Quebec (Ville)

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Quebec (Ville)

Québec (ville)

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Québec

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Armoiries de Québec
DĂ©tail

Drapeau de Québec
DĂ©tail
Administration
Pays Canada Canada
Province QuĂ©bec QuĂ©bec
RĂ©gion Capitale-Nationale
Statut municipal Ville, Capitale
Arrondissements La CitĂ©, Les RiviĂšres, Sainte-Foy–Sillery, Charlesbourg, Beauport, Limoilou, La Haute-Saint-Charles, Laurentien
Fondateur
Date de fondation
Samuel de Champlain
3 juillet 1608
Constitution 2002
Maire
Mandat en cours
RĂ©gis Labeaume
2 dĂ©cembre 2007 - 1er novembre 2009
Site Web http://www.ville.quebec.qc.ca
DĂ©mographie
Population 503 492 hab. (2008[1])
Densité 1 102 hab./km2
Gentilé Québécoise, Québécois
Langue(s) officielle(s) Français
GĂ©ographie
Coordonnées
géographiques
46° 48â€Č 46″ Nord
       71° 13â€Č 12″ Ouest
/ 46.812747, -71.219945
Altitudes mini. m — maxi. m
Superficie 454 26 km2
Fuseau horaire EST (UTC-5)
Indicatif +1 418 et +1 581
Code géographique 24 23027
Canada location map.svg
Québec

QuĂ©bec est la capitale nationale du QuĂ©bec[2],[3],[4],[5], une des provinces de l’est du Canada, et chef-lieu de la rĂ©gion administrative de la Capitale-Nationale. Le Parlement du QuĂ©bec y siĂšge avec la plupart des institutions provinciales. L’arrondissement historique du Vieux-QuĂ©bec figure depuis 1985 sur la liste du patrimoine mondial Ă©tablie par l’UNESCO[6].

Sommaire

Présentation

Québec vue depuis Lévis

QuĂ©bec est la principale agglomĂ©ration urbaine de l’est du QuĂ©bec. SituĂ©e au milieu de la zone habitĂ©e du QuĂ©bec, sur les rives du fleuve Saint-Laurent, elle est fondĂ©e en 1608. Ayant Ă©tĂ© la capitale de la Nouvelle-France, du Bas-Canada et, pendant une courte pĂ©riode, la capitale du Canada, la ville est surnommĂ©e « la Vieille Capitale Â».

Depuis 2001, QuĂ©bec est l’une des villes canadiennes les plus prospĂšres Ă©conomiquement derriĂšre Calgary, Edmonton et Saskatoon[7]. Elle possĂšde le deuxiĂšme plus bas taux de chĂŽmage au pays[8]. Les secteurs en croissance sont les biotechnologies, la manufacture, le tourisme, les sciences de la vie, la santĂ© et la nutrition, les assurances et les technologies appliquĂ©es[9]. QuĂ©bec est aussi un centre portuaire important : son port est le troisiĂšme en importance au pays en termes de tonnages. De plus, il reçoit prĂšs de 70 000 croisiĂ©ristes et 30 000 membres d’équipages par annĂ©e[10].

QuĂ©bec est connue pour son histoire visible, ses nombreux musĂ©es et ses institutions culturelles. On surnomme QuĂ©bec, ville de thĂ©Ăątre. D’ailleurs, son quartier historique, le Vieux-QuĂ©bec, dont les fortifications qui l’entourent subsistent toujours, font de QuĂ©bec la seule ville fortifiĂ©e d’AmĂ©rique au nord du Mexique[11].

On dit à Québec et de Québec pour parler de la ville et au Québec et du Québec pour parler de la province ou du peuple québécois.

En 2007, la population de QuĂ©bec Ă©tait de 500 691 habitants, rĂ©partis dans huit arrondissements : La CitĂ©, Les RiviĂšres, Sainte-Foy–Sillery, Charlesbourg, Beauport, Limoilou, La Haute-Saint-Charles et Laurentien[12]. Sa rĂ©gion mĂ©tropolitaine comprend 725 000 habitants.

En 2008, QuĂ©bec cĂ©lĂ©brait son 400e anniversaire en grandes pompes, soulignant ainsi sa position de berceau de la civilisation française en AmĂ©rique. Des cĂ©lĂ©brations ont eu lieu un peu partout dans l’hĂ©misphĂšre nord.

Histoire

Article dĂ©taillĂ© : Histoire de la ville de QuĂ©bec.
Représentation traditionnelle de Samuel de Champlain
L’arrivĂ©e de Samuel de Champlain Ă  QuĂ©bec selon George Agnew Reid, 1909.

Histoire du nom « QuĂ©bec Â»

Le resserrement du fleuve entre les villes de QuĂ©bec et de LĂ©vis, sur la rive opposĂ©e, aurait donnĂ© le nom Ă  la ville, Kebec Ă©tant un mot algonquin signifiant « lĂ  oĂč le fleuve se rĂ©trĂ©cit Â». Une autre thĂ©orie, bien que moins rĂ©pandue que la prĂ©cĂ©dente, est aussi avancĂ©e pour expliquer l’origine du nom de la ville. Ainsi, Samuel de Champlain aurait pu prendre l’invitation des AmĂ©rindiens Ă  descendre (Kepec) pour la dĂ©signation de leur rĂ©gion. Une telle confusion ne serait pas unique puisque le nom du pays, Canada, serait issu de ce mĂȘme genre d’incomprĂ©hension linguistique. Une autre hypothĂšse est que la ville porte simplement le nom des autochtones habitant prĂšs de cette rĂ©gion, les « kebik Â», aujourd'hui connus sous l'appellation « Montagnais Â»[13].

Deux autres noms ont Ă©tĂ© considĂ©rĂ©s, au cours des annĂ©es, pour nommer la ville. Champlain lui-mĂȘme envisagea, quelques annĂ©es aprĂšs la fondation, le nom de Ludovica, pour nommer la nouvelle citĂ© en l’honneur du roi Louis XIII, souverain français Ă  cette Ă©poque. Aussi, lors de la crĂ©ation de la confĂ©dĂ©ration canadienne en 1867, on considĂ©ra de revenir au nom amĂ©rindien, sous la forme de Stadacona, afin d’éviter toute ambiguĂŻtĂ© avec le nom de la nouvelle province[14].

PremiĂšres orthographes : Quebecq (Levasseur, 1601); KĂ©bec (Lescarbot, 1609), Quebec (Champlain, 1613). Similairement, le gentilĂ© a, historiquement, pris diverses formes : KĂ©bĂ©cois (1935), QuĂ©beccois (1835), Quebecois (1754), QuĂ©becois (1775), QuĂ©becquois (1825), QuĂ©bĂ©cuois (1910), Quebequois (1754), QuĂ©bĂ©quois, et mĂȘme Stadaconien, qui renvoie au nom amĂ©rindien de QuĂ©bec, StadaconĂ©[15].

Préhistoire

Le site de la ville de QuĂ©bec, il y a 14 000 ans, Ă©tait littĂ©ralement sous une calotte glaciĂšre. 2 000 ans plus tard, ce mĂȘme site se retrouva submergĂ© par l’eau, Ă  la suite de la fonte des glaciers, qui formera la mer de Champlain, devenue avec le temps un simple fleuve. Seule la colline de QuĂ©bec Ă©tait visible Ă  ce moment-lĂ . Ainsi, 6 000 ans plus tard, l’emplacement de QuĂ©bec se montre fiĂšrement[16].

Avant la fondation

Jacques Cartier (portrait fictif datant du XIXe siĂšcle) : on ignore son vrai visage

Le premier français Ă  avoir dĂ©couvert le site de QuĂ©bec est Jacques Cartier le 7 septembre 1535. Lui et ses hommes dĂ©couvrirent un village nommĂ© StadaconĂ©, et furent accueillis par Donnacona, le chef indien de ce village (que Cartier avait dĂ©jĂ  rencontrĂ© lors de son premier voyage en 1534). MalgrĂ© cet accueil chaleureux et l'interdiction de Donnacona, Cartier dĂ©cida aprĂšs deux jours de continuer son chemin sur le fleuve, oĂč finalement, le scorbut emportera son Ă©quipe et dĂ©cida de retourner Ă  StadaconĂ©.

