy.

Personnalités du Quercy

Historiens du Quercy

√Čcrivains r√©gionalistes du Quercy

Autres personnalités du Quercy

Georges-√Čmile Lebacq, vers 1935 : Chemin √† Carennac (Lot)

Notes et références

  1. ‚ÜĎ Ferdinand de Laroussilhe : Etymologie du mot "Querci", Bulletin de la Soc.des √©tudes litt√©raires, scientifiques et artistiques du Lot, T.24, Cahors, 1899.
  2. ‚ÜĎ Cadurcinum aurait donn√© successivement, c correspondant d'abord au son k fran√ßais et en pronon√ßant toutes les voyelles avec forte distinction, caurci, cauerci, cauercy, quercy.
  3. ‚ÜĎ Adrien Vigui√©, Le Quercy, mythe ou r√©alit√©, revue Arkheia, Montauban, 2008.

Voir aussi

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Bibliographie

  • Henri Enjalbert, Rouergue, Quercy, √Čd. Arthaud, 1971
  • Guillaume Lacoste, Histoire G√©n√©rale de la Province de Quercy, publi√©e par les soins de MM. L. Combarieu et F. Cangardel, J. Girma, Cahors, M DCCC LIII (1883), r√©edition F.E.R.N., 1968.
  • Chanoine Eug√®ne Sol, Le vieux Quercy, 1¬į √©dition, 1929 (2¬į √©dition, 1930) et La R√©volution en Quercy (1788-1802), quatre tomes de 1930 √† 1932, Imprimerie Blanc, Cahors.
  • Chanoine Eug√®ne Sol, La terre en Quercy, √©tudes d'histoire √©conomique et sociale, Librairie des sciences √©conomiques et sociales, Marcel Rivi√®re, Paris, 1937, 28 pages.
  • R. Clozier, Le Quercy, collection Les Beaux Pays, Arthaud, Paris, 1953, 206 pages.
  • Pierre Grimal, Le Quercy, Arthaud, 1978, ISBN 2-7003-0235-4.
  • Jean Lartigaut, Histoire du Quercy, Privat, 1993, ISBN 2708982591
  • Nicolas Savy, "Le Quercy en guerre", Dossier XIVe-XVe si√®cle de la revue des √©ditions Astrolabe Histoire et images m√©di√©vales, Histoire, Patrimoine, Reconstitution, N¬į35, d√©cembre 2010/janvier 2011, pp 21-47. ISSN 1777 9103
  • Nicolas Savy, Les villes du Quercy en guerre, Cahors, Savy A.E, 2009.

Articles connexes

Liens externes


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  • Quercy (croiseur auxiliaire) ‚ÄĒ Quercy X 21 Le Quercy en 1943 Histoire A servi dans marine fran√ßaise Lancement 1938 en tant que cargo Arm√© ‚Ķ   Wikip√©dia en Fran√ßais


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