Pierre Falardeau

ï»ż
Pierre Falardeau
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Falardeau.

Pierre Falardeau

Naissance 28 dĂ©cembre 1946
Montréal, Québec, Canada
Nationalité Drapeau du Canada Canadienne (officielle)
Drapeau : QuĂ©bec QuĂ©bĂ©coise (revendiquĂ©e)
DĂ©cĂšs 25 septembre 2009 (Ă  62 ans)
Profession RĂ©alisateur
Scénariste
Écrivain
Films notables Elvis Gratton : Le king des kings
Octobre
15 février 1839

Pierre Falardeau (28 dĂ©cembre 1946 Ă  MontrĂ©al — 25 septembre 2009 Ă  MontrĂ©al[1]) est un cinĂ©aste, Ă©crivain et militant indĂ©pendantiste quĂ©bĂ©cois.

Sommaire

Biographie

Jeunesse

NĂ© en 1946 dans l'est de MontrĂ©al, Pierre Falardeau grandit Ă  ChĂąteauguay. Son pĂšre, Alphonse Falardeau (1914-1984)[2], est employĂ© dans une mercerie pour hommes puis directeur de la Caisse populaire de ChĂąteauguay[3]. Sa mĂšre, dĂ©tentrice d'un diplĂŽme de maĂźtresse d'Ă©cole, travaille dans une usine de l’Imperial Tobacco et n'enseignera qu'Ă  partir de 45 ans[4].

Il entre au CollĂšge de MontrĂ©al en 1959, oĂč il se lie d'amitiĂ© avec Julien Poulin[5]. À l'Ă©cole, il s'intĂ©resse surtout au sport.

À l'Ăąge de quinze ans, parmi la poignĂ©e de livres se trouvant au domicile familial, il dĂ©couvre avec grand intĂ©rĂȘt une vieille Ă©dition de l'ouvrage Les Patriotes de 1837-1838[6] de Laurent-Olivier David, dans lequel figurent notamment des lettres Ă©crites par Chevalier de Lorimier avant son exĂ©cution. « L'Histoire se rĂ©vĂ©lait. Mon histoire. J'apprenais des mots nouveaux. Des mots absents de l'Ă©cole. Absents de la radio. Absents de la tĂ©lĂ©vision. Des noms de villages oĂč des hommes s'Ă©taient battus jusqu'Ă  la mort pour la libertĂ© et l'indĂ©pendance de leur pays. De mon pays. [...] L'Histoire soudain cessait d'ĂȘtre un mot abstrait. L'Histoire devenait essentielle, partie intĂ©grante de ma vie[7]. Â»

Falardeau raconte qu'il aurait eu son premier contact direct avec la politique en 1962, dans le contexte de la campagne Ă©lectorale qui mĂšnera Ă  la rĂ©Ă©lection de Jean Lesage. Son pĂšre l'aurait emmenĂ© Ă  une assemblĂ©e publique au Monument national organisĂ©e par « les Amis du docteur Philippe Hamel Â», qui appuyaient le projet de nationalisation de l'Ă©lectricitĂ© proposĂ© par le gouvernement libĂ©ral sortant[8]. « Ce fut ma premiĂšre leçon de politique. Avec mon pĂšre, je dĂ©couvrais la dĂ©termination, l'acharnement et la patience. Il m'apprenait qu'il n'y avait rien de facile. Plus l'enjeu Ă©tait grand, plus c'Ă©tait difficile[9]. Â»

Cette mĂȘme annĂ©e, il devient membre du Rassemblement pour l'indĂ©pendance nationale, aprĂšs qu'une affiche de recrutement du parti lui a fait une forte impression. « Pour la premiĂšre fois de ma vie, on m'appelait, moi, Ă  combattre pour la libertĂ©[10]. Â» Sa passion pour le projet indĂ©pendantiste quĂ©bĂ©cois sera un thĂšme rĂ©current dans la majoritĂ©, sinon la totalitĂ© de ses films.