À son retour, il constate que des hommes sont en train de construire un fort, Ă  Sainte-Croix, lieu actuel prĂšs des ponts de QuĂ©bec et Pierre-Laporte.

Les relations se sont un peu tendues avec les AmĂ©rindiens. Ils affrontent aussi la rigueur de l’hiver quĂ©bĂ©cois. En effet, 110 des 145 hommes de Cartier contractĂšrent le scorbut mais finalement il dĂ©couvre un remĂšde pour les sauver : une infusion faite d’annedda (cĂšdre blanc), mais 25 hommes mourront quand mĂȘme.

Une fois le printemps revenu, Cartier se sent prĂȘt Ă  revenir en France tout en renforçant sa position dans la vallĂ©e du Saint-Laurent.

Par contre, Agona, un AmĂ©rindien, aspire aux pouvoirs face Ă  Donnacona. Cartier dĂ©cidera de retourner en France avec ce dernier et ses enfants, pour les protĂ©ger, le 3 mai 1536 en promettant de revenir d’ici un an. Il abandonnera son bateau, la Petite-Hermine, faute d’hommes. Il quittera avec une dizaine d’Iroquois et 4 enfants qui lui ont Ă©tĂ© donnĂ©s Ă  l’automne prĂ©cĂšdent. Il arrivera Ă  Saint-Malo, en France, le 16 juillet 1536.

Le 23 aoĂ»t 1541, Jacques Cartier est de retour Ă  QuĂ©bec pour s’y rĂ©installer. En effet, il construira un nouveau bĂątiment Ă  l’embouchure de la riviĂšre Cap-Rouge, qu’il nommera Charlesbourg-Royal, puisque l’ancienne, Ă  Sainte-Croix, n’était plus sĂ»re. Le chef de StadaconĂ© est maintenant Achelacy. Cartier lui confiera ses enfants pour qu’ils puissent apprendre la langue iroquoise.

Quelque temps plus tard, Jacques Cartier et ses hommes dĂ©couvrirent des petites pierres blanches qu’ils croient ĂȘtre des diamants, sur l’actuel site Cap-aux-Diamants. Mais en rĂ©alitĂ©, ce n’est que du quartz.

Durant l’hiver 1541-1542, une nouvelle vague de scorbut frappa son Ă©quipe, en plus les Iroquois assassinent des membres de l’équipe de Cartier, ce qui en rĂ©sulte la mort de 35 personnes. Cartier dĂ©cida de retourner en France Ă  nouveau[17].

De Stadaconé à James Wolfe

Québec en 1700
Québec aprÚs les bombardements anglais de 1760

La ville de QuĂ©bec a officiellement Ă©tĂ© fondĂ©e par Samuel de Champlain le 3 juillet 1608, sous l’aile de Pierre Dugua de Mons, sur un site situĂ© Ă  proximitĂ© d’un ancien village iroquoien autrefois appelĂ© StadaconĂ© dont le chef Ă©tait Donnacona. L’emplacement, connu aujourd’hui sous le nom de place Royale, devient le berceau de la francophonie en AmĂ©rique du Nord. À l’aube du XVIIe siĂšcle, le site actuel de la ville de QuĂ©bec n’était alors plus visitĂ© que par quelques nomades algonquins. Puisque c’est lĂ  oĂč le fleuve rĂ©trĂ©cit, le lieu semblait propice Ă  l’établissement d’une colonie permanente.

AprĂšs la tentative manquĂ©e de l’amiral William Phips de prendre QuĂ©bec en 1690, le gouverneur Frontenac fit Ă©riger des remparts Ă  l’ouest de la ville. Une cinquantaine d’annĂ©es plus tard, sous la menace d’une nouvelle guerre avec les Anglais, on Ă©difia d’autres remparts un peu plus Ă  l’ouest.

À la fin du RĂ©gime français, le territoire de l’actuelle ville de QuĂ©bec est contrastĂ©. Bois, villages, champs en culture et pĂąturages entourent la ville de 8 000 habitants. Celle-ci se dĂ©marque par son architecture monumentale, ses fortifications, ses rues boueuses et insalubres, ses riches maisons de maçonnerie et ses bicoques des faubourgs Saint-Jean et Saint-Roch. MalgrĂ© son urbanitĂ© et son statut de capitale, QuĂ©bec reste une petite ville coloniale Ă©troitement liĂ©e Ă  l’arriĂšre-pays. Les habitants viennent s’y procurer des marchandises de France et vendre leurs surplus agricoles et du bois de chauffage aux deux marchĂ©s de la ville.

En 1759, le siĂšge de QuĂ©bec, puis la bataille des Plaines d’Abraham livrĂšrent la capitale de la Nouvelle-France aux troupes britanniques et furent un Ă©vĂ©nement majeur de la guerre de Sept Ans. La ville en ressort dĂ©vastĂ©e.

RĂ©gime britannique

En avril 1760, le marĂ©chal de LĂ©vis remporte la bataille de Sainte-Foy. Cependant, l’arrivĂ©e de renforts britanniques oblige l’armĂ©e française Ă  se replier vers Ville-Marie, qui capitule Ă  son tour, en septembre 1760. Trois ans plus tard, la plupart des possessions françaises d’AmĂ©rique du Nord sont cĂ©dĂ©es Ă  la Grande-Bretagne. L’ancienne capitale de la Nouvelle-France devient celle de la « Province of Quebec Â».

En 1775, Ă  la suite du deuxiĂšme congrĂšs continental, avant la rĂ©volution amĂ©ricaine, la garnison britannique de la ville de QuĂ©bec est attaquĂ©e sans succĂšs par les troupes amĂ©ricaines de Benedict Arnold lors de la Bataille de QuĂ©bec (1775). Le gĂ©nĂ©ral amĂ©ricain Richard Montgomery y trouvera la mort. Quant au major general britannique Isaac Brock, il fortifiera la ville en renforçant ses murs et en Ă©levant une batterie d’artillerie juste avant la guerre de 1812.

En 1872, soit cinq ans aprĂšs la confĂ©dĂ©ration canadienne, le gouverneur gĂ©nĂ©ral du Canada, Lord Dufferin, dĂ©cide d'Ă©tablir une rĂ©sidence officielle Ă  la citadelle de QuĂ©bec, dĂ©cision facilitĂ©e par le renvoi d'une partie des officiers, qui Ă©taient britanniques. DĂšs sa venue Ă  QuĂ©bec, Lord Dufferin entends faire de QuĂ©bec une ville touristique: il ordonne qu'on reconstruise les murs, oĂč les habitants de la ville de QuĂ©bec avaient coutume de prendre des blocs pour la construction de bĂątiments, et fait Ă©riger une terasse qui porte toujours son nom.

Tout au long des XIXe et XXe siĂšcles, la ville de QuĂ©bec fut la principale destination d’un nombre croissant d’immigrants, qui quittĂšrent annuellement les Ăźles Britanniques pour venir s’établir en AmĂ©rique du Nord, en raison de sa situation sur le fleuve Saint-Laurent, principale voie navigable en AmĂ©rique du Nord. Ainsi, vers les annĂ©es 1830, la ville de QuĂ©bec accueillit une moyenne annuelle de 30 000 nouveaux immigrants, dont les deux tiers furent des Irlandais[18].

QuĂ©bec a Ă©tĂ© la capitale du Canada de 1859 Ă  1865, l’avant-derniĂšre ville Ă  l’ĂȘtre avant son transfert dĂ©finitif vers Ottawa. La « ConfĂ©rence de QuĂ©bec Â» de 1864 sur la FĂ©dĂ©ration canadienne y a Ă©tĂ© tenue.

XXe et XXIe siĂšcles

Carte du centre-ville de Québec en 1906

En 1917, la construction du pont de Québec, reliant Québec sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent à Lévis sur la rive sud, est achevée. Il est, depuis ce jour, le plus long pont à structure cantilever au monde. Pendant sa construction, deux effondrements de la partie centrale du pont coûteront la vie à plus de 80 ouvriers.