Études

En 1967, Falardeau entreprend des Ă©tudes en anthropologie[11] Ă  l’UniversitĂ© de MontrĂ©al, oĂč il obtiendra un baccalaurĂ©at suivi d'une maĂźtrise. Le choix de ce champ d'Ă©tudes aurait Ă©tĂ© motivĂ© par sa volontĂ© d'Ă©chapper au conformisme associĂ© aux professions libĂ©rales : « Je me cherchais une job oĂč il n'y avait pas de cravate. [...] Pour moi, l'anthropologie, c'Ă©taient des gars qui faisaient du canot sur l'Amazone. [...] AprĂšs ça, rendu Ă  l'universitĂ©, je me suis aperçu que c'Ă©tait pas tout Ă  fait ça, qu'il fallait lire des gros livres[12]... Â»

La Crise d'octobre, qui survient alors qu'il est toujours étudiant, le marquera profondément. La nouvelle de la mort de Pierre Laporte, qu'il apprend depuis la radio dans un taxi, le laisse alors sans voix[13]. Il milite par la suite pour la libération des prisonniers politiques victimes de l'instauration de la loi martiale au Québec. Le jour de Noël 1970, il se rend manifester avec quelques autres militants devant la prison Parthenais pour réclamer la libération des quelque 500 détenus s'y trouvant[5].

Débuts en cinéma

En 1971, il rĂ©alise son premier film, le court mĂ©trage Continuons le combat. Il le prĂ©sentera comme le premier volet de son mĂ©moire de maĂźtrise intitulĂ© « La lutte Â», dĂ©posĂ© en 1975. Falardeau rĂ©pĂ©tera souvent que c'est en raison de sa difficultĂ© Ă  traduire par Ă©crit ses observations qu'il a optĂ© pour la camĂ©ra[12], et c'est d'ailleurs dans des termes semblables qu'il justifie l'utilisation d'un document audio-visuel dans son mĂ©moire : « L’image permet une meilleure comprĂ©hension du phĂ©nomĂšne. Le langage Ă©crit est bien pauvre quand il s’agit de prĂ©senter une description adĂ©quate de l’ambiance, de l’atmosphĂšre, des lieux, du dĂ©roulement du rituel[14]. Â»

Au cours des annĂ©es 1970, il se joint Ă  son ami comĂ©dien Julien Poulin dans la rĂ©alisation de plusieurs autres documentaires : À mort (1972), Les Canadiens sont lĂ  (1973), Le Magra (1975), À force de courage (1977), Pea Soup (1978, contenant la fameuse scĂšne du PFK Kid[15]) et Speak white (1980).

Elvis Gratton

Ces premiers films, moins connus du public, culmineront avec la sĂ©rie des Elvis Gratton, mettant en scĂšne un admirateur d'Elvis Presley, caricature de la petite bourgeoisie canadienne-française fĂ©dĂ©raliste. Compilant trois courts mĂ©trages rĂ©alisĂ©s entre 1981 et 1985, le film Elvis Gratton : Le king des kings demeure aujourd'hui une Ɠuvre marquante de la cinĂ©matographie quĂ©bĂ©coise et son personnage principal est entrĂ© dans le folklore quĂ©bĂ©cois.

Les derniers films

En 1985, dĂ©pitĂ© par de nombreux refus de financement pour ses projets de films, Falardeau propose Ă  l’ONF un projet de documentaire sur le Beaver Club, un cercle d'aristocrates issus traditionnellement du commerce de la fourrure. L'ONF accepte le projet et, avec l'aide de sa compagne Manon Leriche, il parvient Ă  tourner des images du banquet annuel du Beaver Club[16]. Ces images ne seront toutefois utilisĂ©es qu'en 1993, aprĂšs le tournage du Steak, pour servir de matĂ©riel au film Le Temps des bouffons, un documentaire pamphlĂ©taire d'une quinzaine de minutes.

Par la suite, Falardeau rĂ©alise surtout des longs mĂ©trages de fiction. On retrouve des films plus dramatiques tels que Le Party (1989), Le Steak (1992), Octobre (1994) et 15 fĂ©vrier 1839 (2001). Falardeau poursuivra aussi dans la comĂ©die en rĂ©alisant deux suites au premier Elvis Gratton : Elvis Gratton II: Miracle Ă  Memphis (1999) et Elvis Gratton XXX : La Vengeance d'Elvis Wong (2004).