En 1920, le Royal 22e RĂ©giment emmĂ©nage Ă  la Citadelle. Pour la premiĂšre fois depuis 1759, des troupes francophones assument la garde du Gibraltar d’AmĂ©rique.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, deux confĂ©rences inter-alliĂ©es furent tenues Ă  QuĂ©bec. La premiĂšre rassembla en 1943 Franklin Delano Roosevelt, prĂ©sident des États-Unis ; Winston Churchill, premier ministre britannique ; William Lyon Mackenzie King, premier ministre du Canada et T.V. Soong, ministre des affaires Ă©trangĂšres de la Chine. La seconde fut tenue en 1944 et Churchill ainsi que Roosevelt y participĂšrent. Elles furent tenues Ă  la Citadelle de QuĂ©bec et au ChĂąteau Frontenac.

L’arrondissement historique de QuĂ©bec, le Vieux-QuĂ©bec, est classĂ© patrimoine mondial par l’UNESCO en 1985. QuĂ©bec demeure la seule ville en AmĂ©rique du Nord Ă  avoir conservĂ© ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages dĂ©fensifs ceinturant toujours le Vieux-QuĂ©bec. La Haute-Ville, situĂ©e au sommet de la falaise, centre social et administratif, avec ses Ă©glises, ses couvents et autres monuments comme la redoute Dauphine, la Citadelle et le ChĂąteau Frontenac, et la Basse-Ville, avec ses quartiers anciens, forment un ensemble urbain qui est un des meilleurs exemples de ville coloniale fortifiĂ©e.

En 1997, le Gouvernement du QuĂ©bec dĂ©cide de crĂ©er un organisme d’État, la Commission de la capitale nationale du QuĂ©bec, ayant comme but d’embellir la capitale, conseiller et promouvoir cette derniĂšre.

En avril 2001, QuĂ©bec fut l’hĂŽte du Sommet des AmĂ©riques pour discuter de l’accord de libre-Ă©change des AmĂ©riques (ZLEA). La confĂ©rence fut marquĂ©e par des affrontements importants entre les forces policiĂšres et des groupes altermondialistes ainsi que par la dĂ©cision de murer une partie de la ville autour des lieux de la confĂ©rence pour des raisons de sĂ©curitĂ©.

En 2008, la ville de Québec célÚbre son 400e anniversaire (la ville ayant été fondée en 1608 par Samuel de Champlain). En cet honneur, la Maison Simons offre à la ville la fontaine de Tourny, originaire de la ville de Bordeaux, en France, et qui est ornée de sculptures qui sont l'oeuvre de Mathurin Moreau. La fontaine est installée devant le bùtiment de l'Assemblée Nationale du Québec.

De capitale Ă  chef-lieu

QuĂ©bec, depuis les dĂ©buts de son existence, a Ă©tĂ© la capitale ou le chef-lieu d’un ensemble de territoires dĂ©signĂ©s :

Aujourd’hui, elle est toujours la capitale nationale du QuĂ©bec. Elle est le chef-lieu de l’agglomĂ©ration de QuĂ©bec, de la CommunautĂ© mĂ©tropolitaine de QuĂ©bec et de la rĂ©gion administrative de la Capitale-Nationale. Elle est aussi la principale agglomĂ©ration de l’est du QuĂ©bec.

GĂ©ographie

Arrondissements de Québec et municipalités limitrophes.

DĂ©coupage territorial

Québec est divisé en huit arrondissements

Ces arrondissements sont à leur tour subdivisés en quartiers.

Un nouveau dĂ©coupage des arrondissements entrera en vigueur le 1er novembre 2009. Le nombre d'arrondissements passera alors de huit Ă  six. Les changements sont[19] :

Le changement touche aussi le Conseil municipal de Québec dont le nombre de siÚges, et donc de districts électoraux, passera de 37 à 27[20]. Par contre les limites des quartiers (différents des districts électoraux) ne devraient pas changer.

Québec, cÎte à cÎte

La topographie particuliĂšre de la ville, constituĂ©e d’une part de la colline de QuĂ©bec oĂč se trouvent les arrondissements Sainte-Foy–Sillery et La CitĂ© (en partie), et d’autre part du coteau de Beauport, a fortement influencĂ© l’occupation du territoire.

La colline de QuĂ©bec et le coteau ont connu des dĂ©veloppements successifs trĂšs diversifiĂ©s depuis le dĂ©but de la colonisation jusqu’aux temps rĂ©cents. Sur le plateau de la colline, la succession des quartiers depuis le Vieux-QuĂ©bec vers l’ouest traduit non seulement des Ă©poques d’urbanisation diffĂ©rentes, mais permet aussi de comprendre la constitution progressive de la Haute-Ville. Cette dĂ©nomination trouve toute sa force et sa signification par opposition Ă  la Basse-Ville, qui s’est dĂ©veloppĂ©e au pied du cap Diamant et au contact direct du fleuve Saint-Laurent et de la riviĂšre Saint-Charles.

La démarcation entre la haute-ville et la basse-ville fut de tout temps aussi sociologique que topographique, le plateau accueillant les familles les plus riches (mis à part le quartier ouvrier de Saint-Jean-Baptiste) alors que les classes laborieuses et défavorisées habitaient principalement le bas de la ville, tant du cÎté sud (Cap-Blanc) que du cÎté nord (Saint-Roch, Saint-Sauveur et Limoilou).

Cours d’eau

La riviÚre Saint-Charles à Québec

Plusieurs cours d’eau touchent le territoire de QuĂ©bec. La vie de la ville a Ă©tĂ© en premier lieu façonnĂ©e par la prĂ©sence du fleuve Saint-Laurent, particuliĂšrement au niveau Ă©conomique puisqu’il permettait l’établissement d’un port commercial et touristique important. L’amĂ©nagement des berges du fleuve pour y permettre un accĂšs et un usage rĂ©crĂ©otouristique aux citoyens fait l’objet d’investissements majeurs et doit ĂȘtre complĂ©tĂ© pour le 400e anniversaire de la ville en 2008.

L’origine historique de la ville de QuĂ©bec se situe au confluent du fleuve et de la riviĂšre Saint-Charles, dont le bassin hydrographique couvre une bonne partie du territoire. Le bassin versant de la riviĂšre Saint-Charles est d’ailleurs le plus densĂ©ment peuplĂ© au QuĂ©bec. De nombreux autres ruisseaux, petits lacs et riviĂšres complĂštent l’irrigation de la ville, dont les trois plus importantes sont la riviĂšre Beauport, la riviĂšre du Cap-Rouge et la riviĂšre Montmorency. Cette derniĂšre forme les chutes Montmorency, les plus importantes chutes quĂ©bĂ©coises, juste avant son embouchure dans le fleuve.

Parcs et jardins

Article dĂ©taillĂ© : Parcs et jardins de QuĂ©bec.

QuĂ©bec possĂšde de nombreux parcs et jardins sur son territoire. Il en existe plus d’une centaine, entre autres, les Plaines d’Abraham, le Bois-de-Coulonge, les berges de la riviĂšre Saint-Charles, le parc de la Chute-Montmorency, et la Promenade Samuel-De Champlain sur les rives du fleuve Saint-Laurent inaugurĂ©e en juin 2008. Elle est le don du Gouvernement du QuĂ©bec Ă  sa Capitale-Nationale pour son 400e anniversaire de fondation.

Vue panoramique du centre-ville de Québec, depuis le parc Cartier-Brébeuf et la riviÚre Saint-Charles


Climat

Hiver québécois

La ville de Québec se situe dans la zone climatique continental humide de la province et jouit en conséquence d'un climat tempéré[21]. Ce climat se caractérise par quatre saisons. Des étés chauds, avec des maximums pouvant atteindre 35°C et des hivers froids, avec des minimums sous les -30°C et d'abondantes précipitations. Les météorologues décrivent souvent les températures ressenties à Québec en tenant compte des indices de refroidissement éolien et humidex. Entre les deux, l'automne, avec des précipitations abondantes et le spectacle fascinant du changement de couleur, la chute des feuilles des arbres, les heures d'ensoleillement qui passent progressivement de 16 à 8 heures par jour et la température qui va en refroidissant. Au printemps, c'est l'effet inverse, les journées rallongent, se font plus douces et la vie renaßt.

Les changements climatiques ont des effets sur la mĂ©tĂ©o de QuĂ©bec. Les Ă©pisodes de tempĂ©rature et de prĂ©cipitations extrĂȘmes sont plus frĂ©quents. En Ă©tĂ©, les journĂ©es sont de plus en plus chaudes et humides, ce qui occasionne quelquefois des orages violents. Les premiĂšres neiges de l'hiver arrivent en gĂ©nĂ©ral en octobre ou novembre, mais pendant l'hiver 2006-2007, QuĂ©bec a connu des pĂ©riodes de tempĂ©ratures au dessus des moyennes et n'a reçu de la neige qu'Ă  la mi-janvier. Par contre, l'hiver 2007-2008 a vu l'augmentation du nombre de tempĂȘtes de neige et le record de prĂ©cipitations de neige a Ă©tĂ© fracassĂ©, avec plus de 550 cm reçus[22]. Cet hiver lĂ , la neige a dĂ©butĂ© en octobre et les quantitĂ©s furent suffisantes pour qu'elle persiste tout l'hiver. La neige est demeurĂ©e au sol jusqu'aux premiĂšres journĂ©es chaudes du mois de mai, crĂ©ant parfois des dĂ©bordements de riviĂšres et des inondations.

mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) -17,6 -16 -9,4 -1,3 5,3 10,6 13,4 12,4 7,2 1,7 -4,3 -13,4
Température moyenne (°C) -12,8 -11,1 -4,6 3,3 11,2 16,5 19,2 17,9 12,5 6,2 -0,7 -9,1
Température maximale moyenne (°C) -7,9 -6,9 0,1 7,6 17,1 22,2 25 23,4 17,7 10,7 2,9 -4,8
Précipitations (mm) 89,8 70,6 90,3 81,2 106,1 114,2 127,8 116,7 125,5 101,7 102 104,4
Record de froid (°C) -35,4 -36,1 -30 -18,9 -7,8 -0,6 3,9 2,2 -4,8 -10 -24 -32,3
Record de chaleur (°C) 10 11,7 17,8 29,9 33 33,9 35,6 34,4 33,9 28,3 20 13,9
Source : Environnement Canada[23]

DĂ©mographie et population

La ville de QuĂ©bec comptait, en 2007, environ 500 000 habitants.

1931 1941 1951 1961 1971 1981 1991 2001 2007
168 249 199 588 245 742 321 917 408 440 434 980 461 894 476 330 500 691[24]
Vue satellite : QuĂ©bec sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, LĂ©vis sur la rive sud et la pointe ouest de l’Île d’OrlĂ©ans

Les renseignements dĂ©mographiques suivants concernent l'agglomĂ©ration de QuĂ©bec et sont les plus rĂ©cents disponibles auprĂšs de l’Institut de la statistique du QuĂ©bec.

  • Population totale (2007) : 537 088 hab.[25]
    • 0-14 ans : 71 833 hab.
    • 15-24 ans : 68 206 hab.
    • 25-44 ans : 151 224 hab.
    • 45-64 ans : 160 611 hab.
    • 65 ans et plus : 85 214 hab.
  • Perspectives dĂ©mographiques (variation 2026/2001) : 3,9 %
  • Nombre de travailleurs de 25-64 ans (2003) : 221 130
  • Revenu d’emploi moyen des travailleurs de 25-64 ans (2003) : 39 514 $
  • Taux d’assistance-emploi (2007) : 4,8 %

L’information suivante est la plus rĂ©cente disponible auprĂšs de Statistique Canada et provient de donnĂ©es du dernier recensement en 2006 Ă  QuĂ©bec. Le prochain recensement aura lieu en 2011.

La population de QuĂ©bec a constamment changĂ© depuis des annĂ©es. Lors des derniers recensements (2006), les habitants se dĂ©finissaient eux-mĂȘmes comme non-immigrants Ă  95 % (22 775 membres de minoritĂ©s visibles sur 516 015 rĂ©pondants), de langue maternelle française Ă  moins de 96 % (498 645 sur 516 010 rĂ©pondants). De plus, la proportion d’immigrants est la deuxiĂšme plus Ă©levĂ© au QuĂ©bec[26],[27].

QuĂ©bec est considĂ©rĂ© comme une ville sĂ©curitaire; il s'y commet en moyenne six meurtres par annĂ©e, une moyenne infĂ©rieure Ă  celle des autres villes canadiennes de population comparable[28]. Alors que les annĂ©es 1990 voient un pic d'occurrences de meurtres causĂ© par les affrontements entre bandes de « motards criminalisĂ©s Â» au QuĂ©bec, en 2007, aucun homicide n'est enregistrĂ© sur le territoire de la ville[28].

Transports

Carte des accÚs routiers de Québec

Transport en commun

Article dĂ©taillĂ© : RĂ©seau de transport de la Capitale.

Le Réseau de transport de la Capitale (plus communément appelé RTC) est l'organisme qui est en charge du transport en commun de l'agglomération de Québec. Il offre plus d'une centaine de parcours, transigeant par huit terminus, avec plus de 500 autobus, dont huit électriques pour desservir le Vieux-Québec. Il est le deuxiÚme réseau de transport en commun en importance au Québec. Le RTC possÚde le plus grand garage d'autobus en Amérique du Nord.

Plusieurs projets animent le réseau, dont l'ajout de la carte à puce comme perception monétaire à l'automne 2008 et la mise en place progressive de 62 autobus articulés sur les parcours à haute fréquence qui s'étalera jusqu'en 2011.

Train

QuĂ©bec fait partie du corridor QuĂ©bec-Windsor du service de train assurĂ© par Via Rail, une sociĂ©tĂ© du gouvernement fĂ©dĂ©ral. La Gare du Palais sert de terminus central et est prĂ©sentĂ©e comme une Ɠuvre architecturale. De plus, un projet de train Ă  grande vitesse entre QuĂ©bec et Windsor en Ontario, passant par MontrĂ©al et Toronto, est Ă  l'Ă©tude. Les premiers ministres des provinces concernĂ©es, Jean Charest et Dalton McGuinty, ont allouĂ© chacun la somme de un million de dollars afin de financer celle-ci.

AĂ©roport international

Article dĂ©taillĂ© : AĂ©roport international Jean-Lesage.

La ville de QuĂ©bec est desservie par l’aĂ©roport international Jean-Lesage, nommĂ© en l'honneur de l'ancien Premier Ministre du QuĂ©bec, Jean Lesage. Les compagnies aĂ©riennes telles que Westjet, Air Canada Jazz, Porter Airlines, United Airlines, Continental Airlines, Air Transat, Sunwing, Canjet, Northwest Airlines (filiale de Delta), Aeromexico et Corsairfly y sont prĂ©sentes. Cet aĂ©roport sert Ă©galement de base pour les avions-ambulances qui desservent l'Est et le Nord du QuĂ©bec.

L'aérogare a subi des transformations majeures, grùce aux subventions de 65 millions $ accordées en 2006. Depuis, de nombreuses liaisons et de nouvelles compagnies aériennes se sont ajoutées. En 2008, l'aéroport a atteint le cap du million de passagers.

Port de Québec

Le Port de QuĂ©bec au XIXe siĂšcle.
Article dĂ©taillĂ© : Port de QuĂ©bec.

Le port de Québec est l'un des plus importants du Canada, pour ses nombreuses croisiÚres qui y accostent et le transport de produits finis et en vrac. Environs 1,5 millions de passagers, incluant les membres d'équipage, transitent par le port. Aussi, ce dernier possÚde des installations à vocation de divertissement, telles que la salle de spectacle en plein air, l'Agora de Québec, et la Baie de Beauport. Il est le troisiÚme port le plus sollicité au Canada aprÚs ceux de Vancouver, en Colombie-Britannique et de Saint-Jean, à Terre-Neuve-et-Labrador[29].

Organisation administrative

Municipale

Article dĂ©taillĂ© : Politique de la Ville de QuĂ©bec.