Il a Ă©crit Ă©galement plusieurs textes, discours et lettres ouvertes, dont quelques-uns ont Ă©tĂ© publiĂ©s dans les recueils La libertĂ© n'est pas une marque de yogourt (StankĂ©, 1995), Les bƓufs sont lents mais la terre est patiente (VLB, 1999) et Il n'y a rien de plus prĂ©cieux que la libertĂ© et l'indĂ©pendance (VLB, 2009). Il a aussi eu l'occasion de collaborer comme chroniqueur dans plusieurs publications, notamment Le Couac et Le QuĂ©bĂ©cois.

Depuis 2008, il Ă©tait chroniqueur Ă  l'hebdomadaire Ici.

Il est décédé le vendredi 25 septembre 2009 à 23h17 à l'HÎpital Notre-Dame du CHUM, des suites d'un cancer du rein métastatique[17]. Il laisse dans le deuil sa conjointe et ses 3 enfants.

Style et pensée politique

RemarquĂ© pour son caractĂšre et son franc-parler, Falardeau se rĂ©clame, entre autres, de l'Ɠuvre de pionniers du cinĂ©ma direct quĂ©bĂ©cois comme Pierre Perreault, Gilles Groulx et Michel Brault. Il estime les poĂštes Pablo Neruda et Gaston Miron, qu’il a beaucoup citĂ©s.

Falardeau dresse une analogie entre l'indĂ©pendance du QuĂ©bec et d'autres luttes pour l'indĂ©pendance nationale et la dĂ©colonisation dans le monde :

« L'histoire nous enseigne que la dĂ©faite de 1760 marque le dĂ©but de l'occupation militaire de notre territoire. La dĂ©faite de 1837-38, elle, marque le dĂ©but de notre mise en minoritĂ© collective et l'annexion dĂ©finitive de notre pays, annexion prĂ©parĂ©e par le Union Act de 1840 et consacrĂ©e par le systĂšme nĂ©ocolonial de 1867. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : notre pays a Ă©tĂ© conquis par la force et annexĂ© par la force. Et ce systĂšme fĂ©roce d'exploitation coloniale puis nĂ©ocoloniale dure encore. Il dure depuis 238 ans[18]. Â»

Son style mĂšle Ă  la fois la rĂ©flexion intellectuelle, le joual et parfois mĂȘme la vulgaritĂ©. En partie en raison de cette façon colorĂ©e de s'exprimer, les mĂ©dias, en quĂȘte de sensationnalisme, ont souvent sollicitĂ© ses opinions.

Controverse

À compter de 1995, son projet de film sur Chevalier de Lorimier, un notaire pendu lors des soulĂšvements de 1837-1838, suscite la polĂ©mique. Le financement du projet est bloquĂ© par les instances publiques pour des motifs politiques. Une grande pĂ©tition d’intellectuels quĂ©bĂ©cois et des manifestations publiques ont finalement raison du refus[19].

Les propos tenus par Falardeau dans les mĂ©dias quĂ©bĂ©cois ont souvent crĂ©Ă© la controverse. Si plusieurs applaudissaient son discours, soulignant son courage et son intĂ©gritĂ©, d'autres, au contraire, lui reprochaient sa vulgaritĂ© et ses positions extrĂ©mistes. Les positions parfois radicales de Falardeau Ă©taient en effet loin de faire l'unanimitĂ©, et ses dĂ©tracteurs lui reprochaient notamment :

  • D'avoir Ă©crit, dans un texte commentant la mort de Claude Ryan en 2004, que son dĂ©cĂšs Ă©tait « une bonne chose de faite! Â» et en concluant le texte avec l'adresse : « Salut pourriture! Â»[21]
  • D'avoir Ă©tĂ© vu, avec son ami Julien Poulin, ce dernier brandisant le drapeau du Hezbollah pendant une manifestation de soutien au Liban tenue Ă  MontrĂ©al le 6 aoĂ»t 2006[22].
  • D'avoir traitĂ© en octobre 2008 le biologiste et environnementaliste David Suzuki de « petit japanouille Ă  barbiche Â» dans les pages de l'hebdomadaire Ici, aprĂšs que ce dernier se fut dit déçu des QuĂ©bĂ©cois ayant appuyĂ© le Parti conservateur[23].