Le maire de QuĂ©bec est RĂ©gis Labeaume, Ă©lu comme indĂ©pendant. Il est en poste depuis le 8 dĂ©cembre 2007.

Quant au chef du Renouveau municipal de QuĂ©bec, parti d'opposition au conseil municipal, il s’agit de Alain Loubier. Celui-ci a dĂ©missionnĂ© de son poste de chef de l'opposition en juin 2009 suite Ă  de rĂ©cents sondages qui ont concrĂ©tisĂ© la forte avance du maire Labeaume sur ses adversaires. Le Renouveau municipal de QuĂ©bec s'est trouvĂ© une nouvelle chef, Anne Beaulieu, pour tenter de renverser la vapeur.

Les prochaines Ă©lections municipales gĂ©nĂ©rales auront lieu le 1er novembre 2009. Elles opposeront le nouveau parti de M. Labeaume, l'Équipe Labeaume, au Renouveau municipal de QuĂ©bec et au DĂ©fi Vert de QuĂ©bec.

Conseil municipal

Article dĂ©taillĂ© : Conseil municipal de QuĂ©bec.
Parti politique Initiale Chef(fe) Mairie Opposition officielle SiĂšge
Renouveau municipal de Québec R.M.Q. Anne Beaulieu 2001 - 2005 2005 - 11
Action civique de Québec A.C.Q. Yvan Gignac (non-élu) 2001 - 2005 1
Équipe Labeaume E.L. RĂ©gis Labeaume 2007- 14
Indépendant Ind. 11
Vacant 1
Total 37

Provinciale

L’HĂŽtel du Parlement, Ă  QuĂ©bec, siĂšge de l’AssemblĂ©e nationale.
Édifices H et J Ă  QuĂ©bec. SecrĂ©tariat au conseil du TrĂ©sor, secrĂ©tariat aux affaires intergouvernementales canadiennes

Le Ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale est monsieur Sam Hamad, député de la circonscription de Louis-Hébert et ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale.

Parti politique Député(e) Circonscription Fonction
Parti libéral du Québec Yves Bolduc Jean-Talon Ministre de la Santé et des Services sociaux
Parti libĂ©ral du QuĂ©bec Sam Hamad Louis-HĂ©bert Ministre de l’Emploi et de la SolidaritĂ© sociale
Action démocratique du Québec Gérard Deltell Chauveau
Parti libéral du Québec Michel Pigeon Charlesbourg
Parti Libéral du Québec André Drolet Jean-Lesage
Action dĂ©mocratique du QuĂ©bec Éric Caire La Peltrie
Parti Libéral du Québec Patrick Huot Vanier
Parti libéral du Québec Raymond Bernier Montmorency
Parti québécois AgnÚs Maltais Taschereau Leader parlementaire adjointe de l'opposition officielle

Fédérale

Parti politique Député(e) Circonscription Fonction
Parti conservateur du Canada Josée Verner Louis-Saint-Laurent Ministre des Affaires intergouvernementales, Ministre responsable de la région de Québec, Présidente du Conseil privé de la Reine pour le Canada, Ministre de la Francophonie
Parti conservateur du Canada Sylvie Boucher Beauport—Limoilou
Parti conservateur du Canada Daniel Petit Charlesbourg—Haute-Saint-Charles SecrĂ©taire parlementaire du ministre de la justice et procureur gĂ©nĂ©ral du Canada
Bloc québécois Pascal-Pierre Paillé Louis-Hébert Porte-parole en matiÚre de sport
Bloc québécois Christiane Gagnon Québec Leader parlementaire adjointe, Responsable de la région de Québec
Bloc quĂ©bĂ©cois Michel Guimond Montmorency—Charlevoix—Haute-CĂŽte-Nord Whip en chef du Bloc QuĂ©bĂ©cois

RĂ©seaux internationaux, jumelage et ententes

QuĂ©bec figure au sein :

  • de l’Organisation des villes du patrimoine mondial, dont le siĂšge social est Ă  QuĂ©bec ;
  • de la Ligue des villes historiques ;
  • du RĂ©seau international pour l’amĂ©lioration des gouvernements locaux, parrainĂ© par la fondation Bertelsmann ;
  • de l’Association internationale des villes Ă©ducatrices ;
  • de CitĂ©s et gouvernements locaux unis ;
  • de l’Association internationale des maires francophones ;
  • de l’Association internationale des maires des Grands Lacs et du Saint-Laurent.

QuĂ©bec est jumelĂ©e avec les villes de :

Bordeaux et QuĂ©bec sont jumelĂ©es depuis 45 ans. Durant les administrations d'Alain JuppĂ© et Jean-Paul L’Allier, le jumelage QuĂ©bec-Bordeaux a donnĂ© lieu Ă  un grand nombre de collaborations: administration du territoire, transports en commun, Ă©conomie, services sociaux, action sociale, jeunesse, culture, etc. Le bilan du plan triennal de 1999 a fait Ă©tat de prĂšs de 90 rĂ©alisations. Un autre plan triennal fut signĂ© en 2002. La SociĂ©tĂ© de promotion Ă©conomique du QuĂ©bec mĂ©tropolitain et la Chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux ont collaborĂ© pour permettre aux entreprises de faire des contacts. Des institutions quĂ©bĂ©coises ont des ententes de partenariat avec leur Ă©quivalent bordelais : services municipaux, hĂŽpitaux, universitĂ©s. La premiĂšre rame du tramway de Bordeaux (2003) a Ă©tĂ© nommĂ©e Ville-de-QuĂ©bec. Une coopĂ©ration universitaire intense existe entre Sciences Po Bordeaux et l'UniversitĂ© Laval, avec un master-DESS en Affaires Publiques et ReprĂ©sentation des IntĂ©rĂȘts.

Elle a des ententes de coopĂ©ration et d’amitiĂ© avec :

Enseignement postsecondaire

Professionnel

  • École de cirque de QuĂ©bec
  • École de joaillerie et d'horlogerie

Collégial

QuĂ©bec compte :

Universitaire

Université Laval, Pavillon Louis-Jacques-Casault

Gouvernemental

Personnalités contemporaines

Article dĂ©taillĂ© : PersonnalitĂ©s de QuĂ©bec.

Économie

CroisiÚre à Québec
Immeuble en construction dans l'arrondissement Sainte-Foy–Sillery

Acteurs Ă©conomiques

Québec compte plusieurs acteurs économiques dont la Chambre de commerce des entrepreneurs de Québec, la Chambre de commerce de Québec, la Chambre de commerce italienne de Québec, le Conseil régional de concertation et développement de la région de Québec, la Chambre de commerce française au Canada, section Québec, la Jeune chambre de commerce de Québec, etc.

La rĂ©gion de QuĂ©bec possĂšde un indice boursier qui rassemble 20 entreprises de la rĂ©gion qui a pour nom « Indice boursier rĂ©gional de QuĂ©bec Â», abrĂ©gĂ© en IBR-Q. Il est principalement commanditĂ© par l’organisme de promotion Ă©conomique PÔLE QuĂ©bec ChaudiĂšre-Appalaches[30].

Indices Ă©conomique

Le taux d’assurance-emploi est trĂšs faible Ă  QuĂ©bec. Il se situe Ă  4,5 %. C’est le quatriĂšme plus bas taux du Canada[31].

Chez les immigrants de la capitale nationale, 65 % d’entre eux arrivĂ©s il y a moins de 5 ans, de 2001 Ă  2006, occupent un emploi, et ceux arrivĂ©s il y a 5 Ă  10 ans, 1996 Ă  2001, leur occupation atteint 80 %[32].

Siùges d’entreprises

Article dĂ©taillĂ© : Liste des siĂšges sociaux de QuĂ©bec.

Des sociĂ©tĂ©s nationales et internationales ont leur siĂšge social Ă  QuĂ©bec, ainsi que plusieurs sociĂ©tĂ©s d’État.

Centres commerciaux

Québec compte plusieurs centres commerciaux importants dont les Galeries de la Capitale (280 boutiques et un centre d'attraction intérieur), Laurier Québec (350 boutiques et services; le plus important centre commercial de l'est du Canada et la 2e attraction touristique en importance à Québec, aprÚs le Vieux-Québec), Place Sainte-Foy (135 boutiques et magasins) et Place Fleur-de-lys (220 boutiques et grands magasins). Les deux premiers centres commerciaux mentionnés sont bùtis les uns à cÎtés des autres et forment donc un ensemble commercial majeur.

Culture et tourisme

BibliothĂšques

Article dĂ©taillĂ© : BibliothĂšques de QuĂ©bec.

Québec offre un réseau des vingt-cinq bibliothÚques réparties dans les huit arrondissements de la ville. La BibliothÚque Gabrielle-Roy est la principale bibliothÚque du réseau.

MusĂ©es, lieux historiques et centres d’exposition

Québec, fondée en 1608 et capitale de la province de Québec, est l'un des berceaux de la culture francophone en Amérique. On y retrouve un grand nombre de musées, de centres d'exposition et d'interprétation et de sites et monuments historiques classés.

Sites de sciences naturelles

  • Le Parc-aquarium du QuĂ©bec, rouvert en 2002, prĂ©sente au public, sur un site surplombant le fleuve Saint-Laurent, environ 3 500 spĂ©cimens de mammifĂšres, de reptiles et de poissons de la faune aquatique de l’AmĂ©rique du Nord et de l’Arctique. Les ours polaires et les diffĂ©rentes espĂšces de phoques du secteur arctique et le « Grand OcĂ©an Â», un grand bassin sous lequel peuvent circuler les visiteurs, font partie des principaux attraits.
  • Le Jardin zoologique du QuĂ©bec, fermĂ© par dĂ©cret gouvernemental le 31 mars 2006, prĂ©sentait au public 750 spĂ©cimens de 300 espĂšces diffĂ©rentes. Le zoo Ă©tait spĂ©cialisĂ© dans la faune ailĂ©e et dans les jardins thĂ©matiques, mais prĂ©sentait Ă©galement plusieurs espĂšces de mammifĂšres. En plus de la faune indigĂšne au QuĂ©bec, l’un des attraits principaux en Ă©tait la serre indo-australienne avec ses reprĂ©sentants de la faune et de la flore de ces rĂ©gions.

Théùtres et salles de spectacle

QuĂ©bec est connu pour ĂȘtre une ville vivante au niveau thĂ©Ăątral. En ce sens, QuĂ©bec est surnommĂ© « QuĂ©bec, ville de thĂ©Ăątre Â».

Le premier lieu d'expression théùtral est le Grand Théùtre de Québec avec le Théùtre du Trident. Ce dernier présente des piÚces de style plutÎt classique et de répertoire. Le Théùtre du Périscope est le lieu de création par excellence avec le Théùtre du Premier-Acte, situé un en face de l'autre. Pour les élÚves du conservatoire, ils possÚdent leur propre lieu de diffusion, soit le Théùtre du Conservatoire d'art dramatique de Québec. Le Théùtre de la Bordée présente plutÎt des piÚces contemporaines, mais penche quelques fois vers le classique. Puis, il y a le Théùtre du Gros Mécano qui se spécialise dans le théùtre jeune public.

Le Palais Montcalm est la salle la plus connue du public ayant place sur la Place d'Youville. Cette salle est la plus moderne au Canada en termes de sonorisation et est siÚge de l'organisation orchestrale des Violons du Roy. La salle Octave-Crémazie, du Grand Théùtre de Québec, est le lieu de l'Orchestre symphonique de Québec et de l'Opéra de Québec. On y retrouve aussi les principaux spectacles du Grand Rire de Québec, un festival d'humour. La salle Albert-Rousseau présente aussi réguliÚrement des spectacles d'humour et des spectacles intimistes.

L'ImpĂ©rial de QuĂ©bec est la salle qui diffuse gĂ©nĂ©ralement de la musique indĂ©pendante et dites « underground Â» qui rejoint ainsi les jeunes. Le ThĂ©Ăątre du Capitole de QuĂ©bec est la salle fĂ©tiche de bien des artistes. L'amĂ©nagement intĂ©rieur lui donne un esprit de grandeur. Le ThĂ©Ăątre du Petit-Champlain, qui sis dans le quartier du Petit-Champlain, est une salle de spectacle trĂšs intimiste habituellement frĂ©quentĂ© par des artistes recherchant cet effet.

Le projet Diamant, qui sera situĂ© dans le tunnel non-terminĂ© sous l'avenue HonorĂ©-Mercier, dans le promontoire entre le haut et la basse ville, aura lieu, si le projet se concrĂ©tise, la crĂ©ation de deux salles de spectacles. Le premier sera le ThĂ©Ăątre des Gros-becs, un thĂ©Ăątre pour enfants, et une salle pour les projets de Robert Lepage, maĂźtre d'Ɠuvre de ce projet.

Festivités et événements

QuĂ©bec compte de nombreux festivals et Ă©vĂ©nements se dĂ©roulant tout au cours de l’annĂ©e et qui permettent aux habitants et aux visiteurs d’assister Ă  des spectacles de musique de toutes sortes, de faire connaissance avec des cultures de diffĂ©rents peuples et Ă©poques, ou tout simplement de s’amuser entre amis ou en famille.

Parmi la plĂ©thore de festivals et d’évĂ©nements, on compte parmi les plus importants :

  • Le Carnaval de QuĂ©bec est le plus important carnaval hivernal au monde et le troisiĂšme toutes saisons confondues au monde. Il prĂ©sente annuellement, en fĂ©vrier, deux semaines d’activitĂ©s hivernales culturelles, sportives et familiales, dont les plus courues sont les dĂ©filĂ©s dans les quartiers de la Haute-Ville et de la Basse-Ville de QuĂ©bec, qui regroupent chaque annĂ©e plusieurs centaines de milliers de spectateurs. Plusieurs incontournables : le chĂąteau de glace du Bonhomme Carnaval (la mascotte), le concours international de sculpture sur neige, la course en canot sur le fleuve gelĂ©, etc.
  • Le Festival d’étĂ© de QuĂ©bec est un Ă©vĂ©nement majeur qui prĂ©sente annuellement, pendant deux semaines en juillet, un grand nombre de spectacles musicaux (populaire, francophone et anglophone, musique du monde, musique classique), pour la plupart en plein-air, et de nombreuses prestations en arts de la rue Ă  diffĂ©rents endroits dans la vieille capitale ainsi que des spectacles intĂ©rieurs dans diffĂ©rentes salles de la capitale.
  • Les FĂȘtes de la Nouvelle-France sont un Ă©vĂ©nement qui prĂ©sente, durant une semaine en aoĂ»t, diverses activitĂ©s permettant de se replonger au XVIIe siĂšcle, Ă  l’époque de la Nouvelle-France, dans le Vieux-QuĂ©bec et Ă  la place Royale (dĂ©filĂ©s, spectacles, animations, dĂ©monstrations de la vie quotidienne de l’époque, marchĂ© en plein-air de la Nouvelle-France, figurants et citoyens costumĂ©s, etc.).

Parmi les autres Ă©vĂ©nements d’envergure, on compte les Grands Feux Loto-QuĂ©bec (compĂ©tition de feux d’artifice), Expo QuĂ©bec (fĂȘte foraine, exposition agricole et commerciale), le Grand Rire (festival d’humour), le Festival de cinĂ©ma des 3 AmĂ©riques, la Manif d’art, la Biennale de QuĂ©bec (arts visuels actuels), le Spectacle aĂ©rien international de QuĂ©bec, le Salon international du livre de QuĂ©bec, le Salon de l'auto de QuĂ©bec et le Festival international de musiques militaires de QuĂ©bec.

  • Le Moulin Ă  images de Robert Lepage, gigantesque projection multimĂ©dia sur d'anciens silos industriels relatant l'histoire de QuĂ©bec. PrĂ©sentĂ©e sur 600 mĂštres de long, c'est le plus gros Ă©cran au monde. Gratuitement prĂ©sentĂ© pendant la saison estivale.
  • Les Chemins invisibles, spectacle de rue gratuitement prĂ©sentĂ© par le Cirque du Soleil durant la saison festival au centre-ville.