Funérailles

Les funĂ©railles de Pierre Falardeau ont Ă©tĂ© cĂ©lĂ©brĂ©es Ă  l'Ă©glise Saint-Jean-Baptiste de MontrĂ©al le 3 octobre 2009 devant plus de 2 000 personnes[24]. L’église remplie Ă  pleine capacitĂ© peut contenir 2300 personnes, mais les Ă©clairages et le matĂ©riel de la tĂ©lĂ©vision empĂȘchaient l’accĂšs Ă  certains espaces. Les funĂ©railles ont Ă©tĂ© tĂ©lĂ©diffusĂ©es en direct.

Honneurs

Filmographie

Bibliographie

  • Le temps des bouffons (1993)
  • Octobre (1994)
  • Cinq intellectuels sur la place publique (1995)
  • Je me souverain (1995)
  • Trente lettres pour un oui (1995)
  • La libertĂ© n'est pas une marque de yogourt (1995)
  • 15 fĂ©vrier 1839 (1996)
  • Elvis Gratton, le livre (1999)
  • Les bƓufs sont lents mais la terre est patiente (1999)
  • Elvis Gratton 2: Miracle Ă  Memphis, le livre (2000)
  • 15 fĂ©vrier 1839: Photos de tournage (2001)
  • Le party (2001)
  • Presque tout Pierre Faladreau (2001)
  • QuĂ©bec libre! (2004)
  • Il n'y a rien de plus prĂ©cieux que la libertĂ© et l'indĂ©pendance (2009)
  • Un trĂšs mauvais ami (2011)

Notes et références

  1. ↑ Radio-Canada, « Pierre Falardeau est dĂ©cĂ©dĂ© Â», 26 septembre 2009
  2. ↑ Pierre Falardeau, La libertĂ© n'est pas une marque de yogourt, StankĂ©, 1995, p. 11
  3. ↑ Portrait de Pierre Falardeau sur le blog de Pierre Cayouette.
  4. ↑ Pierre Falardeau, La libertĂ© n'est pas une marque de yogourt, StankĂ©, 1995, p. 93
  5. ↑ a et b Jean-François Nadeau, «  Le rude et le doux Â», Le Devoir, 4 octobre 2009, H1
  6. ↑ Laurent-Olivier David, Les Patriotes de 1837-1838, EusĂšbe SĂ©nĂ©cal & Fils, Imprimeurs-Éditeurs, 1884
  7. ↑ Pierre Falardeau, « De Lorimier et la conscience politique Â» dans Chevalier de Lorimier, Lettres d'un patriote condamnĂ© Ă  mort, MontrĂ©al, Comeau & Nadeau, 1996, p. 9-20, sur le site officiel de Pierre Falardeau
  8. ↑ L'Avenue du Mont Royal - Portraits
  9. ↑ Pierre Falardeau, Les boeufs sont lents mais la terre est patiente, VLB, 1999, p. 9
  10. ↑ Pierre Falardeau, La libertĂ© n'est pas une marque de yogourt, StankĂ©, 1995, p. 16
  11. ↑ Au cours de sa vie, Falardeau semble utiliser indiffĂ©remment « anthropologie Â» et « ethnologie Â» pour dĂ©signer son champ d'Ă©tudes. Toutefois, son mĂ©moire de maĂźtrise mentionne « MAÎTRISE ES SCIENCES (ANTHROPOLOGIE) Â» en page couverture.
  12. ↑ a et b http://www.youtube.com/watch?v=A6zG4nL0Z0o
  13. ↑ Nathalie Petrowski, « Octobre, prise 2 Â», La Presse, 14 mars 1993, A5
  14. ↑ Pierre Falardeau, La lutte, MontrĂ©al, FacultĂ© des arts et sciences, UniversitĂ© de MontrĂ©al, 1975
  15. ↑ YouTube - PFK-kid
  16. ↑ Mireille La France, Pierre Falardeau persiste et filme!, MontrĂ©al, L’Hexagone, 1999, Chapitre VI
  17. ↑ La nouvelle sur newswire.ca
  18. ↑ Pierre Falardeau, Les boeufs sont lents mais la terre est patiente, VLB, 1999, p. 173
  19. ↑ Le Devoir - Le cinĂ©aste et pamphlĂ©taire Pierre Falardeau n'est plus
  20. ↑ Canoe – Infos – QuĂ©bec-Canada: Marche des Patriotes
  21. ↑ L'enterrement du Bonhomme Carnaval sur son site officiel, 21 juin 2006
  22. ↑ Canoe – Infos – QuĂ©bec-Canada: Falardeau encore dans de beaux draps sur infinit.com
  23. ↑ Marc Cassivi, « Elvis Falardeau Â», dans La Presse, 21 octobre 2008, p. Arts et spectacles 1 [texte intĂ©gral (page consultĂ©e le 26 octobre 2008)] 
  24. ↑ Agence QMI, « Des funĂ©railles Ă©mouvantes pour Pierre Falardeau Â» sur http://fr.canoe.ca, Le Canal Nouvelles, 3 octobre 2009. ConsultĂ© le 5 octobre 2009.

Voir aussi

Liens externes


Wikimedia Foundation. 2010.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pierre Falardeau de Wikipédia en français (auteurs)

Regardez d'autres dictionnaires:

  • Pierre Falardeau — (born on December 28, 1946 in Montreal, Quebec, Canada) is a Quebec film and documentary director, intellectual, pamphleteer and noted activist for Quebec independence.ProfileFalardeau studied anthropology at university; he was briefly a teacher… 
   Wikipedia

  • Pierre Falardeau — (* 28. Dezember 1946 in Montreal; † 25. September 2009 ebenda) war ein kanadischer Regisseur aus der Bevölkerungsgruppe der frankophonen Kanadier. Nach seinem Studium der Anthropologie war Pierre Falardeau kurzzeitig als Lehrer tĂ€tig. In den… 
   Deutsch Wikipedia

  • Falardeau — ist der Familienname folgender Personen: Johanne Falardeau (* um 1959), kanadische Badmintonspielerin Lee Falardeau (* 1983), US amerikanischer Eishockeyspieler Philippe Falardeau (* 1968), kanadischer Filmregisseur und Drehbuchautor Pierre… 
   Deutsch Wikipedia

  • Pierre de Bellefeuille — (12 mai 1923 ) est un homme politique, un Ă©crivain et un journaliste canadien. Sommaire 1 Biographie 2 Honneurs 3 Ouvrages publiĂ©s 
   WikipĂ©dia en Français

  • Falardeau — Cette page d’homonymie rĂ©pertorie les diffĂ©rents sujets et articles partageant un mĂȘme nom. Sommaire 1 Patronyme 2 Toponymes 2.1 & 
   WikipĂ©dia en Français

  • Pierre Fournier (comic books) — Pierre Fournier (1949 ) is a French Canadian comic book writer/artist, editor, promoter and publisher. Fournier’s satirical superhero comic, Les Aventures du Capitaine KĂ©bec debuted in 1973 and was important to the “Springtime of Comics” movement 
   Wikipedia

  • Pierre Drysdale — Pour les articles homonymes, voir Drysdale. Pierre Drysdale NationalitĂ© Canadienne Profession dessinateur et scĂ©nariste de bande dessinĂ©e ; animateur 2D ; 
   WikipĂ©dia en Français

  • Pierre Fournier (dessinateur) — Pour les articles homonymes, voir Pierre Fournier (homonymie) et Fournier. Pierre Fournier est un scĂ©nariste et dessinateur quĂ©bĂ©cois de bande dessinĂ©e. Il est l un des principaux et plus importants artisans du succĂšs du magazine Croc des annĂ©es… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Pierre Camu — Pour les articles homonymes, voir Camu. Pierre Camu (nĂ© Ă  MontrĂ©al en 1923) est un professeur et gĂ©ographe quĂ©bĂ©cois qui a fait carriĂšre dans le transport maritime. Il a aussi Ă©tĂ© prĂ©sident du Conseil de la radiodiffusion et des… 
   WikipĂ©dia en Français

  • Jules Falardeau — est nĂ© Ă  MontrĂ©al en 1985, fils du cinĂ©aste Pierre Falardeau et de la documentariste Manon Leriche. AprĂšs avoir fait des Ă©tudes en musique et en sciences humaines, Jules Falardeau rĂ©alise son premier court mĂ©trage en 2004 : le film,… 
   WikipĂ©dia en Français


Share the article and excerpts

Direct link

 Do a right-click on the link above
and select “Copy Link”

We are using cookies for the best presentation of our site. Continuing to use this site, you agree with this.