MĂ©dias

Article dĂ©taillĂ© : MĂ©dias dans la ville de QuĂ©bec.

La ville possÚde le deuxiÚme plus grand pÎle de studios de télévision au Québec ainsi que les grands réseaux de diffusion francophones tels que Radio-Canada, RDI, TQS et TVA. Le réseau régional est Télémag.

Improvisation théùtrale

Plusieurs ligues d’improvisation prĂ©sentent des spectacles dans la capitale nationale. L’implantation de l’impro dans la ville comme activitĂ© culturelle remonte Ă  1981, annĂ©e oĂč fut fondĂ©e la Ligue universitaire d’improvisation (LUI) par RĂ©jean Labrie.

On compte entre autres :

  • la Ligue universitaire d’improvisation (LUI)[33],
  • la Ligue d’improvisation de QuĂ©bec (LIQ)[34],
  • Les Improphiles[35]
  • La RelĂšve de l’Impro[36],
  • la GIF (Gang d’impro de la Fabrique)[37],
  • la LIR (ligue d’impro des RĂ©sidences)[38],
  • la LIMUL (ligue d'improvisation marginale de L'UniversitĂ© Laval)[39],
  • la LIAS (Ligue d’impro de l’association Ă©tudiante du cĂ©gep de Sainte-Foy),
  • la Ligue Pamplemousse QuĂ©bec (Ligue d'improvisation des cĂ©geps de QuĂ©bec),
  • La LIBIDO[40]

Québec, la militaire

L’ancienne mairesse de QuĂ©bec, AndrĂ©e P. Boucher, inspecte la garde du Royal 22e RĂ©giment lors de la cĂ©rĂ©monie du droit de citĂ©, le 3 juillet 2006.

En raison de la prĂ©sence de la Citadelle de QuĂ©bec, de la Garnison Valcartier et du Complexe naval de la Pointe-Ă -Carcy, les militaires possĂšdent un droit de citĂ© Ă  QuĂ©bec. Un droit de citĂ© est en quelque sorte le droit, acquis, de parader dans les rues de QuĂ©bec quand ils veulent, oĂč ils veulent et pour toujours. Cela arrive d’ailleurs plusieurs fois durant l’étĂ© et on peut alors les voir et les entendre, soit en musique ou soit en marche militaire, habituellement dans le Vieux-QuĂ©bec.

Les origines de la cĂ©rĂ©monie du droit de citĂ© remontent au XVIe siĂšcle, alors que les artisans de l’époque se regroupent en corporations, forment des villes et en restreignent le droit de rĂ©sidence Ă  leurs membres. D’origine britannique, le droit de citĂ© est accordĂ© pour la premiĂšre fois en 1748. Civil au dĂ©part, ce droit d’usage est ensuite accordĂ© aux unitĂ©s militaires, qui le conservent ad vitam ĂŠternam.

L’ex-mairesse de QuĂ©bec, AndrĂ©e P. Boucher Ă©tait la marraine des soldats du Royal 22e RĂ©giment basĂ©s Ă  la Citadelle et Ă  la Garnison Valcartier, Ă  la limite nord-ouest de la ville de QuĂ©bec.

Québec, la mosaïque culturelle

Depuis plusieurs annĂ©es, la mosaĂŻque se dessine peu Ă  peu. En effet, comparativement aux autres grandes villes canadiennes, QuĂ©bec a eu du retard par rapport aux communautĂ©s culturelles. Par contre, elles commencent Ă  s’organiser. La grande majoritĂ© d’entre elles proviennent de pays francophones.

Ainsi, par exemple, la communautĂ© musulmane de QuĂ©bec possĂšde plusieurs branches : le Conseil de la femme musulmane de QuĂ©bec, le Centre culturel islamique de QuĂ©bec (CCIQ), les scouts musulmans de QuĂ©bec, etc. Ils sont actuellement en achat d’un bĂątiment au centre-ville de QuĂ©bec pour y construire une grande mosquĂ©e[41].

Du cĂŽtĂ© de la communautĂ© asiatique de QuĂ©bec, maintenant identifiĂ©e au quartier Saint-Sauveur, celle-ci est en progression. Jocelyn Toy, homme d’affaires de QuĂ©bec, s’est donnĂ© comme mission de redorer le blason de la communautĂ©, puisqu’au dĂ©but des annĂ©es 1970, QuĂ©bec possĂ©dait son propre quartier chinois. Par contre, la construction des bretelles de l’autoroute Dufferin-Montmorency a obligĂ© la destruction de ce dernier. La majoritĂ© des Asiatiques Ă  cette Ă©poque ont donc dĂ©mĂ©nagĂ© Ă  MontrĂ©al. Plusieurs initiatives ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©es, dont le Festival chinois de QuĂ©bec et le Festival du film asiatique de QuĂ©bec. Un projet de quartier chinois Ă  QuĂ©bec est toujours d’actualitĂ©.

Québec dans les arts et la culture

Québec en chansons

La Place Royale

Créations et diffusions artistiques

Ex Machina dans le Vieux-Port de Québec

Québec compte plusieurs coopératives, compagnies et organismes de création et diffusion artistique.

Québec au cinéma

Québec à la télévision

Sports

Colisée de Québec
Article dĂ©taillĂ© : Sports dans la ville de QuĂ©bec.

ÉvĂ©nements sportifs

QuĂ©bec possĂšde plusieurs Ă©vĂšnements sportifs majeurs, parmi lesquels :

  • La Transat QuĂ©bec-Saint-Malo est une course de voile prĂ©sentĂ©e aux quatre ans qui suit un parcours fluvial sur le fleuve Saint-Laurent puis transatlantique Ă  partir de QuĂ©bec vers Saint-Malo en France.
  • Le Tournoi international de hockey pee-wee de QuĂ©bec[42] est le plus important tournoi de hockey mineur au monde et regroupe annuellement plus de 2 300 joueurs de 11 et 12 ans de plus de 16 pays. Il est prĂ©sentĂ© en fĂ©vrier.
  • Le Marathon des deux rives–LĂ©vis/QuĂ©bec, en aoĂ»t, sont deux Ă©vĂ©nements de course Ă  pied qui s’adressent tant aux amateurs qu’aux professionnels dans des catĂ©gories appropriĂ©es. C’est un Ă©vĂ©nement sanctionnĂ© par l’Association internationale des marathons et courses sur routes (AIMS), de mĂȘme que par la FĂ©dĂ©ration quĂ©bĂ©coise d’athlĂ©tisme[43].
  • Le Challenge Bell est un tournoi annuel international de tennis fĂ©minin d’élite prĂ©sentĂ© en octobre ou novembre et s’y affrontent des raquettes classĂ©es parmi les 50 meilleures au monde. Les joueuses elles-mĂȘmes savent apprĂ©cier le tournoi tout autant que les spectateurs qui y assistent : pendant six annĂ©es consĂ©cutives, les membres de la Women’s Tennis Association (WTA) l’ont considĂ©rĂ© comme le meilleur dans sa catĂ©gorie. Auparavant prĂ©sentĂ© au Club Avantage, il est prĂ©sentĂ© depuis 2005 au pavillon de l’Éducation physique et des Sports (PEPS) de l’UniversitĂ© Laval[44].

Équipes sportives

QuĂ©bec a dĂ©jĂ  possĂ©dĂ© une Ă©quipe professionnelle de hockey, les Nordiques de QuĂ©bec, qui firent partie de l'Association mondiale de hockey Ă  partir de 1971, puis de la Ligue nationale de hockey Ă  partir de 1978, avant d'ĂȘtre vendus en 1995 pour devenir l'Avalanche du Colorado et dĂ©mĂ©nager Ă  Denver.

En 2008, la United Soccer Leagues accorde à Québec deux équipes de soccer[45] La premiÚre, une équipe féminine, débutera ses activités dans la division Nord de la W-League à l'été 2009[45]. La seconde, une équipe masculine de la Premier Development League, débutera ses activités également en 2009 à condition d'obtenir l'accord de l'Impact de Montréal qui a l'exclusivité de la USL pour le Québec[45].

Équipe Ligue Stade CrĂ©ation Titres
Remparts de Québec Ligue de hockey junior majeur du Québec (hockey junior) Colisée Pepsi 1968 2
Capitales de Québec Ligue Can-Am de Baseball (baseball professionnel) Stade Municipal de Québec 1999 2
Rouge et Or (football universitaire et autres disciplines sportives) PEPS de l’UniversitĂ© Laval 1995 5
Keb’s de QuĂ©bec PBL (Premier Basketball League) (basketball professionnel) Pavillon de la Jeunesse 2006
Diamants de Québec LBEQ (Ligue de baseball élite du Québec) Stade Municipal de Québec 1995
Alouettes de Charlesbourg LBEQ (Ligue de baseball élite du Québec) Parc Henri-Casault 1978 7
L'Amiral SC de Québec W-League (Ligne professionnelle féminine de soccer) Séminaire Saint-François 2008 -

Records

Le ChĂąteau Frontenac, l’hĂŽtel le plus photographiĂ© au monde

QuĂ©bec possĂšde :

  • Le plus long pont en porte-Ă -faux (cantilever) au monde, le pont de QuĂ©bec.
  • Le plus vieil hĂŽpital d’AmĂ©rique du Nord, l’HĂŽtel-Dieu de QuĂ©bec.
  • La plus vieille auberge d’AmĂ©rique du Nord, l’Auberge du TrĂ©sor.
  • La plus vieille Ă©picerie en AmĂ©rique du Nord, l'Ă©picerie J.A. Moisan, situĂ©e sur la rue Saint-Jean.
  • Le statut de seule ville fortifiĂ©e au nord du Mexique.
  • Le plus vieux journal, toutes langues confondues, d’AmĂ©rique du Nord, The Quebec Chronicle-Telegraph.
  • La plus ancienne sociĂ©tĂ© savante du Canada, The Literary and Historical Society of Quebec.
  • La plus vieille universitĂ© du Canada et la cinquiĂšme en AmĂ©rique, l’UniversitĂ© Laval.
  • Le premier diocĂšse catholique au nord du Mexique[46].
  • La premiĂšre radio communautaire au Canada, CKRL.
  • La plus ancienne formation symphonique au Canada, l’Orchestre symphonique de QuĂ©bec.
  • Le plus vieux quartier commercial en AmĂ©rique du Nord, le Quartier Petit-Champlain.
  • La plus haute chute d’eau au QuĂ©bec, la chute Montmorency.
  • L’hĂŽtel le plus photographiĂ© au monde, le ChĂąteau Frontenac.
  • Le plus vieux restaurant au Canada, le Charles-BaillargĂ© (l’HĂŽtel Clarendon).
  • La premiĂšre cathĂ©drale anglicane Ă  l’extĂ©rieur de la Grande-Bretagne, la cathĂ©drale de la Sainte-TrinitĂ© de QuĂ©bec.
  • QuĂ©bec dĂ©tient le plus important carnaval hivernal et le troisiĂšme toutes saisons confondues au monde, le Carnaval de QuĂ©bec.

Voir aussi

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Articles connexes

Voirie de Québec

Infrastructures

Liens externes

Fontaine de Tourny à Québec

Notes et références

  1. ↑ Institut de la statistique du QuĂ©bec
  2. ↑ Loi sur la Commission de la capitale nationale sur Publications du QuĂ©bec, Gouvernement du QuĂ©bec. ConsultĂ© le 30 juillet 2009.
  3. ↑ Marie-Christine Weidmann Koop, Le QuĂ©bec Ă  l'aube du nouveau millĂ©naire : entre tradition et modernitĂ©, Presses de l'UniversitĂ© du QuĂ©bec, QuĂ©bec, 2008, 418 p. (ISBN 9782760515420), p. 26 .
  4. ↑ Jean-Marie Lebel et Alain Roy, QuĂ©bec, 1900-2000 : le siĂšcle d'une capitale, Éditions MultiMondes, Sainte-Foy, 2000, 157 p. (ISBN 2895440085), p. 129 .
  5. ↑ Serge Courville et Robert Garon, QuĂ©bec : ville et capitale, Presses UniversitĂ© Laval, Sainte-Foy, 2001, 457 p. (ISBN 2763776744), p. 332 .
  6. ↑ UNESCO - Arrondissement historique du Vieux-QuĂ©bec
  7. ↑ Conference board of Canada, 29 septembre 2005 & 14 septembre 2006 [1] [2]
  8. ↑ Statistiques QuĂ©bec 2008
  9. ↑ Chambre de commerce de QuĂ©bec
  10. ↑ Port de QuĂ©bec
  11. ↑ Parcs Canada - Lieu historique national du Canada des fortifications-de-QuĂ©bec [3]
  12. ↑ Ville de QuĂ©bec - Arrondissements
  13. ↑ [4]
  14. ↑ Commission de toponymie du QuĂ©bec : QuĂ©bec
  15. ↑ Commission de la toponymie du QuĂ©bec
  16. ↑ UniversitĂ© Laval
  17. ↑ RĂ©publique Libre - Les voyages de Cartier
  18. ↑ VĂ©cu des immigrants : Immigrer et s’installer en terre canadienne, BibliothĂšque et Archives Canada [5]
  19. ↑ Carte des nouveaux arrondissements
  20. ↑ Carte des nouveaux districts Ă©lectoraux
  21. ↑ (fr)Gouvernement du QuĂ©bec, « Les zones climatiques: fiche climatique du QuĂ©bec du sud au nord Â». ConsultĂ© le 2008-12-22
  22. ↑ (fr)Centre de ressources en impacts et adaptation au climat et Ă  ses changements (CRIACC), « Bilan de la saison de neige 2007-2008 Â». ConsultĂ© le 2008-10-22
  23. ↑ QuĂ©bec - AĂ©roport international Jean-Lesage, 2004, Environnement Canada. ConsultĂ© le 29 mars 2008
  24. ↑ Évolution dĂ©mographique des 10 principales villes du QuĂ©bec, Institut de la statistique du QuĂ©bec
  25. ↑ Institut de la statistique du QuĂ©bec, tableau "MRC et territoires Ă©quivalents, Population selon le groupe d'Ăąge et le sexe, consultĂ© le 20 novembre 2008
  26. ↑ Radio-Canada.ca/Quebec - L’immigration fait un bonds de 33 % Ă  QuĂ©bec [6]
  27. ↑ Statistiques Canada - Profil des communautĂ©s
  28. ↑ a  et b  BussiĂšre, Ian, Une annĂ©e sans meurtre, Le Soleil (QuĂ©bec), 30 dĂ©cembre 2007, p. 14.
  29. ↑ Radio-Canada/Quebec [7] - En 2007, le Port de QuĂ©bec a connu une annĂ©e record en termes de bĂ©nĂ©fices et de tonnes de marchandises transbordĂ©es, consultĂ© le 31 aoĂ»t 2008
  30. ↑ voir La rĂ©gion QuĂ©bec ChaudiĂšre-Appalaches a dĂ©sormais son indice boursier
  31. ↑ Radio-Canada/Quebec [8] [9]
  32. ↑ Statistiques Canada, Les immigrants sur le marchĂ© canadien
  33. ↑ Ligue universitaire d’improvisation (LUI)
  34. ↑ Ligue d’improvisation de QuĂ©bec (LIQ)
  35. ↑ Les Improphiles
  36. ↑ Relùve de l’Impro
  37. ↑ GIF (Gang d’impro de la Fabrique)
  38. ↑ LIR (ligue d’impro des RĂ©sidences)
  39. ↑ LIMUL
  40. ↑ LIBIDO
  41. ↑ Centre culturel islamique de QuĂ©bec
  42. ↑ site officiel du Tournoi international de hockey pee-wee de QuĂ©bec
  43. ↑ site officiel du Marathon des deux rives–LĂ©vis/QuĂ©bec
  44. ↑ site officiel du Challenge Bell
  45. ↑ a , b  et c  Boivin, Matthieu, Soccer - QuĂ©bec prend le virage pro, journal Le Soleil (QuĂ©bec), 11 juillet 2008, p. 61.
  46. ↑ DiocĂšse de QuĂ©bec
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